• Julie Pradier expose sa série Fogo à Rouen

    Julie Pradier (photo 2006) expose les tirages cyanotypes sa série Fogo lors de l'exposition collective De Visu qui se tiendra à l'abbatiale de Saint-Ouen à Rouen du 10 Novembre au 17 décembre 2017.

    De Visu présente les œuvres de 25 artistes comme autant de propositions monographiques offertes aux collèges, lycées et sites universitaires participant au réseau d'espaces d'art actuel de la région Normandie.
    Ce réseau, fruit d'un partenariat entre la Direction régionale des affaires culturelles de Normandie, les rectorats de Caen et de Rouen et la région Normandie, manifeste la création régionale contemporaine et sa diffusion dans les établissements scolaires et universitaires.

    Le vernissage aura lieu le vendredi 10 novembre 2017 à 18h.

    Exposition du 10 novembre au 17 décembre 2017
    Abbatiale Saint-Ouen
    3 Place du Général de Gaulle
    76000 Rouen.

    Entrée libre.
    Ouvert le mardi, mercredi, jeudi, samedi et dimanche (10h-12h et 14h-17h).
    Visites commentées à 15h le dimanche 19 novembre et le dimanche 10 décembre 2017.

    En savoir plus

  • Le souvenir des marins

    Nyima Marin (photo 2012) expose le souvenir ses marins à Deauville dans le cadre du Tremplin Jeunes Talents du festival Planche(s) Contact du 21 octobre au 26 novembre 2017.

    Le vernissage se tiendra ce samedi 28 octobre. Il débutera par la remise du Prix de la Fondation Louis Roederer, à 17h, en présence des membres du Jury, qui cette année sont : Philippe Augier (Maire de Deauville), Bettina Rheims, Héloïse Conesa (BnF), Babeth Djian (Numéro), Alain Genestar (Polka), Thierry Grillet (BnF), Michel Janneau (Fondation Louis Roederer), Marin Karmitz (MK2), Sébastien Ruiz (fonds de dotation Agnès b.), Raphaëlle Stopin (Pôle Image, Rouen) et Aurélie Tisseyre (Mowwgli). 
    Les expositions des autres artistes du festival, parmi lesquels Agnès B., Claude Nori, Vasantha Yogananthan, Peter Lindbergh, Françoise Huguier seront ensuite présentées lors d’un parcours itinérant dans la ville.
    Le vernissage se terminera par un cocktail, au Point de Vue, à 19h30.

    Après des études en sciences physiques, Nyima Marin entre à l’ENS Louis-Lumière, dont il sort diplômé en 2012. Dans ses premières années, son intérêt et son travail pour la couleur l’amène à produire des séries orientées vers la mode, qui lui vaudront notamment une nomination parmi les finalistes du Prix Picto pour la Photographie de Mode en 2015.
    Considérant la photographie comme le lieu où la forme rencontre le souvenir, Nyima Marin se dirige peu à peu vers une photographie plus personnelle et plus intime. Il souhaite par-là interroger la position incertaine de l’image entre objet esthétisant, œuvre de fiction et document intime.
    Ces dernières propositions photographiques rappellent à nos esprits les compositions des maîtres japonais de la photographie de rue : des noirs et blancs intenses, au grain marqué, soutenus par des compositions et des lignes de force qui dynamisent les images. Sa pratique de la couleur témoigne par ailleurs d’un véritable intérêt pour la série photographique, dont il maîtrise le déroulé et l’atmosphère.

  • S’il n’y avait qu’une image

    Dans le projet photographique S'il n'y avait qu'une image, Hélène Mauri (photo 2013) va à la rencontre des patients de l'Institut Curie pour leur proposer de réaliser uniquement pour eux, une photographie qui leur apporterait quelque chose de positif. Un peu d'évasion pendant leur hospitalisation. Chaque patient est libre de choisir l'image de son choix, quel que soit la photographie et où elle se trouve. Après avoir réalisé cette image personnalisée, Hélène leur ramène un tirage photographique qui est accroché au mur de leur chambre d'hôpital.

    Chaque photographie est accompagnée du prénom du patient, de son âge et du texte de sa demande, témoignant de son histoire, ses souvenirs, son vécu et du choix de cette image essentielle.

    A ce jour, 38 patients en cancérologie et/ou en soins palliatifs ont bénéficié de la photographie de leur choix grâce au financement de la Fondation Dominique et Tom Alberici et de de la Fondation de France.

    Hélène Mauri vous invite à découvrir ce projet singulier qui dure depuis maintenant 4 ans dans un site internet dédié : www.siuneimage.com

  • Léo Delafontaine expose Arktikugol au 247

    Léo Delafontaine (photo 2010) expose Arktikugol du 18 octobre au 22 novembre à la galerie le 247.

    A 1000 km du pôle Nord, perdues au milieu d'une nature rare mais luxuriante, se trouvent Barentsburg et Pyramiden, deux enclaves minières russes dans le territoire norvégien du Svalbard. Deux petits villages décrépis typiquement soviétiques qui se retrouvent pourtant depuis plusieurs décennies au centre d'enjeux géopolitiques et environnementaux d'envergure mondiale.

    L'exposition est visible au 247 rue Marcadet 75018 Paris.

    Vernissage le jeudi 18 octobre à partir de 18h.

  • Mystères d’Archives

    Serge Viallet (Ciné 73) réalise la série Mystères d'Archives qui sera diffusée sur Arte du 14 octobre au 16 Décembre 2017 par salves de 2 films chaque samedi. La saison 4 sera rediffusée dans la foulée.

    Mystères d’Archives c’est maintenant 10 ans d’aventure télévisuelle…. 50 films de 26 minutes…. 350 participants à la réalisation de ces films…. des archives en provenance de 20 pays…9 langues de traduction …. et beaucoup de passion.

    Plus d'infos dans le dossier de presse.

  • Des chefs opérateurs et une romancière dans l’actualité estivale d’Anciens Ciné

    Cette année, la période estivale aura été particulièrement propice à la présence d’Anciens Ciné sur les écrans des salles de cinéma, dans les festivals ou encore parmi les auteurs de roman à succès : on en compte presque une trentaine.

    Dans les salles
    Depuis juillet
    Barrage, de Laura Schoeder, images d’Hélène Louvart (Ciné 1985)
    Embrasse-moi, d’Océanerosemarie, images de Pascal Auffray (Ciné 2002)

    Depuis août
    120 battements par minute, de Robin Campillo, images de Jeanne Lapoirie (Ciné 1984)
    Bonne pomme, de Florence Quentin, images de Pascal Gennesseaux (Ciné 1972)
    Lola Pater, de Nadir Moknèche, images de Jeanne Lapoirie (Ciné 1984)
    Lumières d'été, de Jean-Gabriel Périot, images de Denis Gravouil (Ciné 1991)
    Overdrive, d’Antonio Negret, images de Laurent Bares (Ciné 1988)
    Passade, de Gorune Aprikian, images de Pascale Marin (Ciné 1999)
    Une vie violente, de Thierry de Peretti, images de Claire Mathon (Ciné 1998)
    La Vie de château, de Modi Barry et Cédric Ido, images d’Antoine Monod (Ciné 1997)

    Sortie prévue en septembre
    Dans les pas de Trisha Brown, de Marie-Hélène Rebois, images d’Hélène Louvart (Ciné 1985)
    Demain et tous les autres jours, de Noémie Lvovsky, images de Jean-Marc Fabre (Ciné 1986)
    Gauguin, voyage de Tahiti, d’Edouard Deluc, images de Pierre Cottereau (Ciné 1994)
    Les Grands esprits, d’Olivier Ayache-Vidal, images de David Cailley (Ciné 2009)
    Jeannette, l’enfance de Jeanne d’Arc, de Bruno Dumont, images de Guillaume Deffontaines (Ciné 1992)
    Kiss & Cry, de Chloé Mahieu et Lila Pinell, images de Sylvain Verdet (Ciné 1998)
    Money, de Gela Babluani, images de Tariel Meliava (Ciné 1988)
    Nos années folles, d’André Téchiné, images de Julien Hirsch (Ciné 1988)
    O Ka notre maison
    , de Souleymane Cissé, images de Xavier Arias, Fabien Lamotte (Ciné 1998), Thomas Robin, Hamady Diallo
    Otez-moi d’un doute, de Carine Tardieu, images de Pierre Cottereau (Ciné 1994)

    Dans les festivals
    19e Festival de la Fiction TV
    Unitaires
    La Sainte famille, de Marion Sarraut, images de Christophe Legal (Ciné 1989)

    Séries de 52 minutes
    L’art du crime, série réalisée par Charlotte Brändström, images de Pascal Gennesseaux (Ciné 1972)

    Collection/séries de 90 minutes
    La loi de Valérie, épisode réalisé par Thierry Binisti, images de Dominique Bouilleret (Ciné 1977)

    70e Festival de Locarno
    9 doigts, de F. J. Ossang, images de Simon Roca (Ciné 1999)
    Chien, de Samuel Benchetrit, images de Guillaume Deffontaines (Ciné 1992)
    Demain et tous les autres jours, de Noémie Lvovsky, images de Jean-Marc Fabre (Ciné 1986)
    Lola Pater, de Nadir Moknèche, images de Jeanne Lapoirie (Ciné 1984)
    Wajib, d’Annemarie Jacir, images d’Antoine Héberlé (Ciné 1985)

    10e Festival du Film Francophone d'Angoulême
    Demain et tous les autres jours, de Noémie Lvovsky, images de Jean-Marc Fabre (Ciné 1986)

    74e Fesival de Venise
    120 battements par minute, de Robin Campillo, images de Jeanne Lapoirie (Ciné 1984)
    Jusqu’à la garde, de Xavier Legrand, images de Nathalie Durand (Ciné 1981)
    Marvin, d'Anne Fontaine, images d’Yves Angelo (Ciné 1975)

    42e Festival de Toronto
    120 battements par minute, de Robin Campillo, images de Jeanne Lapoirie (Ciné 1984)
    Jusqu’à la garde, de Xavier Legrand, images de Nathalie Durand (Ciné 1981)
    Makala, réalisation et images d’Emmanuel Gras (Ciné 2000)
    Prendre le large, de Gaël Morel, images de David Chambille (Ciné 2005)

    Marlon, court métrage de Jessica Palud, images de Victor Seguin (Ciné 2011)Marlon, court métrage de Jessica Palud, images de Victor Seguin (Ciné 2011)

    65e Festival International du Film de San Sebastián
    Jusqu’à la garde, de Xavier Legrand, images de Nathalie Durand (Ciné 1981)
    Tout là-haut, de Serge Hazanavicius, images de Rémy Chevrin (Ciné 1985)
    Braguino, court métrage de Clément Cogitore, images de Sylvain Verdet (Ciné 1998)

    55e Festival de New York
    120 battements par minute, de Robin Campillo, images de Jeanne Lapoirie (Ciné1984)

    Enfin, dans les librairies
    La Tresse, roman de Laetitia Colombani (Ciné 1998)

    A noter pour information que Laetitia Colombani, qui est réalisatrice, envisage de porter son roman à l’écran.
    « Quand j’ai commencé à écrire, je me suis dit que cette histoire ne serait jamais un film car cela coûterait trop cher ! Il y a six mois, tourner La Tresse était encore improbable. Mais en ce moment, je reçois pas mal de propositions. C’est une belle surprise ! J’aimerais le tourner moi-même pour aller au bout de ma vision car, quand j’écris un livre ou un scénario, je ferme les yeux et je visualise toutes les scènes. »
    (Le Parisien, samedi 26 août 2017)

     

    En vignette de cet article, une image du film 9 doigts, de F. J. Ossang (DP Simon Roca)

  • Romain Baudéan nous livre son journal de bord sur 120 bpm

    Romain Baudéan, (ciné 2010) partage avec nous son journal sur le bord sur les coulisses du tournage de 120 battements par minute, le film de Robin Campillo qui a obtenu le Grand Prix du Jury au dernier festival de Cannes, où il était assistant caméra.

    Doc PDF à télécharger

  • Céline Tricart (Ciné 2008) amorce un virage à 360° VR

    S'étant très tôt intéressée à la prise de vues 3D relief, Céline Tricart, parrainée par Alain Derobe (Ciné 1958), a dès sa sortie de l'Ecole, en 2008, réalisé et exercé le métier de stéréograhe. Depuis peu, la réalité virtuelle est sa nouvelle passion, elle en parle dans un entretien publié sur le site de l'AFC. Extraits…

    À quand remonte, selon vous, l’intérêt de l’industrie pour la réalité virtuelle ?

    Céline Tricart : Pour moi, c’est la campagne de "crowfunding" initiée au lancement du casque Oculus Rift en 2012. Ce qui me semble très important dans cette histoire, c’est que le public est à l’origine du lancement du produit, plutôt que les grandes marques de l’industrie électronique. Les gens avaient envie tout simplement d’un bon casque, d’abord pour jouer… Mais maintenant l’appel déborde largement de la simple niche des "hardcore gamers" !

    Il faut savoir que les géants de l’industrie comme Apple, Google et Facebook se lancent à fond dedans, notamment pour les applications liées aux réseaux sociaux (voir les événements Facebook live 360). Parallèlement, les premiers documentaires ou installations apparaissent dans les festivals, et Spielberg lui-même tourne son premier film en VR en ce moment…

    Comment vous y êtes-vous lancée ?

    C.T. : Personnellement, j’ai commencé en bidouillant dans mon coin, en filmant en plusieurs passes sur 360° avec une caméra numérique unique, et en multipliant les expériences de "stitch" [assemblage]. Ensuite est apparue pour moi la Ricoh Theta, qui est une toute petite caméra 360° et qui permet de débroussailler les problématiques, s’entraîner au langage de la réalité virtuelle. Mon premier projet officiel s’est effectué avec la Nokia Ozo, alors que les équipes de développement souhaitaient confier à des équipes de créateurs la caméra prototype.

    J’ai pu alors coréaliser un premier documentaire en VR baptisé Marriage Equality, qui prend comme contexte l’issue de la bataille institutionnelle auprès de la Cour suprême autour du mariage pour tous. Même si le film semble être une captation de ce moment d’histoire du pays, tout a été en fait recréé avec des comédiens. Une sorte de docu fiction d’une certaine manière…

    […]

    Lire la suite de l'entretien "En VR et contre tout" sur le site de l'AFC.

  • Aïda de verdi par Note et Bien

    L'Association Note et Bien dans laquelle officie Phuong-Mai Tran ( son2005) vous invite à ses prochains concerts,
    avec, au programme, une version courte de l'opéra 

             Aïda de VERDI

    Jeudi 15 juin – 21 heures
    Église Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours
    55 boulevard de Ménilmontant
    Paris 11e
    M° Père Lachaise

    Samedi 17 juin – 21 heures
    Église Notre-Dame-du-Rosaire
    La Croix-Blanche, 65 avenue Gabriel Péri
    Saint-Ouen (93)
    M° Garibaldi / RER Gare de Saint-Ouen

    Dimanche 18 juin – 16 heures
    Église St-Denys-du-Saint-Sacrement
    68 rue de Turenne
    Paris 3e
    M° Saint-Sébastien-Froissart

    avec
    Marie SAADI, Virginie FOUQUE, Jean GOYETCHE, Jérôme BOUTILLIER, 
    Julien BREAN, Aïda TELHINE, Vianney GUYONNET, Raphaël JARDIN.

                Chœur et Orchestre NOTE ET BIEN
                    Romain DUMAS, Direction
                Denis THUILLIER,  Chef de chœur

    La participation est libre, et soutiendra les actions suivantes :
            
    blueEnergy Construction et installation de filtres à eau biosable (Nicaragua)
    Honduras Croissance "Musique pour tous" dans les écoles de Comayagua (Honduras)
    Les Jours Heureux Accompagnement de personnes adultes handicapées mentales

     

  • Les Anciens à Cannes

    Mehdi Aït-Kacimi et l'équipe de communication de l'Ecole Nationale Supérieure Louis-Lumière font un superbe travail pour mettre en avant le nom de nos anciens présents aux génériques des films présentés à Cannes cette année encore.

    L'ensemble de ce travail miniteux est à découvrir dans cette newsletter dédiée, ils sont nombreux !

    Merci Mehdi !