• Cécile Lamidiaux (Geoffroy) cherche à contacter Nadia Arbatchevsky (Photo 61)

    Amies d’enfance, elles sont originaires du même village. Elles ont fréquenté le même collège puis la vie les a séparées. Les années sont passées et Cécile cherche à retrouver son amie d’enfance.

    Cécile recherche des Anciens qui pourraient lui permettre d’avoir des nouvelles de Nadia.

    Les informations peuvent être transmises en utilisant le forum ou l’adresse

  • Jazz : Propositions pour des transpositions au cine?ma

    Ce me?moire propose une e?tude des modalite?s selon lesquelles il est possible de faire et de penser le cine?ma en s’inspirant de la musique jazz. Il valorise un cine?ma ou? le faire est tout aussi important que le savoir-faire, un cine?ma laissant la part belle a? l’improvisation des come?diens et a? une came?ra libre de ses mouvements.

    Il de?termine dans un premier temps les convergences esthe?tiques et conceptuelles de ces deux arts, et distingue les e?le?ments a? partir desquels e?tablir des correspondances. Dans un deuxie?me temps, des propositions de figures de transposition esthe?tiques et conceptuelles sont avance?es et discute?es en fonction de leurs implications pratiques. Enfin, la partie pratique constitue une expe?rimentation de certains des principes aborde?s jusque-la?.

  • Des possibilités d’évolution vers le sans fil des réseaux audionumériques pour la sonorisation – Cas des Wireless Lan –

    Est-il envisageable d’utiliser un syste?me WLAN pour transporter les informations d’un re?seau audionume?rique, dans un contexte de sonorisation ? Cette proble?matique implique imme?diatement les questions de qualite? de transmission, de latence, de se?curite? et de fiabilite? du syste?me employe?. Ce sont ces aspects que ce me?moire entend traiter en s’articulant en 4 parties : tout d’abord l’e?tude des re?seaux informatiques et des normes WLAN, ensuite l’e?tude des re?seaux audionume?riques adapte?s a? la sonorisation et enfin, sera aborde?e la mise en place d’un syste?me susceptible de re?pondre aux exigences e?voque?es ci-dessus. Une partie pratique, associe?e a? ce me?moire, sera l’occasion de re?aliser des tests et mesures a? partir de ce syste?me.

  • 13 au 15 mai 2013 – L’ENSLL accueille le Colloque international « Industries de la culture et de la création – Industries Créatives – Le grand tournant »

    Les débats se dérouleront en quatre temps :
    – Genèse et déclinaisons de la notion d’industries créatives
    – Filières industrielles et stratégies d’acteurs
    – Politiques publiques : incitations, réglementations et enjeux territoriaux
    – Modèles en question

    Site du colloque
    Inscription obligatoire
    Télécharger le programme
    Télécharger l’affiche

  • De Louis Lumière au Sénégal, de la réalisation à la transmission du savoir.

    Pourquoi t’es-tu dirigé vers Louis Lumière ?

    J’avais été nourri aux révoltes de Mai 68 à Dakar. J’étais tout jeune, j’étais en seconde et nos ainés étaient les dirigeants de ces grèves. Un professeur de philosophie d’idéologie marxiste nous a aussi beaucoup marqué. J’avais un esprit assez révolté. Je ne voulais pas rentrer dans un cadre très formel et j’étais attiré par les professions où il me semblait qu’il y avait une certaine indépendance.

    Quand j’ai eu mon Bac, j’étais admissible à l’INSA (Institut National de Sciences appliquées), une école d’ingénieurs à Lyon. J’avais la bourse, j’avais d’excellentes notes sauf durant le deuxième trimestre. Comme j’avais fait la grève, je n’avais pas composé et je n’avais que des zéros. Je n’ai pas pu compléter mon dossier car j’étais admis « sous réserve de fournir le bulletin du 2ème trimestre ». On m’a alors refusé mon entrée à l’INSA. J’étais un peu révolté et je suis resté sans rien faire quelques temps. J’ai fait le concours d’entrée à la première école d’architecture du Sénégal. Elle était dirigée par un français avec quelques professeurs sénégalais mais malheureusement elle n’a durée qu’une dizaine d’année. Je n’ai fait que la première année. Avant de passer en deuxième année, j’ai appris que la société nationale de cinéma qui venait d’être crée cherchait à former des cadres. Ils voulaient préparer des candidats au concours de Vaugirard et de l’IDHEC. C’est comme cela que j’ai abordé le cinéma.

    Le cinéma était quelque chose de magique. C’était la seule distraction chez nous. Les premiers cinéastes sénégalais Ousmane Sembène et Mahama Johnson Traoré réalisaient leurs premiers films. Tous les jeunes avaient de l’admiration pour eux. J’avais un bac scientifique avec une mention « assez bien » et je me suis présenté au concours . J’ai passé les épreuves à l’ambassade de France à Dakar. Pour l’oral, un magnétophone à bandes a été envoyé. J’ai été admis, je suis sorti septième du concours.

    Comment s’est passé ton passage à l’Ecole ?

    J’avais une base scientifique, je n’avais pas de problème pour les maths et les sciences, la sensito, la technologie, l’optique. J’étais un peu déçu, j’avais dans la tête de faire de la réalisation. Je n’ai pas fait la technique, la direction de la photo.

    Bernard Taisant (Ciné 51), le conseiller technique de la société sénégalaise de cinéma, m’a dit « Amadou, tu vas faire Vaugirard et après tu feras ce que tu voudras. On y apprend vraiment le cinéma. » Il a eu raison parce qu’au niveau de ma promotion, certains sont devenus directeurs de la photographie, d’autres réalisateurs. Un s’est dirigé vers le cinéma d’animation. Il prenait déjà de la pellicule, la grattait et faisait image par image un truc vraiment superbe. Bernard Taisant venait souvent ici, j’ai eu le moral après son conseil et j’ai continué.

    Avec la carte de l’école, dès que je sortais des cours j’allais au cinéma, à la cinémathèque. Les ouvreuses nous faisaient des misères quelques fois. Elles nous demandaient des pourboires bien costaux car on ne payait pas. J’ai eu le BTS comme tout le monde.

    On avait de bons professeurs. Je me souviens bien d’ Alain Aubert à la réalisation. Comme j’étais tourné vers elle, j’aimais bien son cours. J’aimais aussi Pierre Maillot qui faisait un peu la critique de film. Quand je suis sorti, j’étais tout content parce que franchement c’est là que j’ai bien appris le cinéma.

    Qu’as-tu fait à la sortie de l’Ecole ?

    A l’époque tous ceux qui sortaient de Vaugirard, pouvaient faire un stage à l’ORTF. J’ai ainsi fait un an à la SFP sur des séries. J’ai fait un épisode de « Un juge, un flic » avec le réalisateur Denys de La Patellière . J’ai aussi été sur « Les cinq dernières minutes » mais je n’y ai fait que trois jours parce que le producteur ne voulait pas me prendre en charge. Je suis allé à La Rochelle, j’ai fait la grue et je suis rentré le lendemain. J’ai aussi fait beaucoup d’émissions de télé, par exemple à Antenne 2 avec Abder Isker , un réalisateur de variété connu à l’époque. Nous avons enregistré de grandes vedettes comme Jane Birkin avec qui j’ai fait des photos.

    Dans cette année de stage, j’ai fait la connaissance d’amis martiniquais qui voulaient faire la révolution chez eux. Nous avons eu un projet de court métrage à Paris. Il racontait la vie des martiniquais et parlait de leurs problèmes. Je tenais la caméra et un copain qui faisait l’IDHEC faisait le son. Ce fut un premier petit film, en noir et blanc. Il a été tourné avec une pellicule sensible : 400 ASA. Nous n’avions que ca et elle était difficile à manier. Ils ont ensuite voulu faire un projet plus sérieux aux Antilles. Nous sommes partis deux mois en Martinique pour tourner un long métrage. Je faisais l’image et le copain le son. Une martiniquaise du groupe s’est accaparée le film pour le monter… Cela devenait un peu difficile, je suis rentré à Paris.

    Comment s’est passé ton retour au Sénégal ?

    Je n’avais plus de bourse alors je suis rentré au Sénégal où j’étais sûr d’être le plus diplômé. C’était jusqu’à présent vrai. Alors je suis rentré mais curieusement j’avais pas grand chose à faire : Ousmane Sembène ne tournait que tous les quatre ans. J’ai été comme assistant réalisateur sur ses films « Camp de Thiaroye » en 1987 et « Guelewaar » en 1992. Je n’avais pas les moyens de démarrer un film. Je suis allé à la télé. Les gens bloquent en disant qu’ils n’ont pas de postes budgétaires. C’était très compliqué alors j’ai écrit au président de la république, à l’époque Léopold Sédar Senghor : « Je suis le seul diplômé de Vaugirard ici, les gens curieusement ne veulent pas me prendre. ». Il prend la lettre et la donne au premier ministre Abou Diouf qui la transmet à son ministre de la communication avec ce mot « Je vous envoie le dossier de monsieur Thior, BTS Cinéma, je vous demande de le recruter. » Finalement j’avais le choix entre la télé et le ministère de la culture. Je suis allé au ministère de la culture parce que je voulais être un peu plus libre.

    Mon arrivée au ministère de la culture coïncidait aussi avec un concours. Il devait financer des films institutionnels sur des problématiques de santé et recherchait des cinéastes dynamiques. A l’époque il y avait la sècheresse et le désert commençait à avancer. J’ai présenté mon projet et j’ai gagné le concours du court métrage sur la désertification. « Lutter contre la sécheresse » est mon premier film en 16mm couleur. Avec lui, j’ai remporté le prix de la Communauté Européenne au festival de Ouagadougou en 1985. Il a été acheté par la francophonie et c’est comme cela que j’ai commencé ma filmographie.

    Auparavant, comme je m’ennuyais et que la télévision scolaire était bien équipée, j’avais réalisé un documentaire en vidéo sur l’habitat au Sénégal. Un français, Monsieur Thévenot , en a fait le montage. Il avait été récompensé du grand prix de l’Unesco dans le domaine « Vision Habitat ». C’est avec une vidéo en bande 2 pouces en noir et blanc que j’ai eu mon premier prix.

    Par la suite, il y a eu une crise du cinéma sénégalais et nous avons demandé à l’état de créer une sorte de CNC pour nous appuyer. Comme c’était mal géré, cela n’a jamais fonctionné et les cinéastes sénégalais ont continué à se battre tous seuls.

    Comme j’avais pas mal d’argent, j’ai réussi à faire mon deuxième film de fiction, un court métrage en 16mm. Mais j’ai eu un problème de production. Comme je voulais me dégager des problèmes de gestion, j’ai fait confiance à un ami qui n’était pas trop doué en production. J’ai amené l’argent et j’ai ouvert un compte à son nom. J’avais fait confiance et je ne le ferai plus. J’avais même une subvention du ministère des affaires étrangères pour la post-production. J’avais 52.000 francs français pour le court-métrage, c’était suffisant.

    Mon attirance à la vidéo m’a fait commettre une erreur. Pour faire des économies, j’ai fait tirer les rushes en Beta pour effectuer le montage à la télévision. Il n’y avait pas de problème et le montage se passe bien. Ensuite il fallait conformer. Quand j’arrive à Telcipro. On me dit « Amadou, la pellicule que tu as utilisée n’est pas footée ». Évidemment, je faisais de la récupération de pelloche… Comme il n’y avait pas de repère, le travail de conformation allait être très fastidieux, prendre des heures et coûter très cher. Petit à petit on est arrivé à la copie « zéro ». Mais j’ai entièrement bouffé le budget.

    Après j’aurais bien voulu encore faire du film, mais j’ai carrément viré vers la vidéo. J’ai plongé sur le Beta SP qui était assez performant, côté maniabilité, on pouvait monter à la trame près. Ensuite, j’ai fait toute une série d’au moins quatre 52mn. Ils ont été bien accueillis par le public sénégalais et dans les festivals. Avec eux j’ai remporté des prix au festival de Ouagadougou.

    En 2002, je réalise « Almodou » qui a pour sujet les talibés, ces élèves des écoles coraniques qui mendient. Il est censuré au Sénégal mais ouvre le festival « Vues d’Afrique » à Montréal en 2003.

    En 1999, tu deviens président de la CINESEAS. Que cherches tu à mettre en place ?

    De 1999 à 2001, j’ai été président de la CINESEAS, l’association Cinéastes sénégalais associés. Mon prédécesseur qui avait fait l’IDHEC, s’était rendu compte qu’il fallait que l’on fasse des efforts sur l’écriture de scénario. A l’occasion d’une semaine du cinéma suisse, il avait commencé des ateliers avec un script doctor helvétique, Denis Rabaghlia . Une ONG suisse nous appuyait quand j’ai pris le relais et nous avons continué le script doctoring. Mon film qui avait été censuré a été retravaillé dans cet atelier.

    L’ONG qui avait remarqué qu’il n’existait pas de film d’enfant en Afrique, a décidé de changer un peu de thème. Les films de Wall Disney et autres régnaient. Nous avons alors réalisé des courts métrages fictions pour enfant. Puis nous avons élargi ce travail à la sous-région. Il y a ainsi eu des films maliens. J’étais alors producteur. Comme le réalisateur n’avait pas le courage de faire le film, il a été tourné dans une autre langue que la sienne. C’était une autre langue que je ne connaissais pas mais j’ai tourné finalement. TV5 nous a acheté le film.

    J’essaie de m’accrocher. Je pense qu’on a trop vécu de la manne de la France, de l’Union Européenne, de tous ces pays qui nous ont subventionné au point de ne plus avoir le sens de la rentabilité. Dans notre région et contrairement aux anglophones, nous ne faisons pas le lien entre l’art et l’industrie au point que tant que l’argent vient des autres on se permet de faire ce qu’on veut sans esprit de rentabilité. Dès que la manne a cessé, il n’y a plus eu de film.

    Depuis ma mésaventure, je suis dans la logique de créer un marché en rapport avec les réalités de mon pays. Au Sénégal, c’était toujours mal géré, Les sociétés ne parvenaient plus à avoir de grands films et les cinémas ont fermé. Les cinémas non seulement ont fermé mais ont été rachetés par des églises protestantes. A mes débuts, la télévision produisait des films, maintenant elles passent des télénovelas sud américaines. Tout cela, ce n’est pas bon. Alors je me suis dit qu’il fallait arriver à faire quelque chose d’identique localement mais aussi en faisant des DVD pour les vendre et pouvoir récupérer de l’argent pour continuer à tourner. Je suis dans cette dynamique. J’ai pu accrocher la télévision nationale. Nous avons déjà fait deux fois quarante-cinq minutes. Malheureusement ils ne nous suivent pas pour la commercialisation. Je suis en train de chercher à racheter les droits pour les proposer à d’autres télés privées. Maintenant l’état commence à reprendre le parc de salles parce qu’à la fin c’est par l’absence de salles que le cinéma va mourir.

    Je savais qu’on allait inéluctablement vers la fin de la pellicule. Tourner en Beta numérique ou en numérique, à l’époque nous faisions tout pour diminuer les coûts. A partir du moment où la production était complètement affaissée, les cinéastes burkinabais tournaient en numérique. Ensuite pour aller dans les festivals ils kinescopaient leurs œuvres.

    J’ai pu voir sur le site ce que les Anciens pensaient des nouvelles technologies. Je pense que les formations, comme celle de Vaugirard avec la pellicule, comme base, est une bonne base de connaissance parce qu’on l’applique facilement. On peut très facilement la transposer et l’adapter avec les nouvelles technologies. Il en est de même pour la réalisation où j’ai pu faire facilement le bond du montage avec la pellicule vers le montage virtuel.

    Maintenant, tu transmets ton expérience, pourquoi as-tu cette école à Dakar ?

    Dans le temps, il y avait un centre de formation au niveau de la télévision nationale. Il y avait des caméras, des tables de montage Atlas et même un laboratoire inversible. Quand la vidéo est arrivée, tout est parti et le centre de formation a périclité. Il n’y a plus eu de formation dans la sous-région.

    J’avais un ami qui a quitté la télévision, il est parti en retraite. Comme il avait été formé à l’INA ses collègues lui ont demandé de créer une école à Dakar. Il avait du mal à mettre en place le projet. Je l’ai aidé et nous sommes allés dans les ministères qui avaient du matériel audiovisuel pour prospecter. Nous leur avons fait des cours de photo, de la prise de vue vidéo, un peu de montage et des renforcements de capacités. Il m’a confié le bébé et nous avons eu notre première promotion.

    Comment conçois-tu son fonctionnement ?

    Pour le programme, j’ai pris le style Vaugirard, BTS cinéma. J’ai pensé qu’il y aurait un tronc commun et qu’en première année je leur apprends plein de choses. Je démarre avec un module photo avec la pratique de l’appareil photo puis du labo argentique. Il y a dans ce dernier plein de choses que l’on peut transposer dans Photoshop ou la vidéo. Ensuite il y a un module caméra, technologie des caméras et vidéo. Ensuite avec la sémiologie, ils apprennent le langage cinématographique. Nous commençons par la structure du récit puis ensemble nous inventons une petite histoire puis nous écrivons le synopsis, puis le scénario, le découpage technique et on tourne et après ils montent. De telle sorte qu’au bout du compte, ils ont fait des films. Ils sont divisés en deux groupes où il y a toutes les fonctions, une petite équipe technique de tournage. Ils font leur film puis leur montage. En deuxième année, les gens ont le choix entre trois options « réalisation – montage », « image » et « son ».

    L’école a eu un peu de succès. Un institut important qui fait du management veut créer un département de technologie. L’école va être intégrée à ce département en création qui a beaucoup de moyens.

    Je vais essayer d’attirer un peu les Anciens de Vaugirard. Même s’ils forment souvent sur des séminaires assez courts. Je voudrais un spécialiste du son, un spécialiste de l’image et un spécialiste du documentaire. J’ai pu obtenir le principe avec l’Ambassade de France qui nous appuie pour prendre en charge ces enseignants. Il y a un énorme besoin de formation au Sénégal. Je ne suis pas en train de parler au nom de mon école, je suis en train de travailler à attirer aussi des grands professionnels au Sénégal.

    Quels conseils donnerais tu à un jeune qui sort de notre Ecole ?

    Tu sais le métier de cinéaste c’est une aventure individuelle, c’est-à-dire qu’il faut d’abord avoir la passion. Si on n’a pas la passion, on peut tout de suite aller entrer dans le rang aller dans une télé ou travailler dans une entreprise avec son BTS ou son Master. J’ai abordé le cinéma pas pour entrer dans une télé, je l’ai fait de manière stratégique. Je savais que j’allais faire un métier en freelance et là c’est une bagarre selon le cas.

    Interview réalisée par Benoît Pitre en octobre 2012.

  • La journée d’étude « les frontières du flou » s’est tenue le 15 avril 2013 à l’Ecole.

    Organisée par Pascal Martin (ENSLL) et François Soulages (Université Paris 8 & INHA), cette journée d’étude a été couronnée de succès.
    Après un court rappel d’optique et une définition physique du flou réalisés par Pascal Martin , les différents chercheurs ont débattu des frontières du flou .

    Tour à tour les aspects historiques, artistiques, perceptifs, diégétiques et de la maîtrise technique ont été abordés. Le public important a participé activement au débat. Le flou est devenu sens.

    Pour participer aux débats Panayotis Papadimitropoulos , de l’University of Ioannina, était venu de Grèce et Joaquim Viana , Université Fédérale de Bahia, du Brésil.

    Aux côtés de Pascal Martin , plusieurs enseignants de l’ENSLL ont fait part de leurs travaux : Véronique Figini , Claire Bras et Guisy Pisano .

    Francine Levy a accueilli les participants et les a suivis lors des moments importants de la journée. L’ENSLL a particulièrement bien organisé cette journée.

    Un livre Les frontières du flou qui rassemble les actes du colloque sera publié aux éditions l’Harmattan en fin d’année 2013. Le site vous tiendra informé de sa parution.

  • “La Pratique de la Mise en Scène en 3D Relief” de Céline Tricart (Ciné 2008)

    Céline Tricart s’intéresse à la réalisation dès son passage à l’École. Elle décide d’en faire le sujet de son mémoire de fin d’études. Elle réalise plusieurs court-métrages dont trois en relief qui ont reçu de nombreux prix autour du monde : Réminiscence en 2008, Feu Intérieur en 2010 et enfin Lapse of Time en 2013.

    Stéréographe, elle participe à de nombreux projets. dont le premier film français en relief, Derrière les Murs de Pascal Sid et Julien Lacombe, et plusieurs directs de télévision en France et à l’international. Elle s’est investie dans de nombreuses formations et conférences en tant que réalisatrice et stéréographe en France et à l’international. Elle vit depuis début 2013 à Los
    Angeles où elle travaille avec la société 3ality Technica qui a signé la stéréoscopie de prestigieuses productions cinéma comme The Amazing Spiderman de Marc Webb, Le Hobbit de Peter Jackson ou encore
    Gatsby le Magnifique de Baz Luhrmann.

    Céline Tricart a décidé de nous faire part de son expérience en écrivant ce livre qui deviendra rapidement une référence pour tous les techniciens et fan de 3D.

    L’ouvrage comprend deux parties :
    – la première consacrée aux fondamentaux théoriques et techniques de la stéréoscopie,
    – la deuxième s’attache à en explorer le langage, afin d’en dresser
    un portrait complet et cohérent,

    Les férus de règles mathématiques et de lois physiques et physiologiques
    pourront rechercher dans la partie 1 les connaissances qui leur font défaut ou bien les compléter, alors que les auteurs et autres metteurs en scène qui préfèrent manier le mot ou la caméra de façon plus intuitive trouveront dans la partie 2 certaines pistes et idées qui les aideront à mieux appréhender le concept de boite scénique et à s’approprier ce nouveau langage qu’est la 3D relief.

    Site de Céline Tricart
    Site des éditions des éditions baie des Anges
    Mémoire de Céline Tricart

  • Yohan Zeitoun (Son 2009) et Marion Pouliquen (Photo 2012) finalistes du concours « 60 seconds dance » du festival Dansens Dag au Danemark

    Il fait partie des dix très courts métrages de 60 secondes finalistes. Nous leur souhaitons d’arriver sur le podium.

  • Malo Thouément (Son 2008) a réalisé la bande son de « Still Life, Ron Mueck at work »

    Gautier Deblonde a filmé Ron Mueck dans son atelier créant les 3 nouvelles œuvres qui seront exposées avec 6 autres à la Fondation Cartier.

    Site de la Fondation Cartier

    du 16 avril au 29 septembre 2013.
    Fondation cartier pour l’Art Contemporain
    261, Boulevard Raspail
    75014 Paris