| NOM |PROMOTION|CATEGORIE|FILM|
| Yves ANGELO |Cinéma 75|Photo 1990|Nocturne Indien|
|||Photo 1992|Tous les matins du monde|
|||Photo 1994|Germinal|
| Jean-Jacques ANNAUD |Cinéma 63|Film et Réalisateur 1982|La Guerre du feu|
|||Film étranger 1987|Le Nom de la Rose|
|||Réalisateur 1989|L’Ours|
| Bernard AUBOUY |Son 61|Court métrage documentaire 1990|Chanson pour un marin|
| Pierre BEFVE |Son 73|Son 1989|Le Grand Bleu|
| Noëlle BOISSON |Cinéma 66|Montage 1983|Qu’est-ce qui fait courir David ?|
|||Montage 1989|L’Ours|
|||Montage 1991|Cyrano de Bergerac|
| Philippe de BROCA |Cinéma 53|Film 1998|Le Bossu|
| Nicolas CANTIN |Son 94|Son 2005|Les Choristes|
| Francois CATONNE |Cinéma 67|Photo 1993|Indochine|
| Ghislain CLOQUET |Cinéma 45|Photo 1980|Tess|
| Pierre GAMET |Son 66|Son 1980|Clair de femme|
|||Son 1991|Cyrano de Bergerac|
|||Son 1992|Tous les matins du monde|
|||Son 1996|Le Hussard sur le toit|
| Eric GAUTIER |Cine 82|Photo 1999|Ceux qui m’aiment prendront le train|
| François GROULT |Son 75|Son 1989|Le Grand Bleu|
|||Son 2000|Jeanne d’Arc|
| Dominique HENNEQUIN |Son 67|Son 1985|Carmen|
|||Son 1990|Monsieur Hire|
|||Son 1991|Cyrano de Bergerac|
|||Son 1995|Farinelli|
|||Son 1996|Le Hussard sur le toit|
| Nara KOLLERY |Son 57|Son 1976|Black Moon|
| Gérard LAMPS |Son 68|Son 1984|Tchao Pantin|
|||Son 1986|Subway|
|||Son 1989|Le Grand Bleu|
|||Son 1992|Tous les matins du monde|
|||Son 2001|Harry, un ami qui vous veut du bien|
|||Son 2004|Pas sur la bouche|
| Pierre LENOIR |Son 66|Son 1990|Monsieur Hire|
|||Son 1998|On Connait la chanson|
| Pierre LHOMME |Cinéma 53|Photo 1989|Camille Claudel|
|||Photo 1991|Cyrano de Bergerac|
| Henri MOLINE |Son 58|Court métrage documentaire 1979|L’Arbre vieux|
| Jean-Paul MUGUEL |S 73|Son 1995|Farinelli|
| Nicolas NAEGELEN |Son 83|Son 2005|Les Choristes|
| Jean PENZER |Cinéma 47|Photo 1986|On ne meurt que deux fois|
| Euzhan PHALCY |Cinéma 84|Première oeuvre 1984|Rue Case-Négres|
| Philippe ROUSSELOT |Cinéma 66|Photo 1982|Diva|
|||Photo 1987|Thérèse|
|||Photo 1995|La Reine Margot|
| Edmond SECHAN |Cinéma 45|Court métrage de fiction 1981|Toine|
| Daniel SOBRINO |Son 94|Son 2005|Les Choristes|
| Bob SWAIM |Cinéma 69|Film 1983|La Balance|
| Tran ANH HUNG |Cinéma 87|Première oeuvre 1994|L’Odeur de la Papaye verte|
| Claude ZIDI |Cinéma 55|Film et Réalisateur1985|Les Ripoux|
| Bernard ZITZERMANN |Cinéma 64|Photo 1979|Molière|
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Les « César »
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Pierre Bachelet nous a quittés
Issu de la promo Ciné 1966, il affichait volontiers ses origines culturelles cinématographiques, le grand public le connaissait principalement pour ses talents d’auteur-compositeur-interprète.
D’un esprit avant-gardiste, il avait commencé par enchaîner des « petits boulots » de laboratoire photo et cinéma avant de devenir illustrateur sonore pour l’émission Dim Dam Dom en 1968, de réaliser un documentaire sur Pablo Picasso et de collaborer avec le réalisateur Frédéric Rossif. Il était toujours resté en relation étroite avec les milieux du cinéma pour lesquels il composa nombre de musiques de films.
Il collabora notamment aux premières réalisations de Jean-Jacques Annaud (Ciné 1963), un autre Ancien de la même génération.
Citons notamment :
– Ces messieurs trop tranquilles (Georges Lautner)
– La victoire en chantant et Coup de tête (Jean-Jacques Annaud)
– Emmanuelle (Just Jaeckin)
– Les bronzés font du ski (Patrice Leconte)
– Les enfants du marais et Un crime au paradis (Jean Becker)
Très apprécié du public pour la grande qualité de son oeuvre musicale, nombre de personnalités lui ont rendu hommage, dont le premier ministre Jean-Pierre Raffarin: «C’est avec émotion que je salue cette voix intime, émouvante qui vient de s’éteindre». «un homme simple et populaire, proche de son public et notamment des gens du Nord». -

Hommage à Philippe de Broca
J’ai toujours un pincement de nostalgie quand je passe rue de Vaugirard, ce qui fut l’Ecole de Cinématographie, où j’ai passé deux ans à user sur ces bancs mes demières culottes de golf et mes premiers pantalons longs.
Fenêtres et portes sont murées sur les ombres de Monsieur MAUGE, le directeur, de Monsieur VIVIER, remarquable professeur de technique cinématographique, de Monsieur DESHAYES !!! Ah, Monsieur DESHAYES ! Qui du haut de son 1 mètre 50, nous enseignait avec énergie à tourner la manivelle à 16 images/seconde sur le rythme de la Madelon.
Eh oui, en 1952 c’était le premier enseignement que nous recevions car l’Ecole était déjà un peu fauchée et nous utilisions encore une vieille Debrie à manivelle datant, je crois bien, de la première guerre mondiale.
Nous n’arrêtions pas de rouspéter avec Pierre LHOMME, Charles BITSCH, Jean-Yann LE MASSON.
Le cinémascope couleur hollywoodien arrivait sur les écrans alors que nous développions nous-mêmes sur des vieux tambours rouillés nos panoramiques tremblotants. Nous les trouvions sublimes, mais gâchés à jamais par l’Ecole misérable.
Je ne regrette rien aujourd’hui puisque le peu que je sais, je l’ai appris derrière ses fenêtres aveugles désormais.
Philippe DE BROCA
Cinéma 1953
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Eric Gautier (Ciné 1982) lauréat du prix VULCAIN CST 2004
A l’occasion de son soixantenaire, la CST a remis au goût du jour le prix Vulcain de l’Artiste Technicien.
A la suite d’une première conférence autour de Raymond Depardon,
Emmanuelle Béart a eu le privilège de remettre son prix à Eric Gautier, ceci après un discours élogieux, la comédienne ayant déjà eu l’occasion de tourner avec lui sur « Les Destinées sentimentales » réalisé en l’an 2000 par Olivier Assayas.Le reportage en images
Haut
débit et écran 17" conseillés -
Disparition de Bernard Albaret (Son 50) nous a quittés
Nous apprenons avec retard par son frère Guy Albaret le décès de Bernard Albaret
le 30 septembre 1997 à Villebon sur Yvette (91).Né en 1924, il était issu de la deuxième promotion Son en 1950 aux côtés de Claude Soulé.
A la sortie de l’école, il a travaillé pour la télévision mais ne se voyant pas d’avenir à développer des films noir et blanc en labo pendant des années il a abandonné ce milieu et est rentré à la Compagnie des Compteurs à Montrouge où il a travaillé pendant des années sur les radars.
Il a ensuite travaillé longtemps chez Thomson toujours dans les radars puis dans le développement de télécommunications cryptées pour l’armée.
Après une reconversion dans l’informatique vers 50 ans il a travaillé dans une banque jusqu’à son départ à la retraite.
-

Le cinéaste Henry Moline (Son 1958) nous a quittés
Henry,
nostre Enric était fait de son âme occitane. Cette
langue qu’il aimait et qu’il défendait
autant qu’il la pratiquait, il lui avait donné une
partie de sa vie.
J’étais
moi-même étudiant à
l’Ecole Nationale Louis Lumière quand je le
rencontrai la première fois en 1974. Henry avait
créé l’association Cinéma
Occitan où se retrouvaient
régulièrement à l’IEO Paris
tous ceux qui de près ou de loin
s’intéressaient à notre culture
d’Oc, Jean Fléchet (Machougas, la sartan,
l’Orsalher,…), Philippe Haudiquet (auteur de
Gardarem lo Larzac), Guy Cavagnac, Michel Gayraud, Jean Arlaud, Alem
Surre et beaucoup d’autres. Henry avec l’IEO avait
entrepris de faire naître du cinéma en Occitanie
et lors de stages à Mialet (Gard) ou dans le Luberon (en
mars 1970), à Villeneuve sur Lot organisa le tournage de
véritables films sur la question occitane. Ce furent des
années fécondes. N’oublions pas aussi
sa contribution toujours militante à la chanson occitane et
ses collaborations techniques à la réalisation et
l’enregistrement des disques de Claude Marti, Joan dau Melhau
ou Longamai chez Ventadorn.Henry,
maître dans son métier de cinéma
passait peu à peu à la réalisation de
courts métrages et avait entrepris des films sur les auteurs
occitans. Sur Jorgi Reboul, sur Enric Mouly, entre autres. En 1977, il
réalise « l’aubre
vielh » avec Marcelle Delpastre et Joan Dau Melhau
autour de l’identité profonde des hommes et des
paysages avec le magnifique poème résistant de
Marcelle Delpastre. Le film est une de ces œuvres magiques,
de superbe adéquation poétique entre
l’image et le son. Le film produit et monté par
Jean Fléchet obtient en 1978 le César de la
meilleure oeuvre documentaire. Henry avait surpris en
s’exprimant en occitan lors de la remise du
trophée. La même année Henry obtient la
Vénus de Barcelone en récompense de son
œuvre consacrée au poète
résistant marseillais Jordi Reboul, Jordi
Rebol, a Trets, un jorn que bufava lo mistral.
Juste mérite pour une oeuvre qui se voulait modeste mais
d’une vérité humaniste profonde. Dans
les années 80, il participe à la grande aventure
de l’Orsalher de Jean Fléchet long
métrage de cinéma dont il fait le son. Ce sont
des semaines de travail intense mais qui, pour ceux qui y ont
participé demeurent des moments exaltants et
profondément ancrés dans les mémoires.Malgré sa
volonté de passer au long métrage sur le
thème du catharisme, il ne parvient pas à aboutir
son projet et décide repartir vers cette Afrique
qu’il aimait tant et qu’il avait si longuement
parcourue. Après quelques années à
Djibouti, où il assure la direction des programmes de la
télévision nationale, il rejoint le Cameroun
où il dirige le section télévision de
l’Ecole supérieur des sciences et techniques de
l’information fondée par Hervé Bourges
où il enseigne le cinéma. Pendant ses courts
séjours en France, grâce à
l’appui de Guy Cavagnac (dont il fût aussi
l’ingénieur du son sur le
soldat Laforêt), nous
tournons ensemble de nombreux documentaires dont un film sur le
festival de Montpellier, un portrait de l’écrivain
Léon Cordes pour lequel il avait une tendresse et une
admiration particulière.De l’Afrique,
qu’il avait toujours aimé et qui lui fournit un
recueil de nouvelles préfacé par Jean
Carrière, à l’Occitanie, Henry avait
les idées des grands larges, une culture humaniste, une
chaleur et une convivialité qui l’ont rendu cher
à tous ceux qui le connaissaient. Sur sa tombe, mercredi
à la demande de ses deux filles Estelle et Laure,
j’ai lu le poème de Marcelle Delpastre.« Dempuei que lo
tuavan, ’queu país,coma ‘na bèstia fera,
dempuei lo temps,
non n’es pas mòrt,
polsa d’enguera. »
Francis
Fourcou, jeudi
17 juillet 2003 -

Disparition de Henri Spitalnik
Les milieux du cinéma le connaissaient en tant que représentant du CHSCT sur les tournages longs.Personnage haut en couleurs d’origine polonaise, son image tenait surtout du « parigot râleur sympathique » qui avait toujours une anecdote à raconter sur ses péripéties des années 60.
Sur les images de synthèse d’une reconstitution numérique du débarquement américain de 1944, loin de s’émerveiller des prouesses technologiques de l’an 2000, il avait l’applomb de souligner la moindre qualité en comparaison avec les documents d’époque.
Bien entendu, personne n’est allé vérifier la véracité de ses allégations, peut-être avait-il raison, qui s’en soucie aujourd’hui ?
Nous adressons nos plus sincères condoléances à sa famille et à ses proches
-

Disparition d’Albert VIGUIER
Albert Recco Viguier est né le 20 Juillet 1911, fils du
comédien François Viguier qui a été l’interprete de nombreux films parmi
lesquels :« Fanfan la Tulipe » (1926) de René Leprince, « Napoléon »
(1927) d’Albert Gance dans lequel il joue le rôle de Couthon, « La
vie Miraculeuse de Thérèse Martin » (1929) et « Divine Croisière » (1929)
de Julien Duvivier, « La Vie est à nous » ( 1936) de Jean Renoir, « Le
temps des Cerises » (1937) de Jean Paul Lechanois, « Nous les gosses »
(1941) de Louis Daquin, « Le bienfaiteur » (1942) de Henri Decoin, « Adémaï
bandit d’honneur » (1943) de Gilles Grangier…Très tôt Albert Viguier est « tombé » dans le cinéma puisque
en 1924 il a un rôle aux cotés de son père François Viguier et d’Ivan
Mozzhukim (Mosjoukine), Nathalie Lissenko, Camille Bardou….dans « Le
Lion des Mogols » réalisé par Jean Epstein (1897-1953) (qui réalisera
entre autres « L’homme à l’Hispano-Suiza » en 1933), et photographié par
J.L. Mundriller et F. Bougasoff.Puis on le retrouve comme assistant opérateur sur :
- 1928 « La passion de Jeanne d’Arc » : Réal:
Carl Dreyer(1889-1968). Scen: Joseph Delteil -Dir. Photo: Rudolph
Maté.Décors: Jean Hugo Mont: Marguerite Beaugé Interp: Maria Falconetti,
Eugène Silvain, Michel Simon, Antonin Artaud…
- 1929 « La Merveilleuse vie de Jeanne d’Arc »
Réal: Marc de Gastyne (1889-1982). Scen: Jean-José Frappa – Trucages:
Walter Percy Day. Dir. Phot: Gaston Brun Op.: Lucien Bellavoine, Jimmy
Bertiet, René Colas, Ganzli Walter. Interp: Simone Genevois, Louis
Allibert, Genica Athanasiou, Jean Debucourt, Philippe Hériat (rôle
de Gilles de Rais), Gaston Modot…
- 1929 « Maman Colibri » Réal: Julien. Duvivier
(1896-1967). Effets spéciaux Walter Percy Day Dir. Phot: René Guychard
et André Thirard. Interp: Jeanne Dax, Jean Gérard, Hélène Hallier.
- 1929 « Le requin » -1er film parlant réalisé
en France- Réal: Henri Chomette (frère de René Clair 1896-1941)
Dir. Phot: Leonce Henri Burel. Dec: Lazare Meerson. Interp: Samson
Fainsilber, Rudolph Klein-Rogge, Albert Préjean, Gina Manes…
Entre 1928 et 1930, Albert Viguier a collaboré à des
tournages soit de Mario Nalpas :« Sirène des Tropiques » Réal: Mario Nalpas, Henri
Etiévant Scén: Maurice Dekobra Réal Seconde équipe: Luis Bunuel…Interp:
Joséphine Baker, Pierre Batcheff, Régina Dalty
« La symphonie pathétique » Réal: Mario Nalpas, Henri Etiévant
Interp: Georges Carpentier, Régina Dolty, Olga Day.. Pro Centrale cinématographiqueet/ou sur des productions d’Alex Nalpas :
- « En bordée » de Joe Francis Dir Phot: Henri
Wulschleger
- « Disparu de l’ascenseur » de Giulio del Torré
- « Champion du régiment »
- 1930 « Sous les toits de Paris » de René Clair
(René Chomette 1898-1981). Dir Phot: Georges Perinal et Georges Raulet.
Dec:Lazare Meerson. Mus: Raoul Moretti Interp: Albert Préjean, Pola
Illery, Edmond T Greville
- 1930 « Le sang d’un poète » Réal: J. Cocteau
(1889-1963) Dir Phot: Georges Perinal Mus: Georges Auric. Interp:
Enrique Rivero, Elizabeth Lee Miller…
- 1930 « Romance Sentimentale » C. M. Réal: S.M.
Eisenstein (1898-1948) et Grigori Aleksandrov (1903-1984). Dir Phot:
Edouard Tissé Mus: Alexis Arkhangelsky Dir Art: Lazare Meerson. Mont:
Grigori Aleksandrov. Durée: 20 mn Interp: la chanteuse Mara Griy
- 1931 « Nicole et sa vertu » Réal: René Hervil
-Scen: Felix Gandera, René Hervil Dir Phot: Robert Lefebvre, Julien
Ringel- Mus: Albert Chantrier- Interp: Alice Cocéa, André Roanne,
Paulette Duvernet, Enrique Rivero.. –
- 1936 « Une partie de campagne » Réal: Jean Renoir(1894-1979)
d’après Maupassant Dir Phot: Jean Bourgoin et une prestigieuse 2°
équipe avec: Yves Allegret, Jacques Becker, Henri Cartier Bresson,
Claude Heyman, Luchino Visconti. Mus:Joseph Kosma. Durée: 40 mn. Interp:
Sylvia Bataille, Georges St Saens, Jane Marken, André Gabriello, Jean
et Marguerite Renoir…
- 1937 « Le Puritain » Réal: Jeff. Musso(Joseph
Cesar né en 1907) d’après Liam O4Flaherty. Prix Louis Delluc – Dir
Phot: Curt Courant – Dir. Art.: Menessier, S. Pimenoff Interp: Pierre
Fresnay, Viviane Romance, Jean Louis Barrault..
- 1938 « La maison du maltais » Réal: Pierre.Chenal
(1904-1990) – Scen: Jean Vignaud – Dir Phot.: Curt Courant – Interp:
Raymond Aimos, Marcel Dalio, Louis Jouvet, Pierre Renoir, Viviane
Romance…
- 1938 « La Princesse Tarakanova » Réal: Fyodor
Otsep (Ozep)(1895-1940), Mario Soldati – Scén: Hans Jacogy, Evelina
Levi -Dir. Phot: Curt Courant, Albert Fusi, Massimo Terzano Interp:
Annie Vernay, Roger Karl, Anna Magnani, Suzy Prim…
- 1939 « Le jour se lève » Réal: Marcel Carné
(1909-1996) Scén: Jacques Prévert, Jacques Viot Dir Phot: Philippe
Agostini, André Bac, Curt Courant – Dec: Alexandre Trauner – Mus:
Maurice Jaubert Interp: Jean Gabin, Jacqueline Laurent, Arletty, Bernard
Blier, ….
- 1939 « Tempête sur Paris » Réal: Bernard-Deschamps(
Dominique Bernard Deschamps 1892-1966) Dial: André Cayatte -Dir. Phot:
Michel Kelber -Cadre: Philippe Agostini -Mont: Pierre de Herain. Prod
Belgatos Interp: Arletty, Marcel Dialo, Erich von Stroheim, Julien
Carette, Jean Debucourt, André Luguet..
- 1946 « Les portes de la nuit » Réal: Marcel
Carné (1909-1996) Scén: Jacques Prévert – Dir Phot: Philippe Agostini
– Mus: Joseph Kosma – Dec: Alexandre
Trauner. Interp: Nathalie Nattier, Yves Montand, Pierre Brasseur,
Raymond Bussière, Jean Vilar, Julien Carette…
En tant que caméraman:
- 1952 « Fanfan la Tulipe » Réal: Christian-Jacque
(Christian Maudet 1904-1994) Scén: René Wheeler, René Fallet, Henri
Jeanson – Dir Phot: Christian Matras Cadre: Bourreaud, Douarinou, Viguier
Mus: Maurice Thiriet Interp: Gérard Philippe, Gina Lollobrigida, Marcel
Herrand, Olivier Hussenot, Noël Roquevert, Geneviève Page, … - 1954 "Lourdes et ses Miracles" Réal:
Georges Rouquier C.M. - 1956 "Rendez vous à Melbourne" Réal:
René Lucot cadreurs: Pierre Lebon, Georges Leclerc, Pierre Levent, René
Mathelin, Louis Miaille et Albert Viguier.
1961 : participation à « Chronique d’un été » de
Jean Rouch (né en 1917) et Edgard Morin. Dir Phot: Roger Morillère, Jean-Jacques
Tarbes..Interp: Marceline Loridan.
Au
delà de sa carrière d’opérateur, Albert Viguier restera dans les mémoires
comme le co-fondateur, avec 7 opérateurs -Philippe Agostini, André Bac,
Jean Lalier, Pierre Lebon, Roland Paillas, André Thomas et Albert Viguier,
d’Alga Cinéma entre 1948 et 1950 avec un statut plus proche d’une coopérative
d’opérateurs mettant en commun leurs caméras. Installée à ses débuts
Place Dauphine, Alga déménage vers 1960 rue St Maur, puis après l’association
avec Samuelson Londres en 1970 rue Jean Moulin à Vincennes. Ayant rejoint
le groupe PANAVISION en 1997, elle est aujourd’hui à Saint Denis…Durant toutes ces années, très vite sous l’impulsion d’Albert
Viguier qui en a pris la direction, Alga cinéma devient la première société
de location de matériel caméra.Grâce à la générosité d’Albert Viguier, Alga cinéma sera
aussi un tremplin de départ pour nombre d’opérateurs ou de productions
grâce à des prises de participation. Beaucoup d’opérateurs se souviendront
de son rôle pendant les évènements de Mai 68.Mais Albert Viguier a été également un acteur de l’innovation
en soutenant des projets tels que la reprise vidéo sur des caméras de
studios et surtout en soutenant totalement le projet de la LOUMA.Ayant quitté la Direction d’Alga en 1979, Albert Viguier
restera toujours en veille des technologies de la production cinéma et
nous étions quelques-uns à lui conserver une grande amitié, une relation
très proche, à le revoir régulièrement jusqu’à ces derniers jours.A titre personnel, c’était un ami de longue date puisque
j’ai connu Albert Viguier alors que j’étais encore étudiant à Vaugirard,
il y a 40 ans, en faisant mes stages sur les tournages de Robert Enrico
avec Jean Boffety à la photo (avec qui je travaillerai pendant plus
de 18 ans).Je remercie sincèrement les personnes qui m’ont notifié
des erreurs et omissions.Bio-Filmographie établie, en hommage
à Albert Viguier, par Guy Lecouvette à partir de quelques éléments recueillis.
Toute personne trouvant erreur ou omission sera la bienvenue pour nous
aider à la corriger. - 1928 « La passion de Jeanne d’Arc » : Réal:
-
Hommage à Bernard Chaudanson
Référence
absolue des photographes culinaires, il avait été
membre très actif de l’AEVLL en rejoignant le
Comité Directeur à la fin des années
70 et en préfaçant l’annuaire des « Anciens » en
1986.Il épousa Christiane
WOLFF, également « Ancienne » de Vaugirard, qu’il avait
retrouvée dans ses débuts professionnels au
service Photo des Ponts et Chaussées. Il rencontrera plus
tard son futur partenaire, Louis SEGOND (Photo 1953), au sein de
l’agence DUPUY COMPTON.Après l’ouverture
d’un premier studio rue Mademoiselle à Paris, il s’installe
en 1969 rue George Sand qui restera son atelier jusqu’à sa
retraite. Ce studio de photographie deviendra l’un des plus performants
en Île de France avec une équipe de dix personnes
au plus fort de son activité.Très actif au plan
associatif notamment à l’ANPPM, il sera très
longtemps enseignant et juré d’examen au CFT Gobelins.C’est avec tristesse que nous
présentons nos condoléances à
Christiane, son épouse, ainsi qu’à son fils
Patrick qui a su perpétuer l’activité
photographique de la rue George Sand.


