• A voir en salles, « Fils de », de HPG, image de Jonathan Ricquebourg (Ciné 2013)

    A voir en salles, « Fils de », de HPG, image de Jonathan Ricquebourg (Ciné 2013)

    « Depuis une semaine déjà, Fils de, le film de HPG, est sorti en salles. La presse en parle avec des éloges mérités. Le film est un essai original sur le rapport à la paternité, sur la légation.
    Un film assez hors normes, tourné avec très très peu d’argent, avec surtout une envie de cinéma. Il faut aller le faire exister tant qu’il est temps, le faire résister en salles. » Jonathan Ricquebourg

    A l’image
    Jonathan Ricquebourg : cadre et lumière
    Louise Legaye (Ciné 2014) : chef électricienne
    Renforts électriciens : Cyrille Hubert (Ciné 2013), Arnaud Alain
    Coloriste : Yov Moor
    Remerciements à : Damien Babikian (Ciné 2013).

  • 8 octobre 2014 au 25 janvier 2015 – La Cinémathèque rend hommage à François Truffaut

    François Truffaut est mort le 21 octobre 1984 à l’âge de 52 ans. À l’occasion du trentième anniversaire de sa disparition, la Cinémathèque française consacre à l’auteur des Quatre cents coups et de Jules et Jim une grande exposition. Conçue à partir des archives de François Truffaut déposées à la Cinémathèque par sa famille, elle retrace le parcours du cinéaste et dessine en pointillés son univers romanesque.

    Jalonnée de nombreux extraits de films et d’interviews, l’exposition présentera des dessins, photographies, objets, livres et revues, scénarios annotés, documents originaux, costumes, un ensemble provenant des collections de La Cinémathèque française. Le fonds d’archives déposé par la famille du cinéaste est d’une incroyable richesse et témoigne de la véritable obsession qu’avait Truffaut de tout garder. Des documents inédits, redécouverts récemment grâce aux proches et aux collaborateurs du cinéaste, seront présentés pour la première fois dans l’exposition. Entre autres, des essais d’acteurs, des maquettes de costumes du Dernier métro, des photographies de tournage et des accessoires. Correspondances, notes manuscrites, carnets, dessineront en pointillés l’univers romanesque de François Truffaut, mais aussi son goût pour la littérature dont il adapte certains romans – notamment Jules et Jim et Les Deux Anglaises et le continent d’Henri-Pierre Roché, Fahrenheit 451 de Ray Bradbury, sans compter les cinq films tirés de la « Série noire ».

    L’exposition retracera la trajectoire de François Truffaut, de son plus jeune âge à l’héritage de son œuvre dans le cinéma contemporain. L’enfance, dont il s’inspire pour écrire Les Quatre Cents Coups (l’école buissonnière, les ciné-clubs, le quartier de Pigalle) revient souvent dans ses films à travers le thème de l’éducation. À l’âge de 21 ans, François Truffaut est un critique autodidacte prolifique et franc-tireur. Au sein des Cahiers du cinéma, dont la salle de rédaction sera reconstituée dans l’exposition, et dans l’hebdomadaire Arts, il écrit plusieurs centaines d’articles entre 1953 et 1958, en renouvelant en profondeur l’approche critique. Son livre d’entretiens avec Alfred Hitchcock, réalisé avec son amie américaine Helen Scott, publié en 1966, a profondément marqué l’édition mondiale du livre de cinéma.

    Après la mythique période de la Nouvelle Vague, le parcours de l’exposition mettra à jour les grands thèmes de l’œuvre de Truffaut, sa méthode de travail et son rayonnement à travers le monde. L’éducation sentimentale est au cœur de la série des films Doinel : une série unique au monde de cinq films où un cinéaste fait grandir, en même temps que son acteur fétiche Jean-Pierre Léaud, un personnage sur une période de vingt ans. Le thème de la passion amoureuse (que résume bien ces mots de La Femme d’à côté : « Ni avec toi ni sans toi ») a permis à François Truffaut de diriger de grandes actrices : Jeanne Moreau, Marie Dubois, Françoise Dorléac, Claude Jade, Catherine Deneuve, Bernadette Lafont, Isabelle Adjani, Marie-France Pisier, Nathalie Baye, Fanny Ardant, donnant la réplique à Charles Aznavour, Jean Desailly, Oskar Werner, Charles Denner, Jean-Louis Trintignant et Gérard Depardieu. L’exposition présentera trois courts-métrages inédits d’Axelle Ropert* l’œuvre de photographes éminents (Richard Avedon, Raymond Cauchetier, Raymond Depardon, Robert Doisneau, Philippe Halsman, Jacques-Henri Lartigue ou encore Pierre Zucca), qui les ont immortalisés aux côtés du réalisateur.

    Serge Toubiana Commissaire de l’exposition

    Du 8 octobre 2014 au 25 janvier 2015
    Lu, Me à Sa 12h-19h
    Nocturne le jeudi jusqu’à 22h
    Dimanche 10h-20h
    Ouverture à 10h pendant les vacances scolaires (18 oct-2 nov, 20 déc-4 jan)

    Fermeture le mardi, le 25 décembre et le 1er janvier.

    Tarifs

    Plein tarif : 11 €*
    Tarif réduit : 8,5€*
    Moins de 18 ans : 5,5€*
    Forfait Atout prix : 7,5€
    Libre Pass : Accès libre
    Exposition + Musée : 12,5 €*

  • Eduardo Serra, AFC, ASC (Ciné 66) reçoit l’ » ASC International Award « 

    L’ASC International Award a été présenté à Eduardo Serra, AFC, ASC par le réalisateur Edward Zwick. Eduardo Serra a obtenu sa première nomination à l’Academy Awards pour The Wings of the Dove (1997) de Iain Softley, qui lui valut aussi un BAFTA Award. En 2004, il fut nommé pour l’Oscar et le BAFTA pour Girl with the Pearl Earring de Peter Webber. Son travail sur des films tels que Jude, Map of the Human Heart, What Dreams May Come ou Funny Bones a été très appréciée. Eduardo Serra a plus de 50 réussites à son crédit, y compris A Promise, Harry Potter and the Deathly Hallows Part 1 and Part 2, Blood Diamond, Beyond the Sea, Unbreakable, et The Widow of Saint-Pierre, entre autres.

    Mark Hope-Jones dresse son portrait dans le numéro de février 2014 de l’American Cinematographer

  • « Guillaume le désespéré » de Béranger Thouin (Ciné 2012) sélectionné au Festival Européen du Film Court de Brest 2013 et au 61e Festival de San Sebastian

    « Guillaume le désespéré » de Béranger Thouin (Ciné 2012) sélectionné au Festival Européen du Film Court de Brest 2013 et au 61e Festival de San Sebastian

    Le film nous raconte l’histoire d’un homme qui a traversé la guerre de 14-18 comme une furie, d’un homme qui est tour à tour séminariste, matelot, canonnier, boxeur, soldat d’infanterie, capitaine de régiment, aventurier, escroc, aviateur, marlou, ivrogne, acrobate, et puis, par-dessus tout, poète.

    Retrouver le film sur Viméo

    Retrouver l’interview de Béranger Thouin réalisé lors du festival de Grenoble

  • Emilie Dubois (Ciné 2007) a produit « 37° 4 Sud » d’Adriano Valerio – Mention spéciale du court métrage au Festival de Cannes

    Il s’agit d’un court métrage de fiction de 12mn.

    Synopsis : De nos jours, à Tristan da Cunha : 270 personnes vivent sur cette petite île perdue au milieu de l’Océan Atlantique. Nick et Anne, deux adolescents, se connaissent depuis toujours, et sont amoureux depuis l’enfance. Mais Anne a choisi de partir étudier en Angleterre, à 6152 miles de Tristan.

  • Guillaume Beck(Ciné 2011) et Frédéric Geffroy (Ciné 2011) réalisent et animent le clip 3D « John is Black & White »

    Guillaume Beck(Ciné 2011) et Frédéric Geffroy (Ciné 2011) réalisent et animent le clip 3D « John is Black & White »

    John is Black & White , réalisé par Guillaume Beck et Frédéric Geffroy à partir d’une BD foutraque écrite et dessinée par Guillaume Beck. Le résultat est un court film d’animation en stéréo 3D qui à la particularité de proposer des décors réalisés à partir de photos numérisées en noir et blanc, les personnages étant dessinés par dessus.

    Frédéric Geffroy s’est aussi occupé de rendre ce petit film d’animation en 3D depuis la Nouvelle Zélande, d’où il travaille pour Peter Jackson.

    L’album Shoefiti – Only Mountains Never Meet est disponible en digital à prix libre et en vinyle ou chez les bons disquaires parisiens, rennais et bordelais.

    Voir le clip

  • Henri d’Armancourt (Son 2011) compose « Shoefiti – Only Mountains Never Meet »

    John is Black & White , réalisé par Guillaume Beck et Frédéric Geffroy à partir d’une BD foutraque écrite et dessinée par Guillaume Beck. Le résultat est un court film d’animation en stéréo 3D qui à la particularité de proposer des décors réalisés à partir de photos numérisées en noir et blanc, les personnages étant dessinés par dessus.

    Frédéric Geffroy s’est aussi occupé de rendre ce petit film d’animation en 3D depuis la Nouvelle Zélande, d’où il travaille pour Peter Jackson.

    L’album Shoefiti – Only Mountains Never Meet est disponible en digital à prix libre et en vinyle ou chez les bons disquaires parisiens, rennais et bordelais.

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  • « Lapse of time » le nouveau film de Céline Tricard (Ciné 2008)

    « Lapse of time » le nouveau film de Céline Tricard (Ciné 2008)

    Un après-midi d’hiver, dans le cadre d’un jeu de cache-cache, un enfant trouve refuge dans le plus improbable des lieux: l’immense horloge astronomique de la cathédrale de la ville! En suivant un chemin qui la traverse, sa veste est happée par le mécanisme et bloque le système… et le temps. Des années après cette aventure, l’enfant est devenu horloger. Il passe sa vie à essayer de ramener à la vie les montres et les horloges de toutes sortes. Jusqu’au jour où il se rend compte du temps réellement ralentit …

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    Son livre La pratique de la mise en scène en 3D relief