« A chaque visage qu’il saisit, l’objectif de Denis Rouvre donne une singularité. Aucun doute, nous sommes chaque fois devant quelque’un. Le visage nous frappe par son être là – et bien là ! C’est une « gueule », comme on dit.
.Mais quand on demande à cette gueule de se définir, la complexité s’en mêle, ce qui se dit n’a pas la netteté de ce qui se voit, en un mot ça s’humanise et l’image se brouille. L’homme est un être flou qui cherche à faire le point.
(Extrait de la préface de Daniel Pennac)


