• La nuit dans la ville. Un motif esthe?tique bouleverse? par les e?volutions techniques

    Dans le cadre de ce me?moire j’ai voulu m’inte?resser a? l’exte?rieur nuit en milieu urbain en conside?rant ce motif esthe?tique comme tre?s e?volutif et repre?sentatif des de?veloppements techniques des supports de prise de vues.
    Alors que ce milieu est tre?s riche et he?te?roge?ne, l’intervention du chef ope?rateur se fait dans un champ de possibilite?s extrêmement vaste. Mais c’est sa connaissance pre?cise du milieu qui va lui permettre de remodeler et d’interpre?ter cet environnement dans le sens du re?cit.

    Nous verrons que du fait d’une re?elle de?pendance vis a? vis des moyens techniques, les visions de nuits propose?es ont beaucoup e?volue? depuis l’apparition des premie?res pellicules sensibles jusqu’a? aujourd’hui avec l’essor du cine?ma nume?rique.

    Aussi une nouvelle nuit urbaine peut maintenant être capte?e telle qu’elle grâce aux nouvelles sensibilite?s des dernie?res came?ras a? grands capteurs. Le parc d’e?clairage de cine?ma connait aussi un glissement vers des puissances plus faibles de projecteurs alors qu’il devient aussi possible d’utiliser les lumie?res praticables comme sources.

    Ces e?volutions ame?nent a? un questionnement ne?cessaire sur le me?tier de chef ope?rateur et l’exclusivite? de son rapport a? l’image.

  • Ciné-Club de l’Ecole Louis-Lumière, séance du 21 avril 2013

    Dimanche 21 avril 2013 à 16h30
    Le Grand Action
    5, rue des Ecoles
    75005 Paris

    La séance est ouverte à tous.

    Tarifs habituels du cinéma. A noter : carte UGC illimité acceptée 3€ pour les moins de 26 ans munis d’une carte cinépassion (2€)

    La séance se terminera autour d’un pot offert par les sponsors.

  • La sommation numérique

    Lors d’un mixage audio-numérique, les signaux audio-numériques de chaque piste sont traités puis additionnés entre eux pour constituer un nouveau signal audio-numérique qui sera diffusé ou stocké.

    La sommation numérique est l’opération de traitement du signal numérique qui correspond à cette addition des différents signaux audio-numériques à mixer.

    Dans ce mémoire, nous voulons déterminer s’il existe des différences entre plusieurs versions d’un même mixage, réalisées par des logiciels de mixage audio- numérique différents. Nous explorons donc les représentations binaires utilisées pour coder les signaux audio-numériques, notamment la représentation binaire en virgule flottante. La programmation d’un plug-in nous permet l’écoute des différences entre des traitements réalisés dans plusieurs précisions en représentation en virgule flottante. Enfin, nous rendons compte des résultats de tests réalisés avec plusieurs logiciels effectuant un même mixage.

  • De Louis Lumière à France 2, de cadreur à grand reporter

    Pourquoi es-tu entré à Vaugirard ?

    Patrick Redslob : J’étais en mathématiques élémentaires et je me débrouillais pas mal en math. Mon père qui était ingénieur dans les pétroles, m’a suggéré de m’inscrire en hypotaupe. Je m’y suis inscrit au Lycée Honoré de Balzac à Paris. Très rapidement, je me suis aperçu que le rythme et le niveau, notamment en maths, n’était pas du tour le même qu’en terminale. J’ai très rapidement « ramé », c’était trop dur.

    Mon père avait une caméra Beaulieu Super 8mm et je le voyais la manier avec une relative aisance. J’ai réfléchi… et j’ai dit à mon père : « je veux devenir cinéaste ».

    On a cherché une école de cinéma à Paris. J’ai passé le concours de l’école de Vaugirard. A l’époque, elle n’était pas encore une école supérieure. Elle menait à un BTS image ou son. J’ai pris « image ». En plus des cours théoriques, il y avait beaucoup d’applications sur le plateau de l’école avec les caméras film à l’époque, des Cameflex notamment, mais aussi des caméras de studio, Caméblimp et Camé 300. Là, j’ai fait une assez bonne scolarité avec deux années correctes.

    Ensuite, BTS en poche, il a fallu chercher du travail.

    Comment s’est passée ton entrée dans la vie active ?

    P.R. : Le cinéma, ce n’était pas trop mon truc, parce que le travail est aléatoire… un coup de l’argent plein les poches, un coup le chômage! Pour fonder une famille, ce n’est pas terrible ! Alors, je me suis dirigé vers l’ORTF. J’y ai fait des petits boulots de cadreur sur plateaux, de temps à autre. Après quelques piges, je suis allé faire du banc titre dans le privé durant deux années

    J’avais, bien entendu, laissé mes coordonnées. Un jour de 1970, j’ai reçu un coup de téléphone et j’ai mis le pied à l’étrier.

    Tu es rentré à la télévision. Comment as-tu débuté ?

    P.R. : Avec ce coup de téléphone, on m’engageait comme cadreur dans les équipes mobiles du journal. Autrement dit j’étais « appelé » au service des actualités du journal de l’ORTF, deuxième chaine. Ensuite je suis passé à Antenne 2 puis France 2 chaque fois que la chaine changeait de nom. C’était parti pour 22 ans d’opérateur de prise de vues d’abord en film puis en vidéo lorsqu’elle est arrivée.

    Nous utilisions la fameuse Eclair Coutant 16mm. Au début, un câble de synchronisation reliait la caméra au magnétophone Perfectone. Avec l’arrivée du Nagra et du pilotage par quartz, le preneur de son devenait autonome. L’évolution s’est bien faite lors de l’arrivée de la vidéo. Les premières caméras furent des Thomson Microcam qui étaient reliées par un câble au magnétoscope BVU porté par le preneur de son.

    En 1992, tu as choisi de devenir journaliste, pourquoi cette évolution ?

    P.R. : C’est un choix tout à fait personnel. Le fait de rester technicien donnait moins d’envergure au métier de caméraman : il n’avait pas de carte de journaliste. A cette époque, de nombreux cameramen sortaient des écoles de journalisme où ils avaient appris leur métier et sortaient avec le label « Journaliste ». Le métier de journaliste est plus en vue que celui de technicien, j’allais dire plus crédible au niveau de la prise de vues, ce qui n’était pas le cas quand l’équipe appartient au monde de la technique.

    Après des tests, je suis parti six mois en stage à l’Ecole Supérieure de Journalisme de Lille. Au retour, je suis devenu journaliste grand reporter et cela a duré onze années jusqu’à la retraite en 2003. Au total je suis resté à la télévision trente-trois années pendant lesquelles je me suis éclaté

    J’étais pratiquement tous les jours au journal pour lequel je faisais des reportages d’actualité à Paris, en région parisienne et des fois en province. D’autres fois, je réalisais des sujets pour les magazines souvent en province et quelques fois à l’étranger. Les reportages d’actualité pour les 13 heures et 20 heures devaient durer entre 1minute 30 à 2 minutes maximum.

    Tout commence à la conférence de rédaction, les thèmes des sujets sont choisis ainsi que les angles des reportages. En sortant, on bondit sur son téléphone pour prendre rendez-vous pour une interview ou trouver un contact. Rapidement on part sur le site déterminé quelques fois, même souvent en banlieue. On procède à l’interview, puis quelques images d’illustration, éventuellement une deuxième interview, retour rapide à la maison mère. A l’époque, nous travaillons en film, il fallait très vite, rentrer, donner le film à développer et ensuite le montage. Le sujet fini de monter est présenté au rédacteur en chef du jour. Il rectifie éventuellement. Dans ce cas, il faut retourner au montage puis le sujet part à la diffusion. Nous n’avions pas beaucoup de marges, la conférence de rédaction du 13 heures se tenait à 10 heures du matin.

    Dans tes reportages, quelle importance donnais-tu à l’image par rapport au commentaire ?

    P.R. : Ceci est difficile à déterminer, l’un ne prend pas d’importance sur l’autre mais il faut toujours laisser l’image parler d’abord. Une très belle image, une image très parlante ne nécessite pratiquement aucun commentaire, en revanche, il est des cas où le commentaire est absolument nécessaire, l’image en elle-même, étant pas assez parlante.

    Avais-tu des sujets préférés et quels souvenirs en as-tu ?

    P.R. : Je n’en ai jamais eu et il ne faut pas en avoir. C’est un métier où il y a beaucoup de répétitif, donc à fortiori lassant par moment, mais un jour vous partez en hélicoptère et vous vous posez chez le Prince de Monaco pour l’interviewer, que sais-je encore… être à la table des plus grands, voir des choses que tout un chacun ne verra jamais de sa vie.

    Je n’ai pas de souvenirs particuliers mais entrer dans des lieux ultrasecrets, magiques, voyager dans des spécimens et bien d’autres sont des moments privilégiés qui restent gravés dans la mémoire très longtemps.

    Comment prends tu ta retraite en 2003 ?

    P.R. : Lorsque je prends ma retraite en 2003, je deviens provincial. Je me retire près d’Angers. Je me mets à l’écriture et j’écris plus d’une centaine de poèmes. J’aurai aimé transmettre mon expérience en prise de vues et éclairage à des jeunes mais je n’en ai pas eu l’occasion.

    En 2009, un ami, Jean-François Goujon, m’a demandé de faire l’image du film « Une ombre à la fenêtre » qu’il allait réaliser. J’ai toujours eu une appétence pour la photo. C’était fantastique de reprendre le luxmètre, de demander aux électros de mettre un 2 KW en piqué avec des volets, de mesurer la lumière, de mettre les filtres et densités. Le long métrage est sorti en 2010.

    Quels conseils donnes tu à un jeune qui sort de l’école ?

    P.R. : Il ne faut jamais se prendre la tête en se prenant pour un caïd. C’est un métier privilégié, il ne faut pas le prendre comme tel et garder cette part de « secret » par devant soi comme quelque de naturel. Ne jamais faire « cocorico », c’est un métier qui a des contraintes, par exemple être à 4 heures du matin prêt à tourner, renter le soir à 23 heures. Moins on en parle, mieux ça vaut.

    A la télévision, le travail est contenu dans un cadre bien défini, comme pour moi « les actualités ». Il y a aussi les documentaires et les téléfilms mais il faut ramer pour devenir opérateur en téléfilm. Pour les métiers du cinéma, la télévision est considérée comme un refuge et non une expression du 7e art. Peu importe, je m’y suis très bien senti et j’ai exercé pleinement mon métier. De plus je suis devenu grand reporter et j’ai réalisé mes reportages. Ce furent pour moi trente trois années de bonheur.

    Interview réalisée par Benoît Pitre (Ciné 88) en avril 2013.

  • 10 avril au 4 août 2013 : Le monde enchanté de Jacques Demy (Ciné 51) à la Cinémathèque

    Conçue par La Cinémathèque française et présentée au printemps 2013, l’exposition Jacques Demy fera rimer ses extraits de films avec des photographies, peintures, dessins ou sculptures créés par l’artiste lui-même et par des artistes dont le réalisateur a revendiqué l’influence (Jean Cocteau, David Hockney, Alexander Calder, Raoul Dufy, Niki de Saint-Phalle).

    Horaires

    Lundi, mercredi à vendredi 12h-19h.
    Week-end, jours fériés et vacances scolaires (27 avril au 12 mai et 3 juillet au 4 août) : 10h-20h.
    Nocturne le jeudi jusqu’à 22h.
    Fermeture le mardi et le 1er mai

    Tarifs

    Plein tarif : 10€*
    Tarif réduit : 8€*
    Moins de 18 ans : 5€*
    Forfait Atout Prix : 7€*
    Libre Pass : Accès libre

    Forfait expo + musée : 12€*€*

    Cinémathèque française
    51 rue de Bercy
    75012 Paris

  • 17 avril 2013 – Gens d’Images vous invite à son atelier « La collection, les collections »

    De nombreux particuliers, entreprises ou institutions ont constitué depuis une vingtaine d’années, d’importantes collections de photographies. Certaines s’inscrivent dans une démarche globale d’acquisition d’oeuvres d’art contemporain, d’autres se spécialisent sur le medium photographique, d’autres encore se concentrent sur un genre, une période, une démarche.

    Présenté par
    Dominique Sagot Duvauroux , professeur à l’université d’Angers, spécialiste des questions d’économie culturelle

    Avec
    Julie Corteville , conservatrice en chef du Musée français de la photographie,
    Jacques Deret , collectionneur privé, fondateur de Art Collector « des collectionneurs invitent un artiste »,
    Nathalie Gallon , directrice du prix Carmignac de photojournalisme et curator,
    Cécile Poimboeuf , chargée de programmation photo à la Fnac.

    Contact : 06 17 85 54 39 •

    Mercredi 17 avril 2013 à 20h
    FIAP Jean Monnet
    Salle Bruxelles
    30 rue Cabanis
    75014 Paris

  • Appel à candidatures : Fondation Audiens Générations 2013

    En 2013, elle octroiera 3 prix : un Prix d’Excellence de 30 000 euros, un Prix Spécial du Jury de 20 000 euros, un Prix d’Encouragement de 10 000 euros.
    Chaque candidature devra intégrer un objectif intergénérationnel dans l’univers de la culture,de la communication et des médias, en cohérence avec l’objet
    même de la Fondation :
    – audiovisuel : cinéma, production radiophonique ou télévisuelle, documentaire, musique de film, …
    – presse : journalisme, photojournalisme, éditions de presse, éditions numériques, …
    – spectacle vivant : danse, théâtre, musique, cirque, pluridisciplinaire, …
    – communication : publicité, événementiel, arts graphiques, internet, …

    1. Eligibilité

    Chaque candidature devra intégrer un objectif intergénérationnel dans l’univers de la culture, de la communication et des médias, en cohérence avec l’objet même de la Fondation :
    – audiovisuel : cinéma, production radiophonique ou télévisuelle, documentaire, musique de film, …
    – presse : journalisme, photojournalisme, éditions de presse, éditions numériques, …
    – spectacle vivant : danse, théâtre, musique, cirque, pluridisciplinaire, …
    – communication : publicité, événementiel, arts graphiques, internet, …

    Chaque projet pourra s’exprimer par une action de solidarité, la transmission d’un savoir, la diffusion de spectacles ou de manifestations artistiques auprès notamment de publics fragilisés, la préservation d’un patrimoine culturel… Il pourra, par ailleurs, comporter des aspects sociaux ou relatifs à la prévention, la santé ou le développement durable.

    En fonction du prix visé, le dossier de candidature respectera les critères d’éligibilité et fournira les éléments justificatifs associés et ci-dessous détaillés.

    1.1 Prix d’Excellence

    Cette distinction gratifiera l’excellence d’une action ou d’une initiative ayant déjà fait ses preuves, afin de lui permettre de se pérenniser ou d’étendre son champ d’application.
    Ce projet devra traduire l’aboutissement d’une technique ou d’une pratique (qualité, innovation…) ainsi que le talent de l’auteur et des participants (artistique, pédagogique).

    1.2 Prix d’Encouragement

    Ce prix aura pour vocation de contribuer au lancement ou à la pérennisation d’initiatives innovantes comme la transmission d’un savoir-faire, l’organisation de rencontres, de journées d’études ou d’expositions sur les évolutions des secteurs artistiques, le partage culturel avec des publics fragilisés.

    1.3 Prix Spécial du Jury

    En complément du Prix d’Excellence et du Prix d’Encouragement, le jury attribuera un Prix Spécial du Jury à une action nécessitant un soutien spécifique. Le projet récompensé devra respecter la vocation intergénérationnelle de la Fondation, les critères d’éligibilité et s’inscrire dans les champs professionnels couverts par Audiens (culture, communication, médias).

    2. Modalités pratiques

    2.1 Calendrier

    Les dossiers de candidature devront être envoyés à la Fondation Audiens Générations au plus tard le 30 avril 2013 :

    Le Jury sera composé de membres de l’Institut de France, de personnalités reconnues dans les secteurs de la culture, de la communication et des médias, mais aussi du mécénat et de la solidarité. Il désignera les lauréats 2013 en décembre. Les Prix seront remis au cours d’une cérémonie officielle à l’Institut de France.

    2.2 Présentation des dossiers

    Chaque dossier rédigé en français devra être adressé en un exemplaire et contenir impérativement :
    – le formulaire de demande de soutien Fondation Audiens Générations – voir ci-après – dûment rempli ;
    – une lettre de présentation du projet et de motivation (maximum 1 page) ;
    – un compte de résultats de la structure de l’année en cours et des deux exercices précédents (maximum 1 page par année) ;
    – un budget du projet (détaillé par poste) global ou par année si projet échelonné sur plusieurs années (maximum 1 page par année).

    Il pourra éventuellement être complété par tout support (CD, DVD, programme, dossier de presse…) si disponible et utile à l’appréciation du Jury.

    C’est à partir des informations portées sur le dossier de candidature – et notamment sur le formulaire de demande de soutien Fondation Audiens Générations – que la recevabilité de la candidature sera évaluée. Les dossiers incomplets ne seront ni examinés, ni restitués.

    2.3 Modalités envoi

    Toutes les candidatures (formulaire de soutien, lettre de motivation, compte de résultats et budget du projet) doivent faire l’objet d’un envoi par mail à l’adresse suivante :

    Les éventuels éléments complémentaires (CD, DVD, dossier de presse,…) devront, en revanche, être adressés par courrier à la Fondation Audiens Générations, Direction de la communication, Audiens, 74 rue Jean Bleuzen, 92177 Vanves Cedex, en spécifiant clairement le nom de la structure et du projet, la date à laquelle la candidature a été adressée par mail.

    2.4 Obligations lauréat

    Chaque lauréat d’un Prix de la Fondation Audiens Générations s’engagera à mener à terme le projet pour lequel il a été distingué. A cet effet, il communiquera précisément – par écrit de façon trimestrielle – à la Fondation Audiens Générations son état d’avancement. Il s’engagera également à ce que le logo Fondation Audiens Générations et la mention « Lauréat 2013 de la Fondation Audiens Générations » figurent sur tous les supports de communication associés à l’œuvre ou l’action concernée durant un an minimum.

    Contact :
    Valérie Labouglie – Tél. : 0 173 173 123 –
    Pour toute information www.audiens.org ou www.institut-de-france.fr

    Site du Groupe Audiens
    Télécharger l’appel à candidature 2013

  • Jean-Pierre Maffre (Photo 85) participe au Hors-série n°22 d’Advanced Creation Photoshop

    Les deux articles écrits par Jean-Pierre Maffre sont :
    – Corriger les perspectives
    – Développer vos fichiers avec Camera Raw

  • Jacques Masse (Photo 64) présente de superbes photos de Barcelone

    Nous y retrouvons la cathédrale Sagrada Familia , les musées Picasso et Miro , les Casa Batlo et Casa Mila , le parc Guëll et d’autres lieux.

  • Appel à candidatures : Parcours, Phot’Aix 2013

    La Fontaine Obscure est devenue au fil des ans, une vitrine incontournable du paysage aixois, une association qui a grandi à l’ombre des objectifs de passionés, amateurs, curieux, admirateurs ou collectionneurs d’images. Elle est le reflet de l’expression photographique sous toutes ses formes.

    La Fontaine Obscure initie des rencontres et des expositions entre des photographes étrangers et français et organise tous les ans, depuis 2000, les rencontres photograhpiques PHOT’AIX. Ces rencontres comprennent deux manifestations :

    Regards Croisés
    Une exposition au Musée des Tapisseries d’Aix-en-Provence, présentant des photographes étrangers en regard de photographes français qui travaillent dans le même esprit ou sur le même thème.

    Les Parcours

    Des expositions selon des parcours, avec ou sans thème, dans des lieux atypiques, culturels ou commerciaux de la ville. Ces parcours sont nés du désir d’exposer des photographes de tout horizon, leur donnant ainsi la possibilité de dévoiler talents et techniques.

    Appel à candidatures pour Les Parcours 2013
    Vous souhaitez exposer une série de photos originales ou surprenantes ? Vous désirez partager votre passion et votre sensibilité à la photographie ? Vous aimez les rencontres et la richesse des échanges ?
    Adressez-nous un portfolio d’une série photographique avant le vendredi 31 mai 2013.

    Remise des dossiers
    Avant le 31 mai 2013 (inclus)
    Votre dossier doit être constitué des pièces suivantes :
    (Les renvois sur site ou blog ne sont pas acceptés)
    – une série cohérente de photographies (10 photos maximum) offrant une démarche artistique forte, dégageant un thème, un point de vue ou un parti pris.
    – une note d’intention.
    – un CV retraçant votre parcours photographique.

    Modes d’envois et supports :
    – par mail (fichier basse résolution)

    – tirage papier (format A4 maximum), CD ou DVD à :
    La Fontaine Obscure
    24, avenue Henri Poncet
    13090 Aix en Provence

    Les dossiers non sélectionnés seront retournés sur demande, s’ils sont accompagnés d’une enveloppe dûment timbrée ou pourront être récupérés dans les locaux de la Fontaine Obscure.