Comme chaque année depuis 2001 et grâce au soutien du CNC, l’AFC est durant cette journée l’hôte de La fémis et ses membres associés démontrent leur savoir-faire sur trois étages de la célèbre école de cinéma :
– Au niveau – 1, la lumière
– Au rez-de-chaussée, caméras et machinerie
– Au niveau + 2, pellicules, laboratoires, effets visuels et postproduction
A ce même étage, des projections se dérouleront de 10h40 à 18h30 dans la salle Jean Renoir.
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Micro Salon AFC 2007
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Comité Directeur 2007
Gilles FLOURENS (Ciné 1971)
Président
& Chargé du parrainage
–- Fin de mandat : 2009
Gwenaëla CAPRANI (Ciné 1981)
Vice-Présidente "Ciné"
& Webmestre adjointe- Fin de mandat : 2009
Jean-Pierre MAFFRE (Photo 1985)
Vice-président "Photo"
- Fin de mandat : 2007
Jean-Pierre DEBARBAT (Son 1974)
Vice-président "Son",
& Chargé de la communication- Fin de mandat : 2009
Benoît PITRE (Ciné 1988)
Secrétaire Général
Fin de mandat : 2008
Nicolas ROCHE (Ciné 2005)
Secrétaire Général-adjoint
- Fin de mandat : 2008
Michel BAPTISTE (Son 1963)
Trésorier, chargé de la gestion des cartes de membre,
& chargé de parrainage Son- Fin de mandat : 2007
Christian ROBIN (Photo 1966)
Trésorier adjoint,
& chargé du contrôle des adhésions- Fin de mandat : 2008
Bertrand BOUTILLIER (Ciné 1988)
Chargé de la gestion du fichier?
- Fin de mandat : 2008
Jean FRANCILLON (Photo 1961)
Chargé des relations avec l’Ecole
- Fin de mandat : 2009
Jean-Philippe MORIN (Photo 1975)
Chargé de parrainage Son,
- Fin de mandat : 2009
Michel Prik (Photo 1981)
Webmestre,
& chargé de parrainage Photo- Fin de mandat : 2007
Phuong Mai TRAN (Son 2005)
Chargé des relations avec les étudiants
- Fin de mandat : 2008
Marc de GIOVANNI (Photo 1996)
- Fin de mandat : 2007
Christian de ROZIERES (Ciné 1976)
- Fin de mandat : 2007
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Damien DUPRAZ (Photo 2002)
Président d’une association de jeunes chercheurs travaillant sur la couleur.
Création de la Color-Expert-Association en octobre 2005 par des universitaires (France, Suisse, Norvège & USA).
Les membres sont doctorants ou maîtres de conférences.
L’association regroupe des spécialistes de la couleur provenant de différents domaines d’application : Art, Imagerie et Impression .
Les sections de ce groupement sont exprimées par l’acronyme 4P :
Perception, Pigment, Pixel & Printing .Le thème fédérateur est la couleur dont la définition varie selon le domaine d’étude. L’intérêt se trouve ici, à réaliser une interface entre des professionnels qui utilisent ou appréhendent la couleur de différentes manières.
L’association a pour but de diffuser leurs travaux de recherche via ce site web.Association avec l’étiquette « jeunes chercheurs », nous abordons avec dynamisme la couleur d’une manière transversale où chacun des membres travaille dans des disciplines scientifiques différentes. Grâce à ce lien crée, nous apportons une meilleure description et compréhension de la chaîne graphique.
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La Semaine du Son 2007
5 journées de sensibilisation à la qualité des environnements sonores.
Des rencontres, des ateliers, des écoutes et des projections.5 thèmes : Home studio et mp3, Le son à la télévision, Santé et environnement sonore, La couleur des sons : les timbres, La transmission orale de la musique.
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En 2007, appelons de nos vœux…
Chers amis,
Je vous présente, ainsi que le Comité Directeur de l'AEVLL, nos meilleurs vœux pour cette année 2007 qui va nous réserver, sans aucun doute, bien des surprises en images et en sons !
Que les anciens que nous sommes puissent continuer à porter les valeurs professionnelles que nous défendons et auxquelles nous tenons, que le numérique ne soit pas source d'une exigence de travail vite fait, mais d'un travail réalisé dans les règles de l'art, que la convergence des médias ne soit pas choc des cultures, mais plus large participation à des œuvres communes, et je laisse à chacun le soin de continuer une longue liste de souhaits que nous sommes en droit d'appeler de nos voeux.
Cette année nous allons continuer l'œuvre entreprise en relançant le parrainage des élèves de seconde année de l'ENSLL toutes sections confondues pour la quatrième année consécutive, nous terminerons notre DVD « Mémoire d'Ecole » et l'accompagnerons d'un annuaire papier de qualité pour lequel nous espérons réunir de nombreux partenaires.
Nous vous remercions des nombreux témoignages de soutien que vous portez de plus en plus souvent à nos actions. Continuez à nous suivre, voire à nous accompagner en intégrant le Comité Directeur de l'AEVLL, vous êtes bienvenus.
Très confraternellement,
Gilles Flourens (Cine 71)
Président de l'AEVLL -
Jacques MARTIN
1948 SERVICE MILITAIRE
1951 / 1961 CHEF DU SERVICE DE MICROPHOTOGRAPHIE DU CENTRE
ANTICANCEREUX DE VILLEJUIF ET CENTRE GUSTAVE
ROUSSY. Démission suite à » mésentente »
avec l’administrateur (devenu « célèbre
depuis……!)
1961 / 1965 PHOTOGRAPHE EN ARCHITECTURE
1965 / 1988 KODAK PATHE DIVISION RADIOLOGIE MEDICALE
1989 / 2000 Sté ONDES ET RAYONS (RADIOLOGIE MEDICALE)
2000 DEPART EN RETRAITE -
NPAI 2006
PHOTO
|P 1938|Christianne CHARRIER-JODET|
|P 1945|Jean-Paul BAUDEAU|
|P 1958|Patrick NIOLLET|
|P 1961|Jean-Pierre MIRABEL|
|P 1974|Michel GROSLIN|
|P 1986|Anne de MONDENARD|
|P 1989|Eve LEPORQ|
|P 1994|Hélène DAVID|
|P 2000|Nicolas LE GUERN|
|P 2001|Arnaud RINUCCINI|
|P 2002|Vincent LAMBERT – Mathieu LECLERCQ|
|P 2003|Cécile CUNY – Sébastien JOUANNY|
|P 2004|Marina TRAYANOVA|—-
CINEMA|C 1944|Pierre BAUDIN|
|C 1961|Bernard PARIS|
|C 1963|Claude JANETTI|
|C 1966|Jean-Pierre LETELLIER|
|C 1970|Dominique DALMASSO|
|C 1982|Eric GAUTIER|
|C 1985|Stéphane FONTAINE|
|C 1992|Pierric GANTELMI D’ILLE|
|C 1994|Pierre COTTEREAU – Nicolas RIDEAU|
|C 1996|Jean-Christophe SANCHEZ|
|C 1998|Jean-Christophe RIBOT|
|C 2004|Benoît RAMBOURG|
|C 2005|Jean-Baptiste POEUF|—-
SON|S 1951|Constantin KOSTROMINE|
|S 1961|André TOUATY|
|S 1981|François CAPET|
|S 1989|Olivier DO HUU|
|S 1991|Pascal DESPRES|
|S 1992|Philippe GRIVEL|
|S 1996|Henri MARRON|
|S 1998|Cécile DHUMES|
|S 2000|Frédéric CHANGENET|
|S 2006|Romain VUILLET| -
Mémoire d’Ecole
Si vous souhaitez participer à ce film, écrivez à ">, nous prendrons contact pour organiser le tournage.
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Avenir des travaux photographiques
Quelques chiffres sont disponibles sur le site du Sipec sur la base d’études fiables réalisées notamment par l’institut GFK, mais dont les projections économiques ne peuvent être qu’aléatoires. D’une manière générale la presse -inféodée à ses sources de revenus- n’a pas de regard objectif sur ces questions car elle tend à conforter la position des annonceurs industriels dont l’intérêt est d’enterrer toute technologie ancienne pour en vendre de nouvelles.
Le magazine Réponses Photo livrait il y a quelques mois un reportage sur le siège de Kodak à Rochester aux USA très intéressant et très pessimiste quant à l’avenir de la photographie argentique, mais les témoignages d’ingénieurs américains doivent être pondérés à mon sens. En effet, il leur est moralement difficile d’avouer publiquement qu’ils sont aujourd’hui remplacés par une main d’œuvre étrangère -chinoise en particulier- à moindre coût. On comprend bien qu’il est plus valorisant pour eux de dire qu’une page est tournée en faveur du numérique.
La réalité est sans doute plus subtile. J’estime personnellement qu’il n’y a pas lieu d’opposer deux technologies qui ont chacune des avantages et des limites. Il est probable qu’il y aura à terme une forte segmentation des marchés avec des strates alternativement argentiques et/ou numériques. Dans une majorité de cas depuis longtemps déjà -près de dix ans-, les tirages photo sur papier argentique couleur sont de toutes manières réalisés en technologie numérique quel que soit le type d’original : argentique, numérique, positif, négatif, document opaque… En lieu et place des expositions par optiques interposées, on trouve désormais des systèmes plus ou moins sophistiqués d’acquisition numérique des documents d’une part, et d’exposition par laser ou LED des surfaces papier sensibles d’autre part, le traitement photo chimique étant réduit en définitive à une sorte d’imprimante. Cela permet de ne faire tourner qu’une seule machine aujourd’hui au lieu de plusieurs il y a dix ans avec des gains économiques évidents et des options inédites (anti-poussières, anti-rayures, anti-yeux rouges, cadrages, montages divers…), à tel point que les traitements papiers positifs directs et les émulsions internégatives n’existent plus depuis trois à quatre ans -Ilfochrome (ancien cibachrome), produit de luxe mis à part-.
Dans le domaine du traitement des images à caractère professionnel -secteurs culturels, publicitaires ou industriels à l’attention des entreprises ou des institutions- l’évolution semble aller en faveur de laboratoires plus réduits qu’auparavant -même et surtout s’il s’agit de grandes surfaces à traiter- et correspondant à des niches spécifiques. Les grands formats peuvent selon les cas être réalisés en technologie « jet d’encre » -la valeur ajoutée résidant dans une gamme parfois très étendue de supports disponibles avant impression-, ou en technologie argentique -aux qualités toujours inégalées- via de puissants imageurs. Mais pour la photographie grand public qui reste proche du domaine industriel en volume et en valeur, la déstabilisation est totale. Il semble que les leaders du secteur soient en voie de disparition voulue ou subie : FNAC, Photo Service, Photo Station, laboratoires Kodak, Cewe Color… Les raisons en sont simples : l’activité globale a diminué de moitié en trois ans. L’Internet avec 5% du marché ne semble pas directement en cause, on constate tout bonnement un phénomène de rétention des images dans les disques durs des ordinateurs et autant de manque à gagner pour les laboratoires. La conséquence logique aurait du être une augmentation des marges pour compenser ces pertes en volume mais on observe sur ce marché ultra concurrentiel une guerre des prix totalement suicidaire. D’autant plus suicidaire que le coût d’un tirage numérique de qualité peut s’avérer nettement supérieur à celui d’un tirage argentique, à l’inverse de ce que l’on observe sur le terrain.
Je ne vais pas développer ici l’ensemble des tenants et des aboutissants mais il est probable que l’on assistera à court terme -quelques mois- à un effondrement sans précédent des services photo en France, créant une situation de pénurie favorable à une montée importante des prix. En effet, la guerre des prix n’a plus de sens face à une image numérique réputée gratuite -en fait elle ne l’est pas mais son coût est très dilué parmi d’autres dépenses-. D’autre part, la baisse des volumes de production tend à nous ramener vers des modèles économiques des années 60 où les tarifs en francs/euros constants étaient bien plus élevés qu’aujourd’hui. Une montée des prix me semble inéluctable mais devra être justifiée par une qualité irréprochable pour être acceptée, ce qui est rarement le cas aujourd’hui même et surtout chez les leaders. Les « petits photographes » n’auront pas la même retenue que les grandes chaînes actuelles et la facturation des travaux à un prix viable conditionnera tout simplement leur survie.
Ces considérations ne vont pas dans l’esprit de la FNAC par exemple qui préfère liquider la totalité de ses boutiques plutôt que de ternir son image d’écraseur de prix. Et des chaînes telles que Photo Service et Photo Station, qui privilégient le contenant (packaging, image de marque) -sur un contenu dont l’évaluation (toujours subjective) est plus difficile à gérer à grande échelle- depuis bientôt une génération, auront bien du mal à suivre.
Qui peut dire aujourd’hui ce qui sortira de cet univers chaotique ? Sans aucun doute une amélioration des conditions de travail des professionnels, très malmenés depuis l’époque de la guerre du Golfe. Pour ceux qui travailleront en tout cas car beaucoup resteront sur le carreau.
Il s’agit à mon sens de l’éclatement d’une bulle économique -à comparer avec la récente bulle spéculative d’Internet sans que ce soit exactement le même phénomène- à laquelle nous devrions assister, qui devrait ébranler les certitudes des marketeurs purs. Cette fois-ci les dégâts ne pourront être que visibles par tous et les habitudes en tous genres bousculées pour lontemps. Pour ce qui est de la photographie sur Internet, il semble que son avenir passe par une livraison en boutique, ce qui ne va pas non plus dans les sens des prix bas.
A la marge, le phénomène des photos d’identités sera intéressant à suivre car selon les nouvelles normes du Ministère de l’Intérieur il devient quasiment impossible -en dépit des annonces rassurantes- d’obtenir une photo-machine pour des cartes d’identité, passeports et permis de conduire. C’est à la fois une manne inespérée pour quelques boutiques photo et une catastrophe pour les fabricants de cabines automatisées qui devraient perdre 70 à 80% de leur activité à court terme. Les phénomènes induits notamment en matière de présence ou d’absence de bornes de tirage de fichiers numériques -à proximité des cabines photo- seront intéressants à observer.
Je verrais bien les laboratoires Fuji -toujours en service pour l’essentiel- reprendre prochainement dans l’esprit général la place occupée naguère par les laboratoires Kodak, les prix monter en flèche -y compris sur le web- à l’instar de ce que l’on observe sur les marchés de l’identité, et une redistribution des cartes notamment en photographie professionnelle où les valeurs sûres devraient être renforcées pour les années à venir. Tous les marchés de la photographie étant liés, par un jeu de reports en cascade au vu de l’énormité de ce qui se prépare c’est bien l’ensemble des acteurs qui devraient être concerné en définitive et sans doute même bien au delà si on prend encore en compte les facteurs d’ordre psychologique.
La vraie inconnue sera la question des parcs de matériels de tirage en surabondance dont on ne voit pas bien ce qu’il adviendra entre « la benne » par ignorance et les récupérations en tous genres par opportunité. Il semble que l’essentiel du parc des leaders de la photographie grand public soit toujours en leasing et par conséquent ne leur appartient pas, ce qui est évidemment une perte d’actif dramatique pour eux en cas de dépôt de bilan.
Il apparaît que cette guerre des prix en faveur du tout numérique n’est pas raisonnable et qu’un ajustement nécessaire des tarifs devrait paradoxalement basculer en faveur des technologies argentiques, proposant en quelque sorte une alternative essentiellement culturelle face à un numérique qui vit surtout dans la culture de l’instant. Dans la durée, le numérique pose de nombreux problèmes qui feront (ré)fléchir : fragilité des matériels irréparables par ailleurs, pertes de données, coûts de gestion relativement importants à long terme, impressions à domicile beaucoup plus onéreuses et aléatoires qu’on ne le croyait, maîtrise de la chaîne graphique nettement plus ardue et coûteuse qu’il n’y paraît…


