• Hugo Boris (Ciné 2005), aux 14es Assises du roman

    Les Assises internationales du roman proposait, pour leur 14e édition (du 11 au 17 mai 2020), des entretiens vidéos, des textes inédits, des lectures par des comédiens de grands auteurs venant du Mexique, de Chine, des États-Unis, de Turquie, et de toute l’Europe. Parmi la quarantaine d'écrivains au rendez-vous virtuel cette année, confinement oblige, figurait Hogo Boris (Cinéma 2005).

    Ces Assises permettaient de découvrir des thèmes résonnant particulièrement avec ce qui était vécu alors : le temps de l’incertitude, le huis-clos, le récit de l’autre, les métiers du quotidien, les lettres des écrivains sur leur pays. D’autres thématiques faisaient rêver d’ailleurs ou ramenaient à la puissance d’évasion de la littérature.

    Jeudi 14 mai, Hugo Boris participait à "Au plus proche de nous : raconter l'autre", entretiens vidéos croisés entre lui et Kevin Barry et Marie-Hélène Bacqué. Tous les trois ont pour point commun de transformer leur observation du réel en un récie, qui vient creuser, interroger les vies ordunaires. Ces différentes écritures permettent à chacun de percevoir des réalités jusqu'ici invisibles, déformées ou simplement oubliées.

  • Rencontres confinées avec des anciens Ciné

    Proposées par l’ENS Louis-Lumière, des rencontres à distance ont lieu par visioconférence entre professionnels du cinéma, de la photographie et du son et étudiantes et étudiants de l'École, de La Fémis, de la CinéFabrique et de l’Ecole Kourtrajmé.

    C'est l'occasion pour Benoît Delhomme (Ciné 1982), Éric Gautier (Ciné 1982), Julien Hirsch (Ciné 1988), Claire Mathon (Ciné 1998), Jonathan Ricquebourg (Ciné 2013) et Myriam Vinocour (Ciné 1986), entre autres intervenants, d'échanger, seuls ou non, avec leurs interlocuteurs des écoles de cinéma à propos de leur travail sur des images de film en particulier ou de la façon dont ils abordent leur pratique en général.

    Voir en ligne :

    Benoît Delhomme, AFC

    Irina Lubtchansky, AFC, et Éric Gautier, AFC

    Julien Hirsch, AFC

    Claire Mathon, AFC

    Céline Bozon, AFC, et Claire Mathon, AFC

    Jonathan Ricquebourg, AFC

    Myriam Vinocour, AFC, et Philip Lozano, AFC

    Des liens vers d'autres rencontres, déjà publiées ou à venir, mis en ligne sur le site Internet de l'École.

  • Jonathan Ricquebourg (Ciné 2013) invité de Chefs Op’ en lumière

    Le directeur de la photographie Jonathan Ricquebourg (Ciné 2013) était le principal invité du Festival Chefs Op’ en lumière, qui s’est déroulé à Chalon-sur-Saône du 11 au 14 mars 2020. Une carte blanche lui était donnée et il a participé, en compagnie de la directrice de la photo belge Elin Kirschfink, à une Master Class "leçon de cinéma" dont une vidéo est désormais en ligne.

    Jonathan Ricquebourg avait choisi pour sa carte blanche de projeter quatre films qu’il a photographié et un cinquième qui l’a particulièrement marqué :
    L’Angle mort, de Patrick Mario Bernard et Pierre Trividic (2019)
    Shéhérazade, de Jean-Bernard Marlin (2018)
    Mange tes morts – Tu ne diras point, de Jean-Charles Hue (2014)
    Degas et moi, d’Arnaud des Palières (2019)
    L’Esprit de la ruche, de Victor Erice (1973), photographié par Luis Cuadrado.

    Outre la Master Class, il participait, au côtés des directeurs de la photo Elin Kirschfink, Antoine Héberlé, Sébastien Goepfert, Manu Dacosse et Rémi Jennequin à une table ronde modérée par N.T. Binh.

    Voir la vidéo de la Master Class de Jonathan Ricquebourg et Elin Kirschfink, modérée par Yonca Talu, sur le site Internet de l’AFC, partenaire de Chefs Op’ en lumière.

  • Nous sommes tous des anciennes de Louis-Lumière !

    LA question de la représentativité et de l'égalité des femmes au travail a occupé ces derniers temps, à de nombreuses reprises et le plus souvent à juste titre, le devant de la scène. Cette préoccupation sociétale rejoint en un sens la question des violences faites aux femmes puisque c'est déjà faire violence à quelqu'un que de ne pas le considérer comme son égal.

    Concernant la dernière cérémonie des Césars, s'il fallait mettre en accusation quelque chose plutôt que quelqu'un, ne serait-ce pas ce constat désolant qu'en 46 éditions, le trophée de la meilleure réalisation n'a été remis qu'une seule fois à une femme ? N'y a-t-il pas là quelque chose d'insultant et de profondément injuste, quelles qu'en soient les raisons ? Hasard du calendrier, cette unique réalisatrice autrefois récompensée pour "Vénus Beauté" vient de mourir, elle s'appelait Tonie Marshall et nous lui rendons hommage.

    A contrario, nous nous réjouissons et saluons comme il se doit l'attribution cette année du César de la meilleure Photo à notre lumineuse consoeur, Claire Mathon, pour "Portrait de la jeune fille en feu". Ancienne élève de la promotion 1998, Claire est la quatrième directrice de la photograhie à recevoir cette célèbre récompense, et (roulement de tambour) la toute première femme issue des rangs de notre école. Grâce à elle et à cette superbe récompense, nous osons dire – enfin – que nous sommes tous des anciennes de Louis-Lumière.

    Et parce qu'il serait tout aussi injuste (et quelque part sexiste) de célébrer des succès de femmes en oubliant ceux équivalents des hommes, nous nous réjouissons tout autant pour Nicolas Cantin (promo 1994), Raphaël Mouterde (promo 2004) et Olivier Goinard (promo 1998), qui ont reçu le César du meilleur Son pour "Le Chant du loup".

    Nous félicitons chaleureusement les heureux lauréats pour ces prix qui, au-delà de la dimension compétitive de l'événement, viennent témoigner des très hautes qualités esthétiques et techniques qu'ils et elles ont su déployer au service de ces deux films.

    Crédits photos

    Photo 1 : Claire Mathon (cinéma, 1998) ©Pierre-Olivier Guillet / ENS Louis-Lumière

    Photo 2 : Nicolas Cantin (son 1994), Raphaël Mouterde (son, 2004), Olivier Goinard (son, 1998), Thomas Desjonquères, Randy Thom © Clémence Lavigne, Caroline Sénécal, Flora Cavero / ENS Louis-Lumière

  • Séréna Porcher-Carli (Photo 2017) reçoit la bourse Brouillon d’un Rêve

    "À sa place" de Serena Porcher-Carli (photographie, 2017) reçoit la bourse Brouillon d'un rêve écritures émergentes de la SCAM

    Cette série documentaire de courts épisodes d’animation porte sur les discriminations au travail basées sur une différence physique, culturelle ou sociale.

    "Quand travail rime avec discriminations. Des LGBT-phobies, du racisme aux rejets anti-gros.se ou handicapé.e.s, la série Hors cadre met en scène grâce à l’animation et la photographie, la parole de ceux qui subissent le regard des autres. Au fil des dix épisodes, la mécanique du préjugé se dévoile et des solutions apparaissent."

    Pour accéder au site de Séréna Porcher-Carli, c'est ICI.

    Créée par et pour les autrices et les auteurs, la bourse Brouillon d’un rêve Écritures & Formes émergentes est une aide financière destinée à soutenir des projets d’art numérique, à caractère expérimental, interactifs ou linéaires, relevant du genre documentaire.

    Ces projets peuvent prendre la forme de films et vidéos expérimentales, d’installations audio et/ou visuelles performatives, d’applications, d’œuvres génératives en réseau ou nomades, de web-documentaires, de sériesdocumentaires, d’œuvres transmedia, de dispositifs immersifs (réalité virtuelle ou augmentée), de jeux documentaires (serious game).

    Et pour tout savoir sur "Brouillon d'un rêve"

  • Jonathan Ricquebourg (Ciné 2013) au Festival « Chefs op’ en Lumière »

    Le "Festival Chefs Op’ en lumière" tient sa 2e édition, à Chalon-sur-Saône, du 11 au 15 mars 2020. C'est Jonathan Ricquebourg (Ciné 2013), membre de l'AFC, que le festival met cette année en lumière, en compagnie d'Elin Kirschfink, SBC, AFC, Manu Dacosse, SBC, Sébastien Goepfert, Antoine Héberlé, AFC, Gilles Porte, AFC, Marie Spencer, AFC, SBC, et Virginie Surdej, SBC.

    A l'occasion de cette édition, les organisateurs ont choisi « de se tourner vers de jeunes chefs opérateurs. Des étoiles montantes de la profession… » Projections, rencontres, hommage, Ciné-Concert et exposition photographique sont au programme de ce nouveau rendez-vous.

    Les films dont Jonathan Ricqueboug a signé l'image :

    – L’Angle mort, de Patrick Mario Bernard et Pierre Trividic (2019)

    – Shéhérazade, de Jean-Bernard Marlin (2018)

    – Mange tes morts – Tu ne diras point, de Jean-Charles Hue (2014)

    – Degas et moi, d’Arnaud des Palières (2019)

     

    D'Elin Kirschfink, on peut voir aussi la photographie des films :

    – Camille, de Boris Lojkine (2019)

    – Luna, d’Elsa Diringer (2018)

    – Sans frapper, d’Alexe Poukine (2019).


    A noter également :

    Master Class – leçon de cinéma – de Jonathan Ricquebourg et Elin Kirtschfink, modérée par Yonc Talu, vendredi 13 mars 2020 à 10h15 à l'Espace des Arts

     

    Table ronde avec Jonathan Ricquebourg, Elin Kirschfink, Antoine Héberlé, Sébastien Goepfert, Manu Dacosse et Rémy Jennequin, modérée par N. T. Binh, samedi 14 mars à 17h, à l'Espace des Arts

     

    Hommage à Pierre Lhomme, avec la projection de :
    Cyrano de Bergerac, de Jean-Paul Rappeneau (1990), projection présentée par N. T. Binh en présence de Jean-Paul Rappeneau
    Samedi 14 mars à 20h15 – Espace des Arts

    Le Sauvage, de Jean-Paul Rappeneau (1975)
    Dimanche 15 mars à 14h – Cinéma AXEL

     

    Ciné-Concert : Loulou, de Georg Wilhelm Pabst (1928), photographié par Günther Krampf, projection accompagnée au piano par Jacques Cambra.

    Mercredi 11 mars à 20h – Espace des Arts

     

    Exposition Roger Corbeau, photographe de plateau

    Du 9 au 14 mars 2020 – Théâtre Piccolo – 34, rue aux Fèvres


    Plus d'infos…

    Le site du festival ICI

    Plaquette du festival à télécharger ICI

    Programme des projections et autres événements ICI

  • « Château de Terre », d’Oriane Descout (Ciné2009) projeté en mars

    Le film "Château de Terre" d'Oriane Descout (cinéma, 2009) sera projeté trois fois dans le courant du mois de mars.

    Documentaire, 94 min, France/Brésil. Une coproduction Ana Films / amarillo Produçoes Audiovisuais / Oito TV / Mosaïk TV

    Synopsis. Le film suit Oriane, qui quitte la France pour s’engager avec Marreco, son compagnon brésilien, dans une vie alternative en milieu rural au Brésil.

    Les projections auront lieu :

    – le dimanche 01/03 à 18h au Ciné Malouine, à Saint-Malo-de-Guersac (à côté de St-Nazaire, Loire Atlantique)

    – le vendredi 13/03 à 18 h 45, à la salle Charles Brabant à la Scam –  5, avenue Vélasquez, 75008 Paris (métro Villiers ou Monceau) – Un verre sera proposé à l’issue de la projection. Réservation indispensable à  (une carte d'identité demandée à l'entrée).

    – au Festival Millenium, qui aura lieu du 27/03 au 4/04 à Bruxelles – le 28 mars à 18h45 au Cinéma Vendôme. http://www.festivalmillenium.org/film-fr/ch%C3%A2teau-de-terre-878



    [Infos reprise sur le site de ANA Films]

    Résumé du film. En 2011, Oriane quitte la France pour s’engager avec Marreco, son compagnon brésilien, dans une vie alternative en milieu rural au Brésil. Guidée par le rêve de la création d’une utopie anticapitaliste et de la construction de sa propre maison en terre, elle filme à la première personne les défis rencontrés au cours d'une aventure de sept ans. Des scènes d'animation se superposent aux images filmées, symbolisant les rêves et les angoisses du couple. En toile de fond se déroule la situation politique au Brésil, et l’organisation collective et autogérée dans laquelle le couple va tenter de trouver une issue.

    Oriane Descout. Née en 1987 à St-Nazaire, Oriane s’oriente vers le documentaire lors de ses études à l’école Louis Lumière, où elle réalise Écrit dans la marge, sur le Lycée Expérimental de St-Nazaire. Puis, elle tourne Puisqu'on nous envoie promener, coréalisé avec deux amis, au cours d’une marche de sans-papiers. En parallèle, elle encadre des ateliers vidéo à Paris. En 2011, elle part s'installer au Brésil. Elle réalise la web série Le Brésil, Marcio… et moi ? et commence l’écriture de Château de terre.

    Soutiens du film. Région Grand Est et Strasbourg Eurométropole, du Moulin d’Andé-CÉCI, Centre des Écritures Cinématographiques (DRAC & Région Haute-Normandie, Département de l’Eure), du  Polo audiovisual de Cataguases et Fábrica do Futuro  et de la Lei Estadual de Incentivo a Cultura de Minas Gerais en partenariat avec Energisa.

  • Jacques Faujour (photo 1971) expose En Famille à la galerie Weiller

    Jacques Faujour (photo 1971) expose En Famille 1971-2006, série de photos initmistes sur les proches de l'artiste, à la galerie Weiller, du 7 au 31 janvier 2020.

    Vernissage le 7 janvier 2020 à partir de 17h.

    Galerie Weiller
    5 rue Git-le-Coeur  – Paris 6e
    Métro Saint Michel

  • Diarra Sourang (Ciné2018) publie son livre « Filmer les peaux foncées : Réflexions plurielles »

    Filmer les peaux foncées : Réflexions plurielles

    Il s’agit de la publication de sa recherche de fin d’étude, soutenue en 2018 à l’ENS Louis-Lumière. Le point de départ de cet ouvrage est simple : Comment filmer les peaux foncées ?

    Diarra Sourang (ciné 2018) a tentée d’y répondre à travers une étude technique des outils du chef opérateur, mais aussi d’une approche sociale et culturelle de la peau. Son but était de comprendre ce qu’implique une peau noire à l’écran, tant sur le fond que sur la forme.

    Diarra sera présente lors de la soirée de lancement de son ouvrage

    Le mercredi 11 décembre à 19h

    à l’espace Harmattan – 24 rue des écoles 75005 Paris 

    avec d'autres auteurs qui ont aussi planchés sur des ouvrages autour des thématiques plurielles du cinéma : François Fronty, Claude Forrest, Ahmed Bedjaoui, Michel Serceau et Lucie André.

  • Arthur Crestani (Photo2007) au Collège International de Photographie du Grand Paris le mercredi 4 décembre

    Arthur Crestani (Photo 2007) présentera la restitution de la commande du Collège International de Photographie du Grand Paris le mercredi 4 décembre de 19h à 21h dans l'auditorium de la Cité de l'Architecture (Paris).

    Il présentera à cette occasion le travail conduit l'été dernier à Ivry sur Seine, exclusivement de nuit, témoignant de sa rencontre avec les paysages changeants de la ZAC d'Ivry-Port, au prisme de l'éclairage artificiel.

    Il sera accompagné de Michel Poivert, Cyrille Weiner et Francis Jolly, à l'initiative des commandes du CIPGP, ainsi que des artistes Antoine & Capucine, Gilles Raynaldy, Hortense Soichet, Léa Habourdin et Mathieu Boucherit, qui présenteront également leurs travaux.

    Informations et inscriptions (obligatoires) ici.