• Cartes mémoires

    DOSSIER RECAPITULATIF


    CARTES MEMOIRES


    TRICART CELINE

    Introduction
    Quelques précisions sur la mémoire dite « flash »

    Cartes mémoires: Technologie

    Memory Stick
    Compact Flash

    PCMCIA

    SD CARD
    Panasonic et la carte P2

    Sony et la carte SxS
    REDONE et le SATA FLASH 1’8

    Conclusion
    Sources

    INTRODUCTION

    Aujourd’hui plusieurs solutions de tournage « sans
    bande » sont proposées par le marché. Moins onéreuses, et souvent plus
    pratique pour la post-production numérique, ses solutions se divisent en trois
    catégories : Le stockage sur disque dur, sur disque optique, ou bien sur
    cartes mémoire. Les cartes mémoire arrivent à suivre avec difficulté sur le
    débit (du fait de leur petite capacité, les meilleures plafonnent à 20 Mo/s),
    mais sont favorisées sur le temps d’accès, quasi-immédiat. Je vais m’intéresser
    à cette dernière catégorie, mise à la mode par les récentes évolutions du matériel
    Panasonic et de ses cartes P2…

    En effet les cartes mémoires sont rapides, sans
    mécanique et relativement petites, ce qui permet de les empiler et même de mutualiser
    l’enregistrement sur plusieurs destinations simultanées afin d’augmenter les
    débits.  En 2003 Panasonic introduisait dans le monde des professionnels
    de la prise de vue ses solutions à base de cartes mémoires baptisées P2. 2005
    les premiers caméscopes/APN grand publics apparaissent avec des solutions MPEG-4
    sur cartes SD, parallèlement de nouveaux caméscopes apparaissent avec un disque
    dur intégré et en 2007 Sony emboîte le pas à Panasonic et instaure sa propre
    solution de tournage sur cartes mémoires pour les professionnels : les cartes
    SxS…

     

    Quelques précisions sur la mémoire dite « flash »

    La mémoire flash est une mémoire de masse à semi-conducteurs
    réinscriptible, c’est-à-dire une mémoire possédant les caractéristiques d’une
    mémoire
    vive
    mais dont les données ne disparaissent pas lors d’une mise hors tension.
    Ainsi, la mémoire flash stocke les bits de données dans des cellules
    de mémoire, mais les données sont conservées en mémoire lorsque l’alimentation
    électrique est coupée.

    Sa vitesse élevée, sa durée de vie et sa faible
    consommation (et même nulle au repos) la rendent très utile pour de nombreuses
    applications : Appareils photo numériques, téléphones cellulaires, imprimantes,
    assistants personnels (PDA), ordinateurs portables ou dispositifs de lecture
    et d’enregistrement sonore comme les baladeurs MP3, clef USB. De plus, ce type de mémoire ne
    possède pas d’éléments mécaniques, ce qui lui confère une grande résistance
    aux chocs.

    La mémoire flash est un type d’EEPROM (Electrically-Erasable Programmable Read-Only
    Memory = mémoire morte) qui permet la modification de plusieurs espaces mémoires
    en une seule opération. La mémoire flash est donc plus rapide lorsque le système
    doit écrire à plusieurs endroits en même temps.

    La mémoire flash utilise comme cellule de base un
    transistor
    MOS possédant une
    grille flottante enfouie au milieu de l’oxyde de grille, entre le canal
    et la grille. L’information est stockée grâce au piégeage d’électrons dans cette
    grille flottante. La technologie flash se décline sous deux principales formes :
    flash NOR et NAND, d’après le type de porte logique utilisée pour chaque cellule
    de stockage. L’écriture et l’effacement des données dans une mémoire Flash (on
    parle de programmation) s’effectuent par l’application de différentes tensions
    aux points d’entrée de la cellule. Ces opérations soumettent la grille flottante
    à rude épreuve ; on estime qu’une mémoire Flash peut supporter jusqu’à
    100 000 écritures et effacements, selon la qualité de l’oxyde utilisé pour la
    grille.

    Il existe des système de fichiers spécialement
    conçus pour la mémoire flash : JFFS, JFFS2, YAFFS. Ils permettent, entre autres, d’éviter
    la réécriture répétée sur une même zone, ceci afin de prolonger la durée de
    vie de la mémoire flash.

    NOR

    La flash NOR fut la première à être développée,
    inventée par Intel
    en 1988.
    Les temps d’effacement et d’écriture sont longs mais elle possède une interface
    d’adressage permettant un accès aléatoire et rapide à n’importe quelle position.
    Le stockage des données est 100 % garanti par le fabricant.

    Elle est adaptée à l’enregistrement de données informatiques
    destinées à être exécutées directement à partir de cette mémoire. Cette caractéristique
    est appelée XIP (eXecute In Place). De fait, la quasi totalité des OS
    des appareils électroniques grand public sont stockés dans une mémoire NOR,
    que ce soit dans les téléphones portables (principal marché des Flash NOR),
    les décodeurs télés, les cartes mères ou leurs périphériques (imprimantes,
    appareils photos, etc.).

    Du fait de son coût, bien plus élevé que celui de
    la NAND et de sa densité limitée, elle n’est en général pas utilisée pour le
    stockage de masse.

    NAND

    La flash NAND, développée par Toshiba, suivit en 1989. Elle est plus rapide à l’effacement et à
    l’écriture, offre une plus grande densité et un coût moins important par bit.
    Toutefois son interface d’entrée / sortie n’autorise que l’accès séquentiel
    aux données.

    Le fabricant en général ne garantit pas le stockage
    des données à 100 % mais un taux d’erreurs inférieur à une limite donnée.
    Cette fiabilité limitée nécessite la mise en place d’un système de gestion des
    erreurs (ECC
    – Error Code Correction
    , Bad blocks management, etc.) au niveau de l’application
    — comme cela est le cas, par exemple, pour les disques durs. Cela tend à limiter
    — au niveau système — sa vitesse effective de lecture et à compliquer le boot
    direct à partir d’une mémoire NAND. De ce fait elle est moins bien adaptée que
    la NOR pour des applications de type XIP. Elle est donc utilisée pour le stockage
    d’informations. Quasiment toutes les mémoires de masse externes MultiMediaCard, Secure
    Digital
    et Memory Stick sont basées sur ce format.

    Cartes mémoires: Technologie

    Une carte mémoire est une unité de stockage de données
    numériques utilisée le plus souvent pour le stockage des clichés numériques
    dans les appareils photo numériques,
    pour la sauvegardes de parties sur consoles de jeux vidéo, mais
    aussi dans des lecteurs de musique MP3
    ou des appareil électroniques professionnels.

    Généralement ces cartes sont incompatibles les unes
    par rapport aux autres. Cependant il existe sur le marché des petits boîtiers
    multilecteurs (en anglais «Multi-Card Reader»), utilisables par le port USB ou PCMCIA de l’ordinateur, ou intégrés dans les
    ordinateurs fixes ou portables, et capables de lire de nombreux formats. Il
    existe également des adaptateurs pour lire un type de carte sur un appareil
    destiné à lire un autre type : par exemple lire une CompactFlash
    sur un port PCMCIA. Toutefois, ces adaptateurs peuvent lire un type de carte
    qui est compatible. Comme dans l’exemple CompactFlash et PCMCIA, ces deux formats
    sont compatibles puisque les cartes CompactFlash sont en quelque sorte des cartes
    PCMCIA miniaturisées.

    Différentes cartes :

    • La carte
      SD
      ou Secure Digital
       : Elles
      ont le même format physique que les MMC et sont compatibles avec celles-ci.
      Elles s’en distinguent par la possibilité de chiffrer les données et de gérer
      les « droits d’auteurs ».
    • La carte
      CF
      ou CompactFlash
       :
      Il s’agit en fait de cartes PCMCIA
      raccourcies. On distingue les cartes CompactFlash de type I (CFI) et de type
      II (CFII) qui se distinguent par l’épaisseur. Dans les cartes CompactFlash,
      on trouve aussi les Microdrive (les premiers furent lancés par IBM) qui sont
      des micro disques durs. La capacité maximale admise par la norme 2.0 utilisée
      actuellement est 137 Go. C’est le modèle de carte utilisé pour les appareils
      photo professionnels.
    • La carte
      MS
      ou Memory
      Stick
       : Elle offre un stockage maximal de 8 Go fin 2006.
      Elle est surtout utilisée par les APN de la marque Sony. Il y en a plusieurs variantes (Pro duo,
      micro…), censé remplacer les SmartMedia. De taille beaucoup plus petite
      et plus rapide, mais plus chère.
    • La carte
      XD
      ou XD-Picture Card
       : Elle
      offre un stockage maximal de 2 Go en septembre 2006. Elle est surtout
      utilisée par les APN des marques Olympus
      et Fujifilm
    • SmartMedia cards (SM) : Support
      fin, sans électronique embarquée. En voie de disparition : les constructeurs
      qui soutiennent ce format passent au xD Picture. De plus, il existe deux types
      de cartes suivant l’alimentation (3 V ou 5 V). Appelées
      aussi SSFDC (Solid State Floppy Disk Card).
    • La carte
      MMC
      ou MultiMedia Card
       : Cartes
      beaucoup plus petites que les précédentes.
    • La carte PCMCIA :
      Carte d’un gabarit plus important, se connectant directement sur le port PCMCIA
      des ordinateurs portables.
    • Mini SD : version réduite de
      la SD classique, utilisée dans certains téléphones mobiles anciens, elle est
      généralement livrée avec un adaptateur pour les lecteur SD classiques.
    • Micro
      SD
      ou Transflash
       : version minuscule de la SD, souvent utilisée
      dans les téléphones portables et également vendue avec un adaptateur pour
      les SD classiques.
    • SDHC : (SD High Capacity) :
      Version améliorée des SD, pour pallier à la limite des 4 Go des SD classiques,
      elles sont déclinées dans les 3 formats SD, Mini SD et Micro SD
    • SSD : Type de cartes flash
      utilisant la technologie SLC
      (certains constructeurs produisent des SLC en utilisant la technologie SaDPT
      (Self-Aligned Double Patterning Technology)), elles ont un temps de réponse
      beaucoup plus court, un meilleur débit et des capacité mémoires plus élevée,
      certains constructeurs produisent déjà (fin 2007) des puces SSD de 32Go.

    Tailles comparées des différentes cartes

    (toutes les dimensions en mm, et les masses en grammes)

    Type

    Largeur

    Profondeur

    Épaisseur

    Masse approximative

    CompactFlash I

    42,6

    36,4

    3,3

    (variable)

    CompactFlash II

    42,6

    36,4

    5

    (variable)

    MultiMediaCard

    24

    32

    1.4

    2

    Secure Digital

    24

    32

    2,1

    3

    SmartMedia

    37

    45

    0,76

    2

    MemoryStick

    21,5

    50

    2,8

    4

    MemoryStick Duo

    20

    31

    1,6

    2

    xD Picture

    24,9

    20,1

    1,8

    3

    Micro SD/TransFlash

    15

    11

    1

    1

    MiniSD

    20,3

    20,3

    1,3

    2

    Memory Stick

    La mémoire Memory
    Stick
    (notée MS) est un type de carte mémoire créé conjointement par Sony
    et SanDisk en janvier 2000.
    L’architecture des cartes Memory Stick est basée sur des circuits de mémoire
    flash de type NAND.
    La mémoire Memory Stick originale est de petites dimensions (21,5 mm x 50 mm
    x 2,8 mm), équivalentes à celles d’une petite boîte d’allumettes, et pèse à
    peine 4 g.

    La Memory Stick se décline dorénavant en trois dimensions :

    Memory Stick : 50 x 21,5 x 2,8mm. Poids :
    4g ;

    Memory Stick Duo : 31 x 20 x 1,6mm.
    Poids : 2g ;

    Memory Stick Micro ou M2 : 15 x 12,5
    x 1,2mm. Poids : 1g.

    Si le Memory Stick a rétréci pour s’intégrer dans
    les appareils mobiles ultra compacts, il délivre néanmoins les mêmes fonctions
    et performances que le Memory Stick de taille "standard". Seuls les
    qualificatifs PRO, PRO High Speed ou PRO-HG témoignent d’une différence de technologie.
    C’est pourquoi, il existe des adaptateurs pour insérer et utiliser les cartes
    Duo ou Micro dans des lecteurs pour Memory Stick classiques. Il en existe également
    un pour utiliser les cartes Micro dans un lecteur de cartes Duo.

    Toutes les cartes actuelles au format Standard et Duo sont
    équipées d’un connecteur latéral possédant 10 broches. Les cartes Micro comportent
    11 broches et les futures technologies PRO-HG nécessiteront un connecteur à
    14 contacts.

    Pour une compatibilité ascendante avec les anciens
    appareils, les cartes Memory Stick PRO et plus récentes sont également capables
    de fonctionner en série mais avec des débits inférieurs. Les lecteurs MS Pro
    peuvent lire et écrire des cartes MS classiques, mais les lecteurs MS classiques
    ne peuvent ni lire ni écrire les cartes MS Pro.

    De plus, pour lire les cartes Memory Stick PRO d’une
    capacité supérieure à 2 Go, votre appareil doit non seulement prendre en charge
    les Memory Stick PRO, mais aussi utiliser le système de fichier FAT32.

    La technologie «Magic Gate» est la solution Sony
    de protection des droits d’auteur, utilisée notamment dans le format audio ATRAC
    3. Cela n’empêche en aucun cas les appareils n’utilisant pas cette technologie
    de fonctionner avec des cartes Magic Gate.

    Il existe aussi un modèle particulier, dit «with
    Memory Select Function» (à sélection de mémoire), qui sépare physiquement la
    mémoire disponible en 2 parties égales. Le choix de l’une ou l’autre partition
    se fait par un interrupteur au dos de la carte.

    Utilisation Cinéma : La carte
    Memory Stick est principalement utilisée pour stocker des données caméra, comme
    des LUT, des choix de gamma etc. par exemple sur les camera HD Sony.

    Compact Flash

    La mémoire CompactFlash
    (notée parfois CF) est un type de carte mémoire créé en 1994 par la firme SanDisk.
    La mémoire CompactFlash est constituée d’un contrôleur mémoire et de mémoire
    flash contenus dans un boîtier de faibles dimensions (42,8 mm de largeur et
    36,4 mm de hauteur), de taille inférieure à une petite boîte d’allumettes, et
    pesant 11,4 g. Les capacités disponibles actuellement vont de 8 Mo à 16
    Go.

    Les cartes CompactFlash sont conformes à la norme PCMCIA
    si ce n’est que le connecteur possède 50 broches au lieu des 68 broches des
    cartes PCMCIA. Cependant, la norme CF respecte la norme ATA malgré les broches
    manquantes. Ainsi il est possible d’enficher une carte CompactFlash dans un
    emplacement PCMCIA passif de type II. Les CF fonctionnent aussi bien à la tension
    de 3,3 V qu’à 5 V.

    Il existe deux types de cartes Compact Flash : Les
    cartes CF-I et les cartes CF-II qui ne se distinguent que par leur épaisseur
    (les CF-I font 3,3 mm d’épaisseur, contre 5 mm pour les CF-II). Une carte CF-I
    rentre donc dans un support CF-II, mais pas le contraire.

     La consommation électrique est identique pour
    les deux formats. Il y a deux vitesses principales de fonctionnement, définies
    par les version 1.0 (CF original) et 2.0 (CF+ / CF2.0) des spécifications. Les
    CF+ offrent un débit maximal de 16 Mo/s et une capacité maximale de 137 Go.
    La spécification 3.0 des cartes CF définit un débit maximal de 66 Mo/s pour
    une capacité maximale inchangée. Il est recommandé d’utiliser des cartes dites
    rapides pour les appareils reflex numériques. En effet la rapidité d’enregistrement
    des cartes risque de jouer sur la vitesse maximale du mode rafale de
    ces appareils (nombre maximal d’images par seconde).

    Le format Compact Flash est aussi utilisé pour fournir
    des cartes de communication, telles que modems, cartes Ethernet, ports série,
    adaptateurs bluetooth
    ou wifi,
    etc. La plupart sont au format CF-I. Enfin, des cartes CF-II contenant un mini
    disque dur magnétique microdrive sont commercialisées.

    Ce support de stockage présente toutefois une fragilité
    liée à l’utilisation de multiples broches pénétrantes. C’est une des raisons
    de son abandon progressif, dans le cadre d’un usage grand public, au profit
    du format SD
    qui offre des capacités de stockage désormais très proches tout en étant plus
    robustes (contacts externes) et plus compactes.

    Sa fiabilité face aux autres supports en fait la
    carte privilégiée des professionnels de la photographie.

    Utilisation Cinéma : La compact
    Flash a été adoptée par Grass Valley pour son « Infinity », en complément
    des disques REV : Deux emplacements à compact flash sont proposés. REDONE
    propose aussi en option pour sa camera un emplacement à CF, et travaille actuellement
    à la conception de CF de 32 et 64Go.

    PCMCIA

    Le format PCMCIA offre la possibilité d’effectuer
    des branchements à chaud (Hot Plug
    en anglais),
    c’est-à-dire qu’on peut brancher et débrancher les cartes sans éteindre et redémarrer
    l’ordinateur ou le périphérique. Ce bus
    informatique
    a une longueur de 32 bits (au format CardBus, et 16 bits au
    format PC Card) et est cadencé à 33 MHz. Il peut transmettre 32×33×106
    bits par seconde soit 132 Méga-octets
    par seconde de débit théorique.

    Il en existe deux sortes, numérotées 1 et 2. La
    deuxième comporte trois sous-types différenciés par leur épaisseur :

    • Type I, épaisseur 3,3 mm. C’est la carte la plus fine, elle est utilisée
      pour la mémoire flash.
    • Type II, épaisseur 5 mm. Elle est utilisée pour le modem et la carte
      réseau.
    • Type III, épaisseur 10,5 mm. C’est la carte la plus volumineuse, elle
      est utilisée pour le disque dur et les cartes combinées modem/réseau.

    Le format "PC Card", décrit ci-dessus
    ne subit plus de développement. Il est remplacé par un nouveau format l’ExpressCard.
    Dont le développement est toujours contrôlé par l’association "PCMCIA".

    Utilisation Cinéma : Actuellement
    aucune caméra ne fonctionne avec des cartes PCMCIA, néanmoins la plupart des
    cartes se veulent compatibles avec ce format, afin d’offrir la possibilité de
    plugger les cartes directement sur un port PCMCIA.

    SD CARD

    Compatible avec la carte
    MMC
    , elle s’en distingue toutefois par la possibilité de chiffrer les données
    et de gérer les « droits d’auteurs » via le standard SDMI. Elle dispose
    aussi d’un interrupteur permettant d’interdire toute tentative d’écriture de
    données (suppression, modification comme création de fichiers).

    La vitesse d’une carte se compte en fois (×), 1×
    signifie un débit en écriture de 150ko/s, comme un CD-ROM.
    Les cartes font en général 45×, 80×, 90× et 150× même si les modèles les plus
    rapides (et chers) atteignent 300×. Les débits de lectures sont plus rapides
    d’environ 16 %.

    En mai
    2006,
    sous l’impulsion de la SD Card Association (qui regroupe les constructeurs
    de cartes), il a été décidé de ne plus indiquer la vitesse d’écritures des SD
    cards en "(×)" mais d’utiliser le terme « classe » pour
    indiquer les vitesses supportées par ces mêmes cartes, le numéro de classe étant
    indiqué dans un petit cercle sur la carte.

    Les cartes peuvent ainsi être classé dans l’une
    des ces trois catégories, dépendant de leur vitesse d’écriture:


    Carte de classe 2 : vitesse de 2 Mio/s
    ou plus ;
    Carte de classe 4 : vitesse de 4 Mio/s ou plus ;
    Carte de classe 6 : vitesse de 6 Mio/s ou plus ;

    En 2006, une nouvelle spécification SD voit le jour :
    SDHC 2.0 (HC pour High Capacity ou haute capacité). Cette spécification a pour
    but de contourner la limitation à 4 Go du précédent format, notamment en
    utilisant le format de fichiers FAT32. Les cartes SDHC peuvent contenir de 4
    à 32 Go de mémoire. Attention, un équipement (lecteur MP3, téléphone mobile
    ou appareil photo numérique) qui peut recevoir une telle carte doit mentionner
    spécifiquement sa compatibilité.

    Un autre format de carte a vu le jour récemment,
    le format "Mini-SD". Ce format de carte, de plus petite taille, est
    utilisé principalement dans les baladeurs audio-numériques, les téléphones GSM
    les plus récents et les consoles de jeux de nouvelle génération. La capacité
    de stockage varie de 256 Mo à 2 Go pour ce format.

    Utilisation Cinéma : Les cartes
    P2 de Panasonic (cf. chapitre suivant) sont constituées à la base de quatre
    SD CARD en série…

    Panasonic et la carte P2

    P2, synonyme de fiche de connexion professionnelle,
    est une carte mémoire compacte à semi-conducteurs, conçue pour les usages AV
    professionnels. Fondamentalement, quatre cartes mémoire SD sont regroupées pour
    créer une carte P2 unique. Converti en grappe RAID 0, ceci donne à P2 quatre
    fois la vitesse de transfert et quatre fois la capacité d’une carte mémoire
    SD unique. Une carte P2 mince et d’une forte capacité de 8 Go (AJ-P2C008HG)
    peut contenir 32 minutes d’enregistrement codec DVCPRO/DV tout en ne pesant
    que dans les 45 grammes. Répondant aux standards des cartes PC (type II), la
    carte P2 se connecte directement sur l’emplacement pour carte PCMCIA d’un ordinateur
    portable.

     Les données AV se regroupent instantanément
    en un fichier MXF à chaque coupe. Les données peuvent être utilisées immédiatement
    – sans numérisation – pour l’édition non linéaire ou elles peuvent être transférées
    sur un réseau. Les cartes P2 transfèrent les données à une vitesse maximale
    de 640 Mbps .

    Les cartes P2 sont d’une grande fiabilité même dans
    des conditions difficiles. Elles résistent aux chocs de 1.500 G maximum et aux
    vibrations de 15 G maximum, elles fonctionnent sous des températures allant
    de -20 à 60°C et elles peuvent être stockées sous des températures comprises
    entre -40 et 80°C. Pour ce qui est de leur stabilité, les cartes P2 durent plus
    longtemps que les cartes d’ordinateur courantes.  Leur connecteur, par
    exemple, a été conçu pour des usages professionnels et a subi avec succès les
    tests d’introduction/de retrait de plus de 30 000 cycles. Les cartes P2 ont
    également un commutateur d’interdiction d’écriture, ce qui empêche d’effacer
    des données par inadvertance.

    Le seul désavantage de ces cartes est leur prix
    – 700 $ pour une carte de 8 Go, 1 800 $ pour la version 32 Go .

    Utilisation cinéma : Les cartes
    P2 accompagnent la plupart des caméras de la gamme Panasonic, et plusieurs enregistreurs
    portables sont proposés afin de décharger les cartes en tournage. Les divers
    logiciels d’editing prennent en charge le format issu des cartes P2.

    Sony et la carte SxS


    Sony France a présenté récemment la caméra XDCAM
    EX annoncée au NAB et qui devrait sortir en fin d’année 2007. Cette caméra propose
    un enregistrement sur une nouvelle cartes flash : la carte SxS, de type
    PCI-Express. Le format exploité serait du MPEG-2 TS 4:2:0 en 25Mb/s CBR (1440×1080
    pixels (HDV)) ou 35Mb/s VBR (1920×1080 pixels ou en 1280×720 pixels). Pourtant
    les cartes SxS présentent un débit maximal de 800Mb/s.

    Les ports intégrés à la caméra sont bien des ports ExpressCard donc Sony joue
    bien la carte d’utilisation du standard ExpressCard sans création d’une version
    propriétaire (contrairement par exemple à la démarche de Sony dans le domaine
    des cartes mémoires avec son modèle maison "Memory Stick"). Le prix
    des cartes mémoires PCI-Express est annoncé à un prix inférieur à leur équivalent
    à capacité égale en PCMCIA.

    Contrairement aux modèles présentés
    par Transcend récemment
    , les cartes SxS utiliseront le lien PCI-Express
    de l’ExpressCard, et pas le lien USB 2.0.  Les cartes SxS sont au format
    ExpressCard/34, et Sandisk annonce un taux de transfert de 100 Mo/s (800 mégabits),
    mais n’indique pas s’il s’agit de la vitesse d’écriture ou de lecture.

    Utilisation Cinéma : La carte
    SxS vient de faire son apparition avec la première caméra  Sony dite « XDCAM
    EX ». A suivre sur la suite de la gamme ?

    REDONE et le SATA FLASH 1’8

    REDONE propose en option sur sa caméra trois lecteurs/enregistreurs
    de cartes mémoire différents : Un emplacement pour Compact Flash, un pour
    ExpressCard/34, et enfin un pour SATA FLASH 1’8.

    Le SATA FLASH 1’8 est basé sur la technologie de
    mémoire flash, sur la base d’un disque dur magnétique standard. Il se branche
    sur slot IDE ou SATA, et agit comme un disque dur classique. Il a été testé
    pour plus de 3 millions d’heures de fonctionnement.

    Peu d’informations sont disponibles sur les véritables
    avantages/inconvénients de ce système…
     


    CONCLUSION :

    A l’évidence, la tendance actuelle est à l’augmentation
    des capacités des différentes cartes mémoire, la barre des 64Go est à peine
    atteinte, et presque déjà dépassée. Cela attire les regards des constructeurs
    de caméra, qui y voient un moyen léger et pratique de stocker les ruches, sans
    le danger présenté par les disques durs, sensibles aux chocs et aux problèmes
    mécaniques. Le problème reste les débits maximaux d’écriture afin d’envisager
    d’y stocker un flux 2K voire 4K non compressé. P2 semble avoir temporairement
    résolu ce problème, en associant quatre SD Cards en RAID 0… 

    Si Sony, et RED, proposent à leur tour des solutions
    à base de cartes mémoire, il faut y voir le signe du développement d’une solution
    « tape-less » des plus prometteuse…

    SOURCES :

  • Exposition Etienne Bertrand Weill (Photo 1939)

    du
    14 novembre au 14 décembre 2007
    du mercredi au dimanche
    de 10h30 à 19h30
    (fermé entre 13h et 14h30)

    Librairie
    Photographique


    17
    rue de la Villette – 75019 Paris

  • Le plus ancien laboratoire photo au monde

    Faut-il parler de hasard quand en janvier dernier Pierre-Yves Mahé, directeur du groupe Spéos et initiateur de la Maison Niépce, est invité à prendre connaissance de ce lieu préservé en l’état par tradition familiale ? Toujours est-il que personne n’ose imaginer ce qu’il aurait pu advenir de ce patrimoine aussi impressionnant qu’inattendu face à d’autres personnalités moins averties.

    Son premier réflexe sera de photographier les lieux en l’état, en technologie numérique et argentique –une chambre photographique 4×5’, pas moins-, puis de trouver la meilleure destination pour un lot de quelques 550 flacons de produits divers, 450 livres et plus de 1000 accessoires nécessaires à la réalisation des procédés daguerréotypes et collodions. Rapidement, un accord est scellé pour que l’ensemble soit officiellement pris en charge par la Maison Niépce près de Chalon sur Saône, avec un engagement à ne pas dissocier l’ensemble et à mentionner le nom PETIOT-GROFFIER.

    L’inventaire ne fait que commencer, il faut passer à la loupe tous ces ouvrages à l’origine des procédés photographiques, et analyser des produits dont la toxicité est manifestement à l’origine du décès de 1855. Sans vrai budget à y consacrer, c’est bénévolement que Pierre-Yves Mahé en collaboration avec Jean-Louis Marignier chercheur au CNRS décortique maintenant la masse d’informations collectée.

    Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Pierre-Yves Mahé rencontre la George Eastman House aux Etats-Unis quelque temps après et confronte son inventaire à leur analyse d’experts, qui aboutit à une évidence : des pièces majeures manquent à l’appel, qui laissent fortement présumer de l’existence d’un autre local : le laboratoire humide. Gagné : une nouvelle investigation en juillet met à jour une autre pièce utilisée jusque là comme entrepôt et comprenant évier, éclairage inactinique et quelques objets manquants dans la première pièce.

    Triste ironie de l’histoire, la photographe Janine Niépce –qui aimait tant la Maison de son parent éloigné Joseph Nicéphore Niépce- s’éteignait à Paris le 5 août dernier à l’âge de 86 ans. Bien au fait de l’existence de ce laboratoire, elle n’avait pas pu s’y rendre.

    Une première exposition de courte durée a été proposée les 22, 23 et 24 juin derniers dans la galerie « Chambre avec Vues » à Paris, l’essentiel du laboratoire sera visible à la Maison Niépce ouverte chaque année de mi-juin à début septembre :

  • A propos de TVHD

    La qualité des différentes sources d’images numériques et leur restitution par des écrans de plus en plus grands et parfaitement plats, ne cesse de croître dans une dynamique de baisse des coûts. Les principaux fournisseurs de contenus audiovisuels ont déjà introduit l’image numérique haute définition dans leurs productions pour une part très significative en ce qui concerne le cinéma et en forte croissance pour la télévision. Enfin, l’argument qui consistait à dire, il y a 10 ans, que la haute définition n’apportait pratiquement rien compte tenu de la taille relativement réduite des écrans de télévision est en train de s’inverser.
    En effet aujourd’hui, les grands écrans se démocratisent et vont très rapidement révéler l’intérêt, voire créer la nécessité, d’une meilleure définition pour ne pas diminuer, mais bien au contraire, pour augmenter la résolution des images.

    La résolution d’une image détermine la distance minimale à laquelle on peut la regarder !
    Le pouvoir de résolution d’un système optique désigne sa capacité à distinguer des détails fins. Il est défini comme la distance angulaire minimale entre deux éléments d’un objet qui permet d’en obtenir deux images séparées (pouvoir séparateur); on dit alors que l’objet est résolu.
    Le pouvoir de résolution de l’œil humain est au mieux d’une minute d’angle, soit environ 100 km sur la surface de la lune vue de la Terre ou encore une fourmi à 10 mètres de distance.

    Les détails dont la finesse correspond à un angle de vue inférieur ne pourront pas être résolus. Ils seront confondus et leur éventuelle restitution au niveau des points (pixels) constituant l’image est strictement inutile.
    Si l’on considère que le pixel est le plus petit élément d’une image, la résolution de cette image est tout simplement le rapport entre le nombre de pixels qui la compose et ses dimensions réelles sur un support physique. Ce rapport s’exprime en nombre de pixels par unité de surface.
    Pour une résolution donnée, on peut donc calculer la distance minimale à partir de laquelle notre œil sera en limite de résolution, distance qui ne nous permettra donc pas de distinguer les pixels constituant l’image mais de la percevoir de manière continue.

    Résolution (Pixel/mm²) 0,01 0,05 0,1 0,5 1 5 10 50 100 500
    Distance (mètre) 34,38 15,37 10,47 4,86 3,44 1,54 1,09 0,49 0,344 0,15

    A perception égale, la résolution peut donc diminuer comme le carré de la distance de vision. Il faut 100 p/mm² à 34 cm et seulement 1p/mm² à 3,4 m. Soulignons également que l’œil est moins exigeant pour la vision des couleurs.

    A titre d’exemple, une photo (en noir et blanc) de dimensions 40×30 cm que l’on souhaite regarder à 34 cm devrait comporter environ 100 p/mm², soit : 100x400x300 = 12 000 000 pixels
    La même finesse de reproduction sera obtenue pour la même image sur un écran d’un mètre de diagonale (soit environ 86,4 x 48,6 cm), observée à 1,5 m de distance ; à condition que sa résolution soit au moins de 5 p/mm², soit 5x864x486 = 2 099 520 pixels.

    En limite de résolution, la définition d’une image détermine l’angle (solide) qu’elle occupe dans notre cône de vision !
    Une image possédant 1920 pixels en largeur et 1080 en hauteur aura une définition de 1920 par 1080 pixels, notée 1920 x 1080, soit : 2 073 600 pixels. Sur un écran de 86,4 x 48,6 cm la résolution correspondante sera de l’ordre de 5 p/mm² (= 2 073 600 / 864 x 486) et la distance limite de l’ordre de 1,55 m d’où un angle de vue horizontal d’environ 31,2 degrés.
    Le tableau suivant donne l’angle de vue horizontal occupé par une image de 86,4 cm de large, pour différentes définitions horizontales, en conservant la distance limite de résolution propre à chaque cas de figure.

    Définition horizontale (Pixel) 640 720 800 960 1280 1920
    Angle horizontal (degré) 10,6 12 13,3 15,9 21,1 31,2
    TVSD TVHD
    Comme on peut le constater, en limite de résolution, une plus grande définition augmente l’angle sous lequel l’image est vue. L’ordre de grandeur est d’environ 1 degré pour 60 pixels près de l’axe de vision.
    A résolution identique, la définition du format 1920 x 1080, dit « full HD » est 5 fois plus grande qu’en TVSD.

    Comparaison des formats TVHD (en rouge) avec les formats de la TVSD actuelle
    (en vert, vert pointillé : format US).
    A résolution identique, la définition du format 1920×1080 est 5 fois plus grande.

    Comparaison TVSD/TVHD en limite de résolution.
    En pratique, le format « full HD » c’est donc une image 5 fois mieux définie que l’on peut regarder environ 2 fois plus près (relativement aux dimensions de l’écran) et sous un angle horizontal presque 3 fois plus large.

    Quelles sont les normes de la TVHD aujourd’hui ?
    Les deux normes fondatrices de la télévision haute définition et du cinéma numérique ont été écrites par la SMPTE.
    La norme SMPTE 274 M, adoptée en 1995, regroupe les formats d’aspect 16/9 : 1920×1080 pixels utiles (dans un format 2200×1125) destinés à la télévision avec un balayage entrelacé (50 et 60 Hz) et ceux destinés au cinéma avec un balayage progressif (24, 25, 30 Hz et 60 Hz prévu pour le futur).
    La norme SMPTE 296 M adoptée en 1997 définit le format d’aspect 16/9 : 1280×720 pixels utiles (dans un format 1650×750) pour la télévision.
    Ces normes indiquent notamment les fréquences d’échantillonnage, luminance et chrominance ainsi que le nombre de bits de quantification qui déterminent le débit ou CDR (Common Data Rate) de l’interface de transmission des signaux video appelée HD-SDI (Serial Digital Interface) et décrite dans la norme SMPTE 292 M.
    Enfin, la quatrième version de la norme mondiale de spécification de l’image numérique haute définition de l’UIT (Union Internationale des Télécommunications), la recommandation UIT-R BT.709-4 de mai 2000, décrit le format 1080 1920 progressif, noté  » p  » (progressive) pour 24, 25, 30, 50 et 60 images par seconde, le format entrelacé, noté  » i  » (interlaced) pour 50 et 60 trames par seconde, ainsi que le format progressif segmenté noté  » PsF  » (Progressive segmented Frame), marquant l’avènement de ce format pour la TVHD. Il s’agit en fait du découpage d’une image  » p » en deux segments A et B (pour ne pas les confondre avec des trames paire et impaire), de manière à pouvoir réutiliser le matériel de transmission et d’enregistrement prévu pour les images  » i « .
    On remarquera que le format 4/3 (=1,33) du DVD (équivalent au PAL ou au SECAM) soit : 720×576 (de rapport 1,25) n’est pas un format  » pixel carré « . Si l’on applique la notion de  » pixel carré  » en conservant la définition horizontale, le nombre de lignes permettant de satisfaire cette contrainte est de 720/4×3 = 540 lignes. Le format 16/9 correspondant comporte alors : 960×540 pixels. Remarquons ensuite que le nombre de lignes correspondant à cette nouvelle définition horizontale pour un format 4/3 est égale à 960/4×3 = 720 lignes.

    Les deux principaux formats HD (en rouge) et leur relation avec le format européen actuel (en vert).

    Ces remarques nous permettent de constater que le format 1920×1080 est un format dont les définitions horizontale et verticale sont respectivement égales au double de celles d’une version 16/9 de l’actuel DVD auquel on aurait appliqué la notion de  » pixel carré « . Le format 1280×720 est, quant à lui, un format dont la définition verticale correspond à celle d’un retour en 4/3, à définition horizontale constante, du format DVD 16/9 précédemment défini. Sa définition horizontale est alors celle du format 16/9 calculé sur cette nouvelle base, soit 720*16/9 = 1280 pixels.

    Les facteurs clés d’une bonne TVHD

    La pertinence des données conservées par le codeur perceptuel
    En matière de qualité, la définition d’une image n’est qu’un critère qui devient tout relatif lorsque l’image numérisée est codée pour être enregistrée, transportée, diffusée ou restituée.
    En supposant que l’on veuille enregistrer le flux numérique sortant de l’analyseur d’une caméra fournissant 25 images HD (1920×1080) par seconde, nous ne pourrions enregistrer qu’une vingtaine de secondes sur un DVD classique ! Il est donc impératif de réduire ce débit d’informations, c’est ce que va faire l’algorithme de réduction de débit, en éliminant les redondances mathématiques (compression sans perte) et les redondances psychovisuelles (compression avec pertes).
    Le ou les codeurs que l’on interpose entre la camera et le téléviseur vont éliminer jusqu’à 99,5% des informations initiales.

    Importance du codage perceptuel de l’image. Tout l’art consiste à ne retenir que le minimum d’information, celles qui sont réellement perçues par notre oeil.

    L’absence de filtrage spatial ou l’identité des formats de capture et de restitution
    Les techniques numériques permettent de réaliser sans difficultés particulières toutes sortes de filtrages permettant de modifier la résolution d’une image pour qu’elle puisse être restituée sur n’importe quelle taille imposée par un support, dont les dimensions et la définition serait différentes du support ayant servi à sa capture. Cette facilité ne doit pas nous faire oublier que tout traitement ne peut qu’altérer l’intégrité de l’information initiale et qu’il est toujours préférable de restituer une image dans sa définition et son format d’origine.
    A titre d’illustration la figure suivante permet de comparer, à résolution identique, les formats « audiovisuels » et les formats « informatiques ». Seul le format VGA correspond au format de télévision utilisé aux Etats-Unis. Les différences proviennent du fait que les formats audiovisuels ou cinématographiques (encore différents) résultent de compromis techniques ou historiques, tandis que les formats informatiques cherchent surtout les multiples des mots informatiques de 8, 16, 32 ou 64 bits utilisés pour les traitements d’images.

    Comparaison des formats « Audiovisuels » et des formats « informatiques » (en noir).

    L’absence de filtrage temporel ou l’identité des méthodes temporelles d’analyse et de restitution
    Le balayage entrelacé
    Depuis 1936, toutes les normes de télévision  » cathodique  » utilisent le système d’analyse/restitution entrelacé quelle que soit la définition de l’image. On peut considérer qu’il s’agit de la première application de la notion de codage perceptuel tirant partie des caractéristiques propres aux visions centrale et périphérique de l’œil humain.
    L’image est analysée en deux trames, une pour les lignes paires puis l’autre pour les lignes impaires, d’où le qualificatif de balayage entrelacé puisque l’image n’est complète qu’après 2 balayages imbriqués successifs. Au lieu de transmettre 50 images par seconde, on ne transmet donc que 50 demi-images (ou trames) par seconde. Toutefois, la qualité perçue n’est pas réduite dans le même rapport car on tire partie du fait que la vision centrale de l’œil (la fovéa) est plus sensible à la définition qu’au mouvement alors que c’est le contraire pour la vision périphérique. Ainsi, lorsque la vision centrale (le regard) fixe une partie de l’écran, sa faible sensibilité temporelle ne lui permet pas de distinguer la présentation successive des deux trames, d’où la perception d’une définition nominale correspondant à la somme des lignes paires et impaires. Simultanément, la faible acuité de la vision périphérique ne lui permet pas de distinguer la trame paire de la trame impaire d’où une impression globale de scintillement atténuée, compte tenu du fait que la fréquence trame est deux fois plus élevée que la fréquence image.
    Pour notre œil, tout se passe donc comme si on avait transmis N images (vision périphérique) possédant n lignes (vision centrale) par seconde, alors que l’on a transmis en réalité N trames de n/2 lignes par secondes.
    La réduction de bande passante est donc l’avantage décisif du mode entrelacé qui conserve une bonne analyse du mouvement. En contrepartie, un certain scintillement est encore perceptible notamment sur les surfaces blanches compte tenu de la brillance des écrans de télévision qui est nettement plus élevée qu’au cinéma, de plus un détail présent sur une seule ligne accentue le phénomène du fait qu’il n’est présenté qu’une trame sur deux.

    Le balayage progressif
    Si l’économie de bande passante est une exigence pour les images diffusées, le problème ne se pose pas en informatique puisque l’unité centrale et l’écran d’un ordinateur sont reliés par un fil. De plus, la scission d’une image en deux trames complique inutilement les traitements logiciels que l’on peut imaginer sur des images complètes (remarque qui s’applique également aux algorithmes de plus en plus complexe mis en œuvre pour réduire le débit). Chaque image est donc prise dans son intégralité en un seul balayage ce qui rapproche ce mode dit progressif de la prise de vue cinématographique. L’apparition du balayage progressif dans les équipements vidéo apporte de nouveaux avantages tout en conservant la possibilité d’utiliser certains équipements conçus pour l’entrelacement grâce au mode  » PsF « .
    Outre sa plus grande compatibilité avec le monde de l’informatique, l’absence de scintillement et la stabilité de l’image sont les avantages décisifs du balayage progressif. En contrepartie, la bande passante nécessaire est élevée et l’on perçoit quelquefois un effet stroboscopique ou de saccade comparable à celui du cinéma.

    Balayage entrelacé ou progressif et progressif segmenté

    Plus de lignes ou plus d’images ?
    Le format d’échange international d’images numériques pour le cinéma en 24 images/seconde, le 1080/24p est considéré comme insuffisant pour le sport où il est nécessaire d’avoir 50 ou 60 images (ou trames pour la TV) par seconde pour les mouvements rapides.
    La solution considérée comme le stade ultime de la HD est à l’évidence le 1080p/50 (ou mieux encore le 1080p/60 pour les pays 60 Hz) soit 50 (60) images  » progressives  » de 1080 lignes par seconde. Toutefois, compte tenu de la bande passante nécessaire en production (3 Gigabits/s), ce format est encore hors de portée commerciale. Pour rester raisonnable en termes de bande passante, il faut donc revenir au balayage entrelacé soit le 1080i/50. On constate toutefois que le format 720p/50 (qualifié  » EDTV  » pour Enhanced Digital TV dans la norme ATSC), plus économique en nombre de ligne (donc moins cher au niveau de l’écran de restitution) et compatible avec le monde de l’informatique, est très apprécié aux Etats Unis qui, rappelons-le, sortent d’un système de télévision analogique qui ne comporte que 480 lignes actives, le NTSC (que certains plaisantins traduisent par Never Twice The Same Color).
    En fait, dans les toutes premières recherches sur la télévision, il a été démontré que, toutes choses égales par ailleurs, le balayage entrelacé donnait de meilleurs résultats que le balayage progressif. Cependant, le débat porte aujourd’hui entre un système entrelacé qui possède plus de lignes alors que son concurrent progressif comporte plus d’images par seconde, les deux formats étant compatibles avec le débit de la liaison HD-SDI à 1,485 Gbps.
    Le schéma tridimensionnel ci-dessous permet une comparaison des 2 principaux systèmes en introduisant, au-delà du format proprement dit, la dimension temporelle relative à l’évolution de l’image dans le temps.

    Représentation tridimensionnelle des deux principaux formats de TVHD (l’entrelacement qui ne peut pas être représenté exactement est symbolisé par un demi-volume)

    Bien que la question de la qualité du rendu entre ces deux possibilités ne puisse pas être explorée de façon convaincante, compte tenu de la rareté des grands écrans plats conçus pour le balayage entrelacé, il est convenu de considérer que la qualité perçue est équivalente. En effet, entre du 1080i/50 et du 720p/50, la réduction est de 33 % en vertical (et proportionnellement en horizontal) ce qui aboutit à une différence totale faible de 11 %. Le choix du 720p/50 peut être motivé par le compromis qu’il représente entre un format standard et un format de type 1080p/50 qui reste exigeant en bande passante. Le 720p/50 a été ajouté dans la recommandation UIT-R BT.1543 pour compléter le texte qui autorisait déjà le format 720p/60.
    Rappelons, en guise de conclusion provisoire, que l’affichage optimal d’une séquence d’images correspond avant tout à une restitution conforme à son mode de capture en respectant aussi bien les spécifications spatiales que les spécifications temporelles de cette dernière.

    Le son 5.1
    La qualité perceptuelle d’un signal de télévision dépend à la fois de la qualité de la vidéo et de celle de l’audio. Autrement dit, pour une expérience utilisateur optimale, la qualité des images est prépondérante mais la qualité du son est également déterminante.
    La TVHD s’entend ainsi de préférence avec un son 5.1. Attention toutefois, la configuration spatiale des enceintes d’un système 5.1 est d’importance puisqu’elle conditionne directement la qualité du rendu et le réalisme des effets sonores.
    Plusieurs normes de codage multi-voies existent. Par exemple la norme du format audio MPEG Surround a été ratifiée durant l’été 2006 par l’AES. Elle permet la diffusion de son multi-voies pour seulement quelques kbps additionnels. Le son 5.1 sera ainsi porté à un débit de 64 à 96 kbps, soit un gain d’un facteur 2-3 par rapport à un codage aacPlus traditionnel.
    Le principe consiste à encoder, en aacPlus par exemple, le cœur du signal mono ou stéréo et d’y accoler les informations complémentaires de multi-voies. Le signal résultant reste donc compatible avec les récepteurs uniquement mono ou stéréo. L’avantage principal de cette technique est ainsi de permettre la diffusion multi-voies pour peu de débit additionnel et en évitant le simulcast du signal mono ou stéréo.

  • L’ENS Louis Lumière s’expose

    Photographie :
    l’Ecole
    nationale
    supérieure 
    Louis-Lumière
    s’expose à la Fnac
    des Halles (Paris) du 15 octobre au 17 novembre 2007

    Dans
    le cadre de la carte blanche offerte par la Fnac
    aux écoles de photographie, nous vous invitons à
    découvrir le travail de 7 
    « jeunes
    anciens » élèves de
    l’Ecole, travail réalisé à
    l’occasion de leur dernière année
    d’étude. 

    Renan
    ASTIER (promotion 2006), Jonathan BARBOT (promotion 2006),
    Christophe Caudroy (ENS
    Louis-Lumière – promotion 2004), Arnaud Delrue
    (ENS Louis-Lumière – promotion 2005), Romain
    Mathieu (ENS Louis-Lumière – promotion 2007), Liza
    Nguyen (ENS Louis-Lumière – promotion 2003),
    Bogdan Sarbu (ENS Louis-Lumière – promotion 2007).

    Cette
    exposition sera ensuite programmée en France et en Europe
    dans le réseau Fnac. Une rencontre aux Halles est
    également prévue (une date sera
    communiquée ultérieurement par notre partenaire).


    Présentation
    par
    Françoise Denoyelle,
    Professeur des Universités, enseignante à
    l’Ecole nationale supérieure
    Louis-Lumière

    Allier
    la recherche à la compétence professionnelle,
    offrir des voies nouvelles d’exploration documentaires et formelles,
    maîtriser des connaissances techniques de haut niveau et en
    expérimenter toutes les possibilités, c’est
    à ce travail d’exception que sont invités, en
    toute liberté, les étudiants de l’Ecole nationale
    supérieure Louis-Lumière lors de leur
    troisième année d’études. 
    Selon leur pôle
    d’intérêt, un mémoire de recherche
    synthétise l’ensemble dans une proposition
    théorique fondée sur des images, des dispositifs,
    des livres, des sites … L’exposition reprend les travaux de Renan
    Astier, Jonathan Barbo, Christophe Caudroy, Arnaud Delrue, Romain
    Mathieu, Liza Nguyen, Bogdan Zarbu réalisés entre
    2003 et 2007.

    Les
    démarches sont singulières, originales et
    toujours empreintes d’un engagement personnel qui est celui
    d’hommes et de femmes pour qui la photographie
    n’est pas juste une image. Sensible aux affaires du monde et
    particulièrement à la place de l’homme,
    Christophe Caudroy prend le pouls de la vie ordinaire dans
    Jérusalem. C’est sur un autre versant, celui de la
    mort de son père, que Liza Nguyen documente les
    bâtiments où il a vécu, s’est
    fait soigner, élève les objets du quotidien au
    rang d’icônes et tire le portrait de ceux qui lui
    furent familiers. Renan Astier s’embarque pour le reportage,
    mais bifurque. C’est à la chambre qu’il
    saisit les stratégies de combats du free fight dans un
    arrêt sur image. Jonathan Barbot aborde une
    carrière de pierre désaffectée, il
    l’érige en haut lieu d’investigations
    plastiques, en produit l’épure flagrante et
    retenue de son identité. Romain Mathieu
    appréhende le concept d’identité avec
    l’élégance et le tact d’un
    jeune homme pressé qui seul s’arrête
    pour rencontrer les immigrés du foyer jouxtant
    l’École. Ses photographies de
    « passants » aux formes
    évanescentes ont la présence et l’aura
    d’hommes debout, fragiles, enracinés dans le
    silencieux désir d’être. Avec
    Mythologies Arnaud Delrue confronte son visage au
    déploiement d’archétypes de la
    beauté que génère le papier
    glacé des magazines. Autre approche, autre questionnement.
    Au-delà des normes, du travestissement et de
    l’artifice, la notion de genre est
    déstabilisée, l’identité
    reconsidérée. 
    Le dispositif
    expérimental de Bogdan Sarbu, fondé sur
    l’illusion optique, interroge
    l’appréhension culturelle de la perspective. Les
    images produites décentrent les codes et ouvrent la voie aux
    digressions fantasmatiques du spectateur.

    Françoise
    Denoyelle

    Voir
    en pièces jointes la présentation du travail de
    chacun des photographes

     
    Contact et gestion du projet

    Méhdi
    Aït-Kacimi, Responsable Communication et
    Développement
    01 48 15 02 09

     


    L’Ecole
    nationale supérieure Louis-Lumière

    propose une formation à la fois théorique et
    pratique, technique et artistique, propre à satisfaire les
    attentes des professions de l’image et du son.

    Placée
    sous la tutelle du Ministère de
    l’Éducation Nationale, l’Ecole est un établissement
    public
    d’enseignement
    supérieur
    qui recrute
    à Bac + 2. Elle dispense un enseignement dans le cadre de
    trois sections Photographie;
    Cinéma, Son- sanctionné par un diplôme
    de niveau Bac + 5 dont la valeur est solidement reconnue.
    L’enseignement
    « Photographie
    » est ouvert et couvre un nombre significatif de pratiques
    professionnelles. Parmi ces orientations, on peut citer les
    métiers de la prise de vue (photographe pour la presse,
    l’édition, l’industrie, les
    institutions…), de la post-production (traitement physique
    ou chimique des images), de la gestion des systèmes
    (contrôle de la qualité, organisation des flux,
    réalisation de bases de données, mise en ligne
    des images …), du support technique ou commercial (industrie,
    distribution), du journalisme spécialisé (presse
    professionnelle), de la formation et de la recherche.

    -- 
    Ecole nationale supérieure Louis-Lumière
    Méhdi Aït-Kacimi
    Responsable Communication et Développement
    7, allée du Promontoire
    93161 Noisy-le-Grand Cédex
    01 48 15 02 09 - 06 78 76 15 52
  • Le neuvième Pot

    Ambiance chaleureuse sur le stand A8 du SATIS 2007, tenu parallèlement au stand A6 de l’école.

    Remercions particulièrement :

    – Michel Baptiste
    – Bertrand Boutillier
    – Gwenaëla Caprani
    – Gilles Flourens
    – Jean-Pierre Maffre
    – Benoît Pitre
    – Michel Prik
    – Phuong Mai Tran

    Pour leurs participations à l’organisation du stand, des permanences et du Pot.

    Remercions également les partenaires :

    – Apple
    – Avid
    – Cininter
    – L’ina
    – RVZ
    – le SATIS

    sans qui cet événement n’aurait pas été possible.

    Note : L’AEVLL recherche de nouveaux partenaires pour l’édition de son annuaire-DVD 2008.

  • AEVLL NEWS n°19

    Lettre d’information des Anciens
    Elèves de l’ENS Louis Lumière
    AEVLL NEWS n°19
    Octobre 2007 Spéciale SATIS
     


    Les
    adhérents 2007 de l’AEVLL, ainsi que les
    étudiants à partir de la seconde année,
    Nous
    consulter.

    Notre
    réseau, leur avenir.

    Chers amis,

    Cette année
    le parrainage des promotions 2008 a eu lieu, le 19 septembre
    à l’ENS Louis-Lumière et
    s’est déroulée dans des conditions
    optimales. Nous avions lancé vers nos anciens actifs les
    propositions de parrainage et bon nombre d’entre vous se sont
    portés volontaires. Que les anciens qui se sont
    portés volontaires et qui n’ont pas
    été sollicités se rassurent nous ne
    manquerons pas de faire appel à eux sur le parrainage des
    prochaines promotions. Nous avons donc parrainé 5
    étudiants en Photo, 11 en Ciné et 7 en Son.

    Après une
    intervention de Francine Levy, nouvelle directrice de
    l’école, j’ai eu le plaisir
    d’animer la présentation cet
    évènement en compagnie de Michel Baptiste,
    Gwenaela Caprani et Michel Prik. Pour la première fois nous
    avions demandé aux étudiants qui souhaitaient
    être parrainés de remplir un dossier qui
    permettait de bien comprendre pourquoi ils étaient
    rentrés à l’école, quelles
    étaient leurs aspirations techniques et artistiques, leurs
    choix de lectures et comment ils s’ imaginaient dans trois
    ans voire plus. Ces réponses nous ont permis
    d’optimiser les choix de parrains et marraines afin que ces
    binômes puissent tirer le meilleur parti de ce parrainage. Il
    va sans dire que cette opération n’a pu
    être possible qu’avec le soutien de la direction de
    l’école et de son équipe
    pédagogique.

    Francine Lévy a été nommée directrice
    de l’école début 2007. Nous sommes très
    heureux de sa nomination et lui souhaitons une belle réussite.
    Nous sommes persuadés que nous ferons ensemble un travail
    efficace pour ouvrir les premières portes professionnelles
    aux étudiants.

    Début 2008 seront enfin édités notre annuaire
    papier et le DVD “Mémoire d’école”
    que nous vous promettons depuis 2 ans. De nombreux interviews d’anciens
    toutes sections confondus ont été réalisés,
    nous avons l’intention au-delà de l’édition
    du DVD de poursuivre ces recueils de témoignages qui sont
    de véritables pépites. Elles enrichissent notre présent
    et notre patrimoine.

    Nous recherchons des partenaires pour nous aider financièrement
    à éditer cet annuaire dans les meilleures conditions.
    Pour se faire n’hésitez pas à contacter
    .

    Vous pourrez nous
    retrouver au Satis du 23 au 25 octobre sur le stand A8,

    Pot amical le
    mercredi 24 octobre de 18 à 21 heures.

    Très confraternellement,

    Gilles
    FLOURENS (cine 71)
    Président de l’AEVLL
    president@aevll.org


    SOS
    Adresses
     
    Pour
    une meilleure mise à jour de l’annuaire papier à
    paraître début 2008, utilisez le SOS Adresses
    en ligne sur www.aevll.org
    .

    Articles du site

    Pas moins de 600 articles et brèves à consulter.

    Dernières mises en ligne :

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    >  L’ENS Louis Lumière s’expose
    >  Parution du Cahier Louis Lumière n°
    4
    >  Exposition DIARIES – marilia destot
    >  PROPHOT recrute
    >  Parrainages 2007
    >  La Délégation Norvégienne
    >  Exposition de Jacques Faujour

    A consulter sur www.aevll.org


    Evolution du site

    Quelques évolutions récentes parmi les plus visibles :

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    >   toutes les promotions en ligne,
    >   suppression des frames,
    >   version imprimable sur la plupart des pages,
    >   refonte de la page d’accueil,
    >   fil d’ariane pour faciliter la navigation,
    >   option de recommandation à
    la fin des articles,
    >   agenda en accompagnement des articles, 
    >   lien vers le site de l’école sur
    toutes les pages  

    D’autres sont en préparation :

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    >   meilleure compatibilité multi-navigateurs,
    >   affichage sélectif selon mot de passe
    pour les adhérents de l’association,
    >   options de forums plus élaborés,
    possibilités de chats,
    >   refonte de l’annuaire de liens,
    >   reconsidération du moteur de
    recherche interne,
    >   automatisation de la newsletter

    Visitez le site www.aevll.org, et n’hésitez
    pas à y ajouter vos contributions !

    Michel PRIK (Photo 1981)


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    Le salon SATIS

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  • Notre réseau, leur avenir

    Chers amis, Cette année le parrainage des promotions 2008 a eu lieu, le 19 septembre à l’ENS Louis-Lumière et s’est déroulée dans des conditions optimales. .Nous avions lancé vers nos anciens actifs les propositions de parrainage et bon nombre d’entre vous se sont portés volontaires. Que les anciens qui se sont portés volontaires et qui n’ont pas été sollicités se rassurent nous ne manquerons pas de faire appel à eux sur le parrainage des prochaines promotions. Nous avons donc parrainé 5 étudiants en Photo, 11 en Ciné et 7 en Son. Après une intervention de Francine Levy, nouvelle directrice de l’école, j’ai eu le plaisir d’animer la présentation cet évènement en compagnie de Michel Baptiste, Gwenaela Caprani et Michel Prik. Pour la première fois nous avions demandé aux étudiants qui souhaitaient être parrainés de remplir un dossier qui permettait de bien comprendre pourquoi ils étaient rentrés à l’école, quelles étaient leurs aspirations techniques et artistiques, leurs choix de lectures et comment ils s’ imaginaient dans trois ans voire plus. Ces réponses nous ont permis d’optimiser les choix de parrains et marraines afin que ces binômes puissent tirer le meilleur parti de ce parrainage. Il va sans dire que cette opération n’a pu être possible qu’avec le soutien de la direction de l’école et de son équipe pédagogique. Francine Lévy a été nommée directrice de l’école début 2007. Nous sommes très heureux de sa nomination et lui souhaitons une belle réussite. Nous sommes persuadés que nous ferons ensemble un travail efficace pour ouvrir les premières portes professionnelles aux étudiants. Début 2008 seront enfin édités notre annuaire papier et le DVD “Mémoire d’école” que nous vous promettons depuis 2 ans. De nombreux interviews d’anciens toutes sections confondus ont été réalisés, nous avons l’intention au-delà de l’édition du DVD de poursuivre ces recueils de témoignages qui sont de véritables pépites. Elles enrichissent notre présent et notre patrimoine. Nous recherchons des partenaires pour nous aider financièrement à éditer cet annuaire dans les meilleures conditions. Pour se faire n’hésitez pas à contacter Vous pourrez nous retrouver bientôt au Satis du 23 au 25 octobre sur le stand A8. Très confraternellement Gilles FLOURENS Président de l’AEVLL