On distingue deux grandes familles : les cartouches " réservoirs
" et les cartouches à tête d’impression intégrée.
- A première vue, les cartouches à réservoir semblent
plus économiques. Oui mais en cas de dysfonctionnement de la tête
d’impression, intégrée à l’imprimante cette dernière
est généralement bonne à jeter, au vu de la relative
modicité des coûts d’une imprimante neuve.
Mais alors, quand une tête d’impression peut-elle donc tomber en panne
? Simplement par exemple quand on lui retire pendant trop longtemps -quelques
heures peuvent suffire- son réservoir et qu’il y a cristallisation
des encres résiduelles. Les vendeurs n’ont pas l’habitude de vous le
préciser. Des cartouches de nettoyage existent mais qui ne sont qu’un
pis-aller, une dernière tentative avant la casse. La technologie est
donc bien plus sensible à la manipulation qu’il n’y paraît. On
peut être tenté de remplir ces cartouches-réservoir soi-même,
à condition de bien en connaître la technologie, en particulier
quand le réservoir est constitué de mousse. Il faut également
réinitialiser la puce, que chacun aura remarqué, au moyen d’un
logiciel spécifique qui détermine son niveau d’utilisation.
Une cartouche pleine peut ne pas fonctionner si la puce n’est pas réinitialisée,
ou si la tête d’impression est bouchée. - Les cartouches à tête d’impression intégrée préservent
l’imprimante mais sont plus délicates à remettre en service
: nettoyage, changement éventuel de mousse, remise en état quand
l’ouverture est difficile, test d’impression entre autres. C’est une affaire
de spécialiste. Mais l’opération écologique, économique
et créatrice d’emploi local en vaut la peine. Elle peut généralement
être rééditée dix à quinze fois avant de
déclarer définitivement forfait.


