• La Promotion 2014 de la Section Cinéma entre dans la vie active

    Le début de l’été est chaque année l’occasion pour les étudiants sortis de l’ENSLL de faire leurs tout premiers pas dans la vie active, moment important pour eux de s’initier à ce que sont les réalités professionnelles des métiers de l’image. Et de vous les faire connaître si vous voulez les contacter et leur permettre d’accélérer ce passage obligé. Notez les coordonnées de ces nouveaux venus issus de la promotion Ciné 2011-2014.

    Nom Courriel Mobile
    Brice Barbier 06 30 26 35 52
    Fabio Caldironi 06 26 72 31 87
    Gaultier Durhin 06 84 32 08 49
    Jonas Gayraud 06 70 77 34 37
    Magda Héritier-Salama 06 79 74 42 07
    William Herrero 06 99 73 78 12
    Camille Jaulent 06 98 30 58 51
    Laurène Le Barh 06 79 55 57 54
    Louis Legaye 06 10 49 17 79
    Amélie Marandet 06 30 45 60 22
    Stéphanie Mazoyer 06 07 22 68 89
    Laure Ménégale 06 23 85 32 24
    Paul Morin 06 47 95 61 10
    François Nobecourt 06 70 64 52 81
    Adrien Peter 06 32 26 41 90
  • Appel à candidature : Résidence artistique Vertical Détour à Neuilly sur Marne (93)

    La fabrique artistique de l’hôpital psychiatrique de Ville-Evrard est un projet créé et coordonné par la compagnie Vertical Détour.

    Implantée aux Anciennes Cuisines de l’hôpital psychiatrique de Ville-Evrard, elle accueille des artistes toutes disciplines confondues (théâtre, danse, marionnettes, cirque, arts de la rue, arts visuels), émergents ou reconnus professionnellement.

    Elle entend offrir aux artistes le temps et l’espace nécessaire à l’expérimentation, la recherche, et la création. Située au cœur d’un établissement psychiatrique, la fabrique artistique des Anciennes Cuisines se veut aussi une occasion d’échanges entre artistes, patients, personnels de l’hôpital, et public(s) extérieur(s), en proposant des temps de rencontres : ateliers de pratique artistique, journées d’ouvertures, répétitions publiques, projets artistiques impliquant les patients et personnels de l’hôpital…

    Pour plus d’informations sur Les Anciennes Cuisines :
    www.lesanciennescuisines.org

    Ce qui vous est proposé :
    – mise à disposition d’un espace de travail artistique et d’espaces communs
    – mise à disposition de matériel technique, sous réserve de disponibilité (fiche technique sur demande)
    – NB : nous ne proposons pas d’hébergement ni de restauration ; il est cependant possible de déjeuner au restaurant collectif de l’hôpital psychiatrique.

    Candidature Résidence 2015
    Cet appel à candidatures concerne les résidences courtes entre janvier et juin 2015.
    Les conditions pour candidater :
    – Vous êtes artiste(s) / un collectif / une compagnie implantée en Île-de-France ou entretenant un lien fort avec ce territoire (à expliciter clairement dans votre dossier).
    – Vous manifestez un intérêt particulier à l’environnement singulier des Anciennes Cuisines et vous proposez une occasion de rencontre avec les patients, les personnels de l’hôpital, incluse ou non dans votre processus de création.

    Nos critères de séléction :
    – Projet artistique
    – Adéquation entre vos besoins et ce que nous pouvons proposer
    – Volonté d’échange avec les publics de l’hôpital psychiatrique de Ville-Evrard

    Votre dossier doit comporter :
    – La fiche de renseignements ci-jointe
    – Un dossier de présentation de votre projet artistique
    – Une présentation de l’artiste / des artistes / de la compagnie / du collectif…
    – Une fiche technique (même si provisoire)

    Vous pouvez aussi joindre si vous le souhaitez :
    – des visuels / vidéos / enregistrements sonores pouvant documenter le projet proposé
    – des visuels / vidéos de projets menés par le passé
    – une revue de presse
    – …

    Vous pouvez adresser vos candidatures jusqu’au 30 septembre 2014.
    Si votre dossier est retenu, nous vous proposerons une rencontre et une visite du lieu entre le 17 et le 28 novembre 2014.

    L’accueil en résidence aux Anciennes Cuisines fera l’objet d’une convention de résidence établie entre la Compagnie Vertical Détour et l’(es) artiste(s) accueilli(s).

    Dossiers à envoyer par mail à :

    Pièces supplémentaires par courier :
    Claire Gras
    Vertical Détour / Les Anciennes Cuisines
    EPS de Ville-Evrard
    202 avenue Jean Jaurès
    93330 NEUILLY SUR MARNE

    Si vous avez des questions à nous poser sur cet appel à candidatures :
    Claire Gras
    Tél : 01 43 09 35 58

  • Du détail à l’effacement de l’image. Représenter photographiquement la complexité du souvenir

    Depuis les débuts de l’humanité, l’homme concerné par le caractère inéluctable de sa mort a cherché des moyens pour conserver des empreintes témoignant de son existence. Ainsi, dès son invention, la photographie incarna-t-elle la technique de conservation par excellence, l’enregistrement direct faisant pratiquement office de certificat de présence.

    Pour les vivants, ceux qui restent après la disparition des êtres et des choses, la photographie constitue parfois une possibilité de « prolonger » la vie pour garder en mémoire le plus longtemps possible les objets éphémères, les préserver de l’oubli et de la morsure du temps.

    Or, la photographie semble parfois remplacer le souvenir. Mais ces traces lumineuses peuvent-elles vraiment restituer l’émotion provoquée par l’original ? Peut-on représenter la complexité du souvenir dans la fixité de l’image photographique ?

    Dans cette étude nous voulons montrer que, mises à part les formes du document photographique et de l’archive que la photographie de souvenir emprunte, il existe d’autres façons de représenter le souvenir. Ces autres formes, plus proches des pratiques picturales, pourraient modifier le rapport du spectateur à l’image, pour provoquer chez lui une sorte d’empathie, une résonance. Ainsi, au lieu de montrer des événements de la façon la plus « objective » et détaillée possible, des faits et des traces de moments finis, les images photographiques, en laissant des vides dont pourrait s’emparer le spectateur, ouvriraient l’espace nécessaire à l’émergence de l’émotion liée à la présence implicite de l’absence inhérente au souvenir.

  • Ateliers photographiques d’Henri Gaud (Photo 78) au Centre International du Vitrail à Chartres (28)

    Henri Gaud (Photo 78) organise depuis plusieurs années des ateliers de pratique photographique artistique au Centre International du Vitrail de Chartres (28). La formation possède deux niveaux.

    Site de Trichromie

    Site du Centre International du Vitrail

  • Mise au point du cahier des charges du logiciel SABRE et des protocoles de mesures pour la caractérisation d’installations sonores par une méthode alternative basée sur l’analyse IDSE

    Ce mémoire constitue la première phase du projet SABRE. Il traite de la recherche nécessaire à la mise au point des protocoles de mesure et des premiers critères d’analyse.

  • Aux étudiants de 3ème année

    Chers étudiants de 3e année,

    L’autre jour j’ai reçu des nouvelles d’une filleule Photo qui venait de passer son mémoire avec succès. Je l’ai félicité et lui ai dit qu’elle devenait de ce fait une « ancienne ». Elle m’a immédiatement répondu qu’elle n’y avait pas pensé.

    Chers étudiants Je vous demande de penser à ce nouveau statut qui fait de vous de jeunes anciens mais des anciens.

    L’association à besoin de vous et pour vous en persuader n’oubliez pas que sans l’AEVLL le parrainage n’existerait pas, que le site Internet ne serait pas et ce serait dommage plus de 10000 visites par mois en juin, que vos actualités ne seraient pas mis en exergue, et que l’esprit de Vaugirard Louis-Lumière ne voudrait plus rien dire.

    Bonne réflexion et bonnes vacances.

    Gilles Flourens
    Président – Ciné 71

  • Des photos de la promotion « Ciné 1960 »

    Robert Fraisse (Ciné 60) qui vient de rejoindre le comité directeur nous a remis des photos qu’il a prises lors de ses études en 1959.

    Le professeur « principal » de la section cinéma, Robert Dehaye, dispense un cours. En arrière plan, on peut se rendre compte de l’état de délabrement de locaux de la rue de Vaugirard.

    Michel Thibault (Ciné 60), major de la promotion, a choisi d’entrer directement à la télévision à la sortie de l’Ecole.

    Francis Matton (Ciné 60) et Jean-Paul Lemaître (Ciné 60) posent dans la salle de cours. Jean-Paul Lemaître a été assistant opérateur jusque dans les années 80.

  • Le nouveau bureau de l’APELL prend ses fonctions

    L’APELL est gérée par des étudiants de l’ENS Louis-Lumière, et supervise la plupart des activités proposées aux étudiants. Elle propose un cadre où toutes sortes d’événements peuvent voir le jour, allant de la chorale aux tournois de ping-pong, en passant par l’organisation du fameux WEL en début d’année…

    Le bureau de l’Association pour la Promotion des Élèves de Louis-Lumière 2013-2014 vient de passer les commandes à son successeur pour l’année universitaire 2014-15.

    Sont ainsi nommés :

    Jehan de Bujadoux (Photo) – président
    Simon Bonanni (Ciné) – vice-président
    Simon Prieur (Son) – Trésorier
    Florent Denizot (Son) – Secrétaire
    Manon Pietrzak (Ciné) – Responsable événement et culture
    Charline Desbois (Photo) – Responsable événement et culture
    Florine Bel (Ciné) – Responsable site internet

    APELL / ENS Louis-Lumière
    La Cité du Cinéma
    20 rue Ampère – BP 12
    93 213 La Plaine Saint-Denis Cedex

  • Les films coupés en deux

    Ce travail aborde le fonctionnement des films coupe?s en deux, pratique contemporaine qui marque une ce?sure dans la narration et redistribue les donne?es d’une premie?re partie du film dans une seconde. Mulholland Drive de David Lynch, La vierge mise a? nu par ses pre?tendants de Hong Sang-soo, Copie conforme d’Abbas Kiarostami, Boulevard de la mort de Quentin Tarantino et Tropical Malady d’Apichatpong Weerasethakul suivent cette structure et constituent, a? ce titre, le corpus sur lequel s’appuie ce travail. De l’e?tude de ces films de?coulent les trois parties de notre analyse qui s’attachent successivement a? de?crire les diffe?rences entre la structure du film coupe? en deux et la narration classique, analyser la remise en question de la fiction ve?ridique implique?e par cette structure et enfin, cerner la sensation de vertige – terme ici employe? dans toute sa polyse?mie – produite sur le spectateur.

    Ces diffe?rentes proble?matiques permettent de mettre en avant la spe?cificite? du film coupe? en deux, celle de doter les deux parties d’un me?me coefficient de re?alite? les faisant, de ce fait, entrer en collision et provoquant, par la juxtaposition se deux narrations ve?ridiques, l’e?mergence de l’œuvre comme une fiction falsifiante. En me?me temps qu’il de?stabilise, le film coupe? en deux rele?ve du jeu avec le spectateur, un jeu de de?construction et de recre?ation.