• Traversées, exposition photo d’Antoine Le Roux, jusqu’au 22 décembre 2023

    Antoine Le Roux (Photo, 2014) présente une exposition photographique intitulée : Traversées.

    « Depuis 2020, je constitue une archive visuelle des paysages des aires d’accueil des Gens du voyage en France, questionnant par la photographie les liens entre anthropologie et politique. Imaginé comme un contre-champ, un changement de point de vue, « Traversées » cherche à interroger le sens de la place que chacun occupe dans la société, en particulier lorsque celle-ci est assignée. »

    Lieu de l'expo : Médiathèque Matéo Maximoff, 59 rue de l’Ourcq, 75019 PARIS

    Dates : du 20 novembre au 22 décembre 2023

    Horaires : de 14h à 18h du lundi au vendredi, ainsi que le mercredi matin de 10h à 13h.

    Rencontre avec l’artiste le jeudi 21 décembre à 19h.

    Réservation indispensable : 

    Accéder au site d'Antoine Le Roux

  • Expo « Les femmes en fleurs » de Lucile Boiron, à Lyon

    La 16e édition de la Biennale d'art contemporain de Lyon accueille les oeuvres de l'artiste Lucile Boiron (Photo 2014) : une installation fluide et poétique de photographies florales et charnelles dans l'écrin de l'ancien musée Guimet d'histoire naturelle.

    Placée sous le signe de la fragilité, la Biennale contemporaine de Lyon 2022 accueille 200 artistes dont l'étoile montante de la photographie, Lucile Boiron. L'artiste, diplômée de l'École nationale supérieure Louis Lumière, expose des clichés réalisés in situ dans les vitrines de l'ancien musée d'histoire naturelle, le musée Guimet. Ses tirages argentiques imprimés sur verre ou plexiglas montrent des gros plans charnels et intimes de femmes. 

    L'exposition est une déambulation au travers des âges de la vie d'une femme avec des images qui dégoulinent des vitrines. Baignées de lumières, les photographies aux couleurs saturées et satinées laissent entrevoir des fragments de corps nus et offerts, et des gros plans de végétaux. Ce parallèle entre les corps de femmes et les fleurs est une ode poétique à la féminité.

    La beauté des corps crus

    Dans cette exposition, l'artiste de 32 ans fait le choix de présenter une nouvelle forme de sensualité. Plutôt que de présenter des corps désirables et sexualisés, elle choisit de photographier des corps simples, sans artifices, avec leurs "défauts". Ainsi, elle dissèque aussi bien les fleurs que les corps présentant leur chair et leurs organes. 

    "L'artiste qualifie ses photographies d'obscènes car ce sont des corps non érotisés représentés avec des stigmates, comme des rides ou des varices. Elle montre le corps de façon non idéalisé, tel qu'il est et non pas tel qu'il est représenté dans l'espace public, dans les magazines ou sur les réseaux sociaux", explique Morane Remaud, médiatrice culturelle.

    16e Biennale d'art contemporain de Lyon. Jusqu'au 31 décembre 2022. Programmation et billetterie sur le site de l'événement

    Article repris sur le site de francetvinfo.fr

  • Lancement de « L’Adieu du Minotaure », de Nyima Marin

    Nyima Marin (Photo 2012) publie son premier livre issu de ses travaux photographique, une monographie intitulée L’Adieu du Minotaure.

    Il participera ce samedi 10 décembre 2022 à une séance de dédicace de 16h à 19h à la Fab, place Jean-Michel Basquiat, Paris 13e.

     

    Extrait. Ces dernières années, j’ai éprouvé une profonde nécessité de partir à la recherche du monde des origines. Je suis donc retourné en Crète, lieu de ma naissance, à la poursuite d’images primaires, de souvenirs communs. J’ai photographié comme on poserait les vitres d’une fenêtre vertigineuse suspendue au-dessus du temps, et à travers laquelle je me serais laissé tomber jusqu’au fond des âges, là où la pierre préserve notre mémoire. Au cours de ce plongeon extatique, je suis devenu cet enfant qu’on allait séparer de sa terre natale, je suis devenu l’un de ces minoens emportés par les eaux, je suis devenu Adam foulant le sol du Paradis perdu, et aussi ce monstre solitaire attendant son libérateur, au fond d’un couloir rocheux. Je me suis alors senti infiniment proche de cet être hybride, de cet être archaïque prisonnier de sa condition. Il devenait le symbole d’une jonction originelle entre hommes, bêtes et dieux, le symbole d’un retour à l’unique et mystérieuse vibration d’avant le langage, comme l’était cet enfant d’un an posé parmi les pierres. Progressivement, derrière le bleu pétrifié des cyanotypes, sont apparues les traces d’une errance intemporelle et pathétique, comme le dernier adieu du Minotaure à son labyrinthe déserté, celui de l’homme que je suis devenu à son berceau minéral, à cette île engloutie où sous la lumière des premiers matins du monde, dans un cri bestial, tout a commencé."

    Le livre.

    Edition française avec traduction des textes en anglais et en grec

    Conception graphique : Arthur Calame et Nyima Marin
    Traduction anglaise : Christopher Alexander Kostritsky Gellert
    Traduction grecque : Anthi Polatidou
    Diffuseur : Les presses du réel

    à paraître le 10 décembre 2022 (ISBN : 978-2-9583825-0-6)
    format 20 x 28 cm, 112 pages (39 photographies couleur, 9 poèmes)
    prix : 38 euros

     

    Biographie de l'auteur. Photographe, Nyima Marin (1987), vit et travaille dans la région parisienne. C’est en 2009, suite à des études supérieures de physique, en Italie, qu’il entre à l’ENS Louis Lumière et s’installe à Paris. En 2012, deux ans après avoir remporté le Grand Prix Paris Match du Photoreportage Étudiant, il sort diplômé de la section photographie et devient assistant du photographe plasticien Jean Larivière. Parallèlement à un travail régulier de commande, il poursuit une exploration des ambiguïtés et des possibilités narratives propres au médium photographique. En 2017, il est sélectionné pour la résidence Planche(s) Contact à Deauville, où il présente sa série « Le souvenir des marins », dont les tirages font maintenant partie de la collection du nouveau musée Les Franciscaines. En 2021, il expose successivement aux Beaux-Arts de Paris et au festival international de photographie InCadaqués, où il montre son dernier projet « L’Adieu du Minotaure », réalisé en Crète, sa terre natale, et premier volet d’une recherche mélangeant poésie, procédé alternatif de tirage, mythologie méditerranéenne et histoire familiale.

    Consulter le site de Nyima Marin

  • Expostion Pierre Boulat (Photo 1942) à le Galerie Cinema

    La Galerie Cinema Anne-Dominique Toussaint présente, du 5 avril au 6 mai 2017, "A Life of Love", une rétrospective Pierre Boulat (Photo 1942), photographe qui se passionne très jeune pour l’image en intégrant l’Ecole nationale de photographie à 16 ans et qui, après la Seconde Guerre mondiale, deviendra rapidement un des plus grand photoreporter de sa génération.

    Pierre Boulat a contribuera à rendre iconiques des figures célèbres de la mode et du cinéma avec une délicatesse certaine. Délaissant la mystification des stars établies ou en devenir, il privilégiera toujours un regard sincère, intime et amical.

    Pierre Boulat sera également très proche de l’univers de la mode, surtout d’Yves Saint Laurent qu’il suivra pendant des années. De cette relation reste des clichés mythiques ayant inspiré toute une génération d’artistes.

     

    "A Life of Love"

    Du 5 avril au 6 mai 2017

    Galerie Cinema

    26, rue Saint-Claude – Paris 3e

  • Hélène Mauri (Photo 2013) lauréate du Premier Prix Créativité

    Hélène Mauri (Photo 2013) lauréate du Premier Prix Créativité

    Depuis plus d'une année, Hélène Mauri (Photo 2013) mène avec l'Institut Curie de Paris le projet photographique S'il n'y avait qu'une image . Au cours de son 22e congrès la Société Française d'Accompagnement et de Soins Palliatifs lui a décernée le Premier Prix Créativité. En savoir plus sur "S'il n'y avait qu'une image"

  • Hélène Mauri (Photo 2013) a présenté « S’il n’y avait qu’une image  » à l’Institut Curie à Paris

    Dans ce projet que Hélène Mauri poursuit au sein de l'Institut Curie depuis un an et réalisé en collaboration avec les équipes soignantes, elle propose à des patients hospitalisés dans deux contextes différents de faire la photographie de leur choix : – Certains d’entre eux sont hospitalisés pour des soins ponctuels puis repartent chez eux ou sont transférés en soins de suite. Dans ce cas, la photographie réalisée leur apporte quelque chose de positif pendant leur hospitalisation et à ce moment de leur maladie. Ils l’emmènent ensuite dans l’unité de soins où ils sont transférés ou à leur domicile. L’expérience à l’Institut Curie a montré que lorsque ces patients sont à nouveau hospitalisés, ils reviennent avec le tirage préalablement réalisé qui est de nouveau accroché au mur de leur nouvelle chambre. La photographie les accompagne donc à chaque étape de leur maladie. – Certains patients du projet sont en soins palliatifs. Dans ce cas la photographie réalisée participe à leur accompagnement jusqu’à la fin de leur vie. Cette photographie est l’unique et dernière possibilité pour le patient de voir, revoir un lieu ou une personne. Le tirage est ensuite gardé par la famille.

  • 22 mars 2016 – Jean-Paul Gandolfo (Photo 77) participe à l’école de Printemps 2016

    22 mars 2016 – Jean-Paul Gandolfo (Photo 77) participe à l’école de Printemps 2016

    Lumière et couleur, en permanente interaction, ont toujours eu une place physique, fonctionnelle et symbolique de première importance dans toutes les cultures sociétales. Ce constat s’avère toujours pertinent dans notre société industrielle de services et de communication. Il apparaît important de placer l’humain en interaction avec son environnement écologique, économique et culturel. Ces dernières décennies ont vu le développement de nouveaux matériaux de la couleur et de nouvelles techniques de production de la lumière ainsi qu’une explosion de leur exploitation numérique. L’impact de chacune de ces innovations sur nos sociétés humaines est considérable tant en termes de conséquences économiques que de pratiques sociales. Un autre impact se joue sur les questions de santé et d’environnement, notamment à travers la pollution par les matériaux et l’action de la lumière sur la physiologie et la psychologie humaine, comme un facteur nouveau. Enfin, l’attention portée aujourd’hui au patrimoine sous toutes ses formes, en tant que mémoire des sociétés, soulève des questions renouvelées de conservation des matières colorantes et des œuvres, et de nouveaux questionnements tant technologiques qu’artistiques, à portée éthique, philosophique, voire politique. Résumé de l'intervention :
    Les systèmes d’impression jet d’encre compatibles avec l’accrochage en extérieur ont connu des développements significatifs depuis le début des années 2000. Les encres à solvants organiques présentes sur les premières générations d’équipements ont été complétées par des formulations plus récentes comme les encres polymérisables à l’UV ou encore les encres enrobées dans du latex synthétique. Initialement orientées par leurs concepteurs vers les marchés industriels du marquage, de la signalétique, de la décoration ou encore de la publicité, ces techniques sont aujourd’hui de plus en plus utilisées par les photographes. La question de la stabilité de ces impressions est régulièrement posée par les nouveaux utilisateurs de ces procédés : les laboratoires de production, les photographes ou encore les responsables d’institutions en rapport avec la création contemporaine. Notre étude se propose d’évaluer le comportement d’impressions réalisées avec des imprimantes à encres polymérisables UV et Latex, dans les conditions du vieillissement naturel, sur plusieurs supports représentatifs des usages associés à ces deux techniques. Inscription en ligne école de Printemps 2016 – Lumière, Couleurs et leurs enjeux de Société
    21 au 25 mars 2016
    Intervention de Jean-Paul Gandolfo : 22 mars à 11h30
    ôkhra
    usine mathieu _84220 Roussillon
    tél/fax : 33 (0)4 90 05 66 69

  • 18 juin 2015 : Remise du prix Broncolor 2015

    L'ENS Louis-Lumière et Broncolor ont le plaisir de vous inviter à sa remise dans les locaux du studio Mac Mahon. Les travaux des étudiants seront présentés. Vous pouvez les retrouver sur le site de l'Ecole. L'heureux gagnant repartira avec un flash Broncolor Siros 400.
    Jeudi 18 juin à 19h30
    Studio Mac Mahon
    54 rue des acacias
    75017 Paris