Nadège Abadie, étudiante en troisième année "Photo", vous présente son site.
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Yann Le Masson (Ciné 1953) nous a quittés
Yann Le Masson sort de l’Ecole en 1953 et se dirige vers le travail de l’Image. Il signe la photographie de Quand le soleil dort en 1954 avant d’effectuer son service militaire en Algérie de 1955 à 1958 au sein du 18e R.I.P.C.
A son retour à la vie civile, il organise le cinéma politique. En 1961, J’ai huit ans qu’il réalise avec René Vautier est censuré. Il se pose alors la question du cinéma militant et participe à la fondation du Groupe pour le cinéma parallèle.
En juin 1962, avec Olga Poliakof, il publie le Manifeste pour un cinéma parallèle qui est publié dans la revue Positif . En 1963, Sucre amer qu’il réalise à la Réunion est censuré.
En 1973, il réalise Kashima Paradise avec Bénie Deswarte. Ce film aborde l’industrialisation hyperactive du Japon au début des années 1970. Il constitue un monument du documentaire et a obtenu le Prix George Sadoul . Chris Marker qui en a écrit le commentaire, disait : «~Voilà peut-être le premier film où l’histoire est filmée comme une fleur~».
En 1978, il coréalise avec René Vautier Le Poisson commande qui obtient l’Oscar du film sur la mer. 1980 voit la réalisation de Regarde, elle a les yeux grands ouverts qui relate l’expérience des femmes du MLAC d’Aix en Provence. En 1985, Heligonka nous fait éprouver la cécité au travers de l’histoire de Patrick.
Il signe la photographie de nombreux films dont :
– Aicha (1960),
– Les Morutiers (1966),
– L’Or et le plomb (1966),
– Tu imagines Robinson (1967),
– Kashima Paradise (1973),
– L’Homme qui voulait violer le monde (1974),
– La Cecilia (1975),
– Les Prisons aussi… (1975),
– Nucléaire danger immédiat (1977),
– Aïnama (Salsa pour Goldman) (1980).Il est aussi cadreur sur de nombreux films dont :
– Grand Prix (1966),
– Faut pas prendre les enfants du Bon Dieu pour des canards sauvages (1968),
– Cannabis (1970),
– Sans sommation (1973),
– Je t’aime moi non plus (1976),
– Equateur (1983).Yann Le Masson transmettait son expérience notamment à Cuba et à Lussas. Il a su témoigner de l’histoire des peuples et faire éclater l’humanité dans ses sujets.
« Pour changer, devenir différent, et ainsi peu soit-il, changer le monde~» , répondait-il à celui qui lui demandait pourquoi il filmait.
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Disparition du chef opérateur du son Pierre Gamet (Son 1966)
Diplômé de l’Ecole (rue de Vaugirad) en 1966, Pierre Gamet entame une longue carrière au début des années soixante-dix avec plus de 120 films à son actif.
ll a obtenu quatre César du meilleur son – plus onze nominations – et un Goya – plus trois nominations – l’équivalent espagnol.
– Lire les toutes premières réactions de quelques-uns de ses confrères sur le site de l’AFSI. -

Philippe Plaut (Photo 64) nous a quittés
Toujours très actif, Philippe avait en plus de la photographie deux passions : la Sculpture et la Mer.
A la famille de Philippe et à ses proches, nous présentons nos très sincères condoléances.
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Patrice Sornin nous a quittés
Patrice Sornin n’était pas un Ancien mais il les avait accueillis en stage et fait travailler.
Il avait été très proche de l’Ecole et de son équipe pédagogique jusque dans les années 1990.
Ses Obsèques auront lieu mercredi 14 décembre 2011 à 15h
Crématorium du Val de Bièvre
8 rue du ricardo
94110 Arcueil (proche du RER Laplace) -

Jacques Hoden (Photo 57) a fondé l’agence Kachina Images.
Ayant pratiqué toutes les disciplines de la photographie : publicité, industrie, mode, chantier, tourisme, reportages, vues aériennes… Jaques Holden (Photo 57) a créé l’agence photographique Kachina Images .
Il dispose d’un importante photothèque concernant de nombreux sujets. Il réalise tous types de photographies partout dans le monde.
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Yvon Marciano (Ciné 73) nous a quittés
Né à Marnia (Algérie) en 1953, Yvon Marciano avait débuté sa carrière dans la prise de vues en devenant directeur de la photo puis il s’était dirigé vers le scénario, la réalisation et la production. Il avait aussi mis en scène pour le théâtre Et Guitry créa la femme … en 1999 et Cinq filles couleur pêche en 2003.
Plusieurs fois primé pour La face cachée de la lune (1986), Emilie Muller (1993), Le cri de la soie (1996) et La part de l’ombre (1999), il avait choisi de transmettre son expérience à l’ESEC et aux Cours Florent.
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Disparition du directeur de la photo Albert Schimel (Ciné 1956)
Cette brillante carrière, presque entièrement consacrée à la télévision où il a fait ses premiers pas, s’achèvera en 1995, après avoir alterné séries et téléfilms auprès de réalisateurs aussi fidèles que le furent Jean Kerchbron, Marcel Cravenne, Claude Barma ou encore Paul Planchon.
Sur les bancs de l’Ecole (rue de Vaugirard à Paris), Albert Schimel a croisé le chemin de cadreurs ou directeurs de la photo tels que Michel Lebon, Bernard Noisette et Jean-Jacques Tarbes, mais aussi celui d’un certain Philippe Lermier, qui y enseignera longtemps les éléments de base de la technique du montage.
Dans un long entretien accordé en 2001 à Dominique Froissant pour la série Les Grands témoins de la télévision , Albert Schimel évoquait son entrée dans la filière « photo-cinéma » à l’Ecole, ses débuts à la télévision comme assistant, puis « cameraman », son passage par l’ORTF, parmi nombre d’autres anecdotes et souvenirs.
Voir la vidéo de cet entretien sur le site de l’INA (au prix de 2,99 euros).
De même, sur le site de l’INA, accéder aux téléfilms de la série La Caméra explore le temps .
Voir également, sur IMDb, la filmographie d’Albert Schimel.
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Robert Millié (Ciné1970) nous a quittés
La promo Ciné 1970 a la profonde tristesse de faire part de la disparition de l’un des siens, en la personne du directeur de la photographie Robert Millié.
Avec une trentaine de longs métrages à son actif, sa carrière de directeur de la photographie avait débuté dans la chaleur des films dits » sexy « , dans le courant des années 1970-80, pour se terminer en apportant sa collaboration à des films de cinéastes africains tels Dani Kouyaté (Keita ! L’héritage du griot, 1996, Sia, le rêve du python, 2001) ou Cheick Fantamady Camara (Il va pleuvoir sur Conakry, 2007). Il avait également réalisé un court métrage, Démons, Zeimert veille… (1987)
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Robert Millié (Ciné 1970) nous a quittés
La promo Ciné 1970 a la profonde tristesse de faire part de la disparition de l’un des siens, en la personne du directeur de la photographie Robert Millié.
Avec une trentaine de longs métrages à son actif, sa carrière de directeur de la photographie avait débuté dans la chaleur des films dits » sexy « , dans le courant des années 1970-80, pour se terminer en apportant sa collaboration à des films de cinéastes africains tels Dani Kouyaté (Keita ! L’héritage du griot, 1996, Sia, le rêve du python, 2001) ou Cheick Fantamady Camara (Il va pleuvoir sur Conakry, 2007). Il avait également réalisé un court métrage, Démons, Zeimert veille… (1987)


