• Mémoires vives

    L’espace qui vous est proposé mettra en scène :

    « Du Sel au Pixel » , une gazette qui a pour vocation de restituer l’actualité d’événements de référence (Rencontres d’Arles, Mois de la Photo).
    Vous pourrez voir une exposition consacrée à une sélection de personnalités de premier plan pour la profession (industrie, laboratoires, agences, presse…) et participer à la chaîne de production de la gazette avec une initiation au traitement de l’image et à la colorimétrie qui sera dispensée par les enseignants et les étudiants.

    Une exposition de la génération de photographes issus de l’Ecole à la fin des années 80 .
    · Bertrand Desprez (Agence Vu) avec sa série « Les 4 saisons »
    · Gilles Coulon (Tendance Floue) – “White Night”
    · Denis Rouvre – « people» (Cannes)
    · Et Eric Traoré – photos de mode

    Nous vous invitons à venir nous retrouver (plan : A62) sur le Multimédia Image Photo Show (MIPS)

    L’ENS Louis-Lumière tient à exprimer ses plus vifs et sincères remerciements à ses partenaires.
    · Pour leur accueil, la société Sécession et le SIPEC.

    · Pour l’exposition : Fuji Hunt et Pictorial Service
    · Et bien sûr les photographes Gilles Coulon, Bertrand Desprez, , Denis Rouvre et Eric Traoré

    Contact et informations :

    Méhdi Aït-Kacimi – Communication et développement
    01 48 15 02 09 – 06 78 76 15 52
    Contact enseignants :

    Franck Maindon -Traitement de l’image numérique (PAO, pré-presse)
    Alain Sarlat – Colorimétrie et sensitométrie
    Bernard Lemelle – Prise de vue
    Véronique Durr – Traitement de l’image photographique couleur

    —-

    L’Ecole nationale supérieure Louis-Lumière fête ses 80 ans
    En 1926, mémoire : le manque de techniciens de valeur des professions de l’industrie de l’image se fait sentir. Un groupe d’industriels de la photographie et du cinéma, forme le projet de créer cet enseignement. Louis LUMIERE, membre de l’Institut et Léon GAUMONT, vice-président, mettent au service de l’Ecole leur extraordinaire dynamisme.
    En 2006, mémoire vive . Devenue depuis école nationale supérieure, ayant hérité du nom d’un des pères fondateurs, l’ENS Louis-Lumière célèbre avec la profession, la pertinence de l’idée fondatrice : accompagner le développement d’une industrie par le développement d’une structure de formation visant l’excellence, aussi réactive que possible aux besoins des professionnels, également guidée par les valeurs du service public de l’éducation nationale. La relation art et technique est désormais au cœur du projet pédagogique de l’école, qui associe également dans ses pratiques, la recherche et la création.

    L’ENS Louis-Lumière propose une formation à la fois théorique et pratique, technique et artistique, propre à satisfaire les attentes des professions de l’image et du son.
    Placée sous la tutelle du Ministère de l’Éducation Nationale, l’Ecole est un établissement public d’enseignement supérieur qui recrute à Bac + 2. Elle dispense un enseignement dans le cadre de trois sections – Photographie ; Cinéma, Son – sanctionné par un diplôme de niveau Bac + 5 dont la valeur est solidement reconnue.
    L’enseignement « Photo » ouvre à des carrières de photographe (presse, mode, publicité, sciences…) et à des postes de cadre chez les fabricants et distributeurs de matériels ou de surfaces sensibles, dans les laboratoires professionnels, les chaînes de traitement et la post-production audiovisuelle.
    Les services intégrés dans l’industrie, l’audiovisuel, le multimédia, la recherche et l’administration ont également besoin de responsables maîtrisant tous les aspects de la chaîne de production des images.

  • LES PAPILLOTES DU PRINTEMPS DES ARTS

    Au menu, une farandole de robots, de mots, de radios, d’explosions et
    de froissements de mains :

    LES PAPILLOTES DU PRINTEMPS DES ARTS
    ° Baudruche
    ° Chut
    ° Miniatures pour trois choisis
    ° Conte pour radios et robinets

    « Conte pour radios et robinets » est une commande d’Audioframes – Paysages Sonores, dans le cadre de Lille 2004, Capitale Européenne de la Culture.

    ° Astragale Zénon l’Arpenteur

  • Ambiance sur le MIPS 2006

    Evénement parmi d’autres en préparation pour célébrer les 80 ans de l’école, le MIPS 2006 a permis aux étudiants et à quelques « Anciens » de se retrouver et d’échanger à tous points de vues personnels et profesionnels.

    Le dimanche 20 mars, Bertrand Desprez et Gilles Coulon y ont dédicacé leurs ouvrages respectifs.

    Parmi différents colloques, une table ronde PMA dédiée à l’avenir et aux perspectives du tirage photo en ligne, à laquelle étaient conviés Cewe Color, Fuji, GFK, HP, Kis, Kodak, LIS, Noritsu, Photo Service, Photomaton, Photoways, Xerox, pour ne citer que les principaux. Quelques points intéressants y ont été soulignés.

    Tout d’abord, l’institut GFK a estimé le CA 2005 total du photofinishing regroupant les laboratoires de façonnage, les minilabs et les travaux Internet à 880 millions d’euros, en recul de 20% sur 2004. Les travaux numériques seuls représentant 250 millions en 2005 et les travaux via Internet 35 millions en forte progression sur 2004. Toutefois il n’y avait aucune information sur les marges bénéficiaires et l’état réel de la santé du secteur.

    L’évolution en 2006, selon GFK, devrait se poursuivre dans la récession générale autour de 720 millions d’euros avec une part numérique toujours croissante à un niveau de 290 millions dont 20% serait généré on line.

    Personne ne voit l’activité « on line » dépasser les 25 à 30% du numérique global dans un futur proche, ceci notamment en raison du manque de fiabilité des livraisons par courrier postal qui peut atteindre 6 à 7% de colis égarés en périodes de fêtes.

    Stéfane Morin -Photo Service- n’a pas manqué de réflexions pertinentes à plusieurs reprises, soulignant qu’il existe peu de domaines qui nécessitent de lourds investissements en pleine guerre des prix pour un chiffre d’affaires en baisse. A sa question sur la non-fierté d’être commerçant quand on vend du tirage à un centime d’euro, il a été répondu que de petits sites ont forcé les grands à suivre ce mouvement mais qu’en pratique le prix moyen généralement constaté par tous est de 15 centimes.

    L’incitation à traiter des commandes volumineuses -1000 tirages et plus- a été jugée discutable en raison de son opposition au caractère social que procurent de petites commandes -40 tirages et moins- par le partage et par l’échange de photographies.

    Il semble que l’avenir puisse s’orienter vers une livraison en magasin des commandes passées en ligne, mais la viabilité d’un site Internet spécifique à chaque point de vente se heurte au coût de la publicité pour le faire connaître.

  • Comité Directeur 2006

    Fin de mandat :

    Gilles FLOURENS (Ciné 1971)
    Président
    2006

    Bertrand BOUTILLIER ([Ciné 1988->article 401])
    Vice-président "Cinéma" & chargé de la gestion du fichier
    2008

    Jean-Pierre MAFFRE (Photo 1985)
    Vice-Président "Photo"
    2007

    Michel BAPTISTE (Son 1963)
    Vice-président "Son"
    Trésorier adjoint & chargé de la gestion des cartes de membre
    2007

    Benoît PITRE (Ciné 1988)
    Secrétaire Général
    2008

    Nicolas ROCHE (Ciné 2005)
    Secrétaire Généraladjoint
    2008

    Christian ROBIN (Photo 1966)
    Trésorier & chargé du contrôle des adhésions
    2008

    Michel Prik (Photo 1981)
    Webmestre

    2007


    Gwenaëla CAPRANI (Ciné 1981)
    Webmaster adjointe
    2006

    Phuong Mai TRAN (Son 2005)
    Chargée des relations avec les élèves
    2008

    Marc de GIOVANNI (Photo 1996)
    2007

    Michel BENOIT (Son 1972)
    2006

    Christian de ROZIERES (Ciné 1976)
    2007
  • Jacqueline Sandrart nous a quittés

    Renée Carrier de Joncreuil nous apprend le décès en janvier 2006 de son amie Jacqueline Sandrart, épouse de Jacques Sandrart tous en section Photo 1935.

    Les deux amies s’étaient retrouvées au cours de notre AG du 12 janvier 1998, ce qui avait donné lieu à un article dans le bulletin, repris dans le CD-Rom de 2003.

    Nous adressons nos plus sincères condoléances à sa famille et à ses proches.

  • Des Ailes pour Voler

    Des
    ailes pour voler

    100 photographies exceptionnelles en vente
    sur www.ebay.fr
    du 19 au 28 janvier 2006

    Les
    photographies seront exposées


    du
    5 au 28 janvier 2006


    à
    la galerie Guillaume


    32
    rue de Picardie, 75003 Paris – 01 44 54 20 60

  • l’Ecole au Festival de Clermont-Ferrand

    Ces films sont regroupés en 3
    programmes

    projetés
    chacun 5 fois du 28 Janvier au 4 Février, retraçant l’histoire de l’Ecole de 1953 à 2005. Le code EL indique le numéro du programme.

    Les 3 rendez-vous EL1
    Philippe De Broca , Edith Krausse , Charles Bitsch / France / 1953 / Fiction / 25’00 / 35 mm
    Connaissance du machinisme agricole EL2
    Jean-Claude Peret / France / 1964 / Documentaire / 09’00 / 35 mm
    Le saut du berger EL1
    Pascal Gennessaux / France / 1972 / Fiction / 09’00 / 35 mm
    Tintarella di luna EL2
    Gaspar Noé / France / 1984 / Fiction / 18’00 / 35 mm
    La Femme mariée de Nam Xuong EL3
    Tran Anh Hung / France / 1988 / Fiction / 20’00 / 35 mm
    Les Toilettes de Belle-Ville EL3
    Eléonore Faucher / France / 1993 / / 10’00 / 35 mm
    Dirty BSJ EL1
    Laurent Jaudon-Lauthier / France / 1997 / Fiction / 09’08 / 35 mm
    Les garçons de l’amphi EL3
    Denis Gaubert / France / 1998 / Documentaire / 37’00 / Beta SP
    Monsieur William, les traces d’une vie possible EL2
    Denis Gaubert / France / 2001 / Fiction / 25’00 / 35 mm
    Via soi EL2
    Aurélien Lévêque / France / 2003 / Documentaire / 14’00 / Beta SP
    Abîmes EL2
    Benoit Rambourg / France / 2004 / Fiction / 22’00 / 35 mm
    Classées xy EL1
    Nina Da Silva / France / 2005 / Documentaire / 47’30 / Beta SP
    Mezzogiorno EL3
    Hugo Boris / France / 2005 / Fiction / 18’00 / 35 mm

  • L’Ecole nationale supérieure Louis-Lumière
    célèbre ses 80 ans

    La présence
    de l’école à Clermont-Ferrand, grâce
    à l’accueil chaleureux du Festival, se
    déclinera doublement avec :

    • Un programme
      (3 fois 1h30) de courts qui
      court de 1953 (Philippe de Broca, Pierre Lhomme) à nos
      jours, butinant au passage 1983 (Gaspard Noé), 1988 (Tran
      Anh Hung) et 1994 (Eléonore Faucher) ; un programme
      qui fait également la part belle aux jeunes talents de
      l’Ecole pour la fiction (Monsieur Williams, de Denis Gaubert
      – 2001 ;  Mezzogiorno de Hugo Boris
      – 2004) et le documentaire (Classées XY, de Nina
      Da Silva – 2005 ; Via Soi, d’Aurélien
      Levèque – 2004 ; Les garçons
      de l’amphi, de Denis Gaubert).
    • Un atelier
      de tournage
      pour donner aux
      jeunes et moins jeunes le goût et l’exigence du
      cinéma. Chaque jour (9h30-18h), ils pourront participer au
      tournage de scènes de films connus dans un décor
      réel et virtuel fabriqué par des
      élèves de l’Ecole nationale
      supérieure d’Architecture de Clermont-Ferrand et
      de l’Ecole ArtFX (Montpellier), avec la participation
      d’acteurs du conservatoire de Clermont-Ferrand.
    En
    1926
    ,
    mémoire :
    le manque de techniciens de valeur des professions de l’industrie de
    l’image se fait sentir. Un groupe d’industriels de la
    photographie et du cinéma, forme le projet de
    créer cet enseignement. Louis LUMIERE, membre de l’Institut
    et Léon GAUMONT, vice-président, mettent au
    service de l’Ecole leur extraordinaire dynamisme.

    En
    2006
    ,
    mémoire vive.
    Devenue depuis école nationale supérieure, ayant
    hérité du nom d’un des pères
    fondateurs, l’ENS Louis-Lumière
    célèbre avec la profession,
    la
    pertinence de l’idée fondatrice :
    accompagner le développement d’une industrie par
    le développement d’une structure de formation
    visant l’excellence, aussi réactive que possible
    aux besoins des professionnels, également guidée
    par les valeurs du service public de l’éducation
    nationale. La relation art et technique est désormais au
    cœur du projet pédagogique de
    l’école, qui associe également dans ses
    pratiques, la recherche et la création.

     

    L’Ecole
    nationale supérieure Louis-Lumière tient
    à exprimer ses plus vifs et sincères
    remerciements à ses partenaires.

    Pour
    la restauration des films :
    l’Institut
    National
    de l’Audiovisuel (INA)

    Pour
    l’Atelier de tournage, les sociétés, CTM,
    SONY, FUJINON, HYBRID MC,
    CINE
    IMAGE et
    AVID.

    Et pour son accueil, le
    Centre National de la
    Cinématographie (CNC).