Henri Gaud, photographe, trichromiste, propose des formations sur différents procédés argentiques. De la chambre 8×10 aux tirages alternatifs (platine, gomme, charbon, chromoplatine, trichromie RA4 etc), Henri Gaud vous accueille dans son domaine entièrement dédié à la photographie : deux laboratoires, et tout le matériel nécessaire à toutes sortes de prises de vues.
Un film réalisé par l’atelier du cyclope
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Henri Gaud (Photo 78) propose des formations sur différents procédés argentiques.
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Antoine Schneck (Ciné 88) expose « leurs chiens » au château de Beauregard (41)
Le château de Beauregard (41) accueille à partir du 18 février une exposition d’ Antoine Schneck intitulée « Leur chien ». Elle est consacrée aux chiens de personnalités et directement inspirée par la galerie des portraits du château. Elle est composée de 70 portraits de chiens de personnalités, d’Isabelle Adjani à Frédéric Mitterrand en passant par Yves Saint Laurent ou Daniel Auteuil.
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Technique et esthétique de l’utilisation d’un passage du net au flou tendant vers l’infini. A propos de quelques films récents employant une profondeur de champ particulièrement courte
Dans la profondeur d’une image de type photographique, la profondeur de champ se définit comme la zone qui apparaît nette, le reste étant plus ou moins flou. En fait, la variation de ce qui est flou à ce qui est net se fait continuellement et le spectateur voit net une partie de cette progression.
La limite de ce qui est vu net varie selon le grandissement de l’image à la projection et selon l’importance de la netteté dans le plan de mise au point, endroit précis où on est le plus net. Avec les perfectionnements dans la correction des aberrations des objectifs, la netteté dans le plan de mise au point s’avère plus grande, la profondeur de champ se réduit donc. De plus, la transition entre ce qui est net et ce qui est flou est plus ou moins rapide selon différents paramètres : ouverture du diaphragme, focale, distance de mise au point, et, plus la transition est rapide, plus la profondeur de champ est courte, mais aussi plus le flou est flou.
Si la différence entre ce qui est le plus net et ce qui est le plus flou augmente, le spectateur voit plus clairement où se trouve la zone de netteté. Avec l’utilisation d’objectifs récents à grande ouverture, la profondeur de champ devient toujours plus courte et les limites de son étendue plus visibles. Ce constat nous a amené à nous poser la question suivante : en quoi l’évolution de la transition du net au flou produite par l’optique a pu participer d’esthétiques cinématographiques nouvelles ?
Dans la première séquence de Antichrist, Lars Von Trier utilise cette courte profondeur de champ pour diriger le regard du spectateur. Ainsi, il lie des éléments de la narration par des bascules de point. Si le spectateur perd la liberté potentielle d’aller regarder où il le souhaite dans l’image, la zone de netteté l’aide à concentrer son champ de vision précise sur l’élément important de l’action.
Mais le flou peut aussi être utilisé pour lui-même, même s’il est rare au cinéma car il supprime ce qui semble être le but premier de celui-ci : la représentation. Le flou travaille les textures et permet de ressentir physiquement les matières, comme dans Hunger de Steve Mc Queen. Il altère également notre vision de l’espace et en donne ainsi un sentiment particulier. Enfin, la courte profondeur de champ et les pertes de point qu’elle occasionne apparaissent parfois dans des films où les mouvements de la caméra et des acteurs sont complexes. Cela participe d’un sentiment de présent, d’une proximité avec les personnages.
En conclusion, nous pouvons estimer que la courte profondeur de champ, en basculant sa mise au point en fonction du regard d’un personnage, en transmettant ce qu’il ressent par l’utilisation du flou, en augmentant le sentiment de proximité participe d’une esthétique renouvelée de la subjectivité.
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L’exposition « Gisants » d’Antoine Schneck (Ciné 88) est prolongée jusqu’au 4 mars 2012
Le Centre des monuments nationaux a invité Antoine Schneck à travailler au sein de la basilique cathédrale de Saint-Denis.
Le travail réalisé à la basilique cathédrale de Saint-Denis, au début de cette année, porte sur les gisants de la nécropole royale sur lesquels l’artiste pose, dans une écriture résolument moderne, un regard renouvelé, sous des angles inaccessibles aux visiteurs.
La taille et la qualité des tirages permettent ainsi aux spectateurs d’accéder à une nouvelle approche des visages et des corps des Reines et Rois de France.
Dates
Du 24 mai au 4 mars 2012Droits d’entrée
• Plein tarif : 7 €
• Tarif réduit et professionnel spectacle : 4,50 €
• Groupe adultes (à partir de 20 personnes) : 5,50 €
• Entrée gratuite pour les moins de 18 ans et pour les moins de 26 ans ressortissants des 27 pays de l’Union européenne et résidents réguliers non européens sur le territoire français.Renseignements
Basilique cathédrale de Saint-Denis
1, rue de la Légion d’Honneur
93200 Saint-Denis
tél. 01 48 09 83 54 -
Nadège Abadie (Photo 2012) présente son site
Nadège Abadie, étudiante en troisième année "Photo", vous présente son site.
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Etude qualitative et perceptive de pre?amplificateurs audio.
Ce mémoire est une étude sur la qualité métrologique et perçue des préamplificateurs audio. Dans la chaîne audio, le préamplificateur intervient juste après le microphone et serait d’une importance capitale dans la couleur du son et l’orientation esthétique d’un projet audio.
Au terme de mesures objectives et de tests perceptifs (subjectifs) sur une population d’ingénieurs du son, nous tenterons de voir si cette hypothèse est justifiée ou non. À la suite de ces études, nous avons l’intention d’émettre des propositions pour un meilleur préamplificateur théorique, puis pour le préamplificateur favori des ingénieurs du son. Pour finir, nous essayerons de voir quels sont les liens entre ces deux résultats et s’ils sont probants.
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Ciné-Club de l’Ecole Louis-Lumière, séance du 6 mars 2012
Pour la sixième séance de la saison, les étudiants de Louis-Lumière sont heureux d’annoncer la venue de Hughes Poulain (Ciné 88), directeur de la photographie, et Guillaume Le Braz, ingénieur du son, qui viendront nous parler de leur travail autour du film Avida de Gustave Kervern et Benoît Delépine, ainsi que de l’ensemble de leur parcours.
Mardi 6 mars – 20h Le Grand Action 5, rue des Ecoles 75005 Paris
La séance est ouverte à tous.
Tarifs habituels du cinéma. A noter : carte UGC illimité acceptée 3€ pour les moins de 26 ans munis d’une carte cinépassion (2€)
La séance se terminera autour d’un pot offert par les sponsors (Arri, Kodak, Transpalux, Transvideo).
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24 février 2012 : 37e cérémonie des César
Les Anciens nommés pour les César 2012 :
Meilleur film – Meilleur réalisateur
Pierre Schoeller (Ciné 84), L’exercice de l’Etat
Meilleur Premier Film
Muriel Coulin (Ciné 87), 17 filles
Meilleur Son
Nicolas Moreau (Son 99), Jean-Pierre Laforce (Son 75), L’Apollonide, souvenirs de la maison close
Jean-Pierre Laforce (Son 75), L’exercice de l’Etat
Emmanuel Croset (Son 91), Polisse
André Rigaut (Son 80), La guerre est déclarée
Meilleure Photo
Pierre Aïm (Ciné 81), Polisse
Julien Hirsch (Ciné 88), L’exercice de l’Etat
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10 mars 2012 à 14h30 -Rencontre avec les jeunes talents
A l’occasion du congrès de l’UPP et dans le cadre des « Rencontre jeunes talents des principales écoles de photographie », à l’Espace Pierre Cardin , nous vous invitons à venir découvrir les travaux d’une partie de la promotion Photo 2011 :
Valentina Barriga
Romain Bassenne
Renaud Bouchez
Thomas Sanchez
Dorian TetiEspace Cardin
1, avenue Gabriel
75008 Paris -
Mise en scène photographique du quotidien. Théâtralisation de l’espace domestique
Le premier point de notre re?flexion est consacre? au concept de the?âtralite?, d’abord dans la tradition picturale, puis, de montrer en quoi le me?dium photographique he?rite de toute cette tradition de la repre?sentation the?âtralise?e. En plus d’être l’he?ritie?re de la peinture, elle l’est e?galement du the?âtre. Nous interrogerons alors le concept de l’instant de?cisif, qui a entraîne? le me?dium vers le simulacre de son authenticite?. Nous analyserons ensuite comment la the?âtralite? revient au coeur du questionnement photographique au tournant des anne?es 1960 et comment Jeff Wall, notamment, s’inspire de la tradition picturale et de?veloppe le concept du presque documentaire.
Pourquoi certains photographes vont-ils mettre en sce?ne le quotidien et the?âtraliser leur espace domestique, alors qu’il pourrait se pre?senter a? eux de façon moins construit, ou pour le dire autrement, plus « authentique » ?
Nous e?valuerons dans le deuxie?me temps de ce me?moire l’intention d’une telle de?marche, consistant a? mettre en sce?ne la banalite? du quotidien, et comment certains photographes, malgre? la croyance dans l’authenticite?, et malgre? le ve?risme inhe?rents au me?dium, vont s’efforcer de de?montrer sa nature de simulacre et la capacite? du re?el a? être habite? par la fiction, que permet de restituer la photographie.Enfin, si la photographie re?ve?le le simulacre des apparences, en particulier dans les rituels profanes, qui ont pour de?cor l’espace domestique, certains photographes et artistes, dans une volonte? d’utiliser l’ordinaire comme terrain d’expe?rimentation, au coeur du re?el, et perturbant le cours des choses et des actions banales, vont remettre en cause les attitudes norme?es qui prennent place dans cet espace domestique. Afin de discuter l’authenticite? me?me de nos actions, et de re?agir face a? la convention impose?e par l’espace domestique, le geste absurde sera e?rige? comme la figure libre d’e?mancipation a? la norme.


