Thierry Joly (photo 1981), s'est éteint le 21 janvier 2021 en Corée où il vivait avec sa compagne.
Toutes nos pensées vont vers ses proches et ses amis qui l'ont connus.
Thierry Joly (photo 1981), s'est éteint le 21 janvier 2021 en Corée où il vivait avec sa compagne.
Toutes nos pensées vont vers ses proches et ses amis qui l'ont connus.
Dans l'optique de mettre en place un partenariat de longue durée entre les étudiants de l'ENS Louis-lumière et le département journalisme de la Boston University aux États-Unis, deux anciens étudiants de la promotion Photo 2017, Léo Michallet et Arthur Crestani, ont été invités à couvrir les Primaires américaines au New Hampshire en février 2020.
Nous vous invitons à découvrir le fruit de leurs travaux nés dans leur immersion au coté des étudiants américains
Léo Michallet, réalisateur et photographe indépendant, a travaillé pendant deux ans comme graphiste et directeur artistique chez Solab, une société de production audiovisuelle basée à Paris après son cursus à l'ENS LL. Cette expérience lui a permis de collaborer avec de nombreux réalisateurs, pour diverses agences et campagnes publicitaires.

Four Years Later, court-métrage
En février 2020, le réalisateur Léo Michallet a traversé le New Hampshire à la rencontre des élections primaires démocrates américaines. C’est encore le « monde d’avant », mais déjà le pays fait face à une crise politique et sociale sans précédent, et doit faire le choix du candidat démocrate qui affrontera Donald Trump en novembre. Le réalisateur dresse le portrait d’Alex, un jeune américain de 25 ans, et projette à travers son regard sa vision d’une Amérique divisée, à l’image de ses figures politiques actuelles
Arthur Crestani est devenu photographe documentaire après des études en sciences politiques et en urbanisme. Son travail interroge les aspects sociaux, politiques et esthétiques des mutations urbaines, en France comme à l’étranger. A partir de lectures de la ville comme espace spectaculaire, ses projets questionnent la fabrique visuelle de l’urbain à l’aune des mythologies contemporaines. Il se consacre actuellement à la réalisation de Plaine de France, un projet au long cours sur la Seine Saint-Denis, à l’aune de l’horizon des JO de Paris 2024.
LCDs & LEDs – Feb 2020
"La politique américaine est une allégorie de l’époque. Spectaculaire et marchandisée, elle est mise en scène et réduite à un affrontement théâtral entre des figures, une litanie de prénoms : « Bernie », « Pete », « Amy », « Joe » … qui s’emparent d’un micro pour se raconter. Plongé dans la campagne la primaire démocrate du New Hampshire, j’ai suivi ces candidats de meetings en meetings, de gymnases en mairie, d’universités en bureaux de vote dans des lycées.
Ce travail interroge les espaces et les gestes qui font de la politique américaine un spectacle, avec ses scènes, ses acteurs, son public et ses caméras. Mais il raconte aussi les paysages d’un hiver : la douce banalité des villes du New Hampshire, la beauté de ses forêts, le cœur de ses habitants, aussi ordinaires qu’excentriques."
C'est avec tristesse que nous avons appris la disparition de Claude Bailblé survenue chez lui le 15 janvier, dans sa 74e année. Claude était enseignant-chercheur, maître de conférences au département Cinéma de l'université de Paris VIII et professeur intervenant dans des écoles professionnelles, notamment l'ENS Louis-Lumière où nombre d'entre vous l'on bien connu, ainsi qu'à la Femis, l’INSAS (Bruxelles), à l’Escuela internacional de cine y televisión (Cuba), à l’Institut spécialisé du cinéma et de l'audiovisuel (Maroc), etc
Nous partageons avec vous les mots de Vincent Lowy, directeur de l'ENS Louis-Lumière à propos du parcours de Claude Bailblé.
"Ce spécialiste des techniques de l'image et du son a marqué de son empreinte beaucoup d'étudiants.e.s, qui se souviendront longtemps de cet homme généreux et passionné, qui savait communiquer avec clarté et subtilité les mille nuances de sa pensée du cinéma. Ses enseignements étaient de véritables moments de partage, ses recherches sur les interactions entre l'esthétique et les pratiques instrumentales ou sur les sciences cognitives appliquées à la mise en scène feront date.
Après avoir forgé des théories sur la technique dont rendent compte d'excellents articles parus dans les Cahiers du cinéma à la fin des années 70, Claude Bailblé a soutenu sa thèse en 1999 sous la direction d'Edmond Couchot, elle était intitulée : "La perception et l'attention modifiées par le dispositif cinéma". Il a souvent écrit pour le Cahier Louis-Lumière (Le noir et blanc au cinéma dans le numéro 1, Problèmes de spatialisation en son multicanal dans le numéro 2, En relief, l'image et le son dans le numéro 4…), il a contribué à certains de nos programmes de recherche et est encore venu à l'école il y a un an ou deux pour un jury. Nous nous souvenons avec émotion de la présence chaleureuse de ce compagnon de route : s'il a enseigné les théories de l'image et la psycho-acoustique à la Fémis et dans d'autres écoles, c'est évidemment à l'ENS Louis-Lumière que ses recherches trouvaient une résonance particulière."
Ses funérailles auront lieu Jeudi 21 janvier à 15h au crématorium de Grammont à Montpellier pour une cérémonie civile.

Celles et ceux qui le souhaitent peuvent écrire à sa veuve Christine :
Christine Garcin
5 rue Gerhardt
34000 Montpellier
Nous avons appris avec tristesse la nouvelle du décès de Jean Collet, survenu mercredi 11 novembre 2020, à l'âge de 88 ans. Professeur des universités et écrivain, il était l'une des figures que comptent les théoriciens de la Nouvelle Vague, qu’il avait analysée tout au long de sa vie en tant qu'auteur de livres et critique de cinéma à Télérama et aux Cahiers du Cinéma.
D'après les archives conservées à l'Ecole, Jean Collet – enregistré sur les registres à l'époque de la rue de Vaugirard sous le prénom Jacquemont – est né à Pau (Pyrénées-Atlantiques), le 5 mars 1932. Dans sa promotion 1952, on note la présence des directeurs de la photographie Georges Barsky et Claude Robin, comme celle du cadreur Guy Delattre. Mais aussi, et surtout, avant lui, dans la promotion précédente (1951), la présence de Jacques Demy, dont il fait ainsi la connaissance, de l'assistant opérateur René Chabal et des directeurs de la photo Georges Lendi et Georges Strouvé et, après lui (promotion 1953), celle des réalisateurs Charles Bitsch et Philippe de Broca, des cadreurs et opérateurs Jean-César Chiabaut et Yann Le Masson, de l'assistant opérateur François Lauliac et du directeur de la photo Pierre Lhomme.
Après avoir travaillé au Centre audiovisuel de l’éducation nationale, il devient, en 1953, le premier opérateur-cadreur de la "Télévision scolaire". En 1954, il rencontre Henri Agel, cinéphile passionné et directeur de la classe préparatoire à l’Institut des hautes études cinématographiques – actuellement La Fémis –, mais c'est la lecture des articles d’André Bazin, de Roger Leenhardt et surtout de François Truffaut qui le portent vers la critique de cinéma.
En 1963, il écrit le premier livre de référence consacré à Jean-Luc Godard (Seghers, 1963, réédité en 1974). « La critique », avait-il coutume de dire, « est l'art d'aimer, et le critique doit défendre humblement et courageusement ce qu'il aime. » Une rencontre avec François Truffaut sur le tournage de La Peau douce, en 1964, lui donne l'occasion d'écrire le premier ouvrage sur le cinéaste (Le Cinéma de Truffaut, P. Lherminier, 1977, réédité en 1985).
Mais la critique et l’analyse de films ne sont pas les seules occupations de Jean Collet. Il a également à cœur de faire du cinéma une discipline à part entière dans les universités. Il crée l'enseignement du cinéma à Paris VII en 1970, à l’Université de Dijon en 1972 et à l’Université de Caen en 1974. Il devient professeur honoraire des universités et continue à enseigner le cinéma au Centre Sèvres (Université des Jésuites à Paris). Il collabore également au département "Fictions" d’Arte et anime de nombreux ciné-clubs, notamment à Neuilly-sur-Seine pendant 25 ans.
(Sources CNC et Le Monde – Photo de Jean Collet par Noël Simsolo)
Pour cette 33ème édition, le Festival Premiers Plans d'Angers se réinvente dans un contexte sanitaire qui ne lui permet pas, à ce jour, de se dérouler en salles.
Le Festival s'associe à LaCinetek pour proposer une édition en ligne, avec 12 films issus de sa programmation :
Hommage à Chantal Akerman : Saute ma ville ; Je, tu, il, elle ; Jeanne Dielman, 23, quai du commerce, 1080 Bruxelles ; D’Est ; La Captive ; en versions restaurées par CINEMATEK, la Cinémathèque royale de Belgique
Hommage à Federico Fellini : Le Cheik blanc, Huit et demi, Juliette des Esprits,
Cycle "Évasion" : Le Trou de Jacques Becker, La Grande illusion de Jean Renoir, New York 1997 de John Carpenter, Ariel d'Aki Kaurismäki
Ces 12 films seront à voir en ligne et en illimité du 25 janvier au 24 février inclus au tarif de 7€.
Vous pouvez dès à présent pré-acheter votre Pass Festival Premiers Plans d'Angers sur le site de LaCinetek. Un mail vous sera automatiquement envoyé le 25 janvier lors du lancement de l'événement.
Arturia, concepteur d'instruments de musique électronique basé à Grenoble recherche un nouveau chef de produit.
En tant que chef de produit chez Arturia, vos responsabilités seront les suivantes :
– Mener des études pour identifier les opportunités de marché et offrir à Arturia la capacité de créer et de lancer les produits les plus intéressants possibles, en soutenant sa stratégie de marque.
– Identifier, concevoir, communiquer et valider les caractéristiques des produits tout au long du processus de création jusqu'à leur mise sur le marché, afin d'assurer un développement et un lancement optimisés.
– Contribuer à toutes les étapes du cycle du produit grâce à une forte collaboration avec les équipes internes, notamment les ventes, le marketing, le support technique et le service après-vente.
– Promouvoir les produits en interne et en externe, en étroite collaboration avec les équipes de R&D, de vente et de marketing.
– Collaborer avec d'autres chefs de produits pour s'assurer que la création et le déploiement des produits sont optimisés et servent la stratégie globale d'Arturia en matière de produits.
Exigences du poste :
Diplôme de troisième cycle en ingénierie, marketing ou autre domaine pertinent.
Vous êtes passionné par l'informatique musicale et vous avez développé de grandes connaissances théoriques et pratiques dans ce domaine.
Vous connaissez des logiciels de musique tels que Cubase ou Ableton Live.
En tant que musicien, vous connaissez très bien les tendances musicales actuelles et vous êtes capable de défendre les clients.
Vous êtes curieux, créatif et passionné. Vous êtes à la recherche de nouveaux projets et de nouveaux défis. Votre vision et votre agilité vous permettent de comprendre le marché, ses communautés, ses acteurs et d'identifier les opportunités.
Pour postuler RDV ici : https://jobs.arturia.com/o/product-manager
Denis Pontonnier (Ciné 1981), souhaite partager avec nous le court-métrage d'animation "La ronde des saisons et son animal totem" qu'il a réalisé et auto-produit avec les moyens du bord.
Le film "La ronde des saisons et son animal totem",
fait référence à une danse et à un jeu pédagogique pour les enfants. Une année s'écoule dans et autour d'une cathédrale gothique, au voisinage d'animaux facétieux, comme la crècerelle nichant sur le site.
Version intégrale du film, sur Vimeo.
Interview et Making-Of:
Magazine 3DVF.
Magazine de Bob Grouthuis.
Plus d'infos ici : https://dpont.pagesperso-orange.fr/La_Ronde/La_Ronde.htm
Le directeur de la photo Philippe Rousselot, AFC, ASC (Cinéma 1966), sera à l'honneur, lors de la 28e édition du Festival International Camerimage, qui se tiendra à Torun (Pologne) du 14 au 21 novembre 2020, et se verra remettre le "Camerimage Lifetime Achievement Award".
Cette reconnaissance est due à son travail photographique auprès de réalisateurs de renommée mondiale tels, entre autres, que Robert Redford, Tim Burton, Guy Ritchie, Stephen Frears, Patrice Chéreau, Neil Jordan, Shane Black, Miloš Forman, David Yates, Denzel Washington et Jean-Jacques Annaud.
Pendant ses études à l'École Louis-Lumière ("Vaugirard" à l'époque), il a souvent visité le Louvre afin d'admirer, et s'en imprégner, la manière dont les maîtres de la peinture utilisaient la lumière, les couleurs et les ombres pour créer l'impact visuel désiré.
During his studies at l'École Louis Lumière he often visited the Louvre to admire and absorb the way the masters of painting had used light, and color, and shadow to make a desired visual impact. When he graduated in 1966, together with future fellow cinematographers Eduardo Serra and Noël Very, Philippe Rousselot found himself under the protective wings of the famed cinematographer Néstor Almendros. He started as his assistant and loader, and then continued until becoming a camera operator. When the opportunity arose to graduate to the role of a cinematographer, he did not hesitate and debuted with Guy Giles’ Le Clair de terre.
Le 360 Film Festival, dont la 5e édition se déroulera courant novembre 2020, accueillera la réalisatrice et productrice Céline Tricart. Diplômée de l'ENS Louis-Lumière dans la spécialité Cinéma en 2008, elle est reconnue de par le monde en tant qu'experte en 3D stéréoscopique et en réalité virtuelle.
Le 360 Film Festival favorise les rencontres professionnelles et la visibilité des contenus en Réalité virtuelle, Réalité augmentée et Grands formats (projection-dôme, écran 360°, mapping 360, installations immersives…). Vingt-trois œuvres seront présentées lors de la compétition.
Présidé par Céline Tricart, le jury sera composé d'Agnès Alfandari, directrice du Pôle numérique de l'Institut français, Judith Guez, fondatrice et curatrice du festival Rect VRso, James Sénade, spperviseur VFX, et Mauna Traikia, Onseillère territoriale nen charge du développementb numérique du territoire de Plaine Commune.
Vingt-trois œuvres seront en lice, dont neuf interactives, neuf vidéos 360, trois grands formats et deux en réalitée augmentée. Cinq seront présentées en avant-première : A Miscarriage of Justice, d'Atalanti Dionysus, Black Sequoia, de Peru Medem et Alba del Castillo, Monument'Scape "1307", création d'Art Graphique & Patrimoine, Stella Maris, d'Oleg Nikolaenko, et Windows into Prison, de Chloé Rochereuil.
Les œuvres retenues en Sélection officielle concourront pour l’un des prix suivants : Grand Prix, Prix du Meilleur storytelling, Prix de la Meilleure interactivité, Prix de la Meilleure image et Prix du Meiller son. Le jury dévoilera son palmarès le 25 novembre, lors d’une cérémonie diffusée en direct sur SATIS TV.
Présentation du jury et liste des œuvres présentées
Consulter le site Internet du 360 Film Festival 2020.
Mathias Robakowski recherche un monteur ou une monteuse avec qui travailler.
Le projet est un court-métrage sans financement d’une durée de dix minutes environ. Malgré ces conditions, il a réussi à tourner le film grâce au concours d’une équipe formidale et a su convaincre les deux actrices convoitées : Elsa Lepoivre, de la comédie française, et Zoé Héran, que vous avez sans doute vu (enfant) dans "Tom Boy" de Céline Sciamma.
Le sujet du film pourrait être formulé ainsi : "la réalité n’est jamais conforme au désir". Il s’agit d’un "duel" autour de la thématique du logement à Paris, entre une jeune fille à la recherche d’un lieu où habiter, et de la Propriétaire d’un studio. Un décor principal, quelques extérieurs, deux personnages. Mathias Robakowski s'est fortement inspiré du cinéaste japonais Yasujiro Ozu pour ce projet, le film doit néanmoins rester ancré dans notre temps (notion importante pour le montage à venir).
Le réalisateur est ouvert à l’échange, quelques soient vos expériences en fiction, documentaire, pub ou clip. Les moyens du film restent ceux du tournage : le système d et le don de soi. Avec ça, l'équipe a commencé à fabriquer un bel objet. Le but est de le terminer avec la même envie.
Le montage pourrait avoir lieu dans les semaines à venir, courant Novembre.
Si vous êtes intéressé.e, Mathias Robakowski tient à disposition un scénario, un lien vers des rushs du film, et des photogrammes.
N’hésitez pas à le contacter par e-mail ou téléphone :
Mathias Robakowski
