• « Les mauvais garçons » d’Elie Girard nommé aux Césars

    "Les Mauvais garçons", écrit et réalisé par Elie Girard (Ciné 2008), prix de la presse Télérama au Festival de Clermont-Ferrand 2021, est nommé aux Césars 2022 dans la catégorie "Meilleur film de court-métrage de fiction".

    Synosis – Frites, bières et récits de "dates" Tinder… Délaissés par leur meilleur ami en passe d'être papa, deux trentenaires tentent de réinventer leur amitié.

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    Le film est sorti sur les écrans de cinéma le mercredi 5 janvier 2022 dans un programme intitulé "Tous les garçons et les filles", associé au court-métrage "Pauline asservie" de Charline Bourgeois-Tacquet.

    Voir l'interview d'Elie Girard sur Arte.tv

    Après une formation à l’ENS Louis-Lumière, Elie Girard a tourné de nombreux courts métrages en tant que chef-opérateur, ainsi que des clips et films musicaux (notamment avec La Blogothèque).

    Il a ensuite collaboré à l’écriture des films de Clémence Madeleine Perdrillat et suivi l’atelier Scénario à La Fémis. Primé notamment aux festivals de Clermont-Ferrand et de Pantin, le film "Les mauvais garçons" est sa première fiction en tant que réalisateur.

    Consulter le site pro d'Elie Girard

    Toutes nos félicitations à Elie pour cette nomination. On croise les doigts !

  • « Les Mauvais garçons », d’Élie Girard (Ciné 2008), en salles le 5 janvier 2022

    Les Mauvais garçons, écrit et réalisé par Elie Girard (Ciné 2008), Prix de la presse Télérama au Festival de Clermont-Ferrand 2021, sort sur les écrans de cinéma le mercredi 5 janvier 2022, dans un programme intitulé "Tous les garçons et les filles", qui comprend le court métrage Pauline asservie, de Charline Bourgeois-Tacquet.

    Après une formation à l’ENS Louis-Lumière, Elie Girard fait de nombreux courts métrages en tant que chef opérateur ainsi que des clips et films musicaux (notamment avec La Blogothèque).

    Il collabore ensuite à l’écriture des films de Clémence Madeleine Perdrillat, et fait l’atelier Scénario à La Fémis. L’envie grandit de faire ses propres films, et il  réalise son premier moyen métrage Les Mauvais garçons (primé notamment à Clermont-Ferrand et à Pantin) qui sort en salles le 5 janvier 2022 accompagné du court métrage Pauline asservie. La même année, il co-crée, co-écrit et coréalise la mini-série TV Platonique pour OCS (sortie prévue en 2022).

     

  • Rolan Ménégon présente « Fragilités II »

    Rolan Ménégon (enseignant en photographie à l'ENSLL) et Isabel Tabellion présentent « FRAGILITÉS II » jusqu’au 8 janvier 2022 dans les locaux de la Galerie Susse Freres, Jardins du Palais Royal, 75001, Paris (voir pièces jointes).

    « FRAGILITÉS II » est une exposition indépendante, de plus d’une centaine de Monotypes Photographiques réalisés entre 2019 et 2021 par Isabel Tabellion et Rolan Ménégon. 
    La chimiphotographie et l’usage des techniques mixtes de manipulation de la surfaces sensibles photographiques sont mises à l’honneur  et au service de l’imagerie fantastique et fantasmatique que nous propose ces deux artistes.

    À cette occasion les Editions éditions éditent un élégant catalogue.

    Les artistes organisent une soirée spéciale "Ecole Nationale Supérieure Louis-Lumière" le jeudi 18 décembre 2021 à partir de 18h, adressée aux étudiants et anciens élèves, aux membres de l'association des Anciens et aux personnels enseignants et administratifs de l'école. Pass sanitaire demandé.

    Afin d'apprécier le nombre de participants et de maitriser la jauge de cette grande galerie, Prière de réserver par mail auprès de : r.menegon@ens-louis-lumiere.fr.

    Galerie Susse Frères Palais Royal
    56 Galerie de Montpensier, 75001 Paris
    Du 1er décembre 2021 au 8 janvier 2022, du mardi au dimanche de 12h à 20h.

     

     

  • Bernard Guiraud publie un nouveau roman

    Bernard Guiraud (Son 1978) a travaillé principalement comme preneur de son dans le cinéma et la télévision, mais a aussi publié de nombreux ouvrages depuis 2005 dans des domaines très différents. Il publie cette fin d'année son dernier roman dont l'histoire se déroule au Congo-Brazzaville : "les enfants du fleuve Congo".

    Les deux premiers chapitres sont lisibles sur le site de "La Journée du Manuscrit francophone" : http://www.lajourneedumanuscrit.com/Les-enfants-du-fleuve-Congo, et le livre est commandable dans toutes les bonnes librairies.

  • Arthur Crestani expose Plaine de France à la galerie Mariton à Saint-Ouen

    Arthur Crestani (Photo 2017) exposera pour la première fois son projet Plaine de France qu'il conduit depuis plusieurs années en Seine Saint-Denis. L'exposition se tiendra du 19 novembre au 18 décembre à la galerie Mariton à Saint-Ouen. Elle présentera une quarantaine de photographies qui constituent un point d'étape dans ce cheminement entamé en 2018.

    Le vernissage de l'exposition aura lieu le jeudi 18 novembre à 19 heures, l'exposition sera ensuite ouverte au public en semaine et les samedis. 

    Galerie Mariton
    10 rue Mariton, Saint-Ouen
    Pour s'y rendre : métro ligne 13 – Garibaldi, ligne 14 – Mairie de Saint-Ouen, ligne 4 – Porte de Clignancourt
    Exposition du 19 novembre au 18 décembre, fermée le dimanche.
    Vernissage le 18 novembre à 19 heures.

  • Antoine Schneck publie sa première monographie

    Antoine Schneck (Ciné 1988) publie aux éditions In Fine sa première monographie revenant sur l'ensemble de sa production. A cette occasion vous pourrez découvrir dans le cadre de PhotoSaintGermain, une sélection des travaux de l'artiste présentée à la galerie à la galerie Berthet-Aittouarès jusqu'au 4 décembre 2021.

    Antoine Schneck est sans cesse en quête des moyens qui lui permettront de saisir l’altérité, et de nous faire vivre cette même expérience après lui. Ici, la photographie est mise au service d’une démarche sensible, proche de la peinture dans ses procédures comme dans ses fins, celle d’un homme qui regarde tout être et toute chose avec l’humilité et l’attention extrême de celui qui a appris qu’il fallait se dépouiller de son savoir afin de rencontrer l’inconnu.

    Antoine Schneck, Editions In Fine
    292 pages
    180 illustrations
    25 × 32 cm
    Relié cartonné
    Bilingue français-anglais
    Prix de vente 59 € TTC

    Galerie Berthet-Aittouarès
    4 novembre – 4 décembre 2021
    14 et 29 rue de Seine
    Mardi – Samedi
    11:00 – 13:00 / 14:30 – 19:00
    T: +33 (0)1 43 26 53 09

  • Romain Baudéant (Ciné 2010), son film « Au dos de nos images » sur les écrans

    Romain Baudéant (Cinéma 2010) annonce que son long métrage documentaire, Au dos de nos images, est visible sur un écran du cinéma du 13 octobre au 9 novembre 2021. Romain découvre le récit autobiographique de sa grand-mère des années après le suicide de cette dernière.

    Ce film bouleversant et singulier explore avec pudeuf et sensibilité l'existence chaotique d'une femme atteinte de troubles bipolaires, traversant le 20e siècle. Elle se raconte et révèle la complexité d'une époque et d'une société, à travers son récit intime, magnifique et lucide, sur la maladie mentale, les désillusions sentimentales et la profonde solitude des êtres qui luttent pour tenir et faire face au mystère de la vie.

    Programmé pendant un mois (13 octobre – 9 novembre 2021) à Paris au cinéma Saint-André des Arts, qui célègre ses 50 ans, toutes les séances sont suivies de rencontres avec le réalisateur et ses invité(e)s – 6,50 euros (cartes UGC/CIP acceptées).

  • Emmanuel Croset (Son 1991), « entre technique et sensibilité », selon le CNC

    Le CNC (Centre national du cinéma et de l'images animée) a publié sur son site Internet, en mai dernier, un article qui met en avant le métier de mixeur son en prenant comme exemple l'expérience d'Emmanuel Croset (Son 1991), chef opérateur du son et mixeur.

    Extraits…

    Trouver la singularité du son d’un film en respectant la vision du réalisateur ou de la réalisatrice. Telle est la mission du mixeur son. Décryptage d’un métier qui nécessite technique et créativité avec Emmanuel Croset, chef opérateur du son et mixeur son depuis plus de 20 ans.

    Intervenant après l’ingénieur du son travaillant sur le tournage, le monteur son, le bruiteur et le compositeur, le mixeur apporte la dernière touche à la bande son d’un film. « Le mixage est le premier moment où on va entendre tous les sons du film ensemble. C’est une étape au cours de laquelle on peut réécrire quelque chose, réinventer, déplacer des musiques, explique Emmanuel Croset. C’est le premier moment où le film est travaillé dans les conditions dans lesquelles il sera exploité. On est dans une salle de cinéma, l’image est projetée sur un grand écran en présence du réalisateur et d’une partie de l’équipe. Pour les réalisateurs, c’est souvent la dernière étape d’un film juste avant ou après l'étalonnage ».

    L’étape du mixage permet ainsi de trouver l’esthétique sonore d’un film, en accord avec le reste de l’équipe (réalisateur, monteur son, compositeur, monteur image qui donne le rythme au film…). « Nous écoutons tous les sons et discutons pour savoir ce que nous pouvons en faire. C’est un travail interactif, il faut rebondir entre les idées de toutes les personnes présentes pour trouver la singularité du son d’un film ». Le mixeur dispose de moyens techniques pour améliorer la qualité du son, modifier sa couleur – « le niveau des basses, des aigus, des mediums » – ou sa spatialisation pour s’adapter au mieux aux systèmes de diffusion des salles. Emmanuel Croset travaille beaucoup, pour sa part, avec des machines analogiques utilisées en musique. Une manière de créer un pont entre le monde de la musique et celui du cinéma.

    Si la technique est une part importante du métier, ce dernier offre également une facette plus créative. « Il est très important d’écouter les sons un par un, puis ceux d’une séquence. En les écoutant, on s’interroge sur ce qu’on souhaite en faire. Doit-on enlever des choses, en rajouter ? Créer des ruptures de dynamique ? Il faut chercher un peu. Je travaille beaucoup pour des documentaires et des films d’auteur, et on m’appelle souvent pour cette touche-là de création. » S’il réfléchit parfois en amont au mixage à réaliser pour un film, c’est la découverte de ce dernier en projection qui permet d’orienter le travail à réaliser. Visionner une séquence, et en discuter, fait naître des envies et permet de voir les choses différemment selon le ressenti, la sensibilité de chacun. « Ce qui est beau dans notre métier, c’est qu’il y a du mystère : les choses se font parfois sans savoir pourquoi. » Dans d’autres cas, c’est la sensation qu’une scène n’est pas assez rythmée et mouvementée qui va orienter le travail du mixeur son. « Pour donner au spectateur le sentiment de rapidité, on va essayer par exemple de faire des ruptures de son entre chaque plan, pour que le premier relance le suivant. » […]

    Devenir ingénieur du son était une évidence pour Emmanuel Croset, ce métier lui permettant d’allier ses intérêts pour la musique, le cinéma et le théâtre. Après avoir étudié à l’École Louis-Lumière (il en est sorti en 1991) puis avoir poursuivi son cursus sur les bancs d’une université, il a commencé à travailler sur des tournages. C’est lors d’un stage avec l’ingénieur du son Dominique Hennequin qu’il a compris que « le studio de mixage, cette salle de cinéma dans laquelle les sièges ont été enlevés », était l’endroit dans lequel il voulait travailler. […]

    Lire la suite de l'article sur le site Internet du CNC.

    En vignette de cet article, Emmanuel Croset, lors de la séance n° 68 du Ciné-club de l'ENS Louis-Lumière, en 2017 – Photo ©Juliette Paulet & Amanda Sellem.

  • Inès Léraud (Ciné 2006), de l’ENS Louis-Lumière au journalisme écologique d’investigation

    Le quotidien Le Monde, daté du mercredi 4 août 2021, a publié dans sa rubrique "Les penseurs du vivant" (sous-rubrique de "L'été des idées"), un entretien dans lequel Inès Léraud (Ciné 2006) explique les raisons pour lesquelles elle est devenue documentariste et journaliste d'investigation dans les domaines de l'agriculture et de l'agroalimentaire.

    Extraits du début de l'entretien

    Journaliste et documentariste, Inès Léraud a notamment mené des investigations sur l'agriculture et l'agroalimentaire breton. Lauréate, en 2007, du prix Reporters d'espoirs pour sa série "Les citoyens qui changent le monde ("Les Pieds sur terre", France Culture), coautrice, avec Pierre Van Hove, d'Algues vertes. L'histoire interdite (La Revue dessinée/Delcourt, 2019), elle est membre du collectif de journalistes d'investigation Diclose et cofondatrice du média en ligne gratuit Splann !.

    Ce sont des problèmes de santé de votre mère, dus à une intoxication au mercure, dont vous avez également été victime, qui vous ont conduite à devenir journaliste et à enquêter sur les maladies environnementales. Comment la maladie devient-elle un ressort de la conscientisation ?

    Un maladie comme celle qu'a développée ma mère – une intoxication par le mercure qu'elle m'a transmise par voie placentaire – peut constituer une basciule de l'intime au collectif et mobilise sur le terrain politique. Les sociologues Jean-Noël Jouzel et François Dedieu ont montré que l'appatition d'une maladie liée aux pesticides dans une famille d'agriculteurs pouvait être un facteur décisif de prise de conscience et de changement de pratiques. La maladie est une expérience qui transforme. Quand elle est causée par des pollutions environnementales, elle peut conduire à se poser un tas de questions qui deviennent vite politiques. Pour ma part, cet épiside a constitué une naissance de l'investigation.

     

    Votre enquête sur la nocivité des algues vertes a connu un fort retentissement, au point que vous avez subi plaintes et intimidations. Que vous a-t-elle appris ?

    Elle m'a appris l'importance du travail collectif avec les associations locales, mes consœurs et confrères de la presse locale. Mon travail n'est que la continuité, la mise en lien de ce qu'ils avaient fait depuis des décennies. Sourcer, dans la BD, ce travil antérieur au mien, mettre en scène l'histoire des lanceurs et lanceuses d'alerte de Bretagne a été très vertueux, parce que cela établissait la vérité sur le fait que je n'étais pas seule à avoir épluché ce dossier, mais aussi parce que la BD a ensuite été portée par toute la société bretonne, qui y reconnaissait son histoire et ses luttes. […]

    Propos recueillis par Nicolas Truong pour Le Monde.

    Lire la suite de l'entretien sur le site Internet du Monde.

    Inès Léraud à Loc-Envel (Côtes-d'Armor), le 27 juillet 2021 – Photos Camille de Chenay, avec son aimable autorisation.

     

    Notes bio-filmographiques sur Inès Léraud

    Après avoir passé la première année de tronc commun à La Fémis, en 2003, et étant censée intégrer le département Son de l'école mais ayant une préférence pour l'image, Inès Léraud change de voie et est reçue au concours d'entrée à l'ENS Louis-Lumière, spécialité Cinéma. Elle en sort diplômée, en 2006, aux côtés de Charlie Lenormand, Rémi Mestre, Sidonie Moulart, entre autres. Son mémoire de fin d'études, qui a pour thème la question du personnage en documentaire, est codirigé par la réalisartice Dominique Cabrera.

    On la retrouve par la suite en tant qu'assistante son additionnelle (perche) sur À bras le corps, court métrage de Katell Quillévéré, en 2005 ; puis 2e assistante opératrice sur La Faute à Fidel !, de Julie Gavras (images Nathalie Durand, Ciné 1981) et première assistante réalisatrice et assistante opératrice sur Je ne suis pas morte, de Jean-Charles Fitoussi (images Sébastien Buchmann, Ciné 1994), en 2008 ; puis cheffe décoratrice sur Les grands s'allongent par terre, d'Emmanuel Saget (images Nathalie Durand), en 2008 également ; assistante réalisatrice et réalisatrice 2e équipe sur le documentaire Lads & Jockeys, de Benjamin Marquet (images Sébastien Buchmann, Laurent Chalet et Benjamin Marquet), toujours en 2008 ; 2e assistante opératrice sur Black, de Pierre Laffargue (images Patrick Ghiringhelli), en 2009.

    Parallèlement, elle écrit et réalise des documentaires diffusés sur France Culture s’axant principalement sur les enjeux de santé publique auxquels elle est sensible, ainsi que des documentaires audiovisuels, notamment pour la chaîne Histoire.

    Consulter le site Internet d'Inès Léraud.

  • Rencontre du réseau des écoles de photographies européennes le 8 juillet à Arles

    Le réseau des écoles de photographie européennes vous invite à échanger le jeudi 8 juillet de 14h30 à 17h30 à l'auditorium de l'École nationale supérieure de la photographie à Arles.

    Ce réseau a été initié par l'ENS Louis-Lumière, le département photographie de l'université Paris 8, l'École des Gobelins et l'ENSP en 2016 et se réunit deux fois par an aux temps forts des Rencontres d'Arles en juillet et de Paris Photo en novembre.

    Réunissant environ 50 établissements à travers l'Europe, les principes fondateurs du réseau sont l'échange des idées, des savoirs et des savoirs-faire entre établissements, enseignant.e.s, étudiant.e.s, et alumni autour des enjeux pédagogiques et professionnels.

    La rencontre de juillet 2021 sera l'occasion d'échanger sur deux axes principaux:

    › Le programme de la journée d’études du 12 novembre à la Bibliothèque nationale de France sur le thème de la Diversité et de l'inclusion.

    › La structuration et le renforcement du réseau ainsi que la communication autour de ses activités

    INSCRIPTION

    Si besoin vous pouvez obtenir plus d"infos auprès de Sarah Le Brocq
    Coordinatrice des projets d'action culturelle à l'ENSP.
    +33(0)484769405