• Professionnels de l’image et du son, vous pouvez verser votre taxe d’apprentissage au profit de l’Ecole

    L’ENS Louis-Lumière est une école publique dont la taxe d’apprentissage représente 30 à 35% du budget.

    Professionnels de l’image et du son, votre taxe d’apprentissage au service de l’Ecole nationale supérieure Louis-Lumière :

     pour investir dans de futurs professionnels bien formés, capables d’évoluer avec les changements que vivent le cinéma, l’audiovisuel, la musique, la radio, le spectacle vivant, la photographie, le multimédia et l’image ;
     et permettre à notre école de renforcer sa capacité d’insertion dans la vie active au plus près de vos exigences.

    La taxe d’apprentissage est utile :

     au fonctionnement de notre pédagogie : intervenants extérieurs (plus d’une centaine), prestations techniques, locations…
     – au développement et à la mise à jour de notre plate-forme technique.

    Mode de versement :
    par le biais de votre organisme collecteur (APDS, Chambres de commerce…) sans oublier de donner des instructions précises d’affectation à l’ENS Louis-Lumière.
    Télécharger le bordereau de versement (salaires 2014) de l’APDS

    Niveau :
    l’Ecole est un établissement de niveau I habilité à percevoir la taxe d’apprentissage au titre de la catégorie Cadres Supérieurs (CS – Barème C). La règle du cumul permet de percevoir le cumul avec niveaux II et III ou B (Barème B : cadres moyens). Ces versements s’inscrivent dans le cadre du « barème », également appelé « hors quota ».
    Demander la plaquette « taxe » de l’Ecole auprès de : com(at)ens-louis-lumiere.fr

    Votre contact à l’Ecole :
    Méhdi Aït-Kacimi, Directeur Communication et développement
    Tél. : 01 84 67 00 10 –
    Courriel : com(at)ens-louis-lumiere.fr

  • 24 janvier au 8 mars 2015 – Festival Circulation(s) 2015

    Vernissage
    Le 24 Janvier 2015 de 15h à 20h suivi du Bal Pop’ spécial Circulation(s) jusqu’à 22h.

    24 janvier au 8 mars 2015
    Du mardi au vendredi de 13h à 19h
    Week-end de 12h à 19h
    Fermé le lundi
    Accès libre et gratuit
    Accès spécifique les soirs de spectacle : entrée 5 rue Curial uniquement

  • 1er mars 2015 – « Les dimanches de Varan » auront pour sujet « Images de guerre, guerre des images »

    IMAGES DE GUERRE, GUERRE DES IMAGES
     A propos des tragiques événements de janvier

    Marie-José MONDZAIN 
    Philosophe, écrivain et directrice de recherches au CNRS, spécialiste du rapport à l’image.
    Jean-Louis COMOLLI 
    Cinéaste, écrivain, critique et ancien rédacteur en chef des Cahiers du Cinéma.

    Les événements de janvier ont été vécus sous le signe de la surprise provoquée par la violence d’un choc meurtrier. Récusant tout impensable, il nous faut reconnaître la nécessité d’analyser les causes profondes d’une situation qui loin d’être inattendue est la conséquence d’un ensemble de causes qui en font au contraire un événement prévisible. Le traitement médiatique des meurtres successifs exige un vrai travail sur le statut et la forme des images qui, sous prétexte de nous informer, nous expulsent du champ de la pensée, nous installent dans l’impuissance et nous privent de toute réponse transformatrice. Les enjeux de l’image ont une histoire lourde : celle du colonialisme, du racisme, de l’exclusion comme celle de l’effondrement de la vie politique et du service public. Les événements de janvier prennent leur place dans cette histoire.

    MJ Mondzain

    Les tueurs ont agi en masse et en détail. Ces tueurs venaient de chez nous, ils avaient été formés chez nous, ils étaient allés faire un tour en Syrie et ils revenaient chez eux, c’est-à-dire chez nous. Voilà qui nous fait problème. C’est cette proximité qu’il y a à penser. Elle se lit tout particulièrement, cette proximité, dans les images publicitaires tournées par l’Etat Islamique (Daech). Les mêmes codes spectaculaires, les mêmes montages, les mêmes ralentis, les mêmes musiques, les mêmes postures, les mêmes véhicules, les mêmes armes. Seuls les drapeaux changent. Daech imite Hollywood ? Mais les morts sont de « vrais » morts et non pas des acteurs ! Et c’est aussi la première fois que toutes les sortes de publicités, tous les médias, tous les réseaux sont mobilisés au service de la violence et de la mort. Encore une grande première.

    JL Comolli

    1er mars (10h30-15h)
    entrée libre dans la limite des places disponibles
    6, impasse Mont-Louis
    75011 Paris

  • Rémy Chevrin (Ciné 85) lauréat du Prix de la CST – Les Lumières 2015

    Le Prix de la CST – Les Lumières 2015 a été attribué à Rémy Chevrin, directeur de la photographie (AFC) pour À la vie de Jean-Jacques Zilberman

    Il a été remis par le président de la CST, Pierre-William Glenn. Lors des précédentes éditions, le Prix spécial de la CST a été décerné :en 2007, au travail de Patrick Blossier (AFC), directeur de la photographie, pour sa contribution à Indigènes

    – en 2008, à Éric Gautier, directeur de la photographie (AFC) pour Into The Wild de Sean Penn.
    – en 2009, à Agnès Godard, directrice de la photographie (AFC) pour l’ensemble de son œuvre.
    – en 2010, à Glynn Speeckaert, directeur de la photographie pour À l’origine de Xavier Giannoli.
    – en 2011, à Caroline Champetier, directrice de la photographie (AFC) pour Des hommes et des dieux de Xavier Beauvois.
    – en 2012, à Pierre Aïm, directeur de la photographie (AFC) pour Polisse de Maïwenn
    – en 2013, à Antoine Héberlé, directeur de la photographie (AFC), pour Héritage de Hiam Abbass et Quelques heures de printemps de Stéphane Brizé
    – en 2014, à Thomas Hardmeier, directeur de la photographie (AFC) pour L’Extravagant voyage du jeune et prodigieux T.S. Spivet de Jean-Pierre Jeunet

    Cette année, les nommés étaient :

    Yves Cape (AFC) pour Vie sauvage de Cédric Kahn

    Rémy Chevrin (Ciné 85, AFC) pour À la vie de Jean-Jacques Zilberman

    Josée Deshaies pour Saint Laurent de Bertrand Bonello

    Sofian El Fani pour Timbuktu d’Abderrahmane Sissako

    Darius Khondji (AFC, ASC) pour Magic in the Moonlight de Woody Allen

    Arnaud Potier pour Respire de Mélanie Laurent

  • CINEMATHEQUE FRANCAISE : Mise en ligne du catalogue illustré des collections d’appareils de la Cinémathèque française et du CNC

    En 1996, un premier catalogue des collections d’appareils est publié : Le Mouvement continué, Catalogue illustré de la collection des appareils de la Cinémathèque française, (Milan-Paris, Mazzotta – Cinémathèque française, Musée du cinéma, 1996), contenant la description de 1460 pièces. Cet ouvrage est depuis longtemps introuvable.
    En 1997, le Centre national du cinéma met en dépôt à la Cinémathèque française sa propre collection d’appareils anciens. Les deux collections de la Cinémathèque et du CNC, une fois réunies, ont formé un ensemble cohérent, l’une complétant l’autre, et permettant de retracer les grandes lignes de l’évolution quasi internationale de la technique cinématographique. A partir de 1997, les acquisitions reprennent, par exemple la célèbre collection de jouets d’optique de Jac Remise. Une politique active de collecte de dons est pratiquée et donne des résultats : en 1997 et 1998, Kodak-Pathé et la Société française de production offrent des centaines d’appareils. Jean-Pierre Beauviala, fondateur de la société Aaton, devient un donateur régulier et généreux. Le cinéaste Jacques Perrin donne à la Cinémathèque les prototypes qui ont servi au tournage mouvementé d’Océans (2010).
    Notre but, grâce à ces achats et ces dons, est de rassembler les pièces uniques et de reconstituer la gamme complète de certains grands fabricants français et étrangers : Pathé (Continsouza), Eclair (Jean Méry et André Coutant), Debrie, Gaumont, Kudelski, Ernemann, Lumière, Mitchell, Arriflex, Angénieux, Thomson, Aaton – dont nous avons presque toute la production, de la caméra n° 1 produite pour l’ORTF (1972) jusqu’à la Pénélope hybride (2010). La fin de l’année 2013 a été marquée par l’acquisition, par le CNC, de la collection de Jean-Pierre Verscheure (projecteurs, systèmes sonores, objectifs de projection). Et l’année 2014 a été également très fructueuse, grâce notamment au don, par Bernard Tichit, de a très importante collection de caméras.
    Ce catalogue en ligne doit être considéré comme un work in progress, un travail sans fin qui doit sans cesse être enrichi et amélioré (notamment grâce à l’aide des internautes). Ce travail ne recense pas la totalité des collections d’appareils car celles-ci sont toujours en train d’être augmentées et enrichies (on estime aujourd’hui à environ 6000 le nombre de pièces conservées). 4200 fiches illustrées sont disponibles aujourd’hui. Cet outil, qui sera augmenté périodiquement, permettra, nous l’espérons, de faire avancer l’historiographie des techniques, de mieux comprendre les relations entre esthétique et technique, et d’aider à la conservation de ces précieuses machines.

  • 4 au 8 mars 2015 – « Les monteurs s’affichent » au cinéma La Clé à Paris

    4 au 8 mars 2015
    au cinéma La Clef
    34 rue Daubenton • 75005 Paris • métro Censier-Daubenton
    Tarif unique : 6,50 €
    Carte de 5 entrées : 25 €

  • Ciné-Club de l’École Louis-Lumière, séance du 13 février 2015

    Michael Kohlhass (2013) est l’adaptation d’un roman éponyme de Heinrich von Kleist de 1810. Drame historique prenant place au XVIe siècle dans les Cévennes, le film montre un marchand de chevaux qui se battra et lèvera une armée pour combattre les injustices faites par les seigneurs du pays.

    Vendredi 13 février 2015 à 19 H 30
    Cinéma Grand Action
    5, rue des Ecoles – Paris 5e
    (entrée au tarif en vigueur dans le cinéma)

    La séance est ouverte à tous et se terminera autour d’un pot offert par Arri, Thales Angénieux et Transvideo, partenaires du Ciné-club.

  • Parrainage 12ème année, c’est parti !

    Chers amis,

    La cérémonie du Parrainage des Promos 2016 en , Ciné et Son s’est déroulée mercredi 28 janvier 2015 en soirée aux Ateliers Varan à Paris 11e. Cette cérémonie s’est déroulée selon un rituel bien établi dans la salle de projection sans ôter le caractère bon enfant auquel nous tenons beaucoup. Nous avons Parrainé 39 étudiants et étudiantes (8 en , 16 en Ciné et 15 en son), au total entre Parrains, Marraines, étudiants et équipe AEVLL nous étions près de 90.

    A la de cette cérémonie nous avons partagé un buffet concocté par notre spécialiste Michel Baptiste qui avait aussi prévu de nous faire tirer les rois !

    Le Comité Directeur et moi-même tenons à remercier tous les professionnels qui ont accepté de Parrainer, et je ne dis pas anciens car cette année nous avons aussi orienté notre de Parrains-Marraines vers des professionnels non issus de l’Ecole dont nous apprécions les compétences. Nous remercions aussi l’Ecole qui soutient ce Parrainage depuis le début et la présence de Michel Coteret Directeur de la formation initiale de l’Ecole nous a touché.
    Comme je l’ai dit et répété aux étudiants, ces parrainages sont des exceptionnelles qu’ils doivent faire vivre. Parrains et marraines ont accepté de tout cœur d’ accompagner leurs filleuls, c’est une chance à ne pas manquer.

    De notre côté comme il est écrit dans la charte du Parrainage « l’AEVLL s’engage à préserver cette première relation privilégiée ».

    N’hésitez pas à regarder le Parrainage en images.

    Bien confraternellement

    Gilles FLOURENS (Cine 1971)
    Président de l’AEVLL

  • 9 mars 2015 – « L’entreprise et les femmes » d’Isabelle Bonnet (Ciné 2002) sur France 3

    "Au coeur d’une formation dans une enseigne de la grande distribution, ce film suit pendant 9 mois le combat de plusieurs femmes pour accéder à des postes à responsabilités trop souvent réservés aux hommes. Entre maternité, machisme, préjugés et autocensure, le chemin est long pour les femmes qui souhaitent réaliser leurs ambitions !"

    9 mars 2015 à 23h45