La présence
de l’école à Clermont-Ferrand, grâce
à l’accueil chaleureux du Festival, se
déclinera doublement avec :
- Un programme
(3 fois 1h30) de courts qui
court de 1953 (Philippe de Broca, Pierre Lhomme) à nos
jours, butinant au passage 1983 (Gaspard Noé), 1988 (Tran
Anh Hung) et 1994 (Eléonore Faucher) ; un programme
qui fait également la part belle aux jeunes talents de
l’Ecole pour la fiction (Monsieur Williams, de Denis Gaubert
– 2001 ; Mezzogiorno de Hugo Boris
– 2004) et le documentaire (Classées XY, de Nina
Da Silva – 2005 ; Via Soi, d’Aurélien
Levèque – 2004 ; Les garçons
de l’amphi, de Denis Gaubert). - Un atelier
de tournage pour donner aux
jeunes et moins jeunes le goût et l’exigence du
cinéma. Chaque jour (9h30-18h), ils pourront participer au
tournage de scènes de films connus dans un décor
réel et virtuel fabriqué par des
élèves de l’Ecole nationale
supérieure d’Architecture de Clermont-Ferrand et
de l’Ecole ArtFX (Montpellier), avec la participation
d’acteurs du conservatoire de Clermont-Ferrand.
1926,
mémoire :
le manque de techniciens de valeur des professions de l’industrie de
l’image se fait sentir. Un groupe d’industriels de la
photographie et du cinéma, forme le projet de
créer cet enseignement. Louis LUMIERE, membre de l’Institut
et Léon GAUMONT, vice-président, mettent au
service de l’Ecole leur extraordinaire dynamisme.
En
2006,
mémoire vive.
Devenue depuis école nationale supérieure, ayant
hérité du nom d’un des pères
fondateurs, l’ENS Louis-Lumière
célèbre avec la profession, la
pertinence de l’idée fondatrice :
accompagner le développement d’une industrie par
le développement d’une structure de formation
visant l’excellence, aussi réactive que possible
aux besoins des professionnels, également guidée
par les valeurs du service public de l’éducation
nationale. La relation art et technique est désormais au
cœur du projet pédagogique de
l’école, qui associe également dans ses
pratiques, la recherche et la création.
L’Ecole
nationale supérieure Louis-Lumière tient
à exprimer ses plus vifs et sincères
remerciements à ses partenaires.
Pour
la restauration des films :
l’Institut National
de l’Audiovisuel (INA)
Pour
l’Atelier de tournage, les sociétés, CTM,
SONY, FUJINON, HYBRID MC, CINE
IMAGE et AVID.
Et pour son accueil, le
Centre National de la
Cinématographie (CNC).


