• Christian Moreau (Photo 1964) nous a quittés

    Nous avons le regret de vous informer du décès de Christian MOREAU (photo 64) survenu le 26 février.
    Christian fut membre du Comité Directeur de l'AEVLL et président de l'association au début des années 1980.
     

    Ses amis de promotion lui adressent un dernier hommage sur leur blog :
    http://www.vaugirard-photosoixantequatre.com/2021/03/tchao-cricri.html
     

  • Thierry Joly (photo 1981) nous a quittés

    Thierry Joly (photo 1981), s'est éteint le 21 janvier 2021 en Corée où il vivait avec sa compagne. 

    Toutes nos pensées vont vers ses proches et ses amis qui l'ont connus. 

  • Jean Collet (Ciné 1952) nous a quittés

    Nous avons appris avec tristesse la nouvelle du décès de Jean Collet, survenu mercredi 11 novembre 2020, à l'âge de 88 ans. Professeur des universités et écrivain, il était l'une des figures que comptent les théoriciens de la Nouvelle Vague, qu’il avait analysée tout au long de sa vie en tant qu'auteur de livres et critique de cinéma à Télérama et aux Cahiers du Cinéma.

    D'après les archives conservées à l'Ecole, Jean Collet – enregistré sur les registres à l'époque de la rue de Vaugirard sous le prénom Jacquemont – est né à Pau (Pyrénées-Atlantiques), le 5 mars 1932. Dans sa promotion 1952, on note la présence des directeurs de la photographie Georges Barsky et Claude Robin, comme celle du cadreur Guy Delattre. Mais aussi, et surtout, avant lui, dans la promotion précédente (1951), la présence de Jacques Demy, dont il fait ainsi la connaissance, de l'assistant opérateur René Chabal et des directeurs de la photo Georges Lendi et Georges Strouvé et, après lui (promotion 1953), celle des réalisateurs Charles Bitsch et Philippe de Broca, des cadreurs et opérateurs Jean-César Chiabaut et Yann Le Masson, de l'assistant opérateur François Lauliac et du directeur de la photo Pierre Lhomme.

    Après avoir travaillé au Centre audiovisuel de l’éducation nationale, il devient, en 1953, le premier opérateur-cadreur de la "Télévision scolaire". En 1954, il rencontre Henri Agel, cinéphile passionné et directeur de la classe préparatoire à l’Institut des hautes études cinématographiques – actuellement La Fémis –, mais c'est la lecture des articles d’André Bazin, de Roger Leenhardt et surtout de François Truffaut qui le portent vers la critique de cinéma.

    En 1963, il écrit le premier livre de référence consacré à Jean-Luc Godard (Seghers, 1963, réédité en 1974). « La critique », avait-il coutume de dire, « est l'art d'aimer, et le critique doit défendre humblement et courageusement ce qu'il aime. » Une rencontre avec François Truffaut sur le tournage de La Peau douce, en 1964, lui donne l'occasion d'écrire le premier ouvrage sur le cinéaste (Le Cinéma de Truffaut, P. Lherminier, 1977, réédité en 1985).

    Mais la critique et l’analyse de films ne sont pas les seules occupations de Jean Collet. Il a également à cœur de faire du cinéma une discipline à part entière dans les universités. Il crée l'enseignement du cinéma à Paris VII en 1970, à l’Université de Dijon en 1972 et à l’Université de Caen en 1974. Il devient professeur honoraire des universités et continue à enseigner le cinéma au Centre Sèvres (Université des Jésuites à Paris). Il collabore également au département "Fictions" d’Arte et anime de nombreux ciné-clubs, notamment à Neuilly-sur-Seine pendant 25 ans.

    (Sources CNC et Le Monde – Photo de Jean Collet par Noël Simsolo)

  • Jean-Pierre Gasc nous a quittés

    Jean-Pierre Gasc (Photo 1962), nous a quittés le 8 juillet dernier dans sa 81ème année.

    Jean-Pierre avait fondé et dirigé le laboratoire PHIDAP à Courbevoie, puis racheté les laboratoires DIA et CHROMOS à Paris.

    Ses amis lui rendent hommage sur le blog de la promotion photo 1964

  • Alain Le Roy (Ciné 76) nous a quittés

    Alain LE ROY, Ciné 1976, nous a quittés le 16 avril 2020.

    Plusieurs camarades de promotion ont souhaité partager quelques souvenirs avec nous :

    Pour Alain

    Il y a 30 ans, je réalisais mon premier long pour le cinéma « AU SUD DU SUD ».http://www.transmettrelecinema.com/film/au-sud-du-sud/#mise-en-scene

    Tout était réel dans ce film puisque Jean Louis Etienne, ses 5 compagnons et leurs chiens polaires avaient réalisé la première traversée intégrale du continent antarctique.

    Tout était réel donc, sauf le début du film..

    Pour situer l’Antarctique sur la planète, Alain avait imaginé un voyage virtuel dans l’espace où on s’approcherait de la terre et de sa calotte glaciaire. A l’arrière du studio , il avait fixé du papier noir percé de mini trous rétro-éclairés. Dans la pénombre, sa caméra s’était approchée, image par image, d’un globe terrestre suspendu au plafond de la pièce et irisé par une lumière rasante.

    J'étais le passager, lui le commandant de bord. Il vérifiait tous ses instruments car il fallait être sûr , on était en 35 mm

    et les heures de studio, ça coûte cher. Mais il me disait ne t’inquiète pas, même si t’as pas tout le budget, on le fera !

    Il savait faire la différence entre les films commerciaux et les autres…, entre les amis et les clients.

    Je l’avais félicité en projo pour ce travelling  autour de notre planète. On s'y serait cru « pour de vrai ». Rien à voir avec les cartes dessinées en 5’ et pour un même film, on avait revisité les sources du cinéma, des frères Lumière à Méliès le magicien.

    Son lent mouvement dans l’univers, mis en musique ensuite par Michel Portal, ouvre le film, du vrai cinoche !!

    Merci Alain. Salut l’artiste, et repose en paix.

    Laurent CHEVALLIER (Ciné 1976)

    De haut en bas, de gauche à droite:

    Patrick RIEUL, Bernard VANSTEENBERGHE, Francis FOURCOU, Jean-Pierre JOUBERT

    Christian de ROZIERES, Alain LE ROY, Nancy DAVEAU, Frédéric GROSJEAN, Camille GUY

    Les années passent depuis notre passage à Louis Lumière et c’est pour une bien triste nouvelle que je vous écris.

    Ma peine est immense. Avec Alain, Nous nous étions connus dès l’oral du concours en 1974. Nous nous suivions sur les diverses épreuves de l’oral et nous avions vite sympathisé. A l’automne, devant la porte de la rue Rollin, nous nous étions retrouvés, premiers arrivés pour notre premier jour, ravis de nous reconnaitre. Il a été de mes premières expériences de réalisation et m’avait accompagné avec nos camarades Claire Bailly du Bois et Daniel Boronstein pour tourner les images d’un documentaire dans les Pyrénées. 

    Alain était toujours là quand nous en avions besoin. Il ne comptait ni son temps ni son amitié. Je suis parti de Paris déterminé à mener mes projets et lui fit son chemin dans le domaine qu’il affectionnait et où il était un expert reconnu de tous, les effets spéciaux. Nous nous sommes retrouvés de loin en loin quand j’ai travaillé avec Humbert Balsan tant pour distribuer ses films que pour la production de deux films de Jacques Rozier. Chaque venue à GTC Joinville où Alain avait installé Excalibur, sa société d’effets spéciaux était l’occasion de déjeuner ensemble et d’échanger sur les amis et la vie. 

    Tous ces films, tous ces moments étaient l’occasion de renouer les liens d’amitié. Il était venu passer un week-end à Toulouse où j’avais organisé une conférence sur son métier à la Cinémathèque de Toulouse. Sa modestie et ses connaissances impressionnaient tout autant. 

    Lorsqu’un ami disparait, toujours, nous nous demandons pourquoi cette injustice, pourquoi nous n’avons plus souvent pris de ses nouvelles. Nos vies pressées n’ont plus la consistance de la longue mémoire des oralités qui sont pourtant le sel de nos vies. 

    Dans les circonstances particulières de ces temps de confinement, nous ne pourrons nous retrouver dans les jours à venir pour accompagner sa famille, sa compagne, ses enfants, dans ce deuil, et j’espère que dans les semaines à venir, nous pourrons peut-être nous recueillir ensemble, nous retrouver pour essayer un remettre un nom sur des visages vieillis de 44 ans et partager nos larmes, quelques sourires aussi pour cet ami, pour notre ami Alain.    

    Francis FOURCOU (Ciné 1976)

    "J’aime beaucoup cette image lumineuse et souriante d’Alain. C’est Frédéric qui cadrait sur cette scène. Quelques mois après notre film d’exercice technique dans cette fonderie, les ouvriers se mirent en grève et Alain y retourna pour suivre ces ouvriers avec qui nous avions sympathisé. Nous trouvâmes un peu de pellicule pour ce film, et bienveillante, l’école nous laissa sortir la caméra." Francis Fourcou

     

    C’est une évidence : le temps passe.
    Et les mauvaises nouvelles qui vont avec.

    La disparition d’Alain LE ROY en est la triste preuve.

    Co-équipier du Groupe 3 de la promo CINE 1976,  ARAMIS – surnommé ainsi pour ses moustaches –  travaillait cette année là sur un projet de fin d’étude intitulé (me semble-t-il )  « Les Aveugles « . 

    Curieux présage pour des futurs hommes d’images. Il a travaillé ensuite dans le trucage analogique du temps ancien ou tout se fabriquait à la main.

    Puis a ouvert une librairie à Boulogne Billancourt.

    J’adresse à ses proches  mes condoléances et je leur adresse toute ma sympathie.

    Sois heureux – ALAIN, ARAMIS – où tu seras.

    Nous nous retrouverons prochainement. 

    Camille GUY (Ciné 76)

     

    Et enfin, François VAGNON (Ciné 71), qui a collaboré pendant près de 10 ans avec Alain LE ROY, nous fait part d'un émouvant témoignage évoquant le rôle déterminant qu’a eu Alain dans l’émergence des effets visuels en France, dans un article que vous pouvez télécharger ici.

     

    A lire également l'hommage rendu sur le site de l'AFC : https://www.afcinema.com/Disparition-d-Alain-Le-Roy-superviseur-d-effets-visuels

    Alain Leroy nous a quittés le 16 avril 2020

  • Roger Villette (son 1962) nous a quittés

    M. et Mme Egreteau (son 1962) ont la tristesse de nous faire part du décès d'un de leur camarade de promotion, Roger Villette, survenu le 13 août 2019.

    M. Villette femme ont finalement suivi après Louis-Lumière un autre parcours que les métiers du cinéma.
    Ils ont commencé comme Instituteurs, puis Instituteurs spécialisés en enfance inadaptée et enfin rééducateurs en psychopédagogie, ce qui leur a permis d'exercer en Nouvelle Calédonie et à Tahiti.

  • Norbert Marfaing-Sintes nous a quittés

    Norbert MARFAING-SINTES nous a quittés le 22 janvier 2020, arpès avoir consacré toute sa vie à sa passion : l'image cinématographique.

    Il aimait se mettre au service du réalisateur en apportant sa palette de couleurs inspirée de sa jeunesse passée au Vénézuela.

    Sorti de l'école Louis-Lumière en 1978, il a d'abord collaboré, comme assistant opérateur de Claude LECOMTE, aux films de Michel DEVILLE, "Eaux profondes" et "Voyage en douce".

    Puis comme directeur de la photo, il a signé les films de long-métrage :

      – "A deux minutes près" réalisé par Eric LE HUNG (1989)

      – "Excentric Paradis" réalisé par Yann FISHER LESTER ((1996)

      – "Les deux orphelins vampires" réalisé par Jean ROLLIN (1997)

      – "Charité Biz'Ness" réalisé par Thierry BARTHES et Pierre JAMIN (1998)

      – "La fiancée de Dracula" réalisé par Jean ROLLIN (2002)

      – "La nuit des horloges" réalisé par Jean ROLLIN (2007)

    Il a également participé à 52 films de fiction TV de 90 'avec les réalisateurs :

    Bruno GANTILLON, Claude D'ANNA, Alain Michel BLANC, Pierre SISSER, Michel FAVART, Michel LANG, Michel SIBRA, Laurent LEVY, François ROSSINI, Philippe NIANG, Francis LEROI, Thibault STAIB, Thierry PETIT, Eric WORETH, Jean-Louis DANIEL, Philippe MONNIER, Eric CIVANYAN, Pascal VIDAL, Duccio TESSARI et Françoise DECAUX THOMELET.

    Et 230 films de fiction TV de 52' et 26' dont les séries "Action spéciale douanes", Louis la brocante" et "Léa Parker".

    On se souviendra longtemps de son talent et de sa générosité pour ce métier.

    Benoit GUEUDET, son ami.  

  • Tony Gauthier (Ciné 1978) nous a quittés

    C'est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès de Tony Gauthier, survenu le lundi 21 octobre 2019.

    Ancien Ciné 1978, il était depuis de nombreuses années professeur de prise de vue cinéma à l'ENS Louis-Lumière. Par ses qualités humaines, son enthousiasme, son humour, Tony est une personne importante pour tous à l'école. Son sens de la pédagogie, sa disponibilité et sa passion pour le cinéma y ont été fortement appréciés.

    La cérémonie religieuse aura lieu le mardi 29 octobre à 15 h en l’église de Notre-Dame du Rosaire de Saint Maur, place des Marronniers.

    Elle sera suivie d’une cérémonie au cimetière Rabelais 1 à Saint Maur à 16 h.

    Nous adressons toutes nos pensées à son père, Serge Gauthier, et son mari, Sylvain Curval.

  • Jean-Louis Richet (Son 1967) nous a quittés

    Nous avons appris avec une grande tristesse la disparition de Jean-Louis RICHET, survenue le neuf juillet dernier. Ses qualités d'homme et d'ingénieur du son en avaient fait pour beaucoup d'entre nous un collaborateur précieux, et souvent un ami. Il va cruellement nous manquer, mais nos pensées comme notre soutien vont aujourd'hui à sa famille et à ses proches, pour qui la douleur est bien sûr plus cruelle encore.

    Jean-Louis Richet etait de la promotion 1967 de notre école. Une Cérémonie aura lieu au Père Lachaise le lundi 15 juillet à 11h30, pour ceux qui liraient cette triste nouvelle et seraient disponible pour lui rendre hommage et amitié.

  • Henri Roux (Son 1964) nous a quittés

    Nous avons appris avec tristesse le décès du chef opérateur du son Henri Roux, ancien de l'Ecole (Son 1964), survenu le 19 janvier 2019 à l'âge de 75 ans. Membre de l'AEVLL, aujourd'hui Anciens de Louis-Lumière (ALL), depuis de nombreuses années, Henri avait fait partie de son comité directeur de 2011 à 2014.

    Né en 1943, Henri Roux côtoye sur les bancs de "Vaugirard" (surnom de l'Ecole dû à la rue où elle se situait depuis sa création jusqu'aux années 1970) son collègue Roger Letellier ou encore le dirceteur de la photographie Bernard Zitzermann (Ciné 1964). Sa carrière débute en 1972 avec Absence répétée, de Guy Gilles, dont les images sont signées Philippe Rousselot (Ciné 1966).

    Il croise par la suite le chemin de réalisateurs tels que Marco Ferreri, Yannick Bellon, John Berry, René Gilson, Daniel Duval ou encore Pierre-William Glenn, réalisateur à ses heures. Son nom apparaît au générique de films TV et nombreux documentaires.

    « Il choisissait ses collaborations en recherchant la pertinence des sujets, privilégiant les thèmes et les films dont l’originalité et l’empreinte du réalisateur sur la mise en scène lui semblaient sensibles et captivantes, veillant tout à la fois au respect des conditions de travail et de rémunération pour son équipe, ayant un sens aigu de la solidarité avec les autres techniciens », peut-on lire dans un hommage que lui rend le SNTPCT, syndicat dont il a été des années durant le représentant auprès d'organismes « auxquels il apportait sa riche expérience professionnelle et sa pratique de la formation ».

    L'ALL présente à sa famille et à ses proches ses sincères condoléances.