• Pierre Aïm (Ciné 81) reçoit le Prix CST dans le cadre des Lumières 2012

    Deux autres directeurs de la photographie étaient nommés cette année pour cette récompense : Marc Koninckx, AFC, pour L’Ordre et la morale de Mathieu Kassovitz et Guillaume Schiffman, AFC pour The Artist de Michel Hazanavicius.

    Le palmarès des Prix Lumières 2012 :

    – Meilleur film : The Artist de Michel Hazanavicius

    – Meilleur réalisateur : Maïwenn pour Polisse

    – Meilleur acteur : Omar Sy dans Intouchables , photographié par Mathieu Vadepied

    – Meilleure actrice : Bérénice Béjo dans The Artist

    – Meilleur scénario : Robert Guédiguian et Jean-Louis Milesi pour Les neiges du Kilimandjaro , photographié par Pierre Milon, AFC

    – Meilleur espoir masculin : Denis Ménochet dans Les Adoptés , photographié par Arnaud Potier

    – Meilleurs espoirs féminins : Alice Barnole, Adèle Haenel, Céline Salette dans L’Apollonide , photographié par Josée Deshaies

    – Meilleur film étranger francophone : Incendies de Denis Villeneuve (Canada/Québec), photographié par André Turpin.

  • Technique et esthétique de la caméra subjective

    Toute œuvre cine?matographique correspond au point de vue de son auteur sur le sujet traite?. Un film n’existe que par le me?lange des subjectivite?s de ceux qui le produisent et le consomment.

    Ainsi, il est parfois de?licat d’employer les locutions « point de vue subjectif » et « came?ra subjective » dans le cadre d’un film, tant la subjectivite? est intrinse?que a? chacun des plans qui le composent. Il est donc important de pre?ciser qu’a? travers ce me?moire je m’inte?resse a? la came?ra subjective – ou encore focalisation interne – c’est a? dire lorsque le spectateur voit les images a? travers les yeux ou l’instrument de prise de vue du personnage dont on emprunte le point de vue. Il s’agit ici d’un point de vue physique, psychologique et sensitif. C’est en cela que la came?ra subjective se de?marque du point de vue personnel marque? par les intentions sce?niques et sce?naristiques de tel ou tel cine?aste.

    J’e?tudie en premier lieu les intentions narratives et sce?niques justifiant le recours a? la came?ra subjective. Qu’il s’agisse de transmettre les e?motions d’un personnage au spectateur, de faire en sorte que ce dernier s’identifie au protagoniste, de donner plus de cre?dibilite? a? un re?cit, d’atteindre le paroxysme de la catharsis cine?matographique, la came?ra subjective se pre?sente comme prolongement de la quintessence du cine?ma classique dans son illusion du re?el. Je m’inte?resse ainsi a? l’usage de la focalisation interne syste?matique ou re?currente dans des films comme La Dame du lac de Robert Montgomery (1947), Les Passagers de la nuit de Delmer Daves (1947), La Femme de?fendue de Philippe Harel (1997) ou encore Enter the void de Gaspar Noe? (2009).

    Dans un deuxie?me temps, j’e?tudie la codification de la vision humaine par l’image cine?matographique. Je parle de codification dans la mesure ou? l’imitation de notre vision par le cine?ma est une ambition utopique tant les deux syste?me sont physiologiquement diffe?rents. Il s’agit ainsi de comparer notre œil avec un appareil de prise de vue, l’accommodation oculaire avec la mise au point optique ou encore de nuancer la ne?cessite? d’employer une focale normale dans le cadre d’un plan en came?ra subjective. J’e?tudie les e?ventuelles re?gles a? respecter de manie?re a? lier le physiologique au narratif, ainsi que les manie?re de les de?tourner notamment a? travers Le Scaphandre et le papillon de Julian Schnabel (2007).

    Ma troisie?me partie concerne une toute autre forme de focalisation interne : la came?ra subjective amateur, ou encore ce que j’appelle le « personnage-cadreur ». L’acte de filmer n’e?tant aujourd’hui plus re?serve? aux cine?astes, la came?ra amateur type mini-DV est utilise?e dans une simulation du « pris sur le vif », dans le but d’une identification plus affirme?e. Un personnage filme les images qui nous sont propose?es et masque ainsi le travail du metteur en sce?ne. On se de?tache de la fiction, on a l’impression que ce que l’on voit est la re?alite?. Je parle d’une identification plus affirme?e dans la mesure ou? le spectateur pourrait être celui qui tient la came?ra. Il s’agit pour la plupart de films de genre a? l’image de Cannibal Holocaust de Ruggero Deodato (1980), Le Projet Blair Witch de Daniel Myrick et Eduardo Sanchez (1999), [Rec] de Paco Plaza et Jaume Balaguero (2007), ou encore Redacted de Brian de Palma (2007). Je tente de montrer de quelle manie?re les œuvres cite?es de?tournent les codes du film de genre par le biais de la came?ra subjective.

  • Photoshop Element 10 de Jean-Pierre Maffre (Photo 85)

    Pour nos photos de famille ou pour une utilisation professionnelle ce DVD de formation est un complément de mon DVD sur Photoshop Elements 9. Il comprend la présentation des nouveautés de Photoshop Elements 10, des rappels de fonctions déjà traitées dans le DVD photoshop Elements 9 et des exemples d’utilisation. Vous saurez comment classer et retoucher nos photos de manière créative.

    Blog de Jean-Pierre Maffre

  • Influence du public sur la calibration d’un syste?me de sonorisation

    De plus en plus, la calibration d’un syste?me de sonorisation est une e?tape qui ne?cessite une analyse par un spe?cialiste, l’inge?nieur syste?me. La complexite? croissante des dispositifs utilise?s pour la diffusion sonore implique des phe?nome?nes e?lectro-acoustiques difficiles a? quantifier.

    Les outils a? utiliser ne font pas toujours l’unanimite? aupre?s des exploitants, et leurs limites sont parfois me?connues. Ce document vise tout d’abord a? analyser les avantages et les inconve?nients des me?thodes et des techniques de mesures employe?es sur le terrain, en s’inte?ressant a? leurs aspects the?oriques sous-jacents.

    Ensuite, l’influence de la pre?sence d’un public sur le rendu global d’un syste?me de sonorisation est conside?re?e. Dans la mesure ou? ce public est absent lors de la calibration, il est important de s’inte?resser aux modifications qu’il faudra pre?voir afin de conserver une calibration optimale lors du concert. Plusieurs expe?riences sont pre?sente?es afin de mettre en relation les the?ories expose?es avec des cas pratiques.

  • Anciens, affectez votre taxe d’apprentissage à l’Ecole

    Chère ancienne, cher ancien,

    Aux mois de janvier et février, les entreprises décident de l’affectation de la taxe d’apprentissage.

    C’est l’occasion pour l’Ecole de mener une politique active de levée de fonds : la taxe, qui représente 30 % de nos fonds propres, est indispensable à la dimension professionnelle de notre pédagogie.

    Nous vous remercions, si vous en avez l’occasion, de nous soutenir ou de transmettre ces éléments à toute entreprise susceptible de nous accompagner :
    – plaquette ENS Louis-Lumière,
    – plaquette APDS.

    Je vous prie de croire au nom de nos équipes pédagogique et de nos étudiants, en l’expression de mes salutations les meilleures.

    Francine Lévy, directrice
    Ecole nationale supérieure Louis-Lumière

    Contact et information taxe d’apprentissage :
    Méhdi Aït-Kacimi / 01 48 15 02 09

  • Disparition du chef opérateur du son Pierre Gamet (Son 1966)

    Diplômé de l’Ecole (rue de Vaugirad) en 1966, Pierre Gamet entame une longue carrière au début des années soixante-dix avec plus de 120 films à son actif.

    ll a obtenu quatre César du meilleur son – plus onze nominations – et un Goya – plus trois nominations – l’équivalent espagnol.
    – Lire les toutes premières réactions de quelques-uns de ses confrères sur le site de l’AFSI.

  • ManifestO – Festival d’Images à Toulouse

    ManifestO, fes­ti­val d’images lance un appel à auteurs pour sa pro­chaine édition qui se dérou­lera du 15 sep­tem­bre au 07 octo­bre 2012. Cette édition sera excep­tion­nelle : à l’occa­sion du 10° anni­ver­saire du fes­ti­val, nous invi­tons 10 pres­ti­gieux pho­to­gra­phes à expo­ser aux côtés de 10 lau­réats sélec­tion­nés suite à cet appel à auteurs. Exigeant dans sa pro­gram­ma­tion, ManifestO s’est fixé pour objec­tifs : Offrir un tremplin aux créateurs photographes par le biais d’un festival à forte visibilité Révéler des œuvres de qualité : les lauréats sont sélectionnées par un jury indépendant de professionnels et de personnalités du monde des arts Présenter à un large public les travaux d’un photographe de renommée Internationale et une sélection de la jeune création contemporaine Le fes­ti­val, dont tous les évènements sont gra­tuits et acces­si­bles à tous, s’ins­crit dans une durée 3 semai­nes durant les­quel­les se suc­cè­dent confé­ren­ces, ren­contres avec les artis­tes, accueil des sco­lai­res, per­for­man­ces et noc­tur­nes. Le succès du fes­ti­val auprès du public (plus de 20.000 visi­teurs cette année encore) et des artis­tes témoi­gne de sa légi­ti­mité et ren­force les ambi­tions de l’orga­ni­sa­tion pour les années à venir. ManifestO rému­nère chaque auteur sélec­tionné en s’acquit­tant de 150 € de droits de repré­sen­ta­tion (for­fait pour la durée de l’expo­si­tion) et prend en charge les frais de dépla­ce­ment à hau­teur de 150 € maxi­mum sur remise de jus­ti­fi­ca­tifs. ManifestO s’engage à ne pas uti­li­ser les images des pho­to­gra­phes non rete­nus dans la sélec­tion. ManifestO s’engage à n’uti­li­ser les images four­nies par les pho­to­gra­phes sélec­tion­nés que dans un but de pro­mo­tion du fes­ti­val. Il s’engage à contac­ter le pho­to­gra­phe pour obte­nir son auto­ri­sa­tion et conve­nir des condi­tions de droit d’auteur dans l’éventualité d’une uti­li­sa­tion des images qui dépas­se­rait ce cadre (édition d’un livre rétros­pec­tive, …). Pour plus d’infor­ma­tions, vous pouvez pren­dre contact avec l’équipe à l’adresse sui­vante : orga­ni­sa­tion@­fes­ti­val-mani­festo.org

  • « Parlez-moi de vous », réalisé par Pierre Pinaud (ciné 92)

    Cette comédie dramatique aborde la difficulté d’aimer et d’être aimé d’une animatrice radio campée par une Karin Viard en grande forme qui remporte au passage le prix de la meilleure interprète féminine.

    Après avoir remporté le Mascarin d’or de la 7e édition du Festival du Film de la Réunion en novembre 2011, le film effectue sa sortie nationale le 11 janvier 2012.

    La photographie est signée par Guillaume Deffontaines (Ciné 92), tandis que le son l’est par Lucien Balibar (Son 93)

  • Ciné-Club de l’Ecole Louis-Lumière, séance du 7 février 2012

    Pour la cinquième séance de la saison, les étudiants de Louis-Lumière sont heureux d’annoncer la venue de Laurent Brunet, AFC, qui viendra nous parler de son travail autour du film I’m Josh Polonski’s brother de Raphaël Nadjari, ainsi que de l’ensemble de son parcours.

    Vous pouvez retrouvez sur le site du Ciné-Club de Louis-Lumière, un excellent article publié à l’occasion de sa sortie par Bertrand Loutte dans le magazine Les Inrockuptibles de novembre 2000.

    Mardi 7 février – 20h Le Grand Action 5, rue des Ecoles 75005 Paris

    La séance est ouverte à tous.

    Tarifs habituels du cinéma. A noter : carte UGC illimité acceptée 3€ pour les moins de 26 ans munis d’une carte cinépassion (2€)

    La séance se terminera autour d’un pot offert par les sponsors (Arri, Kodak, Transpalux, Transvideo).

  • Adaptation du mixage cine?ma a? l’e?coute au casque

    Depuis l’introduction du DVD et de ses 6 canaux discrets, chaque spectateur dispose de l’entie?rete? de la bande-son a? domicile. Le succe?s re?cent des Home Theater te?moigne d’un glissement de l’expe?rience cine?matographique de la salle au salon.

    Malgre? ce de?veloppement du son multi-canal, la majorite? du public n’expe?rimente qu’une re?duction ste?re?ophonique du programme. Nous proposons dans ce me?moire de conside?rer le casque comme un syste?me de diffusion apte a? la restitution d’un son surround.

    Pour cela, nous utiliserons les technologies binaurales en tant qu’outils de mixage descendant. En confrontant les the?ories de la ste?re?ophonie et du binaural, nous de?terminerons le potentiel du casque a? reproduire les sensations perçues lors de l’e?coute multicanale. Nous re?pertorierons e?galement les attentes du public envers le syste?me 5.1 : elles nous serviront ulte?rieurement de crite?res de jugement pour notre proposition.

    Ces réflexions pre?alables aboutiront a? l’e?laboration d’un cahier des charges pre?cis que nous espe?rons valable eu e?gard a? la psychoacoustique. Une chaîne de traitement du signal permettant la re?alisation du bicanal binaural a? partir des 6 canaux originels sera propose?e.

    Cette chaîne mettra en avant les atouts de l’utilisation de la tech- nologie Ambisonics dans la synthe?se binaurale. Plusieurs tests subjectifs illustreront les capacite?s de spatialisation d’un tel mixage descendant et jugeront de son appre?ciation par un panel d’auditeurs. Nous ferons e?voluer notre chaîne de traitement du signal en fonction des re?sultats de ces tests.