• Partenariat Les César / ens Louis Lumière


    En 2008, il se concrétisera par :

    – La réalisation
    d’un visuel, une photo de groupe, mettant à
    l’honneur les 25 nommés des 5 César
    Techniques (Image, Son, Décor, Costumes, Montage). Cf.
    pièce jointe

    – Une série de 6
    reportages photographiques sur l’ensemble des
    événements organisés par
    l’Académie des Arts et Techniques du
    Cinéma.
    Les étudiants de l’ENS Louis-Lumière
    accrédités au même rang que les
    photographes de la presse internationale doivent couvrir,
    Les
    Leçons de Cinéma, le Vernissage et le
    Dîner des révélations, la
    Conférence

    de presse, Le Lancement de livre, Dîner des
    nommés, Dîner des producteurs, la
    Cérémonie

    des César

    et bien sur le fameux « Tapis
    Rouge ». L’objectif pédagogique
    est de permettre aux étudiants la mise en œuvre
    des techniques et savoirs faire des professions du reportage
    photographique,
    mais aussi de mettre en jeu et en scène leur regard sur les
    célébrités
    « people».

     Sur
    ces deux projets photographiques, les étudiants,
    encadrés par l’équipe
    pédagogique, participent à toutes les
    étapes : relationnel client, repérage et
    préparation, prise de vues, sélection,
    optimisation et tirages des images, valorisant ainsi
    l’enseignement en photographie dispensé
    à l’Ecole dans ses aspects artistiques, techniques
    et professionnels.

     
    Une captation vidéo autour de la
    Cérémonie

    des César le 22 février 2008.
    Là aussi, deux étudiants de la section
    cinéma nous proposeront leur regard interrogateur

    Encadrement
    pédagogique ENS Louis-Lumière 

    Rolan
    Ménégon, Véronique Durr, Claire Bras

    Conception
    du visuel des 25 

    Cristian
    Radu (étudiant de la section photographie –
    promotion 2009)

    Réalisation
    du visuel des 25 

    Cristian
    Radu, Anaïs Chaine, Anne Paounov, Céline Scaringi,
    Jean-Matthieu Franchomme, Emmanuelle Lugand (étudiants de la
    section photographie – promotion 2009)

    Captation
    vidéo


    Marie Lafont, Dorian Blanc (étudiants de la section
    cinéma – promotion 2010)

    Information 

    Méhdi Aït-Kacimi, responsable
    développement / communication – 01 48 15 02 09

  • Taxe d’apprentissage ENSLL 2008

    Taxe d’apprentissage ENSLL 2008

    La taxe d’apprentissage est essentielle pour l’Ecole.

    Si vous connaissez des entreprises concernées par ces questions, n’hésitez pas à leur communiquer les documents joints.

  • L’ENS Louis Lumière s’expose

    Photographie :
    l’Ecole
    nationale
    supérieure 
    Louis-Lumière
    s’expose à la Fnac
    des Halles (Paris) du 15 octobre au 17 novembre 2007

    Dans
    le cadre de la carte blanche offerte par la Fnac
    aux écoles de photographie, nous vous invitons à
    découvrir le travail de 7 
    « jeunes
    anciens » élèves de
    l’Ecole, travail réalisé à
    l’occasion de leur dernière année
    d’étude. 

    Renan
    ASTIER (promotion 2006), Jonathan BARBOT (promotion 2006),
    Christophe Caudroy (ENS
    Louis-Lumière – promotion 2004), Arnaud Delrue
    (ENS Louis-Lumière – promotion 2005), Romain
    Mathieu (ENS Louis-Lumière – promotion 2007), Liza
    Nguyen (ENS Louis-Lumière – promotion 2003),
    Bogdan Sarbu (ENS Louis-Lumière – promotion 2007).

    Cette
    exposition sera ensuite programmée en France et en Europe
    dans le réseau Fnac. Une rencontre aux Halles est
    également prévue (une date sera
    communiquée ultérieurement par notre partenaire).


    Présentation
    par
    Françoise Denoyelle,
    Professeur des Universités, enseignante à
    l’Ecole nationale supérieure
    Louis-Lumière

    Allier
    la recherche à la compétence professionnelle,
    offrir des voies nouvelles d’exploration documentaires et formelles,
    maîtriser des connaissances techniques de haut niveau et en
    expérimenter toutes les possibilités, c’est
    à ce travail d’exception que sont invités, en
    toute liberté, les étudiants de l’Ecole nationale
    supérieure Louis-Lumière lors de leur
    troisième année d’études. 
    Selon leur pôle
    d’intérêt, un mémoire de recherche
    synthétise l’ensemble dans une proposition
    théorique fondée sur des images, des dispositifs,
    des livres, des sites … L’exposition reprend les travaux de Renan
    Astier, Jonathan Barbo, Christophe Caudroy, Arnaud Delrue, Romain
    Mathieu, Liza Nguyen, Bogdan Zarbu réalisés entre
    2003 et 2007.

    Les
    démarches sont singulières, originales et
    toujours empreintes d’un engagement personnel qui est celui
    d’hommes et de femmes pour qui la photographie
    n’est pas juste une image. Sensible aux affaires du monde et
    particulièrement à la place de l’homme,
    Christophe Caudroy prend le pouls de la vie ordinaire dans
    Jérusalem. C’est sur un autre versant, celui de la
    mort de son père, que Liza Nguyen documente les
    bâtiments où il a vécu, s’est
    fait soigner, élève les objets du quotidien au
    rang d’icônes et tire le portrait de ceux qui lui
    furent familiers. Renan Astier s’embarque pour le reportage,
    mais bifurque. C’est à la chambre qu’il
    saisit les stratégies de combats du free fight dans un
    arrêt sur image. Jonathan Barbot aborde une
    carrière de pierre désaffectée, il
    l’érige en haut lieu d’investigations
    plastiques, en produit l’épure flagrante et
    retenue de son identité. Romain Mathieu
    appréhende le concept d’identité avec
    l’élégance et le tact d’un
    jeune homme pressé qui seul s’arrête
    pour rencontrer les immigrés du foyer jouxtant
    l’École. Ses photographies de
    « passants » aux formes
    évanescentes ont la présence et l’aura
    d’hommes debout, fragiles, enracinés dans le
    silencieux désir d’être. Avec
    Mythologies Arnaud Delrue confronte son visage au
    déploiement d’archétypes de la
    beauté que génère le papier
    glacé des magazines. Autre approche, autre questionnement.
    Au-delà des normes, du travestissement et de
    l’artifice, la notion de genre est
    déstabilisée, l’identité
    reconsidérée. 
    Le dispositif
    expérimental de Bogdan Sarbu, fondé sur
    l’illusion optique, interroge
    l’appréhension culturelle de la perspective. Les
    images produites décentrent les codes et ouvrent la voie aux
    digressions fantasmatiques du spectateur.

    Françoise
    Denoyelle

    Voir
    en pièces jointes la présentation du travail de
    chacun des photographes

     
    Contact et gestion du projet

    Méhdi
    Aït-Kacimi, Responsable Communication et
    Développement
    01 48 15 02 09

     


    L’Ecole
    nationale supérieure Louis-Lumière

    propose une formation à la fois théorique et
    pratique, technique et artistique, propre à satisfaire les
    attentes des professions de l’image et du son.

    Placée
    sous la tutelle du Ministère de
    l’Éducation Nationale, l’Ecole est un établissement
    public
    d’enseignement
    supérieur
    qui recrute
    à Bac + 2. Elle dispense un enseignement dans le cadre de
    trois sections Photographie;
    Cinéma, Son- sanctionné par un diplôme
    de niveau Bac + 5 dont la valeur est solidement reconnue.
    L’enseignement
    « Photographie
    » est ouvert et couvre un nombre significatif de pratiques
    professionnelles. Parmi ces orientations, on peut citer les
    métiers de la prise de vue (photographe pour la presse,
    l’édition, l’industrie, les
    institutions…), de la post-production (traitement physique
    ou chimique des images), de la gestion des systèmes
    (contrôle de la qualité, organisation des flux,
    réalisation de bases de données, mise en ligne
    des images …), du support technique ou commercial (industrie,
    distribution), du journalisme spécialisé (presse
    professionnelle), de la formation et de la recherche.

    -- 
    Ecole nationale supérieure Louis-Lumière
    Méhdi Aït-Kacimi
    Responsable Communication et Développement
    7, allée du Promontoire
    93161 Noisy-le-Grand Cédex
    01 48 15 02 09 - 06 78 76 15 52
  • Parution du Cahier Louis Lumière n°4

    A l’initiative de l’ENS Louis-Lumière, autour
    d’une problématique formulée par
    Gérard Leblanc, nous avons, avec l’Université de
    Marne La Vallée,
    organisé un séminaire international sur le
    thème du « Dispositif » en octobre 2006.

    Nous
    avons souhaité en publier les actes de façon
    quasi exhaustive dans cette édition du cahier.

    Nous
    avions défini la notion de dispositif par les
    différentes opérations qui concourent
    à la relation de médiation entre une
    œuvre audio, visuelle ou audiovisuelle, et des publics.
    L’objectif de ce colloque était de faire le point
    sur l’état des recherches en la matière.

     Aussi,
    nous avons souhaité pour ce colloque une organisation
    spécifique combinant l’exposé des
    recherches et des points de vue sur le sujet, avec la
    possibilité d’explorer des dispositifs artistiques
    installés autour des lieux de conférence.

    Ce
    colloque a eu des prolongements à la Ferme
    du Buisson dans le cadre du Festival Temps d’Image et sur
    France Culture. Il a été salué comme
    un événement de référence
    sur la question.

    Cette
    publication est l’une des expressions de
    l’activité de recherche et de création
    menée à l’Ecole.


    Sommaire

    Les
    dispositifs classiques en questions

             
    Guido Kirsten
    (Université de Berlin) : Genèse d’un
    concept et ses avatars. La naissance de la théorie du
    dispositif cinématographique.
             
    Livio Boni et David Faroult
    (Université Paris 3) : Le dispositif-cinéma entre
    dérèglement burlesque et contre- courant
    avant-gardiste.
             
    Claude Bailblé
    (Université Paris 8) : En relief, l’image et le
    son.
             
    François Bonnet et
    Gérard Pelé (ENS Louis-Lumière) : Des
    sons comme des images.

    Autour
    des dispositifs interactifs

             
    Monique Maza
    (Université Jean Monnet) :
    L’interactivité en images : les images sensitives.
             
    Marc Plas
    (concepteur-réalisateur) : Autres lieux, espacements.
             
    Sophie Lavaud-Forest 
    (Université Paris
    1) : Corps réels et corps virtuels dans les dispositifs
    interactifs.
             
    Carole Lypsic
    (Université Paris 8) : 3 Espaces à
    Louis-Lumière, l’émergence
    d’un dispositif.

    Anciens
    dispositifs et dispositifs émergents

             
    Andre Gaudreault
    (Université de Montréal) et Nicolas Dulac
    (Université de Montréal et Université
    Paris 3) : Entre jouets optiques et internet : variations dans la
           
           
    consommation.
             
    Sylvie Thouard
    (Université Marne-la-Vallée) :Dispositifs
    semi-publics.
             
    Jeremy Hamers
    (Université de Liège) : Videogramme einer
    Revolution : le dispositif farockien retourné.
             
    Kristian Feigelson
    (Université Paris 3) : Le labyrinthe : un dispositif
    d’expérimentation sensible (1939-2009).


    Les
    nouveaux dispositifs en situation


             
    Giusy Pisano
    (Université Lille 3) : l’Art trompeur.
             
    Pierre Barboza
    (Université Paris 13) : L’expérience
    dédoublée de l’image interactive
             
    Luc Dall’armellina
    (Unversité Paris 13) : Un nouveau dispositif pour le film ?
             
    Catherine Guéneau
    (Université Paris 3) : De la manipulation techno-ludique des
    images.
             
    Gérard Leblanc
    (ENS Louis-Lumière) : Les dispositifs en perspective.

    Les
    photos de couverture et du sommaire du cahier 4 sont extraites d’un
    dispositif de « projection
    physique et imaginaire
     »
    présenté à l’oassion du colloque. Ce
    dispositif était constitué « d’images
    fixes et flottantes projetées sur un support liquide dans un
    espace intimiste
    « .Ce travail
    photographique a été
    réalisé par Julier Pradier (ENS
    Louis-Lumière, 2006) dans le cadre de son Mémoire
    de Fin d’Etudes. Il a été encadré par
    Claire Bras, enseignante à l’Ecole.

    Ps : pour vous
    procurer le cahier Louis-Lumière, nous vous remercions de
    nous retourner le bon de commande joint.

    -- 
    Ecole nationale supérieure Louis-Lumière
    Méhdi Aït-Kacimi
    Responsable Communication et Développement
    7, allée du Promontoire
    93161 Noisy-le-Grand Cédex
    01 48 15 02 09 - 06 78 76 15 52
  • Collaboration entre la Fédération Française de Tennis (FFT) et l’Ecole Louis-Lumière

    Collaboration entre la Fédération Française de Tennis (FFT) et l’Ecole Louis-Lumière

    L’ENS
    Louis Lumière réalisera une cinquantaine de
    portraits photographiques destinés à
    être exposés dans l’enceinte du stade
    Roland Garros.

    La
    réalisation des portraits intervient alors que,
    première dans l’histoire de Roland Garros, les
    Internationaux de France proposeront en 2007 une dotation identique aux
    joueuses et aux joueurs, en simple comme en double. A cette occasion, la FFT
    a souhaité organiser une exposition photographique ayant
    pour thème les femmes, à savoir : les
    femmes travaillant sur le Tournoi, les personnalités
    féminines de premier plan présentes à
    l’occasion du Tournoi et les femmes issues du public.

    Les Portraits seront
    réalisés par des étudiantes de la
    section photographie de l’ENS Louis Lumière,
    encadrées par Roland Ménégon et Romain
    Bachy, enseignants de l’école.
    Ils
    seront exposés dans l’enceinte même du
    stade Roland Garros, mis en ligne sur le site Internet
    dédié au Tournoi (www.rolandgarros.com)
    et sur le site de l’Ecole (www.ens-louis-lumiere.fr).

    L’Exposition a été
    réalisée avec le soutien de 

    BNP Paribas.

  • Histoire de l’Ecole Nationale Supérieure Louis Lumière

    1924

    Le manque de techniciens de valeur des professions de l’industrie de la
    photographie se fait sentir.
    Un groupe d’industriels de la photographie et du cinéma,
    sous l’initiative de Paul MONTEL, forme le projet de créer,
    en France, cet enseignement. Une société est
    alors fondée dont le Conseil d’Administration comprend les
    personnalités suivantes : Louis LUMIERE, Membre de
    l’Institut, qui préside toutes les réunions ;
    Léon GAUMONT, vice-président, met au service de
    l’Ecole son extraordinaire dynamisme, mécène de
    l’Ecole avec M. DEBRIE ; M. TRARIEUX ne cessera d’apporter toute son
    activité et son expérience au service de l’Ecole
    ; Emile BOESFLUG succédera à Louis LUMIERE comme
    Président ; Charles DELAC, Président du Syndicat
    de la Cinématographie, MM. BENOIT, LEVY, MAURICE, de POIX,
    RISSON, FELIX, Président de la 4ème Commission de
    l’Hôtel de Ville, M. RAGEY, représentant la
    Direction de l’Enseignement Technique, apportent leurs
    précieux concours.
    L.P. CLERC, au cours de voyages d’études avec M. LOBEL et P.
    MONTEL, établi le rapport qui sert de base à
    l’établissement du programme d’enseignement des sections
    Photographie et Cinématographie.


    1926

    Grâce à la collaboration et à l’aide de
    l’Enseignement Technique et de la Ville de Paris, l’Ecole ouvre ses
    portes en 1926, dans le local mis à sa disposition par la
    Ville de Paris, 85, rue de Vaugirard. De nombreux travaux y furent
    effectués pour l’adapter à sa nouvelle
    destination. Jusqu’en 1931, l’enseignement du cinéma muet
    est fort simple : technique photographique, optique, description et
    maniement des appareils de prise de vues à
    l’extérieur et en studio, enseignement de la projection.
    L’apparition du cinéma sonore transforme l’enseignement de
    la section cinéma pour répondre à des
    besoins nouveaux.
    Sous le patronage de la Chambre Syndicale de la
    Cinématographie Française, l’E.T.P.C. prend
    l’initiative, en 1931, de créer des cours du soir pour
    former des opérateurs de projection sonore.


    1933

    C’est à l’Ecole qu’ont lieu les conférences
    d’informations techniques organisées par M. DEBRIE et A.P.
    RICHARD en 1933, avec la collaboration d’ingénieurs, de
    metteurs en scène et techniciens du cinéma.


    1937

    En 1937, l’Ecole est intégrée dans l’Enseignement
    Technique, et devient Ecole des Métiers.


    1938

    En 1938, à la suite des pourparlers entre M. LUC, Directeur
    de l’Enseignement Technique, et les représentants de la
    Chambre Syndicale de la Cinématographie, des directeurs de
    salles de cinéma, et du Syndicat des opérateurs
    projectionnistes, un programme d’études
    théoriques et pratiques d’opérateurs de
    projection sonore est établi.


    1939

    En janvier 1939, l’Enseignement Technique crée le Brevet
    Professionnel d’opérateur projectionniste de films sonores.


    1940

    Les épreuves de la Seconde Guerre Mondiale apportent de
    profonds bouleversements. En 1940, l’Ecole se trouvant dans la zone
    occupée, un Institut d’Application pratique de l’Ecole
    Technique du Cinéma, le Centre Artistique et Technique des
    Jeunes du Cinéma – le C.A.T.J.C.- est
    créé à Nice. A l’image de la France,
    l’Ecole se trouve donc divisée et beaucoup
    d’étudiants doivent prendre le maquis pour
    échapper au S.T.O.


    1942

    Une convention avec Marcel LHERBIER définit les
    activités des deux écoles de cinéma,
    l’IDHEC s’interdisant la formation de techniciens de films sonores.


    1945

    A la Libération, Robert MAUGE, ingénieur
    à l’Institut Géographique National, est
    appelé par le Ministère de l’Education Nationale
    à la direction de l’Ecole, succédant ainsi
    à P. MONTEL.


    1947

    Sous l’impulsion de R. MAUGE, une section Electro-Son est ouverte.

    La compétence et le dévouement de A.H. CUISINIER,
    chef des travaux de la section Photo de 1926 à 1956, font
    beaucoup pour le développement de cette section. On peut
    citer les professeurs : Mme DULAC, MM. APERS, ABGRALL, AYLMER, COISSAC,
    DUBOIS, FESCOURT, HEMARDINQUER, LAVAL, LECAILLE, LOBEL, MARECHAL,
    Pierre MONTEL, PETIT, POTONNIE, ROUX, VIAL, VIGNAL.
    Pendant 20 ans, Jean VIVIE, dirigera la section Cinéma et
    professera le cours de technique cinématographique. R.
    DESHAYES sera apprécié comme chef des travaux
    pratiques. Les professeurs seront MM. DIOTON, DORDEZON, FOUIN, GUINOT,
    PUJOLLE, SERGENT, SOULE, TARRIDEC, VALLET.


    1963

    En 1963, M. DELAISEMENT assure la Direction à titre
    transitoire, jusqu’à la transformation de statut qui fera de
    l’Ecole de Métiers un Lycée Technique.


    1964

    Création du Lycée Technique d’Etat de
    Photographie et de Cinématographie -L.T.E.P.C. – avec M.
    DELAISEMENT pour proviseur.


    1965

    Nomination de Pierre PHILIBERT à la tête de
    l’établissement :  » Vaugirard  » devient progressivement le
    « Lycée LOUIS LUMIERE « .

    Depuis sa transformation, l’histoire de l’Ecole se confond avec ses
    efforts pour disposer de nouveaux locaux et de moyens
    matériels pour un enseignement encore mieux
    adapté à des techniques toujours en pleine
    évolution. En avril 1968, un Conseil
    Interministériel approuve un projet de reconstruction
    à Saint-Germain. Ce projet devait regrouper les
    enseignements du Lycée L. LUMIERE et de l’O.R.T.F., et une
    Ecole Normale Supérieure des Techniques Audiovisuelles,
    dès octobre 1969 ; mais il est abandonné peu
    après.


    1970

    En 1970, un Centre de Formation Continue et de Promotion Sociale est
    adjoint au Lycée Technique, augmentant
    considérablement les effectifs de l’Etablissement. A la
    même époque, les locaux de l’ex-institut
    d’Arsonval, 8, rue Rollin (6ème arrdt), sont mis
    à la disposition de l’Ecole. Ils deviendront le centre
    officiel de l’Ecole, quelques années plus tard,
    après l’évacuation de la rue de Vaugirard pour
    cause d’insécurité.


    1973

    Pour des raisons de sécurité, les
    élèves doivent quitter définitivement
    les locaux vétustes de la rue de Vaugirard. L’adresse
    administrative de l’Ecole devient : 8, rue Rollin, et les services
    d’intendance s’installent : 20, rue de Châtillon, dans le
    14ème arrondissement.


    1975

    Un nouveau projet voit le jour : celui d’une implantation dans la ville
    nouvelle de Marne-la-Vallée, sur le territoire de la commune
    de Noisy-le-Grand, dans un complexe audiovisuel important, à
    proximité de la S. F. P.
    Si nous nous référons aux textes de
    l’époque, le programme était encore plus
    ambitieux. Un laboratoire de Recherches et un laboratoire d’Essais
    étaient prévus; un Musée de la
    Photographie et de la Cinématographie devait même
    y être annexé (ce qui explique aujourd’hui le fond
    important encore aujourd’hui, d’appareils anciens et de documents). Ces
    projets annoncés par L.P. CLERC ne verront malheureusement
    pas le jour.


    1977

    Adrien TOUBOUL remplace P. PHILIBERT, parti à la retraite. A
    partir de cette année débute
    l’aménagement progressif d’une partie des locaux de la rue
    de Châtillon.
    L’Ecole est maintenant implantée en quatre endroits :
    . Rue Rollin : enseignement général,
    esthétique de l’image, laboratoires de photographie (noir et
    blanc), sensitométrie, électro-son,
    électronique.
    . Rue Lhomond : studios de prise de vue cinéma, salles de
    montage, prise de son cinéma.
    . Rue de Châtillon : laboratoires d’optique et de prise de
    vue scientifique, studio de prise de vue photo.
    . ENNA d’Antony : laboratoires et studios de prise de vue de
    photographie en couleurs.

    Parallèlement à la formation initiale, se
    développe à l’Ecole la formation permanente.
    – à partir de 1971, s’ajoutent aux formations
    déjà existantes du CAP et du BP Photo, la
    préparation aux BTS, d’abord de Cinéma-image,
    puis de Photo, enfin de Son, ainsi qu’une année de mise
    à niveau. Ce secteur s’est amplifié
    d’année en année et l’effectif des « cours du soir
     » devient aussi important que celui des « cours du jour « .
    – un Gréta « auvigraph  » comprenant, entre autres
    établissements l’Ecole Estienne, est
    créé en 1979, avec Louis Lumière pour
    établissement d’appui. Il a pour vocation
    première l’organisation de stages de formation continue.

    Enfin, un troisième secteur s’est
    développé à l’Ecole : ce sont les
    centres de formation d’apprentis, le CFA de Photographie et en 1979,
    celui des Opérateurs Projectionnistes, à
    recrutement national. L’ensemble représente 170
    élèves.


    1987

    C’est l’année du départ à la retraite
    d’A. TOUBOUL, remplacé par Hélios PRIVAT. Les CFA
    de Photographie et de Projection se constituent en association :
    L’AFOMAV, indépendante de l’Ecole.
    Le projet de reconstruction de l’Ecole prend corps et le
    bâtiment sort de terre à
    Marne-la-Vallée.


    1988

    La longue gestation de la réforme de nos BTS, sans arriver
    vraiment à son terme, laisse entrevoir la mise en place d’un
    BTS audiovisuel à cinq options remplaçant et
    complétant l’actuel BTS Cinéma, ce qui n’est pas
    sans poser de sérieux problèmes.
    Le projet des options prise de vue et laboratoire de la section Photo
    est, pour le moment, traité avec « discrétion  »
    par le Ministère.


    1989

    La construction de la nouvelle Ecole a battu son plein toute
    l’année 88, le déménagement
    apparaît de plus en plus incontournable malgré des
    résistances farouches. C’est la mission première
    de son nouveau directeur, Hélios PRIVAT. Le transfert
    s’opère finalement en trois étapes de
    février à juin, photo puis son et enfin
    ciné, leur grand studio étant loin
    d’être prêt.
    Les A.E.V.L.L. organisent un premier cocktail-visite en mai pour les
    anciens qui peuvent voir enfin l’école attendue depuis 1926
    ! Le bâtiment à quatre niveaux est imposant :
    béton gris deux tons, bandeaux de verre et de
    métal. Deux ailes parallèles et
    décalées : une pour les photographes, l’autre
    pour les cinéastes et son. Des passerelles les relient.
    Beaucoup de salles de cours, des studios, des labos, des escaliers, des
    couloirs, une cafétéria, un self ; à
    part la salle de projection, plutôt loupée, il y a
    de la place, tout est grand. Le Maire de Noisy-le-Grand accepte
    l’idée d’H. PRIVAT de baptiser « rue de Vaugirard  » l’espace
    qui sera plus tard une rue entre l’Ecole et la tranchée du
    RER. En juin, les studios ciné de la rue Lhomond
    brûlent avec une importante partie du matériel de
    prise de vue. Nouveaux problèmes financiers en plus de ceux
    de l’équipement en matériel de ce
    Lycée Technique un peu particulier.
    Des tensions fortes se développent entre
    enseignants/élèves et le Directeur. La
    rentrée 1989 commence par une grève dure
    très médiatisée qui aboutit au
    départ d’H. PRIVAT, l’intérim étant
    confié à son adjoint Henri FRIZET. Le travail
    reprend, on s’installe à Noisy, on s’y perd un peu, on prend
    ses marques, il faudra faire vivre ce grand catamaran de l’image et du
    son. Il y a bien sûr des plâtres à
    essuyer et des « idées d’architecte  » à admettre.


    1990

    Toujours pendant : le problème du statut de l’Ecole !
    Surtout qu’en principe le nouveau BTS audiovisuel à cinq
    options sera préparé dans de nombreux
    collèges et lycées de France. Mai, juin, examens
    et sortie de la dernière promotion de ceux qui auront connu
    l’Ecole à Paris.
    Mi-juillet, on annonce que le Ministère
    présentera en octobre au Conseil d’Etat le statut de l’ENS
    Louis Lumière tant attendu et… redouté. Il
    prévoit que cette véritable Ecole Nationale
    Supérieure délivre un diplôme propre de
    niveau Bac + 5.
    La seconde rentrée à Noisy est finalement calme.
    L’Ecole aura-t-elle enfin son statut de l’an 2000 ? Elle en a les
    locaux… pas encore inaugurés !


    1991

    H. FRIZET qui – et c’est rare à l’Ecole – fait
    l’unanimité de tous, est confirmé à
    son poste d’intérim ; il est nommé officiellement
    Directeur.
    L’année scolaire se déroule normalement, les
    examens ont lieu, une première promo « tout Noisy  » (c’est
    à dire n’ayant pas connu les anciens locaux de Paris) sort.
    Enfin le 27 juin, le décret tant attendu confère
    à l’Ecole Louis Lumière le statut d’Ecole
    Nationale Supérieure pour une formation à Bac + 5.
    A chaque nouvelle rentrée, les A.E.V.L.L. organisent un pot
    à l’école pour que les nouveaux
    élèves sachent qu’une association existe pour
    « après « … même si pour l’instant c’est le cadet
    de leurs soucis et c’est bien normal.
    Le serveur Minitel créé par l’association
    commence à bien fonctionner. Son but : échanger
    des informations mais surtout être une bourse des emplois,
    instantanée et interactive.


    1992

    Le 29 juillet, le décret de 91 est prolongé par
    un arrêté fixant les conditions d’admission et
    modalités du déroulement de l’enseignement et du
    contrôle des connaissances à l’ENS Louis
    Lumière.
    Il faut bien le Bac + 2 (DEUG ou DUT) et avoir moins de 27 ans pour
    participer au concours – 20 places dans chaque section (photo,
    ciné et son). La durée des études est
    portée à 3 ans. Le diplôme final de
    l’ENS, délivré par le Directeur, est
    visé par le Recteur de l’Académie de
    Créteil.
    Par l’officialisation de son statut et de son diplôme,
    l’image de Louis Lumière est enfin revalorisée
    à son juste niveau… Le contenu des cours en sera-t-il
    profondément changé pour autant ?
    L’appellation « Vaugirard  » va s’estomper avec le souvenir des locaux
    parisiens relevant progressivement de la préhistoire…
    souvenirs, souvenirs !


    1993

    Première rentrée des élèves en septembre sous le statut école nationale supérieure.


    1996

    Sortie de la première promotion Bac + 5.


    1997

    Deux départs et une arrivée : Pierre AUFFRET,
    chef des travaux, grand spécialiste de plannings, part en
    retraite et H. FRIZET voit sa demande de mutation pour le
    lycée français de Tokyo acceptée.
    C’est Georges DADOUN – pour la première fois un « ancien de
    VAUGIRARD  » – qui est nommé Directeur de l’E.N.S. Louis
    LUMIERE … qui restera longtemps encore, Vaugirard.



    1998

    Un nouveau Directeur des Etudes remplace Pierre AUFFRET : Didier
    URSCHITZ. La photographie numérique entre de plain-pied dans
    les programmes avec l’arrivée de deux professeurs
    spécialisés.


    2000

    Michèle BORGHI prend la suite de Didier URSCHITZ
    à la Direction des Etudes.


    2002

    Jacques ARLANDIS, nommé directeur, donne un nouveau souffle
    au sein de l’école, assisté par Méhdi
    AÏT-KACIMI pour la communication et les relations
    extérieures, une fonction qui manquait jusque là.
    De nombreux professionnels sont invités à
    communiquer leur expérience au cours des « Mercredi de Louis
    Lumière », accessibles librement à toutes les
    personnes intéressées. Départ
    à la retraite de Michèle TULLI, un des pilliers
    de l’école depuis plus de trente ans.


    2003

    Rapprochement très important entre l’AEVLL et
    l’école. Mise en place d’un parrainage des
    étudiants par des professionnels tous anciens de
    l’école.


    2006

    Rapprochement très important entre l’AEVLL et
    L’Ecole fête ses 80 ans en s’associant à des manifestations de référence : Festival international du court-métrage de Clermont-Ferrand, Mois de la Photo en partenariat avec la Maison Européenne de la Photographie. A cette occasion un double DVD « Mémoires Vives 1926-2006 » est édité.
    Dans le cadre du partenariat précité, l’École met en place un nodal lié à la plate-forme HD et acquiert des équipements de postproduction.
    L’École Louis-Lumière produit « Humus » et « Sad Lisa »ses premiers films tournés entièrement en HD (D-Cinéma).


    2007

    Départ à la retraite de Bernard LEBLANC (Photo 63), professeur de sensitométrie.
    Francine LEVY est nommée directrice de l’École nationale supérieure Louis Lumière.


    2009

    Projet de transfert de l’École sur le site de la Cité du Cinéma à la Plaine Saint-Denis (93). Cette implantation, sur le site de production cinématographique et télévisuelle, permet un renforcement des liens avec les professionnels de l’image et du son intervenant dans les différentes entreprises qui y seront implantées, notamment Europcorp
    Le déménagement de l’École est prévu pour la rentrée 2012.


    2012

    L’École déménage durant l’été. La rentrée s’effectue dans les nouveaux locaux.

  • AES Paris (mai 2006) : participation des enseignants et des étudiants de l’ENS Louis-Lumière

    ·         

    Samedi 20 mai (10h20)
     :
    Contribution des enseignants et étudiants de
    l’Ecole

    P1-5
    Listening Broadband Physical Model for Microphones: A First Step
    (Convention
    Paper 6638)
    Laurent
    Millot, Antoine Valette (étudiant), Gérard
    Pelé, Mohammed Elliq, Dominique Lambert.

     They will present the first
    step in the design of a broadband physical model for microphones.
    Within the proposed model, classical directivity patterns
    (omnidirectionnal, bidirectional, and cardioids family) are found as
    limit cases: monochromatic excitation, low frequency, and far-field
    approximation. Monophonic pieces of music are used as sources for the
    model so we can listen to the simulation of the associated recorded
    sound field in real time thanks to a Max/MSP application. Listening and
    subband analysis show that the directivity is a function of frequent
    subband and source location. This model also exhibits an interesting
    proximity effect. Audio demonstrations will be given
    .”
     

    Samedi
    20 mai (14h00) –
    Laurent
    Millot complétera la présentation de sa
    contribution lors de la “Poster
    Presentation Session (P5)”

     

     

    • Lundi
      22 mai (18h-20h),
      dans
      le cadre du concours de
      prise de son multicanal,
      Pierre Pommeret de Tourville, Matthieu Houssin et Jean Wieger  étudiants
      de l’Ecole, présenteront un
      enregistrement
      sonore du concert du 7 février 2006 de
      l’Orchestre de Paris, réalisé
      avec le soutien des sociétés  Audiopôle,
      Areitec, Radio France et SCV Audio.

     

    D’autres
    enregistrement seront présentés à la
    « Recording
    Competition
     »
    (student program) dans les catégories suivantes :
    Classical stereo, Jazz/folk stereo et Pop/rock stereo.

     

     

    ·         
    Dimanche
    21 mai (14h00 – 15h30),

    des élèves exposeront les résultats de
    leurs mémoires de fin d’études dans le
    cadre des « Student
    Posters
     »

             
    « Nouvelle
    approche de la mesure et de la qualification des enceintes acoustiques
    de monitoring »  de
    Marc Rigo et Sylvain Richard

             
    « Linux
    embarqué: conception et réalisation d’un
    enregistreur audionumérique sur disque
    dur » 
    d’Antoine Malnati
    et Adrien Roch



     

    Enfin
    les élèves et la direction de l’Ecole
    seront heureux de vous accueillir dans l’espace
    réservé à l’Ecole, lors de
    l’Education Fair, lundi 22 mai de 14h à 16h.