Sans doute n’a-t-on pas fini de voir dans le cinéma, cet art « impur », le développement possible d’autres formes artistiques : dès ses origines, le théâtre et le roman surent s’emparer de lui, puis vinrent les arts plastiques, plus tardivement la bande dessinée… Mais étonnamment, à travers près d’un siècle de théorisation sur le cinéma, la tentative de nouer des liens entre poésie et cinéma demeure extrêmement marginale. A quoi cette déficience serait-elle due ?


