• Les Anciens « Cinéma » au Festival de Cannes 2025

    Sélection officielle
    Compétition
    Les Aigles de la République, de Tarik Saleh
    Pierre Aïm, AFC – directeur de la photographie – Ciné 1981
    Alpha, de Julia Ducournau
    Marie Goujet – 1e assistante caméra additionnelle – Ciné 2007
    Guillauem Pradel – opérateur QTake – Ciné 2022
    Dossier 137, de Dominik Moll
    Gaspard Cresp – assistant caméra – Ciné 2004
    Hector Cabel – assistant caméra – Ciné 2023
    Jeunes mères, de Jean-Pierre et Luc Dardenne
    Olivier Patron – DIT – Ciné 2016
    Nouvelle Vague, de Richard Linklater
    David Chambille – directeur de la photographie – Ciné 2005
    Camille Lément – 1e assistante caméra – Ciné 2010
    Victor Riou – 3e assistant caméra – Ciné 2021
    Romería, de Carla Simón
    Hélène Louvart, AFC – directrice de la photographie – Ciné 1985
    Sentimental Value, de Joachim Trier
    Mikaël Gaudin – 2e assistant réalisateur – Ciné 2011

    Un Certain Regard
    Eleanor the Great, de Scarlett Johansson
    Hélène Louvart, AFC – directrice de la photographie – Ciné 1985
    L’Inconnu de la Grande Arche, de Stéphane Demoustier
    David Chambille – directeur de la photographie – Ciné 2005
    Mehdi Sellami – coordination postproduction – Ciné 2016
    Météors, d'Hubert Charuel
    Carl Demaille – machiniste additionnel – Ciné 2017
    Marion Le Taillandier – opératrice vidéo – Ciné 2024

    Hors compétition
    Partir un jour, d'Amélie Bonnin
    David Cailley, AFC – directeur de la photographie – Ciné 2009
    La Venue de l’avenir, de Cédric Klapisch
    Alexis Kavyrchine – directeur de la photographie – Ciné 1994
    Mathéo Palma – assistant caméra – Ciné, 2021
    Louis Douillez – assistant vidéo – Ciné 2021
    Vie privée, de Rebecca Zlotowski
    Mikaël Gaudin – 1er assistant réalisateur additionnel – Ciné 2011

    Hommage à Pierre Richard
    L’Homme qui a vu l’ours qui a vu l’homme, de Pierre Richard
    Pierre Aïm AFC – directeur de la photographie – Ciné 1981

    Cannes Première
    Connemara, d'Alex Lutz
    Claire Dabry – 1e assistante caméra – Ciné 2005
    Magalhães, de Lav Diaz
    Julien Hogert – directeur de la photographie – Ciné 2013

    Séances de minuit
    Le Roi Soleil, de Vincent Maël Cardona
    Laure Ménégale – machiniste – Ciné 2014
    Stéphane Jacomo – gestion des rushes – Ciné 2011

    Séances spéciales
    Dites-lui que je l’aime, de Romane Bohringer
    Bertrand Mouly – directeur de la photographie – Ciné 1990

    Quinzaine des cinéastes
    Classe moyenne, d'Antony Cordier
    Johan Le Ruz – 1er assistant caméra – Ciné 2003
    Enzo, de Laurent Cantet et Robin Campillo
    Jeanne Lapoirie, AFC – directrice de la photographie – Ciné 1984
    Que ma volonté soit faite, de Julia Kowalski
    Carl Demaille – chef machiniste – Ciné 2017

    Semaine de la Critique
    Compétition
    Imago, de Déni Oumar Pitsaev
    Sylvain Verdet – directeur de la photographie – Ciné 1998
    Kika, d'Alexe Poukine
    Agnès Bruckert – cheffe monteuse – Ciné 1984
    Nino, de Pauline Loquès
    Carl Demaille – chef machiniste – Ciné 2017
    Inès Clivio – machiniste additionnelle – Ciné 2023

    Séances spéciales
    Baise-en-ville, de Martin Jauvat
    Carol Sibony – 1e assistante opératrice – Ciné 2021
    Des preuves d’amour, d'Alice Douard
    Florian Berthellot – opérateur Steadicam – Ciné 2013

    ACID Cannes
    L'Aventura, de Sophie Letourneur
    Jonathan Ricquebourg, AFC – directeur de la photographie – Ciné 2013
    La Couleuvre noire, d'Aurélien Vernhes-Lermusiaux
    Sylvain Verdet – directeur de la photographie – Ciné 1998

    Prix Unifrance du Court métrage
    Pourquoi parlez-vous si bas ?, de Pauline Broulis Clavel et Zoé Labasse
    Pauline Broulis – réalisatrice – Ciné 2019.

  • Inès Léraud, Ciné 2006, publie, avec Pierre Van Hove, « Champs de bataille. L’histoire enfouie du remembrement »

    Autrice de Algues vertes. L'histoire interdite, paru en 2019 et adapté au cinéma en 2023, Inès Léraud (Cinéma 2006) s'en prend de nouveau à l'agriculure intensive avec Champs de bataille. L'histoire enfouie du remembrement, ouvrage, comme le précédent, dessiné par Pierre Van Hove.

    Le "remembrement". Cette politique décisive pour le déploiement de l'agriculture intensive a été peu documentée. Aucun livre d'histoire ou de sociologie n'a été consacré aux perdants de cette politique ni aux résistants à ce bouleversement.

    À la sortie de la Seconde Guerre mondiale, l'État fait redessiner les terres agricoles dans la plupart des campagnes françaises. Accessibilité des champs par des machines, regroupement des parcelles et disparition des haies et talus. C'est le "remembrement". L'objectif est que la paysannerie produise davantage, que le pays atteigne son auto-suffisance alimentaire et que la France devienne une puissance agricole mondiale.

    Inès Léraud a accordé un entretien à Frédéric Potet, paru dans le supplément du Monde "Le Monde des livres", daté du vendredi 20 décembre 2024.

    Pourquoi vous êtes-vous intéressée à cette histoire, dont l'origine remonte à près de quatre-vingts ans ?

    Parce qu'elle n'a jamais été racontée. Il n'existe pas de livres spécifiques sur les oppositions au remembrement. Les sciences sociales ne se sont que trop rarement penchées sur le sujet. J'ai grandi en milieu rural dans le Maine-et-Loire, mais c'est en m'installant en Bretagne, en 2015, que j'ai compris l'importance du remembrement dans l'histoire des campagnes. Son souvenir est encore très vif. Ma rencontre avec deux chercheurs menant des travaux sur le sujet, Léandre Mandard, doctorant au Centre d'histoire de Sciences-Po, et Alexandra Georges-Picot, formée en histoire contemporaine à Oxford, m'a convaincue d'aller plus loin.

    Pourquoi ce sujet a-t-il été si peu documenté ?

    Peut-être parce que les principaux perdants du remembrement étaient des "petits" agriculteurs. La ferme était souvent tenue par leurs femmes alors qu'eux étaient artisants ou commerçants. Après le remembrement, celles et ceux qui avaient des fermes de subsistance ont dû abandonner pour occuper des emplois à temps plein ou devenir femmes au foyer, échappant ainsi à une recherche sociologique ayant besoin de catégories professionnelles bien déterminées. Une forme de mutisme s'est développée par ailleurs. Les gens avaient l'impression d'avoir vécu une guerre. Et, comme après toute guerre, on ne transmettait pas ce qu'on avait vécu. […]

    Champs de bataille, aux Éditions Delcourt

    Lire un extrait de l'ouvrage

  • Apéro-Lumière le 19 décembre 2024 au Hang’Art

    Chères adhérentes, chers adhérents,

    Nous avons le grand plaisir de vous convier à un Apéro-Lumière le jeudi 19 décembre 2024 à partir de 19h00 !

    au HANG'ART
    61-63 quai de la Seine – 75019 Paris

    Métro: Laumière/Ourcq (ligne 5) ou Riquet/Crimée (ligne 7) ou Stalingrad (ligne 2)

    Vous trouverez l'invitation officielle ci-jointe, valable pour une personne et destinée en priorité aux adhérents 2023-2024, à nos partenaires, aux diplômés 2024 et à leurs parrains/marraines professionnels.

    Pour des questions d'organisation, merci de bien vouloir nous indiquer votre venue en cliquant sur ce lien googleform

    Le lieu étant soumis à une jauge, nous ne pouvons garantir l'accès aux personnes qui viendraient sans avoir répondu, merci de votre compréhension.

    Nous serons ravis de vous voir et d'échanger autour d'un verre, face au canal de l'Ourcq !

    Les ALL

    PS : si vous n'avez pas encore renouvelé votre adhésion pour cette année, il n'est jamais trop tard pour bien faire. C'est par ici !

     

  • Stéphane Cojot-Goldberg (Photo 89) expose au Salon des Réalités Nouvelles 2024

    Du 17 au 20 octobre 2024
    à l'Espace Commines
    17 rue Commines
    75003 Paris

     

    "Les images exposées sont issues de Mon Atlas Abstrait du Monde. Dans ces images, je cherche à unir les médiums du cinéma, en utilisant le format emblématique du cinémascope, de la photographie, mon outil de création et de la peinture, en m'inspirant d'artistes comme Turner ou Rothko. Chaque image est réalisée à la prise de vue, en photographiant à travars des vitraux, en utilisant des expositions longues ou multiples."

    https://stephcgart.com/

     

    Pour en savoir plus sur le salon des réalité nouvelles qui a été créé en 1946 par Sonia Delaunay, Nelly van Doesburg, Auguste Herbin, Jean Arp, Jean Gorin, Pevsner comme une suite au groupe Abstraction-Création:

    http://www.realitesnouvelles.org/site_2020/apropos.htm

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Salon_des_r%C3%A9alit%C3%A9s_nouvelles

  • Offre d’emploi chez Picto, laboratoire photo

    Dans le cadre du développement de ses activités, le laboratoire photo Picto recherche un(e) graphiste chromiste prépresse (homme ou femme).

     

    Spécialiste du calage de visuels CMJN pour notre clientèle d’annonceurs du luxe essentiellement dans le secteur de la beauté, vous interviendrez avec précision dans la préparation de fichiers pour sorties papier ou backlit pour caisson lumineux. Vous contrôlerez les épreuves selon les attentes du client.

    Le poste requiert une bonne connaissance de la chaine graphique, de la production photographique et de ses impératifs : colorimétrie, préparation de fichiers, exploitation, impression (jet d’encre, impression numérique grand format). Vous devez maîtriser parfaitement la conversion RVB/CMJN.

    Vous travaillerez sur brief ou ponctuellement avec le client.

    Vous pourrez également réaliser de la retouche (pack, beauté, nouvelles technologies, …) et des rajouts de matière sur les visuels.

    Disposant d’une sensibilité accrue à l’image et appréciant de travailler en équipe, votre rigueur et votre organisation seront des atouts indéniables pour réussir à ce poste.

    Formation : BTS Photographie – Industries graphiques

    Expérience : 5 ans minimum à un poste similaire

    Connaissances : Photoshop, Illustrator, Indesign

    Contact :

  • « Réflexions autour de la composition d’une image », de Frédéric Serve, Ciné 1999

    Le directeur de la photographie Frédéric Serve, Cinéma 1999, auteur d'un premier essai, L'ADN du récit, vient de faire paraître, à Vérone Éditions, un nouvel ouvrage intitulé Réflexions autour de la composition d'une image, déconstruisant un mythe, celui de la composition, une pratique, comme toutes pratiques, qui se définit, s'enseigne et s'analyse.

    Frédéric Serve guide le lecteur à travers un périple intellectuel, de la neuroscience à l'histoire de l'art, en passant par les mathématiques, pour dévoiler les critères tangibles de la composition harmonieuse d'une image. On devient ainsi enquêteur : chercher avec lui les "lois" d'une bonne composition et apprendre à discerner, comprendre et finalement ressentir la véritable essence de l'organisation d'une image.
    Réflexions autour de la composition d'une image est bien plus qu'un livre, c'est une révélation pour les esprits acérés et curieux.

    Réflexions autour de la composition d'une image, de Frédéric Serve
    Paru le 1er mars 2024
    Vérone Éditions
    188 pages

  • Olivier Ludot (Ciné 2020), « Label Chef·fe op’ » 2024

    Créé en 2023 par la Maison du Film, le "Label Chef·fe op’" a pour but de promouvoir le travail d’un·e directeur·trice de la photographie dont la maîtrise de la lumière et du cadre a été porté à son firmament. C'est Olivier Ludot (Ciné 2020) qui en est le lauréat en 2024.

    Outre ce prix honorifique, décerné le 25 juin 2024 au Théâtre de l'Européen, à Paris, le ou la lauréat·e bénéficie d’une mise en lumière sur le site Internet et les réseaux sociaux de la Maison du Film pendant une année. Sa bande démo est relayée sur cette page et son actualité mise en avant. Il ou elle bénéficiera également d’une mise en relation privilégiée avec les réalisateur·trice·s, producteur·trice·s et professionnel·le·s proches de la Maison du Film, et d’une adhésion à la CST.

    Diplômé de la spécialité Cinéma à l'ENS Louis-Lumière en 2020, Olivier Ludot a travaillé sur de nombreux courts métrages, clips musicaux, publicités, documentaires et longs métrages, dont en particulier Jeunesse mon amour, de Léo Fontaine, en 2023, et Vraies gueules d’assassin, d'Alexia Hanicotte, en 2021.

    Voir la filmograhie complète d'Olivier Ludot

  • Jean-Robert Dantou (Photo2003) soutien sa thèse et expose

    Bonjour,

    J'ai le plaisir de vous inviter à la soutenance de ma thèse en recherche-création intitulée À balles réelles – photographie documentaire et ethnographie réflexive qui se déroulera le mardi 11 juin 2024 à 14h à l'Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris, 14, rue Bonaparte 75006 Paris.

    Cette soutenance s'appuie sur une exposition résultant d'une recherche–création menée pendant cinq années dans la ville de Tonnerre dans le cadre d'une thèse de doctorat SACRe (École normale supérieure – PSL – ENSBA) réalisée à l'ED540 et au Centre Maurice Halbwachs (CNRS-EHESS-ENS-INRAE) sous la direction de Florence Weber (ENS), Philippe Askenazy (CNRS) et Christian Joschke (ENSBA). Des photographies et des textes y décrivent les transformations contemporaines d'un territoire rural. La scénographie s'organise autour de trois questions scientifiques : Comment expliquer que des personnes en situation de précarité soient déplacées dans une ville dont elles ignoraient jusqu'alors l'existence ? Comment, face à d'importantes difficultés économiques et sociales, certains habitants arrivent à tenir alors que d'autres meurent ou disparaissent ? À quelles conditions, enfin, la photographie documentaire pourrait-elle prétendre constituer un outil scientifique ?

    Le jury de la thèse est composé de : 

    Nicolas Renahy (Directeur de recherche, INRAE) 

    Rapporteur

    Arno Gisinger (Maître de conférences, Université Paris 8) 

    Rapporteur

    Corinne Gaudart (Directrice de recherche, CNAM) 

    Examinatrice

    Nathalie Delbard (Professeure des universités, Univ. de Lille)

    Examinatrice 

    Florence WEBER (Professeure des universités, ENS) 

    Directrice de thèse

    Philippe Askenazy (Directeur de recherche, ENS) 

    Co-directeur de thèse 

    Christian Joschke (Maître de conférences, ENSBA) 

    Co-directeur de thèse

    La soutenance sera suivie d'un pot, auquel vous êtes chaleureusement invitées. Afin de faciliter son organisation, je vous serais reconnaissant de me confirmer votre présence par retour de mail (jean-robert.dantou@ens.fr)

    En vous souhaitant une bonne journée et en m'excusant par avance pour les éventuels doublons,

    Bien cordialement,

    Jean-Robert Dantou

     


    Résumé de la thèse : 

    Tonnerre est un bourg rural d'environ 4500 habitants situé dans le département de l'Yonne, à environ deux heures de train de Paris. La ville passe en une vingtaine d'années, entre les années 1990 et 2010, du statut de ville industrielle à celui de ville désindustrialisée, avec pour conséquence un décrochage économique, démographique et social : 1500 emplois industriels sont supprimés, la commune perd le quart de sa population entre 2000 et 2020, le nombre de logements vacants double, de même que le nombre de personnes bénéficiant de l'Allocation Adulte Handicapé. Pour faire face au vide laissé par les départs, les bailleurs locaux, privés ou publics, mettent en œuvre des dynamiques de remplissage visant à trouver des locataires, même venant de loin. Ces dynamiques endogènes rencontrent des dynamiques de relégation, en partie extérieures au territoire : des hôpitaux psychiatriques, des communes, des prisons, des CHRS, cherchent des places pour des personnes en situation de précarité. À partir d'un corpus de plusieurs milliers de photographies documentaires et d'une cinquantaine d'entretiens menés auprès de professionnels et de personnes déplacées, cette thèse vise à décrire, depuis un point d'arrivée, les trajectoires résidentielles et les logiques institutionnelles de différentes filières d'arrivée, afin de comprendre ce que cela fait à des personnes précarisées d'être déplacées dans une ville dont elles ignoraient jusqu'alors l'existence.

    Partant de cette question sociologique depuis la photographie documentaire, l'enquête ethnographique menée dans la ville de Tonnerre entre 2017 et 2022 ouvre des perspectives épistémologiques : à quelles conditions la photographie documentaire pourrait-elle prétendre constituer un outil scientifique ? La recherche, expérimentale et inductive, revêt alors un objectif double : les matériaux produits sur le terrain servent à la fois à comprendre les déplacements de personnes précarisées depuis un territoire vers un autre, et en même temps à comprendre la photographie documentaire elle-même. La thèse, composée à la fois d'un écrit théorique et d'une exposition, propose d'une part une analyse sur la dimension spatiale des inégalités sociales et d'autre part un ensemble de propositions théoriques et méthodologiques pour outiller la photographie documentaire et plaider pour qu'elle devienne une discipline à part entière dans le champ des sciences sociales. 

    Mots-clés : relégation, inégalités, territoire, déplacements, psychiatrie, précarité, méthode, ethnographie, photographie, réflexivité

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    Jean-Robert Dantou

    Photographe, Agence VU'

    Doctorant SACRe
    École normale supérieure

    Université PSL 
    ENS 45, rue d'Ulm, Paris 5e
    ——————————————————————————————————————

    [cliquer sur la photo pour l'agrandir]

  • Décès de Michel Grapin (Son 1963), ancien directeur technique de la CST

    Chers Amis,

    Nous venons d'apprendre le décès de Michel Grapin, ancien élève de Vaugirard promo Son 1963, survenu le 28 mai à l'âge de 82 ans.

    Ancien directeur technique de la CST, où il a effectué toute sa carrière, Michel était connu de toute la profession, il avait particulièrement œuvré dans les secteurs de l'exploitation et de l'expertise des matériels audiovisuels. Il a participé, durant vingt ans, à la direction technique des projection du Festival de Cannes.  

    Il sera incinéré le jeudi 6 juin à 14h au funérarium du Mont Valérien à Nanterre.

    Amicalement à tous,

    Michel Baptiste (Son 1963)

    De gauche à droite: Michel Baptiste, Alain Besse et Michel Grapin – Cannes 2002 [cliquer sur la photo pour l'agrandir]


    Autre article relatif à Michel Grapin :

    Retrouvailles – promotion Son 1963

  • Frédéric Stucin (Photo 2002) expose « Le Serment d’Opéra » au Carré Baudoin

    Le programme Le Serment d’Opéra introduit les arts lyriques et chorégraphiques dans le quotidien de l’hôpital. En partenariat avec l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris, les 15-20 Hôpital national de la vision et le groupe hospitalier Sainte-Anne, l’Académie met en place des parcours de découverte de l’Opéra adaptés aux pathologies de chaque patient (visites, rencontres, diffusion de spectacles, etc.).

    Des ateliers de pratique artistique animés par des danseurs du Ballet de l’Opéra national de Paris ou par des musiciens sont organisés dans les établissements partenaires, permettant ainsi aux bénéficiaires de développer la relation à l’autre en créant des espaces de partage essentiels pour les patients et les soignants.

    Une exposition photographique a été inaugurée le 17 mai 2024 au Carré de Baudoin,  ayant pour but de sortir Le Serment d’Opéra des murs du Centre Hospitalier Sainte-Anne et de l’Opéra national de Paris.

    Les espaces d’exposition du Carré de Baudouin, susceptibles d’accueillir des pièces de grand format, permettent de concevoir une scénographie à échelle humaine rendant possible le dialogue corporel entre les oeuvres et le spectateur.

    Cette notion est au coeur de la proposition photographique de Frédéric Stucin qui cherche à retranscrire une double expérience : celle d’une rencontre singulière entre les patients du Centre Hospitalier Sainte-Anne et les danseurs du Ballet de l’Opéra de Paris, soit deux types de manifestations corporelles à l’expressivité aussi puissante qu’inspirante.

    Frédéric Stucin est un photographe français né en 1977, diplômé de l’École Nationale Supérieure Louis Lumière. Il vit et travaille à Paris. Spécialisé dans les portraits de personnalités ou d'anonymes, notamment pour la presse, il mène en parallèle un travail documentaire plus personnel, qui mêle portraits et paysages.

    Son travail sur les fêtes de village, Les Fêtes, est lauréat de la Grande Commande Photographique de la Bibliothèque nationale de France. Cette grande commande, intitulée Radioscopie de la France : regards sur un pays traversé par la crise sanitaire, fait actuellement l'objet d'une exposition rétrospective à la BnF.


    INFORMATIONS PRATIQUES

    Carré de Baudouin

    121 rue de Ménilmontant – 75020 Paris

    Du mardi au samedi de 11h à 18h, le jeudi de 11h à 20h30

    Entrée gratuite


    L’exposition prévue jusqu’au 21 septembre 2024 sera ponctuée d’événements comme :

    • Des performances dansées et des ateliers au milieu des oeuvres qui pourraient être pensés en collaboration avec des écoles de danse du quartier et des danseurs de Ballet de l’Opéra de Paris
    • Des cycles de visites guidées de l’exposition pour tous les publics
    • Des tables rondes autour de la psychiatrie et des neurosciences avec des professionnels invités
    • Des témoignages pour créer des moments d’échanges et de discussions
    • Un programme de projection de films de danse

    – cliquer sur la photo pour agrandir – 

    Crédit photo : Frédéric Stucin – 2023

    Article mis en ligne le 31 mai 2024 – FC