• 17-18 novembre : FISM – Forum International du Son Multicanal

    Pour ce 17 ème anniversaire du FISM, dont Christian HUGONNET est l’initiateur et le coordinateur, Radio France accueille les professionnels des média, du cinéma et du broadcast au studio 105 pour deux journées d’écoute et de débats.

    Ce forum unique en son genre nous permettra d’analyser des œuvres musicales et cinématographiques sur une installation d’écoute 3 D élargie au système WFS (par Sonic Emotion-Euphonia).

    La journée du 17 novembre sera consacrée en matinée à un état de lieux de la diffusion multicanal en télévision, sur le web et sur le support Pure audio Blu Ray ; l’après midi sera consacrée à une présentation des différents pannings orientés objet 3D ainsi qu’à la restitution audio 3D. Nous terminerons notre journée par l’écoute 3D du concert inaugural du nouveau grand auditorium de Radio France.

    La seconde journée du 18 novembre sera dédiée au développement artistique et sémantique du son 3D en présence de réalisateurs, producteurs, artistes et ingénieurs du son.

    Trois ateliers simultanés permettront d’écouter des enregistrements de Radio France au format 5.1 ainsi que des démonstrations sonores 3D au casque.

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  • Ciné-Club de l’École Louis-Lumière, séance du 4 novembre 2014

    Mardi 4 novembre 2014 à 20 HEURES
    Cinéma Grand Action
    5, rue des Ecoles – Paris 5e
    (entrée au tarif en vigueur dans le cinéma)

    La séance est ouverte à tous et se terminera autour d’un pot offert par Arri, Thales Angénieux et Transvideo, partenaires du Ciné-club.

  • Nouveau siège de la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé

    La Fondation Jérôme Seydoux-Pathé est dotée d’un espace de consultation et de documentation accessible, sur rendez-vous, aux chercheurs ainsi qu’à l’ensemble des publics intéressés par l’histoire du cinéma. Plusieurs lieux d’exposition permettent de montrer et de mettre en valeur les collections de la Fondation.
    Au sous-sol, une salle expose une série d’affiches des tout premiers films Pathé et, au premier étage, une autre réunit 150 appareils de cinéma dont le plus grand nombre est composé de caméras et de projecteurs. Ces expositions sont accompagnées de projections de films issus du catalogue Pathé. Enfin, des ateliers pédagogiques sont organisés en collaboration avec les Professeurs de la ville de Paris.

    La salle « Charles Pathé » a ouvert ses portes le 10 septembre 2014 avec un cycle consacré aux « primitifs » Pathé. Des films rares, de genres différents : fééries, scènes à truc, plein air, scènes comiques ou dramatiques. Des témoignages uniques des premiers temps du cinéma.

    Programme des projections

  • Claude Jozefson (Photo 54) nous a quittés.

    Claude Josefson nous a quittés le 1er octobre 2014 à l’âge de 80 ans. Pendant de longues années, il avait participé à la vie de l’association. Il avait exercé plusieurs fonctions au sein du bureau. Il participait activement aux permanences de l’AEVLL sur les salons.

    Claude avait monté le laboratoire professionnel Opalix, rue Pierre Louys à Paris XVIe. Ce labo avait installé une antenne originale chez les studios du magazine Elle à Clichy. Une dizaine d’année après le départ de Claude à la retraite, le laboratoire a fermé ses portes.

    Nous présentons à sa famille nos plus sincères condoléances.

  • 8 octobre 2014 au 25 janvier 2015 – La Cinémathèque rend hommage à François Truffaut

    François Truffaut est mort le 21 octobre 1984 à l’âge de 52 ans. À l’occasion du trentième anniversaire de sa disparition, la Cinémathèque française consacre à l’auteur des Quatre cents coups et de Jules et Jim une grande exposition. Conçue à partir des archives de François Truffaut déposées à la Cinémathèque par sa famille, elle retrace le parcours du cinéaste et dessine en pointillés son univers romanesque.

    Jalonnée de nombreux extraits de films et d’interviews, l’exposition présentera des dessins, photographies, objets, livres et revues, scénarios annotés, documents originaux, costumes, un ensemble provenant des collections de La Cinémathèque française. Le fonds d’archives déposé par la famille du cinéaste est d’une incroyable richesse et témoigne de la véritable obsession qu’avait Truffaut de tout garder. Des documents inédits, redécouverts récemment grâce aux proches et aux collaborateurs du cinéaste, seront présentés pour la première fois dans l’exposition. Entre autres, des essais d’acteurs, des maquettes de costumes du Dernier métro, des photographies de tournage et des accessoires. Correspondances, notes manuscrites, carnets, dessineront en pointillés l’univers romanesque de François Truffaut, mais aussi son goût pour la littérature dont il adapte certains romans – notamment Jules et Jim et Les Deux Anglaises et le continent d’Henri-Pierre Roché, Fahrenheit 451 de Ray Bradbury, sans compter les cinq films tirés de la « Série noire ».

    L’exposition retracera la trajectoire de François Truffaut, de son plus jeune âge à l’héritage de son œuvre dans le cinéma contemporain. L’enfance, dont il s’inspire pour écrire Les Quatre Cents Coups (l’école buissonnière, les ciné-clubs, le quartier de Pigalle) revient souvent dans ses films à travers le thème de l’éducation. À l’âge de 21 ans, François Truffaut est un critique autodidacte prolifique et franc-tireur. Au sein des Cahiers du cinéma, dont la salle de rédaction sera reconstituée dans l’exposition, et dans l’hebdomadaire Arts, il écrit plusieurs centaines d’articles entre 1953 et 1958, en renouvelant en profondeur l’approche critique. Son livre d’entretiens avec Alfred Hitchcock, réalisé avec son amie américaine Helen Scott, publié en 1966, a profondément marqué l’édition mondiale du livre de cinéma.

    Après la mythique période de la Nouvelle Vague, le parcours de l’exposition mettra à jour les grands thèmes de l’œuvre de Truffaut, sa méthode de travail et son rayonnement à travers le monde. L’éducation sentimentale est au cœur de la série des films Doinel : une série unique au monde de cinq films où un cinéaste fait grandir, en même temps que son acteur fétiche Jean-Pierre Léaud, un personnage sur une période de vingt ans. Le thème de la passion amoureuse (que résume bien ces mots de La Femme d’à côté : « Ni avec toi ni sans toi ») a permis à François Truffaut de diriger de grandes actrices : Jeanne Moreau, Marie Dubois, Françoise Dorléac, Claude Jade, Catherine Deneuve, Bernadette Lafont, Isabelle Adjani, Marie-France Pisier, Nathalie Baye, Fanny Ardant, donnant la réplique à Charles Aznavour, Jean Desailly, Oskar Werner, Charles Denner, Jean-Louis Trintignant et Gérard Depardieu. L’exposition présentera trois courts-métrages inédits d’Axelle Ropert* l’œuvre de photographes éminents (Richard Avedon, Raymond Cauchetier, Raymond Depardon, Robert Doisneau, Philippe Halsman, Jacques-Henri Lartigue ou encore Pierre Zucca), qui les ont immortalisés aux côtés du réalisateur.

    Serge Toubiana Commissaire de l’exposition

    Du 8 octobre 2014 au 25 janvier 2015
    Lu, Me à Sa 12h-19h
    Nocturne le jeudi jusqu’à 22h
    Dimanche 10h-20h
    Ouverture à 10h pendant les vacances scolaires (18 oct-2 nov, 20 déc-4 jan)

    Fermeture le mardi, le 25 décembre et le 1er janvier.

    Tarifs

    Plein tarif : 11 €*
    Tarif réduit : 8,5€*
    Moins de 18 ans : 5,5€*
    Forfait Atout prix : 7,5€
    Libre Pass : Accès libre
    Exposition + Musée : 12,5 €*

  • 11 octobre 2014 – « Les Souliers » d’Arno Fabre (Photo 90) participe à la Nuit Blanche à Amiens (80)

    Regarder un être en marche est une activité terriblement captivante et instructive. « Les Souliers » est un ensemble de trente paires de chaussures.

    Actionnées mécaniquement par des « piétineurs » et pilotées par ordinateur, les chaussures frappent et frottent le sol selon les ordres d’une partition numérique (partition Midi lue par le logiciel Max/msp). Le choix des chaussures, leur mise en espace et la partition qu’elles exécutent créent une œuvre singulière que l’on retrouve autant dans un festival de musique contemporaine, une galerie d’art contemporain, une scène électro que lors d’un festival de marionnettes.

    NUIT BLANCHE – Amiens
    Maison de la Culture d’Amiens
    11 octobre 2014 / 15h – 00h

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    Site d’Arno Fabre

  • Jean-Pierre Fattal recherche une photo de la promotion de son père Louis Fattal (Photo 52)

    Né à Alexandrie (Egypte), Louis Fattal réalisa une grande partie de sa carrière au Liban. Il rentre en France en 1976 où il décède à Montpellier en 2011. Son fils est à la recherche d’une photographie de la promotion Photo 52.

    Vous trouverez une rapide biographie de Louis Fattal sur wikipédia

  • AUDIOPOLE : Nouveautés STUDER au salon IBC

    L’attraction principale du salon dans le domaine de l’audio était certainement la nouvelle console STUDER Vista X présentée en version 94 faders !

    Etait également présentée la toute nouvelle Vista V (la lettre V) présentée pour la première fois au public. Elle succède à la Vista V (le chiffre cinq !).

    Ainsi que d’autres nouveautés à découvrir dans la News de Audiopole

  • 19 juillet au 19 octobre 2014 – « Cloche » d’Arno Fabre (Photo 90) exposée aux Saintes Maries de la Mer (13)

    Une cloche à volée tournante, portée par un beffroi en bois, est actionnée par un moteur. Elle pivote lentement sur son axe. Très lentement. Le mouvement est à peine perceptible. La voilà « tête en bas », au point d’équilibre. Attente silencieuse. Temps suspendu. Soudain la cloche vacille, entraînée par tout son poids, elle chute, balance librement et sonne puissamment. Le son rayonne, projeté par le balancement de la cloche. Les harmoniques se développent, la résonance profonde semble infinie.
    Petit à petit, le mouvement ralentit, l’amplitude se réduit. La cloche retourne lentement au silence, au repos, à l’immobilité. Le moteur continue de tourner. Un nouveau cycle se prépare. Un cycle dure de 15 à 60 minutes.

    Autant la forme, le balancé et la sonnerie d’une cloche nous rappellent l’attachement d’une communauté à un territoire, mêlé à la puissance dominatrice de celui qui maîtrise le temps (l’angélus sonné par le curé, puis les heures marquées par la mairie), autant CLOCHE d’Arno Fabre n’a rien à nous dire, elle ne nous impose rien, elle n’est ni un appel, ni un rythme. Elle est hors de la vitesse, hors du temps social et de ses impératifs, elle est une trouée dans le bruissement du monde.

    Site d’Arno Fabre

    Voir Cloche

    Site du Château d’Avignon

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