• Play Back – Play Bach !

    La diffusion de playback en tournage cinéma, c’est ce que nous traitons dans ce mémoire. Le playback est l’élément sonore avec lequel les personnages entrent en interaction. Il peut donc s’agir de musique, d’une voix au téléphone, ou issue d’un poste de radio ou d’une télévision, et qui entraîne une réaction spécifique d’un comédien. Nous présentons diverses situations de ce type, puis nous posons les problématiques techniques que peut rencontrer au fil de la chaîne de production, la diffusion d’un playback. Elle nécessite une anticipation en amont du tournage, et sur le plateau, elle change le rôle du chef opérateur du son, chargé de mettre à disposition du réalisateur et des comédiens les moyens souhaités.

    Nous élaborons et testons ensuite, trois méthodes expérimentales de diffusion de playback, qui permettraient la conservation du son direct.
    Pour finir, nous participons à l’élaboration du film Le Silence après Bach, partie pratique de mémoire de Julien Soudet, étudiant de la section cinéma. Nous travaillons sur la production des musiques, de leur enregistrement à leur diffusion au tournage. Nous effectuons la prise de son direct du film, ainsi que toute la post-production sonore.

  • Photographie foraine et ferrotypie : quand un genre photographique s’approprie un procédé. Etude expérimentale des vernis en terme de formulation et de protocole d’application

    Le travail de Florian Baudrain consiste à explorer le statut de photographe forain de 1830 à 1930 afin de mieux comprendre l’engouement qui est porté au ferrotype par ce type de praticiens et aussi mieux cerner l’étroitesse de la relation établi entre un genre photographique et un procédé.

    Il réalise ensuite une étude technique du procédé, dans le but de mettre en évidence les problématiques techniques auxquelles pouvaient être confrontés les photographes forains et ainsi mieux comprendre leur métier.

  • 11 au 26 juillet 2014 – Jacques Pion (Photo 83) expose au Palais Kheireddine – « Regards posés sur les hammams de la Médina » à Tunis

    « Regards posés sur les hammams de la Médina de Tunis » est une exposition photographique inédite qui se tiendra à l’initiative de l’association L’Mdina Wel rabtine – Actions citoyennes en Médina, en partenariat avec la Maison de l’Image. Cette exposition exceptionnelle réunit 19 photographes de talents tunisiens et européens pour porter des regards neufs et immortaliser ce patrimoine exceptionnel.

    Plus de 18 hammams peu connus dont 4 hammams en péril sont tirés de l’oubli, revus et appropriés par des artistes de très grand talent, grâce au soutien généreux de l’Institut Français de Tunisie et de l’Ambassade de Suisse en Tunisie.

    Lire l’article sur Tunisie.co

    Renseignements sur le projet

    11 au 26 juillet 2014
    Palais Kheireddine
    Musée d’Art moderne de la Ville de Tunis
    Rue du Tribunal
    Tunis

  • Rapports réflexifs et critiques dans le cinéma de genre américain des années 2000

    Ce travail de recherche analyse les relations d’influence et d’inspiration qui conditionnent l’esthétique et la narration de films de genre, américains et contemporains. L’étude commencera par une rapide analyse des différents régimes de transtextualité qu’entretiennent The Way of the Gun et Drive avec le passé (eu travers du clin d’oeil, de l’influence et de l’allusion).

    Nous travaillerons ensuite les notions d’hypertextualité et d’architectualité, afin de nommer avec précision les relations entre les deux films étudiés et le cinéma dont ils s’inspirent. Nous élargirons cependant notre domaine d’étude au delà des travaux de Gérard Genette sur la transtextualité, en nous appuyant sur deux notions : l’innutrition, héritée de la littérature, qui sous entend une forme d’inspiration inconsciente et permanente ; et la survivance, notion provenant de l’anthropologie, conceptualisée par Aby Warburg et Georges Didi-Huberman, et sui sous-tend un rapport anachronique à l’histoire de l’art et du cinéma…

  • Ecoute de contrôle au casque en prise de son multicanal

    Les systèmes de captation de son multicanal (par opposition à stéréophonique ou monophonique) sont actuellement disponibles pour être utilisés en prise de son pour le cinéma. Que ce soit au moment du tournage ou pour les sons additionnels, on peut utiliser des systèmes de captation tri-pistes, quatre pistes, cinq pistes. . . Afin de récolter de la matière pour alimenter les différents canaux de diffusion de la salle de cinéma. On exploite pour le cinéma des configurations de prise de son assez légères dans lesquelles on ne met pas en place de régie de contrôle, comme dans un car régie pour la retransmission d’un match par exemple. On contrôle ce que l’on enregistre par le biais du casque. Chaque signal peut être placé dans le casque, à gauche et/ou à droite, ou toute autre combinaison linéaire de ces solutions. Il n’y a en revanche, aujourd’hui, aucun moyen mobile de rendu réaliste de la spatialisation telle qu’elle serait restituée dans une salle de projection calibrée selon les normes de diffusion en salle.

    Le but de ce travail est de rechercher une solution mobile d’écoute au casque permettant d’apprécier le rendu multicanal au cours de la prise de son. On propose en premier lieu de tester la méthode de convolution de signaux multicanaux par des réponses impulsionnelles « binaurales » préalablement déterminées, correspondant à chaque canal de restitution d’un auditorium de mixage multicanal.

    Ce travail met notamment en oeuvre des compétences de mesures audio,
    de traitement du signal et de prise de son. Il est principalement destiné aux preneurs de son et aux intégrateurs/concepteurs de matériel pour la prise de son.

  • 30 juin au 6 juillet 2014 – Jacques Pion (Photo 83) participe aux Echappées belles

    30 juin au 6 juillet 2014
    Les Echappées Belles
    Espace Beaurepaire
    28 rue Beaurepaire
    75013 Paris

    Le vernissage a lieu à 19h le mardi 1er juillet 2014.

  • 1er au 31 juillet 2014 – « Componiums La Machine Fleuve » d’Arno Fabre (Photo 90) en résidence de création à Toulouse (31)

    Arno Fabre réalise le dispositif de lutherie original, élaboré sur mesure pour les besoins de la composition avec 18 componiums, prend en charge la scénographie et la mise en espace pour les représentations et est interprète-cycliste lors des représentations. Boris Filanovsky assure la composition intégrale de l’œuvre musicale originale « La Machine Fleuve », d’une durée d’environ 60 minutes. Il participe à la mise au point et aux réglages de l’instrument et il sera interprète-manipulateur de cartons lors des représentations.

    Site d’Arno Fabre

    Voir Componiums La Machine fleuve

    Site du Théâtre Le Hangar

    1er au 31 juillet 2014
    Théâtre Le Hangar
    11 Rue des Cheminots
    31500 Toulouse
    Tél. : 05 61 48 38 29

  • Représentation actuelle de la virilité dans l’image publicitaire : entre remise en cause, renoncement et perpétuation de la domination masculine

    Cette recherche prolonge une e?tude photographique personnelle des repre?sen- tations de la femme et de la que?te d’une e?galite? entre les sexes. Il est apparu que la photographie publicitaire est un me?canisme puissant dans la propagation d’une sym- bolique des sexes et de leurs ste?re?otypes. La figuration de l’homme et de sa virilite? se manifestent alors comme un e?le?ment-clef de la construction des repre?sentations sexue?es. Ce me?moire se concentrera donc sur les images publicitaires appre?hendant la virilite? moderne et questionnant sa place dans la pre?sente socie?te?.

    Dans un premier temps nous aborderons sous un angle philosophique et sociologique les me?canismes archai?ques et historiques qui ont permis de placer l’homme dans sa position de supe?riorite?. L’analyse d’images contemporaines mettra en e?vidence l’an- crage visuel de la virilite? dans notre champ de recherche.

    Dans un second temps, nous focaliserons notre e?tude sur les photographies mettant en lumie?re le glissement de sens de la virilite? actuelle. Alors que nous sommes en plein cœur d’une pe?riode de remise en question de l’homme dans sa toute puissance, la masculinite? et ses emble?mes sont amene?s a? changer. Ainsi, par peur de l’impuis- sance la virilite? se dessine un nouveau visage sous le masque des muscles. Par renoncement a? la domination ou par volonte? par la reconnaissance du genre, cette va- leur se de?tache peu a? peu du corps des hommes.

    La dernie?re partie se concentrera alors sur l’association de la virilite? a? la femme. L’in- version symbolique et visuelle devient un proce?de? de plus en plus utilise? dans la photographie publicitaire actuelle. Les femmes se parent de l’apanage des hommes, forc?ant le trait jusqu’a? l’apparition d’une domination fe?minine. Mais l’e?rotisation des corps rappelle alors a? celles-ci que la virilite? et sa force restent fortement ancre?es dans les repre?sentations de la publicite? et plus ge?ne?ralement de la socie?te?.

    Ce questionnement sur la photographie dans sa diffusion massive permettra donc d’e?claircir les intentions sous-jacentes ve?hicule?es par ces images et de faire le point sur les mode?les symboliques de notre e?poque, entre renoncement, remise en cause et perpe?tuation des figures de la virilite? pre?existantes.

  • Les enjeux esthétiques et techniques de l’abstraction au cinéma

    L’abstraction semble être une notion facile à définir : tout ce qui ne serait pas figuratif serait abstrait. On peut ainsi lire dans le dictionnaire général du cinéma d’André Roy qu’est abstrait « tout film de nature non figurative ». L’abstraction serait donc un mot affirmatif pour désigner quelque chose qui se définit comme une non-figuration.