• Ludovic Hénault (son 1988), nous a quitté samedi 26 mai

    Ludovic Hénault (son 1988), chef opérateur du son passionné et navigateur émérite, nous a quitté samedi 26 mai.

    Une cérémonie aura lieu ce vendredi 1er juin à 14h au crématorium de Poitiers afin que ceux et celles qui le souhaitent puissent lui rendre un dernier hommage.

    Nos pensées vont à sa famille et à ses proches.

  • Bernard Zitzermann (Ciné 1964) nous a quittés

    Nouvelle doublement triste que celle du décès du directeur de la photo Bernard Zitzermann, survenu jeudi 1er février 2018 à l’âge de 75 ans. Non seulement Bernard était un Ancien de l'Ecole mais il y avait enseigné entre le milieu des années 1990 et le milieu des années 2000.

    Né en 1942, diplômé de Vaugirard (l'ancêtre de l'ENS Louis-Lumière) en 1964, il débute comme chef opérateur de long métrage en 1973 sur Un homme qui dort, un film de Bernard Queysanne. Il poursuit sa carrière avec une rencontre qui sera pour lui déterminente, celle d'Ariane Mnouchkine, en 1974, à l’occasion de 1789. Ils vont tourner six films ensemble.

    En dehors des films qu'il tournera avec Bernard Queysanne et Ariane Mnouchkine, on peut citer ceux des réalisateurs Frédéric Rossif, Elie Chouraqui, Claude Lelouch, Francis Girod, Patrice Leconte, Bob Swaim, Alexandre Arcady, Robin Davis, Alain Tanner, René Féret, John Berry, Tony Gatlif, Claude Goretta, Diane Kurys, Philippe de Broca, Philippe Le Guay, Christian de Chalonge, Claude Chabrol, Agnieszka Holland, Bartabas ou encore Philip Haas.

    En 1979, Bernard Zitzermann se voit attribuer le César de la Meilleure photo pour Molière, d’Ariane Mnouchkine, et en 1981, il est nommé pour La Banquière, de Francis Girod.

    Parallèlement à sa carrière de chef opérateur, il enseigne pendant dix ans à l’ENS Louis-Lumière en tant que professeur associé à temps partiel (PAST). Ses étudiants se souviendront longtemps de l'humilité, l'humour et la sensibilité avec lesquels il leur a fait passer la beauté mais aussi la difficulté des métiers qu'ils avaient l'intention d'exercer.

    En 2001, il avait répondu à Pascal Martin, enseignant à l'Ecole, dans le cadre de sa thèse de doctorat intitulée "Le flou est-il quantifiable ? Etude du flounet en photographie et cinéma". L'AFC a publié sur son site quelques passages de cet entretien (www.afcinema.com).

    Lire un témoignage de Jean-François Robin (Ciné 1966)

    Lire un témoignage de Jean-Noël Ferragut (Ciné 1970)

  • Pierre Poppé (PHOTO 1963) nous a quitté

    Pierre Poppé (PHOTO 1963), nous a quitté le 28 février 2018. Philippe Pons, un de ses camarades de la promotion 1964 lui livre un hommage émouvant à découvrir sur son blog.

    Nos pensées vont à sa famille et particulièrement à sa femme, Geneviève, qu'il avait rencontré sur les bancs de l'école.

  • Jean-Jacques Bouhon (Ciné 1970) nous a quittés

    La nouvelle du décès du directeur de la photographie Jean-Jacques Bouhon (Ciné 1970), survenu le 27 septembre 2017 des suites d'un courte mais terrible maladie, a attristé bon nombre de membres de la famille de l'image. Nous garderons de lui le souvenir d'un grand professionnel mais aussi d'un guide et d'un passeur auprès des étudiants en prise de vues de cinéma.

    Jean-Jacques Bouhon était né à Paris en septembre 1947. En 1968, il entrait à l'Ecole nationale de photographie et de cinéma (ENPC – rue de Vaugirad), qui deviendra lycée puis Ecole nationale supérieure Louis-Lumière. Dans sa promotion, se trouvaient Jean-Pierre Aliphat, Youssef Ben Youssef, Christian Chaudet, Pierre Chollet, Dominique Dalmasso, Bernard Dechet, Jean-Noël Ferragut, Jean-Paul Grass, Henri Helman, Robert Millié, Emeric Nagy, Michael Oguntke, Michel Pasquier, Loïc Quentin, Anne Trigaux, ses camarades, que l'on verra plus tard à l'image ou à la réalisation sur les plateaux de cinéma et de télévision, non seulement en France mais aussi à l'étranger.

    Courts métrages, films institutionnels, films documentaires, films publicitaires, longs métrage, sa palette était large quant aux domaines où il a exercé son métier et son art. Pour ne citer que les plus notoires des films sur lesquels il a travaillé, on le retrouvera cadreur sur Le Jardinier et Un bruit qui court, de Jean-Pierre Sentier, Qu'est-ce qu'on attend pour être heureux et Trois hommes et un couffin, de Coline Serreau, Les Choristes, de Chjristoiphe Barratier.

    Il sera le directeur de la photographie de Beau temps mais orageux en fin de journée, de Gérard Frot-Coutaz, son premier long métrage, puis de La Soule, de Michel Sibra, Lune froide, de Patrick Bouchitey, Waati, de Souleymane Cissé, La Vérité si je mens !, de Thomas Gilou, ou plus récemment de Pasolini, La passion de Rome, documentaire d'Alain Bergala.

    Parallèlement à ce travail à l'image, Jean-Jacques Bouhon a été très impliqué dans l'Association française des directeurs de la photographie cinématographique (AFC), a fait partie du conseil d'administration de la CST,  et dirigeait, encore jusqu'en juin dernier avec Pierre-William Glenn, le département Image de La fémis.

    L'ALL présente ses sincères condoléances à sa famille et à ses proches.

    (En vignette de cet article, Jean-Jacques Bouhon à La fémis en 2004 – Photo Marc Salomon)

  • Liselotte LE MOUNIER (Photo 1954) nous a quittés

    Nous venons d’apprendre la disparition de Liselotte LE MOUNIER (Photo 1954), à l’age de 89 ans, survenue le 2 septembre 2016.

    Liselotte avait adhéré dès sa sortie de l’Ecole à l’association des Anciens et en avait été la trésorière durant de longues années, jusqu’en 2000, où Christian Robin (Photo 2002) lui succéda. Depuis, Liselotte assistait fidèlement aux assemblées générales de l’AEVLL, accompagnée de son époux. Nous les retrouvions avec plaisir.

    A sa famille et ses proches, l’Association des anciens de Louis-Lumière présente ses sincères condoléances à sa famille et à ses proches.

  • Pierre Tchernia ( Ciné 1947) nous a quittés

    Pierre Tchernia (Ciné 1947) nous a quittés dans le 8 octobre 2016 à l’âge de 88 ans. Il est considéré comme l’un des Pères de la télévision française.

    A sa sortie de l’École, il se dirige vers la télévision et participe en 1949 au premier journal télévisé. Il y restera jusqu’en 1955 et devient animateur notamment de la clé des champs et de la boite à sel.

    De 1966 à 1988, il sera la référence cinématographique au petit écran. Il animera entre autres les émissionsMonsieur cinéma et Mardi cinéma.

    L’ALL présente ses sincères condoléances à sa famille.

    Lire l'article du Monde

    Lire les hommages dans Le Monde 
    Lire l’article de l’Express 
    lire l’hommage de Pierre Bellemare dans l’Express

  • Alexis Vorontzoff (Ciné 1948) nous a quittés

    Spécialiste cinéma à l’UNESCO de 1949 à 1987, il avait effectué, comme opérateur de prise de vues ou directeur de la photographie, de nombreux reportages sur les grands projets et participé à de nombreuses manifestations organisées ou financées par l’UNESCO. Il avait notamment suivi le sauvetage des sites archéologiques d’Egypte lors de la création du Lac Nasser et couvert de nombreuses réunions internationales. Il avait 88 ans.

    Membre de la CST (Commission supérieure technique de l’image et du son), il s’était particulièrement impliqué dans l’UNIATEC (Union internationale des associations techniques cinématographiques) créée à l’initiative de la CST au début des années 50. Il a suivi et participé durant sa carrière à de nombreux congrès internationaux traitant du cinéma ou de la télévision (BKSTS, SPMTE, CST, UNIATEC … ) où, grâce à sa parfaite maitrise des langues russe, anglaise et française, il assurait gracieusement le rôle d’interprète entre les participants.

    Grand collectionneur de documents sur le cinéma et la télévision, il a constitué au cours de sa carrière une importante bibliothèque dont une collection de dictionnaires techniques du cinéma et de la télévision à partir de laquelle il a publié Bibliographie internationale des dictionnaires techniques du cinéma et de la télévision (Ed. Peter Lang S.A– CH 3012 Berne – Suisse 2012). Cette bibliographie recense et regroupe les principales informations sur plus de trois cents dictionnaires. On lui doit également un Dictionnaire technique anglais français du cinéma et de la télévision (Ed. Lavoisier, 1991).

  • Michèle Escaudemaison (Photo 64) nous a quittés

    Michèle Escaudemaison (Photo 64) nous a quittés

    Nous avons appris le décès de Michèle Escaudemaison (Photo 64). A sa sortie de l'Ecole, elle avait suivi la destinée de son époux Alain Escaudemaison (Ciné 63), Cinéaste à TF 1. Elle l'avait suivit en particulier au Canada où il a été en poste de nombreuses années. Lors de leur retour en France, ils avaient acheté et rénové un hôtel à Castres (81), avant de s'installer à Cogolin (83). La cérémonie religieuse sera célébrée le mercredi 6 juillet 2016 à 14h30 en l’Eglise de Cogolin.
    L’inhumation aura lieu au cimetière Saint-Maur de Cogolin. L’ALL présente ses sincères condoléances à Alain, son époux, à ses filles et à sa famille ainsi qu’à ses amis et collègues.

  • Jacques Fournet (Son 1963) nous a quittés

    Il avait commencé sa carrière aux Actualités françaises comme ingénieur du son puis était entré chez Agfa au service commercial, où il était chef du département Audio-vidéo professionnel.

  • Denys Clerval (Ciné 55) nous a quittés

    Denys Clerval (Ciné 55) nous a quittés

    Nous avons appris avec tristesse le décès du directeur de la photographie Denys Clerval (Ciné 1955), jeudi 9 juin 2016, des suites d'une longue maladie. Il était âgé de 82 ans. Il avait signé, entre autres, les images de Baisers volés et La Sirène du Mississipi , de François Truffaut, et de La Vieille dame indigne , de René Allio. Denys Clerval est né en 1934, il se forme à la prise de vues à Vaugirad en compagnie de ses camarades de la promotion 1953-1955, Yves Rodallec, Raymond Sauvaire et Claude Zidi, entre autres. Il est l'assistant, auprès de Jean-César Chiabaut (Ciné 1953), de Sacha Vierny sur le film d'Alain Resnais, Hiroshima mon amour (1959). Il entame une carrière de chef opérateur sur des courts métrages au début des années 1960, qu'il poursuit avec La Vieille dame indigne , de René Allio (1965), son premier long métrage, puis Baisers volés (1968) et La Sirène du Mississipi (1969), de François Truffaut, Les Camisards et Rude journée pour la reine , de René Allio, ou encore Erendira , de Ruy Guerra (1983). Ayant signé la photographie d'une quarantaine de films de fiction pour le cinéma et la télévision, Denys Clerval rangera ses cellules en 1997 à la suite du tournage des Petits riches , film TV réalisé par Claude d’Anna. Denys Clerval était membre de l'AFC et membre de la Cinémathèque française. En vignette de cet article, Denys Clerval à la Cinémathèque française lors de l'hommage rendu à François Truffaut – DR