• Les anciens/nes au générique – Novembre 2023

    Tour d'horizon des anciennes et anciens de l'École au générique de films sortant en salle ce mois-ci.

    SEMAINE DU 1 NOVEMBRE

     

    COMPLÈTEMENT CRAMÉ !, de Gilles LEGARDINIER

    avec John Malkovich, Fanny Ardant, Philippe Bas

    Production : Bidibul Productions / Superprod
    Distribution : Universal Pictures International France

    • Pierre MAZARD – caméra (ciné, 1992)
    • Florent LAVALLEE – ingénieur du son post synchronisation (son, 1990)

       

    FLO, de Géraldine DANON

    avec Stéphane Caillard, Alison Wheeler, Alexis Michalik

    Production : Les Films Manuel Munz
    Distribution : Métropolitan filmExport

    • Lucien BALIBAR – ingénieur du son (son, 1993)
    • Florent LAVALLEE – mixage son (son, 1990)
    • Lucien RICHARDSON – montage son (son, 2016)

       

    LE THÉORÈME DE MARGUERITE, de Anna NOVION

    avec Ella Rumpf, Jean-Pierre Darroussin, Clotilde Courau
    Production : TS Productions
    Distribution : Pyramide Distribution

    • Roman DYMNY – mixage re-recording (son, 1999)
    • Hugo DEGUILLARD – perchman post-synchro (son, 2015)
    • Thibaut MACQUART – mixage post-synchro (son, 2015)
    • Jonas ORANTIN – superviseur post-synchro (son, 2015)

      SEMAINE DU 8 NOVEMBRE

    •  
    • L'ABBÉ PIERRE – UNE VIE DE COMBATS, de Frédéric TELLIER

      avec Benjamin Lavernhe, Emmanuelle Bercot, Michel Vuillermoz

      Production : WY Production / SND
      Distribution : SND

    • Renaud CHASSAING – direction de la photographie (ciné, 1992)

       

    • LA PASSION DE DODIN BOUFFANT, de TRAN Anh Hung

      avec Juliette Binoche, Benoît Magimel, Emmanuel Salinger

      Production : Curiosa Films
      Distribution : Gaumont Distribution

    • TRAN ANH Hung – réalisation (ciné, 1987)
    • Jonathan RICQUEBOURG – direction de la photographie (ciné, 2013)
    • Thierry VERRIER – 1er assistant réalisation (ciné, 1980)
    • Cyrille HUBERT – 1er assistant opérateur (ciné, 2013)
    • Céleste OUGIER – 2ème assistante caméra (ciné, 2018)
    • Georges HARNACK – chef électricien (ciné, 2013)

       

    • SIMPLE COMME SYLVAIN, de Monia CHOKRI

      avec Magalie Lépine Blondeau, Pierre-Yves Cardinal, Francis-William Rhéaume

      Production : Metafilms INC
      Distribution : Memento Distribution

    • Olivier GUILLAUME – mixage (son, 2010)
    • Thibault NOIROT – assistant auditorium (son, 2010)
    • Benjamin CHAUDAGNE – machiniste (ciné, 2013)
    • Florian BERTHELLOT – opérateur steadicam (ciné, 2013)
    • Raphaël AUGER – électricien (ciné, 2015)
    • François WALEDISCH – ingénieur du son (son, 1977)

      SEMAINE DU 15 NOVEMBRE

       

    • GUEULES NOIRES, de Mathieu TURI

      avec Samuel Le Bihan, Amir El Kacem, Jean-Hugues Anglade

      Productions : Alba Films, Marcel Films
      Distribution : Alba Films

    • Gurwal COÏC – supervision montage son (son, 2000)
    • Théo SERROR – montage son (son, 2018)

       

    • LITTLE GIRL BLUE, de Mona ACHACHE

      avec Marion Cotillard, Marie Bunel, Marie-Christine Adam

      Production : Les Films du Poisson, Wrong Men Productions
      Distribution : Tandem

    • Céleste OUGIER – 1ère assistante caméra (ciné, 2015)
    • Florian BERTHELLOT – steadicam & 2ème caméra (ciné, 2013)

       

    • LE PETIT BLOND DE LA CASBAH, de Alexandre ARCADY

      avec Léo Campion (II), Marie Gillain, Christian Berkel

      Productions : Alexandre Films
      Distribution : Dulac Distribution

    • Gilles HENRY – direction de la photographie (ciné, 1983)

       

    • VINCENT DOIT MOURIR, de Stephan CASTANG

    • avec Karim Leklou, Vimala Pons, François Chattot

      Production : Capricci Production / Bobi Lux / Wild West
      Distribution : Capricci Films


      SEMAINE DU 22 NOVEMBRE

       

      LA VENUS D'ARGENT, de Héléna KLOTZ

      avec Claire Pommet, Niels Schneider, Sofiane Zermani

      Productions : Les Films du Bélier
      Distribution : Pyramide Distribution

    • Victor SEGUIN – direction de la photographie (ciné, 2011)
    • Florent TITE – 1er assistant caméra (ciné, 2011)

       

    • RIEN À PERDRE, de Delphine DELOGET

      avec Virginie Efira, Félix Lefebvre, Arieh Worthalter

    • Production : Curiosa Films
      Distribution : Ad Vitam

    • François BOUDET – ingénieur du son (son, 2007)
    • Sacha LEVEQUE – assistante vidéo (ciné, 2021)
    • Louis-Julien PANNETIER – stagiaire son (son, 2021)

      SEMAINE DU 29 NOVEMBRE

       

      LA TRESSE, de Lætitia COLOMBANI

      avec Kim Raver, Avi Nash, Fotinì Peluso

      Production : Curiosa Films, Moana Films
      Distribution : SND

    • Laetitia COLOMBANI – réalisatrice (ciné, 1998)
    • Lucas LE NEOUANIC – assistant mixage (son, 2018)
  • Soirée en hommage à Pascal Spitz le 13 novembre 2023 à Louis-Lumière

    Pascal Spitz, professeur emblématique et coordinateur du master Son à Louis-Lumière, également ancien élève de l'école (promo 1985), est décédé le samedi 7 octobre au terme d'une courte et fulgurante maladie.

    Une soirée hommage est organisée à l'école ce lundi 13 novembre de 19h à 22h, pour permettre au plus grand nombre de ses collègues, étudiants et anciens étudiants de se rassembler pour lui dire au revoir.

    Pour les anciennes et anciens qui souhaiteraient venir le 13 novembre, vous pouvez vous inscrire via le lien suivant afin que votre nom soit enregistré au poste de sécurité de la Cité du Cinéma:

     https://forms.office.com/e/Gspqv1sTw4

     

  • Euzhan Palcy (Ciné 1984), itinéraire d’une pionnière, rétrospective au Centre Pompidou

    Le Centre Pompidou rend hommage, du 8 au 19 novembre 2023, à la cinéaste martiniquaise Euzhan Palcy (Ciné 1984), pionnière et méconnue, en proposant une rétrospective de ses œuvres.

    Première femme récompensée par le César de la meilleure première œuvre, première également à qui les studios américains confiaient la responsabilité d’un tournage, première à diriger Marlon Brando, Euzhan Palcy a passé sa carrière à ouvrir des portes. Grandie dans la Martinique des années 1960, la gamine que rien ne prédisposait au cinéma sort diplômée de La Sorbonne et de l’Ecole nationale supérieure Louis-Lumière et réalise son premier long métrage à 25 ans à peine.

    Il faut revoir aujourd’hui ses films emblématiques, Rue Case-Nègres, en 1983, et Une saison blanche et sèche, en 1989, qui dénonce les crimes de l’apartheid en Afrique du sud, comme l’ensemble de ce parcours qui traverse et raconte plusieurs décennies et différents territoires.

     

    Jean Harnois et Euzhan Palcy sur le tournage d'Une saison blanche et sèche, en 1989

     

    Douze films au total, entre fictions, documentaires et œuvres pour la télévision, tendus vers la dénonciation obstinée du racisme et des discriminations systémiques. L’Oscar d’Honneur pour l’ensemble de sa carrière, reçu à Los Angeles en novembre 2022, révélait la reconnaissance unanime de la cinéaste dans les pays anglo-saxons, déjà marquée par des rétrospectives au MoMA de New York, au Barbican Center de Londres ou au Festival International du film de Toronto. L’œuvre cinématographique, vivante, d’Euzhan Palcy est importante, bien que trop peu mise à l’honneur en France, dans son pays, pour le moment.

    Cette invitation du Centre Pompidou, en écho à la programmation Ouvrir la marche, 1983-2023 : 40 ans de lutte contre le racisme, qui revient et actualise les questions communes à une époque, prend la forme, jusqu’au 19 novembre d’une rétrospective que la cinéaste accompagne généreusement, offrant en plus de nombreuses rencontres, une belle masterclasse.

    Découvrez le programme.

  • Yves Tulli (Ciné 1961) nous a quittés

    Nous avons appris avec tristesse la nouvelle du décès, survenu vendredi 29 septembre 2023, de Yves Tulli, à l'âge de 84 ans.

    Ses obsèques aront lieu vendredi 6 octobre à 15h30 au cimetière du Montparnasse, 3 rue Emile-Richard à Paris 14e.

    Nous reviendrons prochainement sur son parcours.

    Les pensées des Anciens de Louis-Lumière vont à son films Vincent, à ses petits-fils et à ses proches.

  • Hommage à Eléonore Faucher, Ciné 1993

    Chers anciennes et anciens élèves,

    C'est avec une grande tristesse que nous avons appris la disparition ce dimanche 27 août 2023 de Eléonore Faucher, à l'âge de 50 ans.

    Ancienne élève de Louis-Lumière, promo Ciné 1993, elle avait commencé sa carrière comme assistante caméra sur un certain nombre de films dont "La Vie de Jésus", "Dieu seul me voit", "Kennedy et moi".

    Ayant réalisé un court-métrage pendant ses études ("Les toilettes de Belleville"), elle en réalise un deuxième en 1998 intitulé "Ne prends pas le large". 

    C'est en 2003 qu'elle écrit et réalise son premier long, "Brodeuses", pour lequel elle recevra l'année suivante plusieurs récompenses dont le Grand prix de la semaine de la critique au Festival de Cannes. Plus tard, elle écrit et réalise "Gamines", puis le téléfilm "Les Déferlantes".

    Pour la télévision, elle réalise aussi "La Maladroite", avec Isabelle Carré et Emilie Dequenne. Sa dernière oeuvre, "Et la montagne fleurira", série historique en 6 épisodes créée, écrite et réalisée par elle, est diffusée avec succès sur France 2 en septembre 2022.

    Artiste complète, Eléonore Faucher avait aussi trouvé l'inspiration pour écrire deux romans: "Quand les cigognes claquaient du bec dans les eucalyptus" et "Un petit quelque chose de différent".

    Elle avait également pris le temps de parrainer deux élèves de la section Cinéma, l'un en 2011, l'autre en 2012.

    Nous saluons la femme autant que l'artiste et adressons à ses proches, en particulier ses deux enfants, nos messages de condoléances et de soutien.

    Photographie de Pascal Chantier : Eléonore Faucher en 2009, pendant la promotion du film "Gamines"


    La cérémonie d'adieu aura lieu le mercredi 6 septembre à 13h30 au crématorium du Père Lachaise

    Pour faire un don à l'association Rose Up qui accompagne les malades du cancer : https://donner.rose-up.fr/projects/eleonore-faucher

     

  • Hommage à Samy Guilbert, Photo 1954

    La nouvelle inéluctable est arrivée. Samy nous a quittés dans sa 95e année. Pour nos étudiants et anciens de l’ENS Louis-Lumière de ces quelques dernières décennies, de qui peut-il bien s’agir ?

    Ce nom désignerait-il un garçon ?
    Non, il s’agit d’un surnom. C’est ainsi que Marie-Thérèse Guilbert, née en 1924 à Paris, était appelée par ses trois sœurs. Ça lui restera toute sa vie.
    Fille d’un chef des travaux à l’Académie des sciences, son intérêt pour la technique de la photographie la conduisit vers la déjà fameuse école qu’on appelait à l’époque uniquement « Vaugirard » en section Photo de 1954.

    De mon côté, Photo 1961, il m’aura fallu bien des années pour m’intéresser à l’association des anciens élèves. Aussi je n’ai connu Samy que dans les années 1980 lorsque je me suis intéressé au devenir de cette école grâce à laquelle j’ai pu m’épanouir dans ce métier. L’École avait déjà quitté le 85 de la rue de Vaugirard pour cause de locaux devenus insalubres et être transférée dans d’autres bâtiments guère plus neufs, répartis du côté de la Contrescarpe. Samy était depuis plusieurs mandats à la tête du bureau de l’AEVLL (pour Anciens Élèves de Vaugirard Louis-Lumière). Célibataire, photographe indépendante dans l’industrie et la publicité, elle avait à ce moment-là un beau studio de prise de vue boulevard Davout. Les réunions du bureau se tenaient là, au milieu de ses travaux en cours sur plusieurs petits plateaux de prises de vue, entre les glaceuses. Je me souviens surtout de collections d’épis de maïs d’un de ces clients, important grainetier d’Aquitaine.

    Elle était entourée d’amis fidèles qui se dévouaient pour l’aider à enrichir la rédaction des bulletins, leur édition et les routages qui se faisaient chez les uns ou les autres avant l’envoi par la poste en calculant la quantité permettant de bénéficier des tarifs « envois en nombre ». Sans parler des d’AG…, la routine, quoi !. Elle tenait beaucoup aux liens avec l’École et essayait d’intéresser les élèves par des réunions en début ou fin d’année. Son crédo : « Que l’association dure… ».
    Surtout elle sut mener à bien la réédition de l’annuaire des anciens. Un document remarquable, très important valorisant nos métiers et l’École bien sûr. Grâce aux liens qu’elle avait dans nos professions et aux expositions professionnelles où l’AEVLL essayait d’avoir toujours un stand, la chasse aux sponsors permit l’édition au coût non négligeable de ce document fondamental.
    Afin de passer la main, elle me proposa de me porter candidat à la présidence après avoir été vice-président Photo. Je pus le faire durant deux mandats à une période de troubles importants au sein de l’École (grèves, réunions agitées, etc.). Un nouveau directeur venait d’être nommé. Sa mission : réussir le transfert de l’École dans un nouveau bâtiment conçu pour les trois métiers enseignés mais loin à l’Est, à côté de la cité Descartes de Noisy-le-Grand.
    En retraite Samy passera les étés dans le Jura à Chevrotaine, qui connaît ? Ce n’est pas loin de la Suisse. Elle y aménagea une demeure pleine de charme aux murs épais, les hivers y sont si rudes. Pendant la guerre ses parents s’étaient repliés dans cette région. Samy me raconta des événements qui auraient pu finir dramatiquement suite à l’hébergement de migrants fuyant le nazisme. Avec mon épouse nous lui avons rendu visite par un bel été en 2008 où elle m’a confié des cartons d’archives parmi lesquelles Gilles Flourens vous en a exposé des éléments historiques lors de notre AG du 14 juin dernier. C’est lors de cette visite que je me suis permis de reproduire le cadre avec ce beau portrait de Samy dans sa jeunesse.
    Cette femme était pour nous très attachante, sa culture et sa rigueur se mêlant parfaitement. Malgré les fatigues de l’âge, on l’accompagna pour assister encore à quelques AG de l’association devenue ALL (Anciens de Louis-Lumière), Vaugirard est si loin maintenant.
    La dernière à laquelle elle participa avec entrain fut celle où un certain Fréderic Castelnau s’annonçait pour prendre la direction du bureau de l’ALL. Au sortir de la réunion, se félicitant de sentir que l’association allait pouvoir vivre encore et encore, elle nous glissa : « Ce jeune homme malin (sic) saura gérer adroitement l’association ».

    Résidant à Bourg-la-Reine, sa santé se dégradant, elle passera un long séjour en clinique à L’Haÿ-les-Roses où je la visitais souvent. J’ai eu, durant cette période, de bons échanges téléphoniques avec son neveu résidant vers Dijon, neveu qu’elle estimait. Elle ne retournera pas chez elle. Elle sera admise à passer ses dernières années dans un bon établissement à côté de Chalon-sur-Saône. Elle s’y sentait bien, jusqu’à son dernier soupir…

    Jean Francillon, Photo 1961

  • Sortie du film « Les Algues vertes », d’après un scénario d’Inès Léraud (Ciné 2006)

    À l'occasion de la sortie en salles, le 12 juillet 2023, du film Les Algues vertes, de Pierre Jolivet, rappelons que le scénario a été écrit par Inès Léraud (Ciné 2006), d'après sa bande dessinée illustrée par Pierre Van Hove.

    Adaptation d'Algues vertes – L’histoire interdite, la bande dessinée d’Inès Léraud et Pierre Van Hove, tirée de l'enquête menée par Inès Léraud sur le scandale des algues vertes et qui s’est vendue plus de 130 000 exemplaires.

    Synopsis

    Pas moins de 3 hommes et 40 animaux ont été retrouvés morts sur les plages bretonnes. L'identité du tueur est un secret de polichinelle : les algues vertes. Inès Léraud est encore une toute jeune journaliste, quand, animée par une conscience écologique, elle décide d’aller s’installer en Bretagne pour enquêter sur ce phénomène. Au gré de ses rencontres avec des lanceurs d’alerte, des scientifiques, des agriculteurs et des politiques, elle élucide non sans difficultés un demi-siècle de fabrique du silence : des échantillons qui disparaissent dans les laboratoires, des corps enterrés avant d'être autopsiés, des jeux d'influence, des pressions…La vérité vaincra-t-elle ?

    Avec Céline Sallette, Nina Meurisse.

    Production : 2.4.7. Films

    Directeur de la photographie : Olivier Boonjing, SBC

    Chef opéraeur du son : Raphaël Ridao

    Montage : Yves Deschamps

    Mixage : Thomas Gauder

    Consulter le site Internet d'Inès léraud.

  • Des Anciens au palmarès de Cannes 2023

    Le Prix de la Mise en Scène du 76e Festival de Cannes a été décerné au cinéaste Tran Anh Hung (Ciné 1987) pour son film La Passion de Dodin Bouffant, dont les images sont signées Jonathan Ricquebourg, AFC (Ciné 2013). D'autres Anciens sont au générique de films primés.

    Rappelons que Tran Anh Hung a réalisé, entre autres, L'Odeur de la papaye verte (1993) et Cyclo (1995), deux films photographiés par Benoît Delhomme (Ciné 1982).

    • La Passion de Dodin Bouffant, Prix de la Mise en Scène
    • Tran Anh Hung – réalisation – ciné, 1987
    • Jonathan Ricquebourg – chef opérateur – ciné, 2013
    • Thierry Verrier – 1er assistant réalisation – ciné, 1980
    • Cyrille Hubert – 1er assistant opérateur – ciné, 2013
    • Georges Harnack – chef électricien – ciné, 2013
    • Benjamin Chaudagne – machiniste – ciné, 2013
    • Florian Berthellot – opérateur steadicam – ciné, 2013
    • Raphaël Auger – électricien – ciné, 2015
    • Céleste Ougier – 2e assistante caméra – ciné, 2018
    • François Waledisch – chef opérateur du son – son, 1977
    Anatomie d'une chute, de Justine Triet, Palme d'or
    Bénédicte Dujardin – 2e assistante réalisation – ciné, 2008
    Julien Sicart – chef opérateur son – son, 1998
    Baptiste Kleitz – son – son, 1991
    Claire Bernengo – son – son, 2011
    Nicolas Fournier – son – son, 2011
    Hugo Corbel – recorder (assistant auditorium) – son, 2021.
  • Stéphane Cojot-Goldberg (Ciné 1989) expose au CTAC de Montreuil

    Stéphane Cojot-Goldberg, photographe plasticien, va exposer une série de portraits au Centre Tignous d’Art Contemporain (CTAC).

    Chaque portrait est un triptyque dans lequel il capte trois aspects de la personnalité du modèle en explorant son histoire, sa culture et ses rêves. De la préparation à la prise de vue, le modèle participe activement au processus créatif pour produire une œuvre unique.
    Par ailleurs, Stéphane est un des rares photographes qui crée nombre de ses photos au format CinémaScope.

     

    CTAC : 116, rue de Paris à Montreuil (Métro Robespierre)

    Dates : du 1er au 15 avril 2023

    Mercredi au vendredi : 14h-18h

    Jeudi : nocturne jusqu’à 21h

    Samedi : 15h-19h.

     

    Les samedis 1er et 15 avril Stéphane Cojot-Goldberg sera présent pour signer son livre de portraits en triptyque. 

     

    Louise

  • Victor Seguin (Ciné 2011), invité du Ciné-Club Louis-Lumière

    Le ciné-club des étudiant.es de Louis-Lumière vous donne rendez-vous le mardi 14 février pour l'avant-première du film BLUE JEAN, de Georgia Oakley. La projection sera suivie d'une rencontre avec Victor SEGUIN (Ciné 2011), chef-opérateur.

    Mardi 14 février à 19h30
    Au Cinéma Le Grand Action
    5 rue des écoles
    75005 Paris

    Préacheter son billet à la Ciné Boutique du Grand Action

    Consulter le site du Grand Action

     

    Le film

    BLUE JEAN
    De Georgia Oakley
    Angleterre, France/2023/1h37
    Avec Rosy McEwen, Kerrie Hayes, Lucy Halliday

    1988, l’Angleterre de Thatcher. Jean, professeure d’éducation physique homosexuelle, mène une double-vie depuis le vote d’une loi stigmatisant la communauté gay. C’est sans compter sur l’arrivée d’une nouvelle étudiante qui menace de révéler son secret.

    Consulter la page du film sur le site de UFO distribution

     

    Victor Seguin, chef-opérateur

    Après une licence de cinéma, Victor Seguin devient machiniste puis électricien sur des courts-métrages. Il rentre ensuite à l’ENS Louis-Lumière dont il sort diplômé en 2011.
    Il assiste d’abord des chef.fes opérateur.ices comme Eric Gautier, avant de devenir lui-même chef opérateur.
    Il a travaillé sur des films comme Gagarine de Fanny Liatard et Jérémy Trouilh, et À plein temps de Eric Gravel.
    Il vient nous parler de son nouveau film Blue Jean, présenté ici en avant-première.

    Consulter le site pro de Victor Seguin


    Séance organisée en partenariat avec Le Grand Action, UFO Distribution, l’AFC, ARRI France, Next Shot et l’ENS Louis-Lumière