• Alain Hennequin (Son 63) se souvient de la Guerre des Six Jours (1967)

    EN BREF LA GUERRE DES SIX JOURS LE NAGRA EN BANDOULIÈRE

    Le contexte de la guerre

    Le drame se noue lorsque la Syrie dénonce des pompages israéliens dans le Jourdain et elle-même commence à détourner les eaux du fleuve. Le 7 avril 1967, l’aviation israélienne abat six Mig-21 syriens.

    Le président égyptien Nasser , qui traverse une mauvaise passe suite à l’embourbement de ses troupes au Yémen, tente de se refaire une virginité en dénonçant à son tour Israël. Il exige le retrait des soldats de l’ONU stationnés dans le Sinaï depuis l’opération de Suez de 1956 et réoccupe Gaza et Charm-el-Cheik et surtout bloque le golfe d’Akaba, seul débouché maritime d’Israël sur l’océan Indien.

    Le 1er juin, le Premier ministre israélien Lévi Eshkol forme un gouvernement d’union nationale avec le général Moshé Dayan , héros de la guerre de 1956, et le chef de la droite dure, Menahem Begin .

    La guerre devient inévitable

    Le 5 juin à l’aube, l’aviation israélienne, bien renseignée, détruit au sol la totalité de l’aviation égyptienne. L’armée israélienne (Tsahal) peut dès lors se lancer dans le désert du Sinaï. Les troupes égyptiennes se débandent dans un sauve qui peut général et meurtrier. Beaucoup de soldats périssent de faim et de soif dans le désert.

    Pendant ce temps, le roi Hussein de Jordanie , manipulé par les Égyptiens, laisse son armée bombarder la partie juive de Jérusalem. Israël contre-attaque sans attendre. Il faudra au total trois jours à Tsahal pour atteindre le canal de Suez et quatre pour atteindre les rives du Jourdain.

    Plus rude est la conquête de la partie arabe de Jérusalem, confiée à des parachutistes pour épargner les vestiges archéologiques et les édifices religieux. La Légion arabe du roi Hussein résiste vaillamment et les combats se déroulent souvent au corps à corps.

    Israël ne veut pas s’arrêter en si bon chemin, avec le risque, comme en 1956, de perdre la paix après avoir remporté la guerre. Le 9 juin, Tsahal monte à l’assaut du Golan, le plateau syrien d’où l’artillerie ennemie est en mesure de bombarder impunément les plaines de Galilée.

    Deux jours après, enfin maître du terrain, Tel Aviv accepte un cessez-le-feu. La guerre aura duré moins de six jours, se soldant par un triomphe sans égal du petit État hébreu et une nouvelle humiliation des Arabes.

    DIX JOURS DE REPORTAGE EN ISRAEL ( petite synthèse d’un film que je n’ai jamais pu voir )
    Nous sommes le 20 juin, employé à la société Coty comme technicien du son, Gérard Tilly le directeur de la production audio-visuelle m’informe qu’un tournage se prépare pour Israël avec Jules Dassin , il ne souhaite que des volontaires avec prime de risques à l’appui. Je donne mon accord et me voila à Tel-AVIV .

    Nous sommes deux équipes de tournages, deux caméramans deux au son, et un éclairagiste , nous nous connaissons bien car nous avons souvent tourné ensemble pour la télévision.

    Nous sommes le 21 juin, à l’hôtel, Jules Dassin nous présente Irwin Shaw , l’auteur du  » Bal des Maudits « , un militaire israélien est là également , nous sympathisons, il parle l’anglais et l’hébreu, il sera notre guide.

    Après cette prise de contact nous partons le lendemain filmer dans Tel-Aviv. Manque de pot, c’est un samedi et nous nous retrouvons dans le quartier des intégristes juifs qui nous lancent des pierres. Eh oui, on ne doit travailler le samedi dans ce pays. Bref, nous changeons de quartier pour faire quelques prise de vues.

    Le 22 juin nous sommes à Jérusalem et à Bethléem , devant l’église des chars sont en batterie avec leurs équipages. Certains font tourner leurs moteurs. Jules Dassin m’impressionne, c’est un grand pro qui parle évidemment très bien le français, Irwin est charmant, il parle peu le français, j’échange en anglais en avec lui.

    Le lendemain nous ne faisons rien sauf quelques prises aux alentours de l’hôtel, la foule, quelques militaires en armes. Ils ont l’air crevés voire épuisés, leurs armes en bandoulière ils reviennent du front, Irwin m’a autorisé, avec l’aide du guide militaire d’en interviewer quelques uns, mais au vu leurs états de fatigue, je n’insiste pas trop ses sabras (les natifs du pays) se sont battus, ils ont n’espèrent qu’au repos.

    Le troisième jour nous allons à l’aéroport filmer quelques avions de guerre à réaction;il y a là des Super Mystères B 2 que la France a donné à l’armée israélienne. On voit encore les traces mal effacées de la cocarde tricolore de la France. Gêné, l’officier qui nous sert de guide, me regarde et me dit en anglais  » no time to clean  » l’empressement de l’armée dans l’urgence des combats ne s’est pas arrêtée à ces quelques dessins ….

    Les deux prochains jours se passent dans le Sinaï où on eut lieu les combats avec l’Égypte, on sait déjà que c’est un cimetière de véhicules en tout genres : camions , tanks, canons auto tractés Nous sommes répartis dans deux commandes-car avec le matériel et la réserve d’eau, environ deux cent litres pour sept personnes. Nous voyons notre premier cadavre, étendu sur le sable, immobile, la peau noircie, pas un mot dans le véhicule. Au bout de deux heures de route, nous croisons une colonne de soldats égyptiens en haillons , sans chaussures, manifestement ils sont paumés. Nous nous arrêtons, l’officier qui nous accompagne leur conseille de nous suivre jusqu’au prochain poste israélien. Ils acceptent et nous voila roulant au pas avec deux cent soldats égyptiens derrière nous. Personne est rassuré, surtout qu’ils savent que nous avons de l’eau.

    Après une bonne heure de route, nous arrivons à un poste israélien. Nous leur confions nos « soldats « qui se précipitent sur l’eau et les repas que l’armée de Tsahal leur a préparés.

    Nous repartons vers une caserne où des officiers égyptiens prisonniers sont localisés. En cours de route, on s’arrête pour faire un « petit pipi » , nous nous mettons derrière le véhicule pour nous soulager. Soudain, Christian, l’autre technicien du son me dit « Regarde , je vois un disque noir ». Aussitôt, notre guide nous intime l’ordre de ne plus bouger, c’est une mine antichar. Guidés, délicatement nous reculons puis nous remontons dans les véhicules sans demander notre reste. « Nous avons eu du pot. » nous dit l’israélien « dix centimètres de plus et nous sautions tous. A partir de maintenant , il ne faut toucher à rien, ne pas s’approcher de tout véhicule abandonné même si apparemment tout semble tranquille. Il peut être piégé à l’intérieur ou à l’extérieur. Restez éloigné, même à plusieurs mètres d’une carcasse quelconque, soyez très prudents et même plus, si l’un d’entre touche une mine cela peut entrainer une chaîne d’explosion. Elles peuvent être reliées entre elles, alors attention, attention… »

    Nous arrivons dans une petite bourgade où sont gardés des prisonniers, notamment un colonel égyptien. En effet un homme vêtu de son uniforme d’officier sort d’une porte. Il est entouré de deux soldats de l’armée de Tsahal. il porte un bandeau sur les yeux que lui retire un soldat israélien. Le visage de l’homme est d’une blancheur presque cadavérique. Il nous regarde et voit le micro puis reconnaît une équipe de tournage avec caméra 16 mm et Nagra en bandoulière. Manifestement il est saisi, nous sommes journalistes la première question fuse : « Comment allez-vous ? »

    L’homme est grand, au port altier. Il semble pétrifié. Nous le laissons reprendre conscience un instant. Nous lui demandons s’il peut parler. Il nous répond  » all right for me it’s all right …. journalist it is OK  » , l’officier reprend quelques couleurs et presque en souriant, il nous dit qu’il est Colonel, responsable d’une brigade de char.  » je suis content de voir des journalistes très content, américains ?  » continue-t-il.  » Merci  » répond Erwin.

    L’égyptien se détend , il a compris que la venue de journalistes est bon pour sa survie. De toute façon il sait que la bataille sur le front du Sinaï est perdue et terminée,

    Je suis obligé d’être attentif à mon Nagra, le sable est partout. Je le protège avec un emballage plastique surtout lors des déplacements dans le désert. Les commandes-car font une poussière terrible, c’est le premier danger pour l’équipement.

    Nous retournons à Tel-Aviv , d’où nous repartons le lendemain pour filmer un garde-côte israélien patrouiller le long des côtes. ,Nous faisons la connaissance d’une guide militaire charmante en l’occurrence pied-noir d’origine qui explique que ce bateau de guerre a été très efficace et a coulé plusieurs bateaux en provenance d’Égypte. Elle nous indique aussi les bons restos de Tel-Aviv en citant ceux où se retrouvent les pieds noirs venus d’Algérie. Ce garde-côte sera coulé quinze jours plus tard par les égyptiens.

    Nous décollons de l’aéroport de Tel-Aviv dans un Dakota, vieux coucou de la Seconde Guerre, vibrant comme une vieille carcasse avec un super-pilote, Dany Kay lui-même .Nous devons filmer au-dessus de Sinaï les carcasses brulées de chars touchés par les missiles fournis par les français. Les avions égyptiens, syriens et jordaniens ayant été tous détruits auparavant, l’aviation israélienne a pu faire de vrais cartons sur cette armée en pleine débandade. La caméra a été placée à la porte du Dakota. Celle-ci a été enlevée pour pouvoir filmer tous les débris de cette armée. C’est un vrai cimetière de véhicules. Plusieurs personnes sont malades dans l’avion, le Dakota nous secoue comme des prunes en montant et descendant avec des trous d’air à vous faire remonter l’estomac à la place du cœur. Bref, on utilise les sacs mis à dispositions ? ça commence à sentir mauvais dans le zinc…

    Nous arrivons à Charm-el-Cheik. Il y fait très chaud Yvri Gitliss , le violoniste, est présent. Son violon le soir dans le désert apaise ces soldats épuisés. J’enregistre une heure de violon.

    Le lendemain, c’est l’horreur, les sacs pleins de vomi sont restés dans l’avion et avec la chaleur ambiante le retour va être pénible . Effectivement, tout le monde est malade et en plus l’avion nous secoue encore plus qu’à aller

    Huitième jour :Nous sommes à cinquante mètres du Mur des Lamentations où des juifs américains sont venus en masse, ça chante, ça danse. Des barrières sont placées pour retenir le flot des personnes impatientes d’y accéder. Il y a beaucoup de New-yorkais. Pour être bien placé, je me mets sur un terrain où il n’y a personne. Des piquets reliés par des rubans blancs entourent cet aire apparemment tranquille. J’ai déjà vu ces indices depuis quelque temps. J’ai un doute sur leur rôle. Ça se confirme, en anglais un policier israélien me pointe du doigt en me hurlant :  » there is mine here get away quickly  » , (il y a des mines partez tout de suite )

    Je prends mon Nagra , mon pliant, et mes micros ( MD 21, M66 : mes micros de combats ) pour me mettre vite ailleurs. Le flic m’indique un endroit : » you will be ok here  » Merci, Monsieur l’Agent, la police a du bon parfois …

    Mes enregistrements ont duré presque deux heures, magnifiques chants juifs mêlés à une grande ferveur. Il y a de la joie. Les barrières s’ouvrent enfin et les gens s’avancent vers le Mur des Lamentations pour la première fois depuis bien longtemps. Ils prient en masse, je vois des gens s’embrassés, se congratulés, on parle toutes les langues.

    Après une journée de repos, Irwin et Jules Dassin vont à la rencontre de Ben Gourion et Moshe Dayan qui sont interviewés, le Président et le commandant en chef israéliens sont satisfaits, mais ils pressentent d’autres guerres à venir, celle-ci est insolente de succès.

    Dixième jour : le plus mauvais souvenir , nous sommes à l’hôpital militaire de Tel-Aviv , là où sont les blessés des tanks, immense salle où une centaine d’hommes geignent, israéliens et égyptiens réunis dans la souffrance, blessés au napalm, membres coupés, têtes bandées. Une odeur immonde stagne dans cette salle, mélange de morphine et d’autres médicaments. Ces derniers soldats n’ont en général que quelques heures à vivre nous dit le médecin chef, à la demande de Dassin je fais une ambiance (pour le montage du film…)

    J’ai plutôt envie de vomir, Vogel le directeur de la photo et Irwin sont au bord de l’évanouissement, c’est vraiment la grande horreur, la face hideuse de la guerre, mon Nagra pèse très lourd, quel métier !

    Dès mon retour, je me jure que je ne ferai que des émissions musicales

    Histoire très synthétique de mon bref témoignage dans la Guerre des Six Jours

    Alain Hennequin
    Son 63

    Je suis revenu des années après à Charm-el-Chek , je n’ai rien reconnu il y avaient de grands hôtels et les beaux cailloux qui faisaient le charme de ce bout du monde avaient depuis bien longtemps disparu comme par enchantement tout comme le son du violon d’ Yvri Gitliss .

  • Soutenance des mémoires de fin d’études

    Les étudiants de la promotion 2012 effectuent la soutenance de leur mémoire de recherche et/ou de fin d’études au cours du mois de juin 2012.

    Les soutenances sont publiques. les personnes intéressées peuvent se présenter à l’Ecole.
    Soutenances des étudiants de la section « Son » : du 11 au 15 juin 2012,
    Soutenances des étudiants de la section « Cinéma » : du 18 au 22 juin 2012
    Soutenances des étudiants de la section « Photo » : 21 et 22 juin 2012 et exposition des parties pratiques des mémoires les 14 et 15 juin 2012.

    ENS Louis Lumière
    7 allée du Promontoire – rue de Vaugirard
    93161 Noisy-le-Grand.

    Comment s’y rendre

  • Yves Paris (Photo 56) nous a quittés

    C’est avec émotion que nous venons d’apprendre le décès d’ Yves Paris (Photo 56) survenu le 20 mai 2012, à l’âge de 75 ans.

    Passionné par son métier, il est parti rejoindre les nombreuses célébrités qu’il avait su immortaliser sur la pellicule avec tant de talent.

    Yves Paris était depuis de très nombreuses années membre actif de notre association. Il avait activement contribué à son organisation. Nous garderons de lui le souvenir d’un professionnel de talent, passionné par son travail, connu et apprécié dans les milieux de la photographie.

    Nous adressons à sa famille nos plus sincères condoléances.

    Yves Paris ayant fait don de son corps à la science, une cérémonie d’intention sera célébrée à sa mémoire sera célébrée le vendredi, 1er juin 2012 à 14h30
    en la Basilique Notre Dame de perpétuel secours
    55, boulevard de Ménilmontant
    75011 Paris

  • Photographie ou utilisation de photographies d’oeuvres protégées : les pièges juridiques à éviter

    Cet article est destiné aux photographes. Pour autant, la plupart des poursuites judiciaires sont engagées à l'encontre de la personne qui utilise la photographie plutôt que du photographe. Toutes les entreprises qui utilisent des photographies (par exemple dans leurs messages publicitaires, sur l'emballage des produits, sur leur site Web ou dans leur brochure commerciale) devraient donc être informées des conditions dans lesquelles leur responsabilité peut être engagée.

  • Hubert Dubois (Ciné 73) a réalisé « Enfants forçats »

    Il y a 20 ans, dans L’Enfance Enchaînée Hubert Dubois avait réalisé un état lieux du travail des enfants dans le monde. Aujourd’hui avec Enfants forçats , il reprend l’enquête pour mesurer les progrès réalisés, mais aussi alerter sur leur fragilité dans le contexte de crise économique mondiale.

    Le DVD du film Enfants forçats sera disponible à la vente le 5 juin 2012 sur le site Internet de l’INA.

    Regarder son interview

  • Antoine Schneck (Ciné 88) expose à l’occasion de Art-Saint-Germain 2012

    Art Saint-Germain-des-Prés 2012 est la quatorzième édition de cette manifestation ancrée dans le calendrier de Paris et des arts. la Galerie Berthet-Aittouares présente une nouvelle série de photographies d’Antoine Schneck (Ciné 88) : Vendeurs de poules burkinabés, Gisants, Scaphandre, et autres figures.

    Jeudi 31 mai 2012 à 18 heures : Vernissage collectif, toutes les galeries restent ouvertes jusque tard dans la soirée. C’est la soirée des rencontres entre amateurs, partenaires et villageois. Un moment de partage qui résonne traditionnellement au son du jazz et des fanfares. N’oublions pas que nous sommes au cœur du quartier des beaux-arts!

    Galerie Berthet-Aittouarès
    29 rue de Seine
    75006 Paris
    Tél.: +33 (0)1 43 26 53 09 – Fax : +33 (0)1 43 26 95 66

  • La table ronde « Webdoc et économie » de l’UPP

    Lors de son dernier congrès en mars 2012, l’UPP avait organisé une table ronde sur le Webdocumentaire et son économie.

    L’UPP propose de télécharger sur son site les actes de cette table ronde ainsi qu’un récapitulatif des subventions accordées par le CNC à la production de programmes pour le web utilisant la photographie.

    Télécharger les actes de la table ronde

    Télécharger le récapitulatif des aides

  • Appel à candidatures : Grand Prix, un photographe pour Eurazeo 2012

    Eurazeo lance l'édition 2012 du Grand Prix : un photographe pour Eurazeo, et invite les photographes à soumettre leurs oeuvres sur le thème Lumières et perspectives. Le lauréat remportera une dotation de 10 000 euros. Fondé par Eurazeo en 2010, le Grand Prix : un photographe pour Eurazeo récompense chaque année l'oeuvre d'un photographe professionnel ou étudiant sur un thème donné. "Les photographes désireux de participer pourront en rechercher la manifestation dans la nature, dans tous les secteurs du vivant et de l’activité humaine, en évitant cependant le portrait ou l’image de personnages manifestement identifiables. Les candidats pourront explorer le jeu des lumières et des perspectives en ayant pris soin de donner à la série qu’ils présenteront sur ce thème une cohérence formelle qui soit le reflet d’une vision et d’un regard personnel et impliqué," précise l'institution dans un communiqué de presse. Le photographe primé recevra une dotation de 10 000 euros, et ses œuvres seront exposées à l'Espace Dupon à Paris. Le jury du Grand Prix 2012 est composé de 12 membres : – Jean-Francois Camp, Président du Jury, Président des laboratoires photographiques Dupon – Hélène David-Weill, Présidente des Arts Décoratifs – Patrick Sayer, Président du Directoire d’Eurazeo – Philippe Audouin, Directeur financier et membre du Directoire d’Eurazeo – Daphné Anglès-Le Gouvello, éditeur photo au New York Times, participe au World Press Photo jury – Jean Delmas, enseignant à l’école des Gobelins et membre du jury d’admission à l’ENS Louis Lumière, auteur de « Gestion de la couleur pour les photographes » – Gilou Le Gruiec, Directrice artistique de la Galerie Vu – Fabrice Malzieu, photographe, affilié à l’Union des Photographes Professionnels – Jean-Luc Monterosso, Directeur de La Maison Européenne de la Photographie – Alexandre Parrot, Lauréat de l’édition 2011 – Béatrice de Rochebouët, journaliste au Figaro – Les collaborateurs d’Eurazeo pour une voix Télécharger le règlement du concours Télécharger le dossier de candidature.

  • Appel à résidence – Artiste rencontre territoire scolaire à Valenciennes Métropole

    Animés par la volonté de réduire les inégalités en matière d’accès à l’art et à la culture et d’augmenter ainsi, de manière significative, le nombre d’enfants et de jeunes en âge scolaire concernés, la Communauté d’agglomération Valenciennes Métropole, la Direction régionale des affaires culturelles du Nord-Pas de Calais, le Rectorat de l’académie de Lille, l’Inspection académique du Nord et le Conseil général du Nord ont souhaité s’engager, en partenariat étroit avec les différentes structures culturelles professionnelles de l’agglomération, dans la réalisation de deux résidences-mission d’artistes appelées à se tenir en simultané. Cette édition 2012-2013 du programme de résidences-mission A.R.T.S. et ce présent appel à candidatures concernent à la fois les auteur(e)s ( tous genres littéraires confondus ) ainsi que les artistes des arts visuels et/ou sonores. Ce sont donc deux artistes et/ou auteur(e)s qui vont être retenu(e)s à l'issue de cet appel à candidatures. Les candidat(e)s sont français(es) ou étranger(e)s (en maîtrise de la langue française). Leurs recherches et leurs productions artistiques respectives sont particulièrement traversées par les questions de mémoire, de transition, de circulation. L’étendue de la communauté d'agglomération de Valenciennes Métropole, la diversité de ses habitants, de ses espaces et ses évolutions sont autant de caractéristiques susceptibles de nourrir une réflexion autour d’une démarche artistique singulière interrogeant des enjeux sociétaux et environnementaux. Lors des deux dernières éditions les artistes retenus avaient été invités à organiser leurs présences à partir des thématiques « paysage en mutation » et « d’un point à l’autre ». Pour cette troisième édition l'accent sera mis sur la notion d’espace du vécu, sa transformation et son interprétation subjective. Il est indispensable, par ailleurs, que les candidat(e)s soient détenteur(trice)s d'un permis de conduire en cours de validité et puisse disposer d'un véhicule. Eléments de références: -Site internet de Valenciennes Métropole -Site internet des résidences, éditions 2011 et 2012 -Site internet du Printemps culturel

  • Appel à films : Lumières d’Afrique 2012 à Besançon

    L'appel à films du festival 2012 a démarré avec échéance du dépôt des projets au 31 Juillet 2012. Le règlement et le formulaire d'inscription pour les courts-métrages, documentaires et longs-métrages de fiction sont disponibles sur le site du festival.
    Les films tous formats sont acceptés à concourir : courts, moyens et longs métrages de fiction ou d'animation ainsi que des documentaires.
    * Longs et courts-métrages : la sélection est ouverte à tout réalisateur africain en production française ou internationale. Les productions de la diaspora sont admises ;
    * Documentaires : la sélection est ouverte à tout réalisateur. Les sujets abordés traitants de l'actualité, de problématiques transversales, d'histoire, de musique, d'ethnographie…
    Les réalisations non-francophones devront impérativement être sous-titrées en français.
    La compétition est ouverte à tous les films réalisés depuis 2010 issus de tous les états du continent Africain.
    Chaque producteur ou réalisateur souhaitant soumettre un film au comité de sélection devra impérativement remplir un formulaire d'inscription et le retourner signé au Bureau du Festival Lumières d'Afrique avant la date limite, fixée au 31 Juillet 2012.
    Ce formulaire devra impérativement être accompagné d'un DVD de visionnage, d'un synopsis (de 100 mots maximum), et d'éléments d'information et de communication, dont le dossier de presse, une biofilmographie du réalisateur, une affiche et quelques visuels du film.
    CONTACT
    FESTIVAL LUMIÈRES D'AFRIQUE
    6, Grande Rue
    25000 Besançon
    France
    Email : SECTION COURTS-MÉTRAGES :
    Email :
    Tel : (+33)6 09 03 81 93 Directeur :
    Mr Gérard Marion
    Tel : (+33)3 81 81 39 70