• Recyclez vos cartouches d’encre !

    On distingue deux grandes familles : les cartouches " réservoirs
    " et les cartouches à tête d’impression intégrée.

    • A première vue, les cartouches à réservoir semblent
      plus économiques. Oui mais en cas de dysfonctionnement de la tête
      d’impression, intégrée à l’imprimante cette dernière
      est généralement bonne à jeter, au vu de la relative
      modicité des coûts d’une imprimante neuve.
      Mais alors, quand une tête d’impression peut-elle donc tomber en panne
      ? Simplement par exemple quand on lui retire pendant trop longtemps -quelques
      heures peuvent suffire- son réservoir et qu’il y a cristallisation
      des encres résiduelles. Les vendeurs n’ont pas l’habitude de vous le
      préciser. Des cartouches de nettoyage existent mais qui ne sont qu’un
      pis-aller, une dernière tentative avant la casse. La technologie est
      donc bien plus sensible à la manipulation qu’il n’y paraît. On
      peut être tenté de remplir ces cartouches-réservoir soi-même,
      à condition de bien en connaître la technologie, en particulier
      quand le réservoir est constitué de mousse. Il faut également
      réinitialiser la puce, que chacun aura remarqué, au moyen d’un
      logiciel spécifique qui détermine son niveau d’utilisation.
      Une cartouche pleine peut ne pas fonctionner si la puce n’est pas réinitialisée,
      ou si la tête d’impression est bouchée.

    • Les cartouches à tête d’impression intégrée préservent
      l’imprimante mais sont plus délicates à remettre en service
      : nettoyage, changement éventuel de mousse, remise en état quand
      l’ouverture est difficile, test d’impression entre autres. C’est une affaire
      de spécialiste. Mais l’opération écologique, économique
      et créatrice d’emploi local en vaut la peine. Elle peut généralement
      être rééditée dix à quinze fois avant de
      déclarer définitivement forfait.
  • Partenariat Les César / ens Louis Lumière


    En 2008, il se concrétisera par :

    – La réalisation
    d’un visuel, une photo de groupe, mettant à
    l’honneur les 25 nommés des 5 César
    Techniques (Image, Son, Décor, Costumes, Montage). Cf.
    pièce jointe

    – Une série de 6
    reportages photographiques sur l’ensemble des
    événements organisés par
    l’Académie des Arts et Techniques du
    Cinéma.
    Les étudiants de l’ENS Louis-Lumière
    accrédités au même rang que les
    photographes de la presse internationale doivent couvrir,
    Les
    Leçons de Cinéma, le Vernissage et le
    Dîner des révélations, la
    Conférence

    de presse, Le Lancement de livre, Dîner des
    nommés, Dîner des producteurs, la
    Cérémonie

    des César

    et bien sur le fameux « Tapis
    Rouge ». L’objectif pédagogique
    est de permettre aux étudiants la mise en œuvre
    des techniques et savoirs faire des professions du reportage
    photographique,
    mais aussi de mettre en jeu et en scène leur regard sur les
    célébrités
    « people».

     Sur
    ces deux projets photographiques, les étudiants,
    encadrés par l’équipe
    pédagogique, participent à toutes les
    étapes : relationnel client, repérage et
    préparation, prise de vues, sélection,
    optimisation et tirages des images, valorisant ainsi
    l’enseignement en photographie dispensé
    à l’Ecole dans ses aspects artistiques, techniques
    et professionnels.

     
    Une captation vidéo autour de la
    Cérémonie

    des César le 22 février 2008.
    Là aussi, deux étudiants de la section
    cinéma nous proposeront leur regard interrogateur

    Encadrement
    pédagogique ENS Louis-Lumière 

    Rolan
    Ménégon, Véronique Durr, Claire Bras

    Conception
    du visuel des 25 

    Cristian
    Radu (étudiant de la section photographie –
    promotion 2009)

    Réalisation
    du visuel des 25 

    Cristian
    Radu, Anaïs Chaine, Anne Paounov, Céline Scaringi,
    Jean-Matthieu Franchomme, Emmanuelle Lugand (étudiants de la
    section photographie – promotion 2009)

    Captation
    vidéo


    Marie Lafont, Dorian Blanc (étudiants de la section
    cinéma – promotion 2010)

    Information 

    Méhdi Aït-Kacimi, responsable
    développement / communication – 01 48 15 02 09

  • Direction « La Maison jaune »

    Devant l’objectif de la caméra

    Avant ce périple, nous sommes allés informer du convoi les différents participants au film. Je me plaçais alors derrière Amor Hakkar pour saisir les visages, la parole. Lors d’une rencontre avec un groupe, je décide de changer d’angle de prise de vues : de faire un contre champs. L’ensemble du groupe se déplace alors pour se présenter face caméra. De manière générale, les personnes filmées se posaient face à la caméra.

    De même Monsieur Laïche (le propriétaire de la maison jaune) était fier d’exposer à la caméra ses photographies de jeunesse, et de se faire filmer avec. Une joie à se présenter et une générosité à aller vers l’autre se dégagent de cette attitude. La caméra représente un peu la communauté à qui l’on s’adresse. Cette forme de don de soi est d’ailleurs l’un des sujets du film La Maison jaune : le travail du deuil s’accomplit à travers les dons d’autrui. L’alliance de ces deux thèmes construit une réflexion vivifiante sur la mort d’un être aimé. Il n’est pas donc si étonnant de retrouver cette « couleur » dans le réel qui a inspiré la fiction.

    Le revers à cette générosité réside dans le fait que nous, venant de France, avec notre caméra, sommes perçus comme des gens opulents, ayant par conséquent un rapport privilégié avec les hommes politiques locaux, voir nationaux. La caméra tend alors à représenter la communauté au sens d’état, d’administration à qui l’on quémande. Suite aux aides du président Bouteflika, Monsieur Laïche a construit une maison en béton à côté de sa maison en torchis, maison qui avait servi de décor au film. Lors du documentaire, il s’adressa trois fois à la caméra pour remercier le walli (le préfet) et lui demander de lui construire aussi un escalier et un mur…

    Derrière l’objectif du projecteur

    Accomplir quatre heures de route pour voir un film, même dans lequel on a joué ne fait pas parti des usages locaux. Sur l’ensemble des participants, seuls deux avaient décidé d’aller à Sétif, avant la proposition d’Amor Hakkar. Dans ces deux familles, les enfants exerçaient une pression pour voir le film.

    Au final, la plupart des acteurs non professionnels ont accepté l’offre d’aller à Sétif voir La Maison jaune . Petit phénomène de résonance, les montagnards de Tamza ont préféré envoyer leurs fils.

    Une question importante se posait pour certains « chefs de famille » : Puis-je emmener ma femme, mes filles, mes garçons à ce spectacle ? La communauté ne va-t-elle pas parler sur moi et me juger comme un faible, comme quelqu’un qui ne tient pas sa famille ?

    Ainsi sur ces photographies joyeuses de l’héroïne du film avec son père, il faut voir aussi l’absence d’une mère, des frères et sœurs restés au foyer, selon la bienséance du père. Heureusement cette attitude s’est révélée minoritaire. La télévision Algérienne parlait du Festival, chaque soir et exerçait un pouvoir d’attraction. Pouvoir qui a permis sans doute d’ôter ce complexe de représentation. Car la télévision est presque par définition, l’organe de représentation d’une communauté sur elle même.

    Pour monter dans le bus, la plupart des participants s’étaient mis sur leur trente et un, d’autres moins nombreux avaient gardé leur cachabia, un avait revêtu le costume du film : l’imam du garage, qui dans le réel n’est pas imam.

    Les bouts de madeleines qui germent

    Comment le film a-t-il été reçu ? Que reste-il du tournage, de la projection ? A toutes ces questions culturelles, le silence des sourires de fin de projection apporte peu de réponses. Sans doute certains étaient plus heureux de se voir à l’écran et de monter sur scène à la fin de la projection que de voir le film, d’autres heureux de bien manger, et de voir un vrai bon film Américain au retour dans le bus. Peu de réponses parviennent à s’extraire de ces sourires énigmatiques pour rassasier nos petits esprits occidentaux. En somme qu’est que l’art, la poésie par rapport à la faim ? Rien et tout.

    Mohamed me dit que le film est parfait, mais qu’à un moment l’actrice principale, une professionnelle dit un mot en Arabe au lieu de le dire en Chaouia. Pour lui, c’est la seule erreur du film. De manière générale, quelques critiques parviennent sur des éléments peu vraisemblables, ou contraires à la bienséance. Mais que reste t-il vraiment du film ?

    En guise de réponse, cette petite histoire. Durant le tournage de La maison jaune, un garçon de seize ans, qui ne s’intéressait pas spécialement au cinéma s’occupa du combo. A notre retour en Algérie pour la projection, un an plus tard, il nous présenta un film de trente cinq minutes, qu’il avait réalisé avec son téléphone portable, puis monté sur un ordinateur. Ce moyen métrage nous apprit que Nassim n’avait pas seulement appuyé sur le bouton enregistrement du magnétoscope durant le tournage. Pour la projection de La Maison jaune , il se rendit à la maison de la culture de sa ville et sur présentation de son film, une petite caméra vidéo lui fut prêtée. Il put alors filmer les déambulations de ce bus en direction de Sétif rassemblant des gens d’origine divers qui ne s’étaient jamais croisés jusque là. Un désir était né, désir que peu de personnes auraient soupçonné, un an auparavant.

    Nicolas Roche
  • Annuaire et DVD 2008 – recherchons partenaires

    Chers amis, Après une année bien remplie entre Parrainage, lettre d’information annuelle, Satis, et bien d’autres activités inhérentes à la bonne tenue d’une association nous voilà reparti pour une nouvelle aventure, celle de l’édition de notre prochain annuaire 2008 et de son DVD. La sortie est prévue pour la fin du premier trimestre. Cet annuaire ne peut être édité que si nous trouvons le soutien financier de partenaires. Nous sommes en pleine prospection, n’hésitez pas à consulter le dossier de financement disponible sur le site. Notre Assemblée Générale annuelle est prévue pour le 13 février 2008, nous cherchons un lieu permettant quelques projections de films et montages photos réalisés par nos anciens. Pour que cet edito soit lu il faut qu’il soit court, donc il est temps de vous souhaiter une excellente année 2008. Très confraternellement Gilles FLOURENS Président de l’AEVLL Cine 71

  • Vous avez dit HD ?…
    … HD comment, avec qui, pour qui !

    Cinq est le coefficient multiplicateur qu’il faut appliquer à la télévision SD pour obtenir une image HD (voir en page 6 de la lettre AEVLL 2007, l’article de Patrice Bourcet).
    L’image HDTV est donc 5 fois plus définie que l’image SD et se rapproche furieusement des exigences liées à l’image 35 mais ce n’est pas une image 35, c’est une autre image !
    Ce nouveau format impose aux professionnels de travailler autrement.
    Fini la construction pyramidale de l’équipe où chacun est à sa place et n’en bouge pas. Fini le chef opérateur qui détient dans sa tête l’image du réalisateur.
    Branché à la camera c’est le moniteur HD qui remplace le Combo. L’image en HD est là sur le plateau. Une image haute définition représentation de ce que la camera voit après un processing de haute volée mais pas vraiment représentative de ce que l’image sera après passage entre les mains du coloriste sous l’oeil du réalisateur et du directeur de la photo.

    Avantage ou inconvénient ?

    On dira ni l’un, ni l’autre, simplement une autre façon de gérer les rapports avec cette image et les modifications structurelles qu’elle entraine.
    Grâce à cette image se crée un véritable dialogue entre le chef opérateur, le réalisateur, le chef electro, la maquilleuse,… mais à cause de cette image bien d’autres personnes auraient tendance à mettre leur grain de sel pas toujours à bon escient. Une régulation à ce niveau s’impose pour préserver le climat créatif que requiert l’oeuvre.
    Quand on prépare un projet en HDTV il faut toujours penser à la façon dont il va être diffusé. Les canaux de diffusion sont de plus en plus nombreux et une image qui au départ est destinée à être regardée sur un écran Plasma ou LCD chez le particulier peut, grâce à son excellente qualité image et son, se retrouver projeter dans une salle de cinéma !!!
    Il est clair que dans de tels contextes certains opérateurs qui viennent de la SDTV risquent d’être surpris… l’image HD demande énormément de soins et une technique image parfaitement maîtrisée.
    La HD implique de véritables remises en question, les acquis du tournage argentique sont extrêmement importants et permettent aux techniciens dignes de ce nom de mieux appréhender la manière avec laquelle faire évoluer leurs techniques en fonction de ce nouveau support. Producteur, directeur de production, équipe de tournage, équipe de post-production, diffuseurs, tous sont concernés par cette nouvelle image…

  • Taxe d’apprentissage ENSLL 2008

    La taxe d’apprentissage est essentielle pour l’Ecole.

    Si vous connaissez des entreprises concernées par ces questions, n’hésitez pas à leur communiquer les documents joints.

  • NPAI 2008

    PHOTO

    |P 1934|Paul LEGROU|
    |P 1956|Alexis HELD|
    |P 1957|Claude DUPREZ|
    |P 1969|Bernard MONTAGNE|
    |P 1979|Robin HACQUARD|
    |P 1989|Arnaud COSTE|
    |P 2000|Lionel CHARRIER|

    —-
    CINEMA

    |C 1956|Bernard NOISETTE|
    |C 1965|François CHRETIEN|
    |C 1982|Joël KRELLENSTEIN|
    |C 1983|Dominique NERAUD|
    |C 1989|Philippe ALIES – Eric GUERET|
    |C 1990|David ROZENBERG|
    |C 1993|Laurent GRIVET – Mikael LUBTCHANSKY|
    |C 1996|Bruno DESCUBES|
    |C 1998|Fabien LAMOTTE|
    |C 2006|Philippe ROBINSON|

    —-
    SON

    |S 1951|J. RICHARD|
    |S 1956|Paul François BENEDETTI|
    |S 1960|Guy SALMON|
    |S 1967|Daniel LESTRADE|
    |S 1973|Michel STIEVENART|
    |S 1974|Roland BOUVERESSE|
    |S 1978|Christophe FUCHS|
    |S 1991|Baptiste KLEITZ – Eric LE SACHET|
    |S 1992|Laurence OHAYON|
    |S 1997|Robert ROZINE|
    |S 2007|Germain GENY|
    |S 2008|Vincent BRUGEL – Salah MAOUASSA|