• Collaboration entre la Fédération Française de Tennis (FFT) et l’Ecole Louis-Lumière

    L’ENS
    Louis Lumière réalisera une cinquantaine de
    portraits photographiques destinés à
    être exposés dans l’enceinte du stade
    Roland Garros.

    La
    réalisation des portraits intervient alors que,
    première dans l’histoire de Roland Garros, les
    Internationaux de France proposeront en 2007 une dotation identique aux
    joueuses et aux joueurs, en simple comme en double. A cette occasion, la FFT
    a souhaité organiser une exposition photographique ayant
    pour thème les femmes, à savoir : les
    femmes travaillant sur le Tournoi, les personnalités
    féminines de premier plan présentes à
    l’occasion du Tournoi et les femmes issues du public.

    Les Portraits seront
    réalisés par des étudiantes de la
    section photographie de l’ENS Louis Lumière,
    encadrées par Roland Ménégon et Romain
    Bachy, enseignants de l’école.
    Ils
    seront exposés dans l’enceinte même du
    stade Roland Garros, mis en ligne sur le site Internet
    dédié au Tournoi (www.rolandgarros.com)
    et sur le site de l’Ecole (www.ens-louis-lumiere.fr).

    L’Exposition a été
    réalisée avec le soutien de 

    BNP Paribas.

  • Avid dévoile le jury du concours
    Avid Nouveaux Talents 2007

    Autour de Pitof, le jury
    réunit :

    •    Sylvie Landra, chef monteuse cinéma (Léon, Le Cinquième
      Elément, A Sound Of Thunder, Fauteuil d’Orchestre, L’Ile Aux Trésors, …)
    •    Gilles Flourens,
      INA formation et président de l’AEVLL (association des anciens élèves Vaugirard
      Louis Lumière)
      ,
    •    Marc Bourhis, rédacteur en chef du magazine spécialisé
      Sonovision Broadcast
    •    Charlotte Meunier, conseiller de programmes fictions
      et documentaires du pôle édition de CANAL+ & Comédie
    •    François Duché, consultant produits de montage chez
      Avid

    Grâce aux expériences confirmées
    et diversifiées de ses membres, ce jury révélera plusieurs talents en devenir.
    Chargé d’apprécier le fond et la forme des œuvres en compétition, il récompensera
    avant tout l’originalité et la créativité, donnant leur chance à des monteurs,
    des réalisateurs, des artistes qui ont choisi de s’exprimer grâce à la liberté
    des solutions de montage Avid.

    Le jury distinguera 3 prix :
    le prix de l’Humour, le prix de la Créativité et le Grand Prix Avid Nouveaux
    Talents.

    Le lauréat du Grand Prix Avid
    Nouveaux Talents sera récompensé, au choix par la suite logicielle Media Composer
    Studio ou un voyage à Hollywood. Les lauréats du Prix de la Créativité et du
    Prix de l’Humour recevront chacun une licence Avid Xpress Pro. En outre, les
    programmes primés seront diffusés par l’une des chaînes ou sur le site web de
    nos partenaires Canal+ & Comédie.

    Il ne reste plus que quelques
    jours aux participants pour s’inscrire et envoyer leurs programmes au concours
    Avid Nouveaux Talents 2007. La clôture du concours est prévue le 26 mai 2007.

    Le règlement complet et le formulaire
    d’inscription sont disponibles sur le site web du concours : www.avidnouveauxtalents.com

    A propos d’Avid

    Avid Technology, Inc. est le leader mondial des solutions
    numériques pour la création, la gestion et la distribution de médias audiovisuels ;
    permettant aux professionnels du cinéma, de la télévision, de la vidéo, de l’audio,
    de l’animation et du jeu, de travailler avec plus d’efficacité, de productivité
    et de créativité.

    Après avoir initié la révolution du montage virtuel dès 1987 avec Media
    Composer, référence incontestée de l’industrie, Avid n’a jamais cessé depuis
    d’être à l’origine de nombreuses avancées technologiques largement utilisées
    pour la production et la diffusion des médias audiovisuels d’aujourd’hui. En
    effet, entièrement dédié aux métiers de l’audiovisuel, le groupe Avid propose
    aujourd’hui des solutions et des services qui couvrent tous les besoins, de
    l’acquisition à la distribution, du grand public aux professionnels, et bénéficie
    d’une formidable synergie entre ses différentes entités : Avid Video pour la
    production vidéo professionnelle, le travail collaboratif en réseau, la gestion,
    la diffusion, l’archivage et le service ; Softimage pour l’animation 3D ;
    Digidesign (Pro-Tools) pour le montage et le mixage audio ; M-Audio pour
    les périphériques et plug-ins audio ; Sibelius pour l’écriture musicale ;
    Pinnacle pour la vidéo familiale et la TV sur PC ; et Medéa pour les disques
    durs.

    Pour plus d’informations concernant les produits et services des sociétés du
    groupe Avid, ainsi que les récompenses Oscars®, Grammy® et Emmy® attribuées à
    ces produits, vous pouvez visiter :
    www.avid.fr
    et
     www.avid.com

    A propos de CANAL+

    Avec plus de 5 millions d’abonnements, la chaîne
    CANAL+ est au coeur des activités du groupe CANAL+. Pionnière de la télévision
    à péage dès 1984, la chaîne propose un format unique de généraliste premium,
    avec du cinéma, du sport, de l’information, de la fiction, du documentaire et
    du divertissement. Pour cette saison2006/2007, CANAL+ passe à la vitesse supérieure
    et renforce son identité si spécifique dans tous les domaines : innovation,
    création, implication. Plus que jamais, CANAL+ est au coeur de la création cinématographique,
    culturelle, musicale, au cœur de tous les sports, mais aussi au centre du débat
    social et politique. Avec impertinence et humour, intransigeance et engagement,
    CANAL+ souhaite ardemment être le champ d’expression des talents et des opinions
    pour encore plus d’audace et de créativité.

    Disponible par voie hertzienne, satellite, câble, ADSL et, depuis novembre
    2005, sur la TNT. CANAL+ LE BOUQUET, première offre multi-chaînes premium en
    France, propose aux abonnés numériques des chaînes à contenu premium autour
    de CANAL+ : CANAL+ CINEMA, CANAL+ SPORT et CANAL+ DECALE, avec leurs programmes
    et leur identité propre, et CANAL+ HI-TECH qui diffuse des films avec le son
    Dolby Digital 5.1 sur son canal dédié
    au format 16/9ème.

    A propos de COMÉDIE!

    Lancée le 29 novembre 1997, COMÉDIE! est diffusée
    en France sur Canalsat et sur le câble auprès de 10 millions d’abonnés, 24 heures
    sur 24. Seule chaîne généraliste du rire, COMÉDIE! décline l’humour pour tous,
    sous toutes ses formes et propose une programmation riche et pétillante qui
    s’articule autour du divertissement, des séries, du cinéma et du spectacle d’humour.
    Résolument divertissante, et forte de son ITHEME pour la « Meilleure émission
    de divertissement » remporté en juin 2005 pour La Téloose, COMÉDIE! continue
    de cultiver sa différence en produisant des programmes originaux comme COMÉDIE!
    les NUZ ou Mate ma scène. La chaîne rediffuse également des collectors, tels
    que Burger Quiz, De Caunes/Garcia, Elie annonce Semoun, ou encore Farce attaque.

    COMÉDIE! c’est aussi la chaîne
    des fans de
    séries télé, qui peuvent découvrir ou revoir
    des séries cultes ou en passe de le devenir.
    Sur COMÉDIE!, tout est réuni
    pour que tous les publics partageant les mêmes exigences en matière d’humour
    soient comblés par la programmation offerte. COMÉDIE! c’est
    un ton différent,
    exigeant, créatif et décontracté, celui d’une chaîne sans complexe qui invente
    une autre façon de concevoir la télévision !

  • NPAI 2007

    PHOTO

    |P 1951|Thierry PRAT|
    |P 1954|Jacques BOUCHAUD|
    |P 1964|Jacques BRUEL|
    |P 1966-67|David DANIEL|
    |P 1970|Patrick DECHARTRE|
    |P 1987|Marc MILLOT|
    |P 1980|Stéphane OUZOUNOFF|
    |P 1988|Michel BOUSQUET|
    |P 1990|Olivier BARDINA|
    |P 1992|Marie-Hélène LE GOFF|
    |P 1999|Barbara BOUYNE|
    |P 2006|Clément APFFEL – Renan ASTIER – Elodie de MONDENARD|

    —-
    CINEMA

    |C 1940|Roger FREHEL|
    |C 1955|Michel CISZEWSKI|
    |C 1973|Maxime LEFEVRE|
    |C 1976|Manuel BOURSINHAC|
    |C 1984|Philippe WAHL|
    |C 1992|Stephane TRUTIN|
    |C 2000|Fanny RONDEAU|
    |C 2006|Anthony SHARPE|
    |C 2007|Aurélien BRANTHOMME|

    —-
    SON

    |S 1966|Guy MORNAND|
    |S 1990|Yves BOURVON|
    |S 1992|Anne JOLIVET – Juliette LEHMANN|
    |S 1997|Anne MAISONHAUTE|
    |S 1998|Géraldine FALIEU – Nicolas FAU|
    |S 1999|Alban BASSUET – Roman DYMNY|
    |S 2000|Gurwal COIC|
    |S 2003|Florent KLOCKENBRING|
    |S 2005|Marc RIGO|

  • Partenaires, événements, avenir

    Chers amis, Je tiens à saluer l'arrivée d' APPLE comme nouveau partenaire de l'AEVLL. Nous sommes maintenant accompagnés des deux acteurs majeurs APPLE et AVID qui par l'apport de leurs outils et leurs propositions de nouvelles chaînes cohérentes de montage et post-production accompagnent la création des professionnels de l'audiovisuel. Un grand merci pour leur soutien auquel nous sommes très sensibles. Chacun à sa manière marque cette fin de semestre : APPLE présentait le 31 mai sa nouvelle suite Final Cut Studio et AVID renouvelle pour la deuxième année consécutive son concours « nouveaux talents » . Le SATIS 2007 aura pour thème cette année « captation, post-production, diffusion » et se placera ainsi au cœur de nos préoccupations liées à la mise en place de "workflow" adaptés à nos types de production. Jacques ARLANDIS Directeur de l'ENS Louis Lumière vient de quitter ses fonctions. Nous tenons à lui redire combien l'AEVLL a été ravie de travailler avec lui tout au long de son mandat notamment pour le parrainage qui sans son appui franc et massif n'aurait pu exister. nous lui avons donc proposer d'accepter le titre de « Président d'honneur de l'Association » titre qu'il a accepté, nous affirmant être très touché de cette proposition. Madame Francine LEVY devient Directrice de l'Ecole. Nous lui souhaitons une grande réussite dans l'accomplissement de son mandat et souhaitons continuer avec elle dans la plus grande harmonie notre mission d'accompagnateur, notamment avec le parrainage. L'opération parrainage 2007 adressée aux étudiants en fin de deuxième année a été lancée il y a une semaine. Dès fin juin nous commencerons à solliciter les parrains et marraines en fonction des profils des étudiants. Merci aux anciens qui souhaitent devenir « parrain » de nous le faire savoir à . Sachez que nous travaillons sur la réalisation de notre nouvel annuaire accompagné de son DVD intitulé « Mémoire d'Ecole », celui-ci devrait être prêt pour le SATIS prochain. Comme vous pouvez vous en apercevoir votre association se porte bien, son Comité Directeur est très motivé et les perspectives sont très encourageantes. Malgré tout n'hésitez pas à nous apporter votre cotisation, marquant votre soutien moral et financier. Très confraternellement, Gilles Flourens (Ciné 71) Président de l'AEVLL

  • Marie Vidal, photographe, expose à la Maison de la Lozère

    Marie Vidal, photographe, est une artiste qui sillonne les sentiers avec un regard bien à elle.
    Son exposition à la maison de la Lozère jusqu’au 9 juin intitulée « Cévennes éternelles, lumière d’aujourd’hui » en témoigne. Un traitement argentique noir-blanc rugueux comme la pierre du pays, tendre et vrai comme l’âme de ses habitants. Marie réalise elle-même ses tirages barytées qui sont d’une qualité exceptionnelle.
    Marie Vidal travaille toujours en argentique et n’est pas encore passée au numérique qui la tente et l’inquiète à la fois. Pourvu que ce passage n’altère pas son regard !
    Je vous conseille de visiter son site, vous verrez comment elle regarde les pays et les gens d’ailleurs.

    Maison de la Lozère
    1bis rue de Hautefeuille
    75006 PARIS

  • Histoire de l’Ecole Nationale Supérieure Louis Lumière

    1924

    Le manque de techniciens de valeur des professions de l’industrie de la
    photographie se fait sentir.
    Un groupe d’industriels de la photographie et du cinéma,
    sous l’initiative de Paul MONTEL, forme le projet de créer,
    en France, cet enseignement. Une société est
    alors fondée dont le Conseil d’Administration comprend les
    personnalités suivantes : Louis LUMIERE, Membre de
    l’Institut, qui préside toutes les réunions ;
    Léon GAUMONT, vice-président, met au service de
    l’Ecole son extraordinaire dynamisme, mécène de
    l’Ecole avec M. DEBRIE ; M. TRARIEUX ne cessera d’apporter toute son
    activité et son expérience au service de l’Ecole
    ; Emile BOESFLUG succédera à Louis LUMIERE comme
    Président ; Charles DELAC, Président du Syndicat
    de la Cinématographie, MM. BENOIT, LEVY, MAURICE, de POIX,
    RISSON, FELIX, Président de la 4ème Commission de
    l’Hôtel de Ville, M. RAGEY, représentant la
    Direction de l’Enseignement Technique, apportent leurs
    précieux concours.
    L.P. CLERC, au cours de voyages d’études avec M. LOBEL et P.
    MONTEL, établi le rapport qui sert de base à
    l’établissement du programme d’enseignement des sections
    Photographie et Cinématographie.


    1926

    Grâce à la collaboration et à l’aide de
    l’Enseignement Technique et de la Ville de Paris, l’Ecole ouvre ses
    portes en 1926, dans le local mis à sa disposition par la
    Ville de Paris, 85, rue de Vaugirard. De nombreux travaux y furent
    effectués pour l’adapter à sa nouvelle
    destination. Jusqu’en 1931, l’enseignement du cinéma muet
    est fort simple : technique photographique, optique, description et
    maniement des appareils de prise de vues à
    l’extérieur et en studio, enseignement de la projection.
    L’apparition du cinéma sonore transforme l’enseignement de
    la section cinéma pour répondre à des
    besoins nouveaux.
    Sous le patronage de la Chambre Syndicale de la
    Cinématographie Française, l’E.T.P.C. prend
    l’initiative, en 1931, de créer des cours du soir pour
    former des opérateurs de projection sonore.


    1933

    C’est à l’Ecole qu’ont lieu les conférences
    d’informations techniques organisées par M. DEBRIE et A.P.
    RICHARD en 1933, avec la collaboration d’ingénieurs, de
    metteurs en scène et techniciens du cinéma.


    1937

    En 1937, l’Ecole est intégrée dans l’Enseignement
    Technique, et devient Ecole des Métiers.


    1938

    En 1938, à la suite des pourparlers entre M. LUC, Directeur
    de l’Enseignement Technique, et les représentants de la
    Chambre Syndicale de la Cinématographie, des directeurs de
    salles de cinéma, et du Syndicat des opérateurs
    projectionnistes, un programme d’études
    théoriques et pratiques d’opérateurs de
    projection sonore est établi.


    1939

    En janvier 1939, l’Enseignement Technique crée le Brevet
    Professionnel d’opérateur projectionniste de films sonores.


    1940

    Les épreuves de la Seconde Guerre Mondiale apportent de
    profonds bouleversements. En 1940, l’Ecole se trouvant dans la zone
    occupée, un Institut d’Application pratique de l’Ecole
    Technique du Cinéma, le Centre Artistique et Technique des
    Jeunes du Cinéma – le C.A.T.J.C.- est
    créé à Nice. A l’image de la France,
    l’Ecole se trouve donc divisée et beaucoup
    d’étudiants doivent prendre le maquis pour
    échapper au S.T.O.


    1942

    Une convention avec Marcel LHERBIER définit les
    activités des deux écoles de cinéma,
    l’IDHEC s’interdisant la formation de techniciens de films sonores.


    1945

    A la Libération, Robert MAUGE, ingénieur
    à l’Institut Géographique National, est
    appelé par le Ministère de l’Education Nationale
    à la direction de l’Ecole, succédant ainsi
    à P. MONTEL.


    1947

    Sous l’impulsion de R. MAUGE, une section Electro-Son est ouverte.

    La compétence et le dévouement de A.H. CUISINIER,
    chef des travaux de la section Photo de 1926 à 1956, font
    beaucoup pour le développement de cette section. On peut
    citer les professeurs : Mme DULAC, MM. APERS, ABGRALL, AYLMER, COISSAC,
    DUBOIS, FESCOURT, HEMARDINQUER, LAVAL, LECAILLE, LOBEL, MARECHAL,
    Pierre MONTEL, PETIT, POTONNIE, ROUX, VIAL, VIGNAL.
    Pendant 20 ans, Jean VIVIE, dirigera la section Cinéma et
    professera le cours de technique cinématographique. R.
    DESHAYES sera apprécié comme chef des travaux
    pratiques. Les professeurs seront MM. DIOTON, DORDEZON, FOUIN, GUINOT,
    PUJOLLE, SERGENT, SOULE, TARRIDEC, VALLET.


    1963

    En 1963, M. DELAISEMENT assure la Direction à titre
    transitoire, jusqu’à la transformation de statut qui fera de
    l’Ecole de Métiers un Lycée Technique.


    1964

    Création du Lycée Technique d’Etat de
    Photographie et de Cinématographie -L.T.E.P.C. – avec M.
    DELAISEMENT pour proviseur.


    1965

    Nomination de Pierre PHILIBERT à la tête de
    l’établissement :  » Vaugirard  » devient progressivement le
    « Lycée LOUIS LUMIERE « .

    Depuis sa transformation, l’histoire de l’Ecole se confond avec ses
    efforts pour disposer de nouveaux locaux et de moyens
    matériels pour un enseignement encore mieux
    adapté à des techniques toujours en pleine
    évolution. En avril 1968, un Conseil
    Interministériel approuve un projet de reconstruction
    à Saint-Germain. Ce projet devait regrouper les
    enseignements du Lycée L. LUMIERE et de l’O.R.T.F., et une
    Ecole Normale Supérieure des Techniques Audiovisuelles,
    dès octobre 1969 ; mais il est abandonné peu
    après.


    1970

    En 1970, un Centre de Formation Continue et de Promotion Sociale est
    adjoint au Lycée Technique, augmentant
    considérablement les effectifs de l’Etablissement. A la
    même époque, les locaux de l’ex-institut
    d’Arsonval, 8, rue Rollin (6ème arrdt), sont mis
    à la disposition de l’Ecole. Ils deviendront le centre
    officiel de l’Ecole, quelques années plus tard,
    après l’évacuation de la rue de Vaugirard pour
    cause d’insécurité.


    1973

    Pour des raisons de sécurité, les
    élèves doivent quitter définitivement
    les locaux vétustes de la rue de Vaugirard. L’adresse
    administrative de l’Ecole devient : 8, rue Rollin, et les services
    d’intendance s’installent : 20, rue de Châtillon, dans le
    14ème arrondissement.


    1975

    Un nouveau projet voit le jour : celui d’une implantation dans la ville
    nouvelle de Marne-la-Vallée, sur le territoire de la commune
    de Noisy-le-Grand, dans un complexe audiovisuel important, à
    proximité de la S. F. P.
    Si nous nous référons aux textes de
    l’époque, le programme était encore plus
    ambitieux. Un laboratoire de Recherches et un laboratoire d’Essais
    étaient prévus; un Musée de la
    Photographie et de la Cinématographie devait même
    y être annexé (ce qui explique aujourd’hui le fond
    important encore aujourd’hui, d’appareils anciens et de documents). Ces
    projets annoncés par L.P. CLERC ne verront malheureusement
    pas le jour.


    1977

    Adrien TOUBOUL remplace P. PHILIBERT, parti à la retraite. A
    partir de cette année débute
    l’aménagement progressif d’une partie des locaux de la rue
    de Châtillon.
    L’Ecole est maintenant implantée en quatre endroits :
    . Rue Rollin : enseignement général,
    esthétique de l’image, laboratoires de photographie (noir et
    blanc), sensitométrie, électro-son,
    électronique.
    . Rue Lhomond : studios de prise de vue cinéma, salles de
    montage, prise de son cinéma.
    . Rue de Châtillon : laboratoires d’optique et de prise de
    vue scientifique, studio de prise de vue photo.
    . ENNA d’Antony : laboratoires et studios de prise de vue de
    photographie en couleurs.

    Parallèlement à la formation initiale, se
    développe à l’Ecole la formation permanente.
    – à partir de 1971, s’ajoutent aux formations
    déjà existantes du CAP et du BP Photo, la
    préparation aux BTS, d’abord de Cinéma-image,
    puis de Photo, enfin de Son, ainsi qu’une année de mise
    à niveau. Ce secteur s’est amplifié
    d’année en année et l’effectif des « cours du soir
     » devient aussi important que celui des « cours du jour « .
    – un Gréta « auvigraph  » comprenant, entre autres
    établissements l’Ecole Estienne, est
    créé en 1979, avec Louis Lumière pour
    établissement d’appui. Il a pour vocation
    première l’organisation de stages de formation continue.

    Enfin, un troisième secteur s’est
    développé à l’Ecole : ce sont les
    centres de formation d’apprentis, le CFA de Photographie et en 1979,
    celui des Opérateurs Projectionnistes, à
    recrutement national. L’ensemble représente 170
    élèves.


    1987

    C’est l’année du départ à la retraite
    d’A. TOUBOUL, remplacé par Hélios PRIVAT. Les CFA
    de Photographie et de Projection se constituent en association :
    L’AFOMAV, indépendante de l’Ecole.
    Le projet de reconstruction de l’Ecole prend corps et le
    bâtiment sort de terre à
    Marne-la-Vallée.


    1988

    La longue gestation de la réforme de nos BTS, sans arriver
    vraiment à son terme, laisse entrevoir la mise en place d’un
    BTS audiovisuel à cinq options remplaçant et
    complétant l’actuel BTS Cinéma, ce qui n’est pas
    sans poser de sérieux problèmes.
    Le projet des options prise de vue et laboratoire de la section Photo
    est, pour le moment, traité avec « discrétion  »
    par le Ministère.


    1989

    La construction de la nouvelle Ecole a battu son plein toute
    l’année 88, le déménagement
    apparaît de plus en plus incontournable malgré des
    résistances farouches. C’est la mission première
    de son nouveau directeur, Hélios PRIVAT. Le transfert
    s’opère finalement en trois étapes de
    février à juin, photo puis son et enfin
    ciné, leur grand studio étant loin
    d’être prêt.
    Les A.E.V.L.L. organisent un premier cocktail-visite en mai pour les
    anciens qui peuvent voir enfin l’école attendue depuis 1926
    ! Le bâtiment à quatre niveaux est imposant :
    béton gris deux tons, bandeaux de verre et de
    métal. Deux ailes parallèles et
    décalées : une pour les photographes, l’autre
    pour les cinéastes et son. Des passerelles les relient.
    Beaucoup de salles de cours, des studios, des labos, des escaliers, des
    couloirs, une cafétéria, un self ; à
    part la salle de projection, plutôt loupée, il y a
    de la place, tout est grand. Le Maire de Noisy-le-Grand accepte
    l’idée d’H. PRIVAT de baptiser « rue de Vaugirard  » l’espace
    qui sera plus tard une rue entre l’Ecole et la tranchée du
    RER. En juin, les studios ciné de la rue Lhomond
    brûlent avec une importante partie du matériel de
    prise de vue. Nouveaux problèmes financiers en plus de ceux
    de l’équipement en matériel de ce
    Lycée Technique un peu particulier.
    Des tensions fortes se développent entre
    enseignants/élèves et le Directeur. La
    rentrée 1989 commence par une grève dure
    très médiatisée qui aboutit au
    départ d’H. PRIVAT, l’intérim étant
    confié à son adjoint Henri FRIZET. Le travail
    reprend, on s’installe à Noisy, on s’y perd un peu, on prend
    ses marques, il faudra faire vivre ce grand catamaran de l’image et du
    son. Il y a bien sûr des plâtres à
    essuyer et des « idées d’architecte  » à admettre.


    1990

    Toujours pendant : le problème du statut de l’Ecole !
    Surtout qu’en principe le nouveau BTS audiovisuel à cinq
    options sera préparé dans de nombreux
    collèges et lycées de France. Mai, juin, examens
    et sortie de la dernière promotion de ceux qui auront connu
    l’Ecole à Paris.
    Mi-juillet, on annonce que le Ministère
    présentera en octobre au Conseil d’Etat le statut de l’ENS
    Louis Lumière tant attendu et… redouté. Il
    prévoit que cette véritable Ecole Nationale
    Supérieure délivre un diplôme propre de
    niveau Bac + 5.
    La seconde rentrée à Noisy est finalement calme.
    L’Ecole aura-t-elle enfin son statut de l’an 2000 ? Elle en a les
    locaux… pas encore inaugurés !


    1991

    H. FRIZET qui – et c’est rare à l’Ecole – fait
    l’unanimité de tous, est confirmé à
    son poste d’intérim ; il est nommé officiellement
    Directeur.
    L’année scolaire se déroule normalement, les
    examens ont lieu, une première promo « tout Noisy  » (c’est
    à dire n’ayant pas connu les anciens locaux de Paris) sort.
    Enfin le 27 juin, le décret tant attendu confère
    à l’Ecole Louis Lumière le statut d’Ecole
    Nationale Supérieure pour une formation à Bac + 5.
    A chaque nouvelle rentrée, les A.E.V.L.L. organisent un pot
    à l’école pour que les nouveaux
    élèves sachent qu’une association existe pour
    « après « … même si pour l’instant c’est le cadet
    de leurs soucis et c’est bien normal.
    Le serveur Minitel créé par l’association
    commence à bien fonctionner. Son but : échanger
    des informations mais surtout être une bourse des emplois,
    instantanée et interactive.


    1992

    Le 29 juillet, le décret de 91 est prolongé par
    un arrêté fixant les conditions d’admission et
    modalités du déroulement de l’enseignement et du
    contrôle des connaissances à l’ENS Louis
    Lumière.
    Il faut bien le Bac + 2 (DEUG ou DUT) et avoir moins de 27 ans pour
    participer au concours – 20 places dans chaque section (photo,
    ciné et son). La durée des études est
    portée à 3 ans. Le diplôme final de
    l’ENS, délivré par le Directeur, est
    visé par le Recteur de l’Académie de
    Créteil.
    Par l’officialisation de son statut et de son diplôme,
    l’image de Louis Lumière est enfin revalorisée
    à son juste niveau… Le contenu des cours en sera-t-il
    profondément changé pour autant ?
    L’appellation « Vaugirard  » va s’estomper avec le souvenir des locaux
    parisiens relevant progressivement de la préhistoire…
    souvenirs, souvenirs !


    1993

    Première rentrée des élèves en septembre sous le statut école nationale supérieure.


    1996

    Sortie de la première promotion Bac + 5.


    1997

    Deux départs et une arrivée : Pierre AUFFRET,
    chef des travaux, grand spécialiste de plannings, part en
    retraite et H. FRIZET voit sa demande de mutation pour le
    lycée français de Tokyo acceptée.
    C’est Georges DADOUN – pour la première fois un « ancien de
    VAUGIRARD  » – qui est nommé Directeur de l’E.N.S. Louis
    LUMIERE … qui restera longtemps encore, Vaugirard.



    1998

    Un nouveau Directeur des Etudes remplace Pierre AUFFRET : Didier
    URSCHITZ. La photographie numérique entre de plain-pied dans
    les programmes avec l’arrivée de deux professeurs
    spécialisés.


    2000

    Michèle BORGHI prend la suite de Didier URSCHITZ
    à la Direction des Etudes.


    2002

    Jacques ARLANDIS, nommé directeur, donne un nouveau souffle
    au sein de l’école, assisté par Méhdi
    AÏT-KACIMI pour la communication et les relations
    extérieures, une fonction qui manquait jusque là.
    De nombreux professionnels sont invités à
    communiquer leur expérience au cours des « Mercredi de Louis
    Lumière », accessibles librement à toutes les
    personnes intéressées. Départ
    à la retraite de Michèle TULLI, un des pilliers
    de l’école depuis plus de trente ans.


    2003

    Rapprochement très important entre l’AEVLL et
    l’école. Mise en place d’un parrainage des
    étudiants par des professionnels tous anciens de
    l’école.


    2006

    Rapprochement très important entre l’AEVLL et
    L’Ecole fête ses 80 ans en s’associant à des manifestations de référence : Festival international du court-métrage de Clermont-Ferrand, Mois de la Photo en partenariat avec la Maison Européenne de la Photographie. A cette occasion un double DVD « Mémoires Vives 1926-2006 » est édité.
    Dans le cadre du partenariat précité, l’École met en place un nodal lié à la plate-forme HD et acquiert des équipements de postproduction.
    L’École Louis-Lumière produit « Humus » et « Sad Lisa »ses premiers films tournés entièrement en HD (D-Cinéma).


    2007

    Départ à la retraite de Bernard LEBLANC (Photo 63), professeur de sensitométrie.
    Francine LEVY est nommée directrice de l’École nationale supérieure Louis Lumière.


    2009

    Projet de transfert de l’École sur le site de la Cité du Cinéma à la Plaine Saint-Denis (93). Cette implantation, sur le site de production cinématographique et télévisuelle, permet un renforcement des liens avec les professionnels de l’image et du son intervenant dans les différentes entreprises qui y seront implantées, notamment Europcorp
    Le déménagement de l’École est prévu pour la rentrée 2012.


    2012

    L’École déménage durant l’été. La rentrée s’effectue dans les nouveaux locaux.

  • Elections, réélections, nomination…

    Chers amis, Vous étiez 1925 absents à notre Assemblée Générale qui s'est tenue le 15 février 2007 à la Maison des Photographes. Malgré tout l'ambiance fut très conviviale. Ont été réélus au Comité Directeur : Gwenaela CAPRANI (Cine 81), Gilles FLOURENS (Cine 71) et ont été élus : Jean-Pierre DEBARBAT (Son 74), Jean FRANCILLON (Photo 61) qui fut déjà Président de l'association et Jean-Philippe MORIN (Photo 76). Le compte-rendu est à votre disposition sur le site. S'en est suivi deux très intéressantes présentations, l'une de Henri GAUD sur ses expériences en trichromie, l'autre de Michel VAISSAUD sur le devenir des images fixes dans l'univers numérique. L'élection du bureau s'est déroulée le 21 février 2007. Gwenaela CAPRANI a été élue Vice-Présidente Ciné, Jean-Pierre DEBARBAT Vice-Président Son, Jean-Pierre MAFFRE reste Vice-Président Photo et votre serviteur a été élu de nouveau Président de l'Association, à quand l'alternance ! Pour cette année 2007 nous avons beaucoup de pain sur la planche : En premier lieu nous allons lancer l'opération parrainage 2007 en modifiant légèrement les conditions d'accès des élèves afin de nous assurer de leur implication. Nous allons finir les tournages du DVD des 70 ans et réaliser une édition collector de l'annuaire des anciens que nous lancerons lors du SATIS 2007. Un autre projet est en cours de réflexion dont nous vous parlerons dès que nous serons en capacité de le mettre sur pieds. Jacques ARLANDIS Directeur de l'Ecole est arrivé en fin de mandat qu'il n'a pas souhaité renouvelé. Nous lui souhaitons le meilleur pour l'avenir et tenons à lui dire combien nous avons apprécié l'attention qu'il a porté à l'association des anciens. Le parrainage est le fruit de cette proche collaboration. Nous lui rendrons un hommage plus appuyé très bientôt. Nous attendons la nomination du nouveau Directeur, ce qui ne saurait tarder. Je tiens une nouvelle fois à remercier nos partenaires pour leur soutien : CININTER qui nous apporte son concours depuis de nombreuses années, L'Institut National de l'Audiovisuel avec la Direction de la formation, AVID qui vient de renouveler son partenariat ainsi que RVZ et enfin le SATIS qui nous accueille chaque année. Si vous souhaitez cotiser, n'hésitez pas, c'est une preuve de soutien aux actions de votre association. Très confraternellement, Gilles Flourens (Ciné 71) Président de l'AEVLL