• Les « César »

    | NOM |PROMOTION|CATEGORIE|FILM|
    | Yves ANGELO |Cinéma 75|Photo 1990|Nocturne Indien|
    |||Photo 1992|Tous les matins du monde|
    |||Photo 1994|Germinal|
    | Jean-Jacques ANNAUD |Cinéma 63|Film et Réalisateur 1982|La Guerre du feu|
    |||Film étranger 1987|Le Nom de la Rose|
    |||Réalisateur 1989|L’Ours|
    | Bernard AUBOUY |Son 61|Court métrage documentaire 1990|Chanson pour un marin|
    | Pierre BEFVE |Son 73|Son 1989|Le Grand Bleu|
    | Noëlle BOISSON |Cinéma 66|Montage 1983|Qu’est-ce qui fait courir David ?|
    |||Montage 1989|L’Ours|
    |||Montage 1991|Cyrano de Bergerac|
    | Philippe de BROCA |Cinéma 53|Film 1998|Le Bossu|
    | Nicolas CANTIN |Son 94|Son 2005|Les Choristes|
    | Francois CATONNE |Cinéma 67|Photo 1993|Indochine|
    | Ghislain CLOQUET |Cinéma 45|Photo 1980|Tess|
    | Pierre GAMET |Son 66|Son 1980|Clair de femme|
    |||Son 1991|Cyrano de Bergerac|
    |||Son 1992|Tous les matins du monde|
    |||Son 1996|Le Hussard sur le toit|
    | Eric GAUTIER |Cine 82|Photo 1999|Ceux qui m’aiment prendront le train|
    | François GROULT |Son 75|Son 1989|Le Grand Bleu|
    |||Son 2000|Jeanne d’Arc|
    | Dominique HENNEQUIN |Son 67|Son 1985|Carmen|
    |||Son 1990|Monsieur Hire|
    |||Son 1991|Cyrano de Bergerac|
    |||Son 1995|Farinelli|
    |||Son 1996|Le Hussard sur le toit|
    | Nara KOLLERY |Son 57|Son 1976|Black Moon|
    | Gérard LAMPS |Son 68|Son 1984|Tchao Pantin|
    |||Son 1986|Subway|
    |||Son 1989|Le Grand Bleu|
    |||Son 1992|Tous les matins du monde|
    |||Son 2001|Harry, un ami qui vous veut du bien|
    |||Son 2004|Pas sur la bouche|
    | Pierre LENOIR |Son 66|Son 1990|Monsieur Hire|
    |||Son 1998|On Connait la chanson|
    | Pierre LHOMME |Cinéma 53|Photo 1989|Camille Claudel|
    |||Photo 1991|Cyrano de Bergerac|
    | Henri MOLINE |Son 58|Court métrage documentaire 1979|L’Arbre vieux|
    | Jean-Paul MUGUEL |S 73|Son 1995|Farinelli|
    | Nicolas NAEGELEN |Son 83|Son 2005|Les Choristes|
    | Jean PENZER |Cinéma 47|Photo 1986|On ne meurt que deux fois|
    | Euzhan PHALCY |Cinéma 84|Première oeuvre 1984|Rue Case-Négres|
    | Philippe ROUSSELOT |Cinéma 66|Photo 1982|Diva|
    |||Photo 1987|Thérèse|
    |||Photo 1995|La Reine Margot|
    | Edmond SECHAN |Cinéma 45|Court métrage de fiction 1981|Toine|
    | Daniel SOBRINO |Son 94|Son 2005|Les Choristes|
    | Bob SWAIM |Cinéma 69|Film 1983|La Balance|
    | Tran ANH HUNG |Cinéma 87|Première oeuvre 1994|L’Odeur de la Papaye verte|
    | Claude ZIDI |Cinéma 55|Film et Réalisateur1985|Les Ripoux|
    | Bernard ZITZERMANN |Cinéma 64|Photo 1979|Molière|

  • Pierre Bachelet nous a quittés

    Pierre Bachelet nous a quittés

    Issu de la promo Ciné 1966, il affichait volontiers ses origines culturelles cinématographiques, le grand public le connaissait principalement pour ses talents d’auteur-compositeur-interprète.

    D’un esprit avant-gardiste, il avait commencé par enchaîner des « petits boulots » de laboratoire photo et cinéma avant de devenir illustrateur sonore pour l’émission Dim Dam Dom en 1968, de réaliser un documentaire sur Pablo Picasso et de collaborer avec le réalisateur Frédéric Rossif. Il était toujours resté en relation étroite avec les milieux du cinéma pour lesquels il composa nombre de musiques de films.

    Il collabora notamment aux premières réalisations de Jean-Jacques Annaud (Ciné 1963), un autre Ancien de la même génération.

    Citons notamment :

    – Ces messieurs trop tranquilles (Georges Lautner)
    – La victoire en chantant et Coup de tête (Jean-Jacques Annaud)
    – Emmanuelle (Just Jaeckin)
    – Les bronzés font du ski (Patrice Leconte)
    – Les enfants du marais et Un crime au paradis (Jean Becker)

    Image ImportéeTrès apprécié du public pour la grande qualité de son oeuvre musicale, nombre de personnalités lui ont rendu hommage, dont le premier ministre Jean-Pierre Raffarin: «C’est avec émotion que je salue cette voix intime, émouvante qui vient de s’éteindre». «un homme simple et populaire, proche de son public et notamment des gens du Nord».

  • Hommage à Philippe de Broca

    Hommage à Philippe de Broca

    J’ai toujours un pincement de nostalgie quand je passe rue de Vaugirard, ce qui fut l’Ecole de Cinématographie, où j’ai passé deux ans à user sur ces bancs mes demières culottes de golf et mes premiers pantalons longs.

    Fenêtres et portes sont murées sur les ombres de Monsieur MAUGE, le directeur, de Monsieur VIVIER, remarquable professeur de technique cinématographique, de Monsieur DESHAYES !!! Ah, Monsieur DESHAYES ! Qui du haut de son 1 mètre 50, nous enseignait avec énergie à tourner la manivelle à 16 images/seconde sur le rythme de la Madelon.

    Eh oui, en 1952 c’était le premier enseignement que nous recevions car l’Ecole était déjà un peu fauchée et nous utilisions encore une vieille Debrie à manivelle datant, je crois bien, de la première guerre mondiale.

    Nous n’arrêtions pas de rouspéter avec Pierre LHOMME, Charles BITSCH, Jean-Yann LE MASSON.

    Le cinémascope couleur hollywoodien arrivait sur les écrans alors que nous développions nous-mêmes sur des vieux tambours rouillés nos panoramiques tremblotants. Nous les trouvions sublimes, mais gâchés à jamais par l’Ecole misérable.

    Je ne regrette rien aujourd’hui puisque le peu que je sais, je l’ai appris derrière ses fenêtres aveugles désormais.

    Philippe DE BROCA
    Cinéma 1953

    Image Importée

  • Eric Gautier (Ciné 1982) lauréat du prix VULCAIN CST 2004

    Eric Gautier (Ciné 1982) lauréat du prix VULCAIN CST 2004

    A l’occasion de son soixantenaire, la CST a remis au goût du jour le prix Vulcain de l’Artiste Technicien.

    Image ImportéeA la suite d’une première conférence autour de Raymond Depardon,
    Emmanuelle Béart a eu le privilège de remettre son prix à Eric Gautier, ceci après un discours élogieux, la comédienne ayant déjà eu l’occasion de tourner avec lui sur « Les Destinées sentimentales » réalisé en l’an 2000 par Olivier Assayas.

    Le reportage en images
    Haut
    débit et écran 17" conseillés

  • Disparition de Bernard Albaret (Son 50) nous a quittés

    Nous apprenons avec retard par son frère Guy Albaret le décès de Bernard Albaret
    le 30 septembre 1997 à Villebon sur Yvette (91).

    Né en 1924, il était issu de la deuxième promotion Son en 1950 aux côtés de Claude Soulé.

    A la sortie de l’école, il a travaillé pour la télévision mais ne se voyant pas d’avenir à développer des films noir et blanc en labo pendant des années il a abandonné ce milieu et est rentré à la Compagnie des Compteurs à Montrouge où il a travaillé pendant des années sur les radars.

    Il a ensuite travaillé longtemps chez Thomson toujours dans les radars puis dans le développement de télécommunications cryptées pour l’armée.

    Après une reconversion dans l’informatique vers 50 ans il a travaillé dans une banque jusqu’à son départ à la retraite.

  • Le cinéaste Henry Moline (Son 1958) nous a quittés

    Le cinéaste Henry Moline (Son 1958) nous a quittés

    Henry,
    nostre Enric était fait de son âme occitane. Cette
    langue qu’il aimait et qu’il défendait
    autant qu’il la pratiquait, il lui avait donné une
    partie de sa vie.Henri Moline J’étais
    moi-même  étudiant à
    l’Ecole Nationale Louis Lumière quand je le
    rencontrai la première fois en 1974. Henry avait
    créé l’association Cinéma
    Occitan où se retrouvaient
    régulièrement à l’IEO Paris
    tous ceux qui de près ou de loin
    s’intéressaient à notre culture
    d’Oc, Jean Fléchet (Machougas, la sartan,
    l’Orsalher,…), Philippe Haudiquet (auteur de
    Gardarem lo Larzac), Guy Cavagnac, Michel Gayraud, Jean Arlaud, Alem
    Surre et beaucoup d’autres. Henry avec l’IEO avait
    entrepris de faire naître du cinéma en Occitanie
    et lors de stages à Mialet (Gard) ou dans le Luberon (en
    mars 1970), à Villeneuve sur Lot organisa le tournage de
    véritables films sur la question occitane. Ce furent des
    années fécondes. N’oublions pas aussi
    sa contribution toujours militante à la chanson occitane et
    ses collaborations techniques à la réalisation et
    l’enregistrement des disques de Claude Marti, Joan dau Melhau
    ou Longamai chez Ventadorn.

    Henry,
    maître dans son métier de cinéma
    passait peu à peu à la réalisation de
    courts métrages et avait entrepris des films sur les auteurs
    occitans. Sur Jorgi Reboul, sur Enric Mouly, entre autres. En 1977, il
    réalise « l’aubre
    vielh » avec Marcelle Delpastre et Joan Dau Melhau
    autour de l’identité profonde des hommes et des
    paysages avec le magnifique poème résistant de
    Marcelle Delpastre. Le film est une de ces œuvres magiques,
    de superbe adéquation poétique entre
    l’image et le son. Le film produit et monté par
    Jean Fléchet obtient en 1978 le César de la
    meilleure oeuvre documentaire. Henry avait surpris en
    s’exprimant en occitan lors de la remise du
    trophée. La même année Henry obtient la
    Vénus de Barcelone en récompense de son
    œuvre consacrée au poète
    résistant marseillais Jordi Reboul, Jordi
    Rebol, a Trets, un jorn que bufava lo mistral
    .
    Juste mérite pour une oeuvre qui se voulait modeste mais
    d’une vérité humaniste profonde. Dans
    les années 80, il participe à la grande aventure
    de l’Orsalher de Jean Fléchet long
    métrage de cinéma dont il fait le son. Ce sont
    des semaines de travail intense mais qui, pour ceux qui y ont
    participé demeurent des moments exaltants et
    profondément ancrés dans les mémoires.

    Malgré sa
    volonté de passer au long métrage sur le
    thème du catharisme, il ne parvient pas à aboutir
    son projet et décide repartir vers cette Afrique
    qu’il aimait tant et qu’il avait si longuement
    parcourue. Après quelques années à
    Djibouti, où il assure la direction des programmes de la
    télévision nationale, il rejoint le Cameroun
    où il dirige le section télévision de
    l’Ecole supérieur des sciences et techniques de
    l’information fondée par Hervé Bourges
    où il enseigne le cinéma. Pendant ses courts
    séjours en France, grâce à
    l’appui de Guy Cavagnac (dont il fût aussi
    l’ingénieur du son sur le
    soldat Laforêt
    ), nous
    tournons ensemble de nombreux documentaires dont un film sur le
    festival de Montpellier, un portrait de l’écrivain
    Léon Cordes pour lequel il avait une tendresse et une
    admiration particulière.

    De l’Afrique,
    qu’il avait toujours aimé et qui lui fournit un
    recueil de nouvelles préfacé par Jean
    Carrière, à l’Occitanie, Henry avait
    les idées des grands larges, une culture humaniste, une
    chaleur et une convivialité qui l’ont rendu cher
    à tous ceux qui le connaissaient. Sur sa tombe, mercredi
    à la demande de ses deux filles Estelle et Laure,
    j’ai lu le poème de Marcelle Delpastre.

    « Dempuei que lo
    tuavan, ’queu país,

    coma ‘na bèstia fera,

    dempuei lo temps,

    non n’es pas mòrt,

    polsa d’enguera. »

    Francis
    Fourcou,
    jeudi
    17 juillet 2003
  • Disparition de Henri Spitalnik

    Disparition de Henri Spitalnik

    Image ImportéeLes milieux du cinéma le connaissaient en tant que représentant du CHSCT sur les tournages longs.

    Personnage haut en couleurs d’origine polonaise, son image tenait surtout du « parigot râleur sympathique » qui avait toujours une anecdote à raconter sur ses péripéties des années 60.

    Sur les images de synthèse d’une reconstitution numérique du débarquement américain de 1944, loin de s’émerveiller des prouesses technologiques de l’an 2000, il avait l’applomb de souligner la moindre qualité en comparaison avec les documents d’époque.

    Bien entendu, personne n’est allé vérifier la véracité de ses allégations, peut-être avait-il raison, qui s’en soucie aujourd’hui ?

    Nous adressons nos plus sincères condoléances à sa famille et à ses proches

  • Disparition d’Albert VIGUIER

    Disparition d’Albert VIGUIER

    Albert Recco Viguier est né le 20 Juillet 1911, fils du
    comédien François Viguier qui a été l’interprete de nombreux films parmi
    lesquels :

    « Fanfan la Tulipe » (1926) de René Leprince, « Napoléon »
    (1927) d’Albert Gance dans lequel il joue le rôle de Couthon, « La
    vie Miraculeuse de Thérèse Martin » (1929) et « Divine Croisière » (1929)
    de Julien Duvivier, « La Vie est à nous » ( 1936) de Jean Renoir, « Le
    temps des Cerises » (1937) de Jean Paul Lechanois, « Nous les gosses »
    (1941) de Louis Daquin, « Le bienfaiteur » (1942) de Henri Decoin, « Adémaï
    bandit d’honneur » (1943) de Gilles Grangier…

    Très tôt Albert Viguier est « tombé » dans le cinéma puisque
    en 1924 il a un rôle aux cotés de son père François Viguier et d’Ivan
    Mozzhukim (Mosjoukine), Nathalie Lissenko, Camille Bardou….dans « Le
    Lion des Mogols »
    réalisé par Jean Epstein (1897-1953) (qui réalisera
    entre autres « L’homme à l’Hispano-Suiza » en 1933), et photographié par
    J.L. Mundriller et F. Bougasoff.

    Puis on le retrouve comme assistant opérateur sur :

    • 1928 « La passion de Jeanne d’Arc » : Réal:
      Carl Dreyer(1889-1968). Scen: Joseph Delteil -Dir. Photo: Rudolph
      Maté.Décors: Jean Hugo Mont: Marguerite Beaugé Interp: Maria Falconetti,
      Eugène Silvain, Michel Simon, Antonin Artaud…
    • 1929 « La Merveilleuse vie de Jeanne d’Arc »
      Réal: Marc de Gastyne (1889-1982). Scen: Jean-José Frappa – Trucages:
      Walter Percy Day. Dir. Phot: Gaston Brun Op.: Lucien Bellavoine, Jimmy
      Bertiet, René Colas, Ganzli Walter. Interp: Simone Genevois, Louis
      Allibert, Genica Athanasiou, Jean Debucourt, Philippe Hériat (rôle
      de Gilles de Rais), Gaston Modot…
    • 1929 « Maman Colibri » Réal: Julien. Duvivier
      (1896-1967). Effets spéciaux Walter Percy Day Dir. Phot: René Guychard
      et André Thirard. Interp: Jeanne Dax, Jean Gérard, Hélène Hallier.
    • 1929 « Le requin » -1er film parlant réalisé
      en France-
      Réal: Henri Chomette (frère de René Clair 1896-1941)
      Dir. Phot: Leonce Henri Burel. Dec: Lazare Meerson. Interp: Samson
      Fainsilber, Rudolph Klein-Rogge, Albert Préjean, Gina Manes…

    Entre 1928 et 1930, Albert Viguier a collaboré à des
    tournages soit de Mario Nalpas :

    « Sirène des Tropiques » Réal: Mario Nalpas, Henri
    Etiévant Scén: Maurice Dekobra Réal Seconde équipe: Luis Bunuel…Interp:
    Joséphine Baker, Pierre Batcheff, Régina Dalty
    « La symphonie pathétique » Réal: Mario Nalpas, Henri Etiévant
    Interp: Georges Carpentier, Régina Dolty, Olga Day.. Pro Centrale cinématographique

    et/ou sur des productions d’Alex Nalpas :

    • « En bordée » de Joe Francis Dir Phot: Henri
      Wulschleger
    • « Disparu de l’ascenseur » de Giulio del Torré
    • « Champion du régiment »
    • 1930 « Sous les toits de Paris » de René Clair
      (René Chomette 1898-1981). Dir Phot: Georges Perinal et Georges Raulet.
      Dec:Lazare Meerson. Mus: Raoul Moretti Interp: Albert Préjean, Pola
      Illery, Edmond T Greville
    • 1930 « Le sang d’un poète » Réal: J. Cocteau
      (1889-1963) Dir Phot: Georges Perinal Mus: Georges Auric. Interp:
      Enrique Rivero, Elizabeth Lee Miller…
    • 1930 « Romance Sentimentale » C. M. Réal: S.M.
      Eisenstein (1898-1948) et Grigori Aleksandrov (1903-1984). Dir Phot:
      Edouard Tissé Mus: Alexis Arkhangelsky Dir Art: Lazare Meerson. Mont:
      Grigori Aleksandrov. Durée: 20 mn Interp: la chanteuse Mara Griy
    • 1931 « Nicole et sa vertu » Réal: René Hervil
      -Scen: Felix Gandera, René Hervil Dir Phot: Robert Lefebvre, Julien
      Ringel- Mus: Albert Chantrier- Interp: Alice Cocéa, André Roanne,
      Paulette Duvernet, Enrique Rivero.. –
    • 1936 « Une partie de campagne » Réal: Jean Renoir(1894-1979)
      d’après Maupassant Dir Phot: Jean Bourgoin et une prestigieuse 2°
      équipe avec: Yves Allegret, Jacques Becker, Henri Cartier Bresson,
      Claude Heyman, Luchino Visconti. Mus:Joseph Kosma. Durée: 40 mn. Interp:
      Sylvia Bataille, Georges St Saens, Jane Marken, André Gabriello, Jean
      et Marguerite Renoir…
    • 1937 « Le Puritain » Réal: Jeff. Musso(Joseph
      Cesar né en 1907) d’après Liam O4Flaherty. Prix Louis Delluc – Dir
      Phot: Curt Courant – Dir. Art.: Menessier, S. Pimenoff Interp: Pierre
      Fresnay, Viviane Romance, Jean Louis Barrault..
    • 1938 « La maison du maltais » Réal: Pierre.Chenal
      (1904-1990) – Scen: Jean Vignaud – Dir Phot.: Curt Courant – Interp:
      Raymond Aimos, Marcel Dalio, Louis Jouvet, Pierre Renoir, Viviane
      Romance…
    • 1938 « La Princesse Tarakanova » Réal: Fyodor
      Otsep (Ozep)(1895-1940), Mario Soldati – Scén: Hans Jacogy, Evelina
      Levi -Dir. Phot: Curt Courant, Albert Fusi, Massimo Terzano Interp:
      Annie Vernay, Roger Karl, Anna Magnani, Suzy Prim…
    • 1939 « Le jour se lève » Réal: Marcel Carné
      (1909-1996) Scén: Jacques Prévert, Jacques Viot Dir Phot: Philippe
      Agostini, André Bac, Curt Courant – Dec: Alexandre Trauner – Mus:
      Maurice Jaubert Interp: Jean Gabin, Jacqueline Laurent, Arletty, Bernard
      Blier, ….
    • 1939 « Tempête sur Paris » Réal: Bernard-Deschamps(
      Dominique Bernard Deschamps 1892-1966) Dial: André Cayatte -Dir. Phot:
      Michel Kelber -Cadre: Philippe Agostini -Mont: Pierre de Herain. Prod
      Belgatos Interp: Arletty, Marcel Dialo, Erich von Stroheim, Julien
      Carette, Jean Debucourt, André Luguet..
    • 1946 « Les portes de la nuit » Réal: Marcel
      Carné (1909-1996) Scén: Jacques Prévert – Dir Phot: Philippe Agostini
      – Mus: Joseph Kosma – Dec: Alexandre
      Trauner
      . Interp: Nathalie Nattier, Yves Montand, Pierre Brasseur,
      Raymond Bussière, Jean Vilar, Julien Carette…

    En tant que caméraman:

    • 1952 « Fanfan la Tulipe » Réal: Christian-Jacque
      (Christian Maudet 1904-1994) Scén: René Wheeler, René Fallet, Henri
      Jeanson – Dir Phot: Christian Matras Cadre: Bourreaud, Douarinou, Viguier
      Mus: Maurice Thiriet Interp: Gérard Philippe, Gina Lollobrigida, Marcel
      Herrand, Olivier Hussenot, Noël Roquevert, Geneviève Page, …
    • 1954 "Lourdes et ses Miracles" Réal:
      Georges Rouquier C.M.
    • 1956 "Rendez vous à Melbourne" Réal:
      René Lucot cadreurs: Pierre Lebon, Georges Leclerc, Pierre Levent, René
      Mathelin, Louis Miaille et Albert Viguier.

    1961 : participation à « Chronique d’un été » de
    Jean Rouch (né en 1917) et Edgard Morin. Dir Phot: Roger Morillère, Jean-Jacques
    Tarbes..Interp: Marceline Loridan.

    Image ImportéeAu
    delà de sa carrière d’opérateur, Albert Viguier restera dans les mémoires
    comme le co-fondateur, avec 7 opérateurs -Philippe Agostini, André Bac,
    Jean Lalier, Pierre Lebon, Roland Paillas, André Thomas et Albert Viguier,
    d’Alga Cinéma entre 1948 et 1950 avec un statut plus proche d’une coopérative
    d’opérateurs mettant en commun leurs caméras. Installée à ses débuts
    Place Dauphine, Alga déménage vers 1960 rue St Maur, puis après l’association
    avec Samuelson Londres en 1970 rue Jean Moulin à Vincennes. Ayant rejoint
    le groupe PANAVISION en 1997, elle est aujourd’hui à Saint Denis…

     

    Durant toutes ces années, très vite sous l’impulsion d’Albert
    Viguier qui en a pris la direction, Alga cinéma devient la première société
    de location de matériel caméra.

    Grâce à la générosité d’Albert Viguier, Alga cinéma sera
    aussi un tremplin de départ pour nombre d’opérateurs ou de productions
    grâce à des prises de participation. Beaucoup d’opérateurs se souviendront
    de son rôle pendant les évènements de Mai 68.

    Mais Albert Viguier a été également un acteur de l’innovation
    en soutenant des projets tels que la reprise vidéo sur des caméras de
    studios et surtout en soutenant totalement le projet de la LOUMA.

    Ayant quitté la Direction d’Alga en 1979, Albert Viguier
    restera toujours en veille des technologies de la production cinéma et
    nous étions quelques-uns à lui conserver une grande amitié, une relation
    très proche, à le revoir régulièrement jusqu’à ces derniers jours.

    A titre personnel, c’était un ami de longue date puisque
    j’ai connu Albert Viguier alors que j’étais encore étudiant à Vaugirard,
    il y a 40 ans, en faisant mes stages sur les tournages de Robert Enrico
    avec Jean Boffety à la photo (avec qui je travaillerai pendant plus
    de 18 ans).

    Je remercie sincèrement les personnes qui m’ont notifié
    des erreurs et omissions.

    Bio-Filmographie établie, en hommage
    à Albert Viguier, par Guy Lecouvette à partir de quelques éléments recueillis.
    Toute personne trouvant erreur ou omission sera la bienvenue pour nous
    aider à la corriger.

  • Hommage à Bernard Chaudanson

    Référence
    absolue des photographes culinaires, il avait été
    membre très actif de l’AEVLL en rejoignant le
    Comité Directeur à la fin des années
    70 et en préfaçant l’annuaire des « Anciens » en
    1986.

    Il épousa Christiane
    WOLFF, également « Ancienne » de Vaugirard, qu’il avait
    retrouvée dans ses débuts professionnels au
    service Photo des Ponts et Chaussées. Il rencontrera plus
    tard son futur partenaire, Louis SEGOND (Photo 1953), au sein de
    l’agence DUPUY COMPTON.

    Après l’ouverture
    d’un premier studio rue Mademoiselle à Paris, il s’installe
    en 1969 rue George Sand qui restera son atelier jusqu’à sa
    retraite. Ce studio de photographie deviendra l’un des plus performants
    en Île de France avec une équipe de dix personnes
    au plus fort de son activité.

    Très actif au plan
    associatif notamment à l’ANPPM, il sera très
    longtemps enseignant et juré d’examen au CFT Gobelins.

    C’est avec tristesse que nous
    présentons nos condoléances à
    Christiane, son épouse, ainsi qu’à son fils
    Patrick qui a su perpétuer l’activité
    photographique de la rue George Sand.