Dans le cadre de ce me?moire j’ai voulu m’inte?resser a? l’exte?rieur nuit en milieu urbain en conside?rant ce motif esthe?tique comme tre?s e?volutif et repre?sentatif des de?veloppements techniques des supports de prise de vues.
Alors que ce milieu est tre?s riche et he?te?roge?ne, l’intervention du chef ope?rateur se fait dans un champ de possibilite?s extrêmement vaste. Mais c’est sa connaissance pre?cise du milieu qui va lui permettre de remodeler et d’interpre?ter cet environnement dans le sens du re?cit.
Nous verrons que du fait d’une re?elle de?pendance vis a? vis des moyens techniques, les visions de nuits propose?es ont beaucoup e?volue? depuis l’apparition des premie?res pellicules sensibles jusqu’a? aujourd’hui avec l’essor du cine?ma nume?rique.
Aussi une nouvelle nuit urbaine peut maintenant être capte?e telle qu’elle grâce aux nouvelles sensibilite?s des dernie?res came?ras a? grands capteurs. Le parc d’e?clairage de cine?ma connait aussi un glissement vers des puissances plus faibles de projecteurs alors qu’il devient aussi possible d’utiliser les lumie?res praticables comme sources.
Ces e?volutions ame?nent a? un questionnement ne?cessaire sur le me?tier de chef ope?rateur et l’exclusivite? de son rapport a? l’image.


