L’installation Loup y es-tu ? qui dure 1h 36mn 27s, compte 666 questions. Sur une idée commune, Arno Fabre en a assumé la conception et la ralisation tandis que Sabine Petit s’est chargé de la sculpture.
Librairie Oh les beaux jours 20 rue Sainte Ursule
31000 Toulouse
Tél. : 05.61.29.89.27
Arno Fabre (Photo 90) a été invité en résidence de recherche et de création par la Ville et le service du Patrimoine de Sarlat durant trois mois entre 2009 et 2011 dans le cadre des « Résidences de l’Art en Dordogne ». Deux expositions organisées à Sarlat à l’automne 2010 et 2011 présentaient le résultat de ses projets et oeuvres nés en résidence : La chambre d’Etienne et le BUP. Cet ouvrage témoigne de son séjour de recherche à Sarlat et présente un choix d’oeuvres représentatives de sa démarche.
Depuis 1996, le programme des « Résidences de l’Art de Dordogne », coordonné par l’Agence culturelle départementale Dordogne-Périgord, offre à des artistes plasticiens la possibilité de s’immerger dans un territoire riche d’histoire et de références artistiques, avec ses caractéristiques géographiques, économiques et culturelles.
Chaque année, trois résidences débutent en Dordogne.
Pour ainsi dire personne. Car ces évènements trouvent leur place dans ce que Roger Brunet a décrit comme « l’arrière-boutique du Monde »1, celui des micronations et autres cryptarchies, ces entités se proclamant Nation ou État indépendant sans être reconnues par d’autres États officiels ou grandes organisations internationales.
Au cours des Rencontres Photographiques de Saint Julien en Genevois, Henri Gaud a fait une intervention sur la température de couleur. Il nous en livre un résumé sur le site de la Trichromie.
En quittant son poste en Californie en 2009, Stéphane Cojot-Goldberg (Ciné 89) entame un tour du monde en 800 jours. Il réalise ainsi un rêve d’enfant. De retour en France, il décide de nous faire partager son expérience au travers de ce livre. Il y rassemble en un « collage » les visions des quelques 30 pays visités.
Le résultat est un livre de photos en tirage limité intitulé : « Mapless ». Son prix de vente est de 50€ et 10% des bénéfices iront à l’organisation humanitaire Acceleratewomennow.org.Il est à commander auprès de l’auteur par courriel ou courrier :
Stéphane Cojot-Goldberg 67 bis rue Marceau 93100 Montreuil
Les 16 et 17 novembre 2013 de 14h à 20h, Stéphane présente son livre dans son atelier à Montreuil. L’inscription par courriel vous permettra de recevoir le code d’accès à l’immeuble.
Étienne Haug (Son 2009) mène le projet documentaire Chroniques d’un hiver européen depuis plus d’un an. Trois épisodes sont disponibles gratuitement sur le Web.
Chroniques d’un hiver européen est une série de documentaires audio et vidéo racontant ce que vivent quelques personnes habitant dans les pays européens dits en crise.
On y découvre le quotidien d’une dizaine de personnes vivant à Athènes à l’heure de l’austérité voulue par les institutions européennes.
Etienne Haug présente le troisième épisode au cours d’une rencontre-débat organisée à la Fondation hellénique
23 novembre 2013 de 19h30 Fondation hellénique 47 B Boulevard Jourdan 75014 Paris
Réalisé entre 2009 et 2013, « Ropp, ça ne fume plus » est un travail
photographique combinant deux séries distinctes (État des lieux &
Inventaire). Au travers d’un ensemble de 80 photographies, le projet
porte un regard sur une histoire locale, commune à de multiples
générations baumoises et marquante de l’industrie pipière
internationnale.
Créée à la fin du XIXe siècle par Eugène Ropp à Baume-les-Dames, fermée
cent ans plus tard, l’usine Ropp porte encore l’histoire d’un siècle
d’activité. La maison Ropp s’est affirmée durant toute son existence sur
tous les marchés du monde. Cependant au fil du temps, fumer la pipe
s’est raréfié, jusqu’à ne plus être un usage populaire. En quelques
années, la fabrique comtoise était devenue la plus importante de son
domaine, véritable fleuron de l’industrie pipière de l’époque. À l’usine
modèle dotée d’un outillage et d’une organisation des plus modernes,
s’ajoutait une cité ouvrière dans un cadre où le personnel avait trouvé
place et formé une véritable communauté. Avec plus de deux cents
employés en période d’activité, l’effectif ouvrier s’est restreint
d’année en année jusqu’à s’étouffer totalement il y a maintenant vingt
ans. Aujourd’hui, rien à bougé, le temps est passé, l’odeur est restée.
Le projet photographique associé à un texte sur l’historique de
l’industrie Ropp fut rassemblé en un livre, témoin du passé et de
l’évolution du lieu, toujours présent de nos jours.
Le numéro 5 de Profession Photographe, le magazine qui informe et défend les photographes professionnels vient de sortir. Comme toujours, deux dossiers importants.
Le premier dossier est consacré à la photographie scolaire, un marché où il y a encore beaucoup de possibilités.
L’autre dossier est consacré à la photographie animalière, avec de magnifiques portfolios !
Dans ce numéro 5, il est aussi question du prochain Salon de la Photo à Paris, du 7 au 11 novembre prochains.
Au cours d’un trajet, Philippe Rousselot (Ciné 66) nous parle du questionnement du chef opérateur.
Il
y a en Louisiane une sorte d’autoroute qui traverse sur pilotis le lac
Ponchartrain, plus de quarante kilomètres en ligne droite au-dessus de
l’eau. Tôt le matin, tard le soir, c’est une destination aller et
retour, vers un lieu de tournage ; trente minutes à cent à l’heure. Et
la première question du jour se pose en regardant la lumière et le ciel
se reflétant sur l’eau, de chaque côté de la voie, « comment, de quelle
manière, filmer ce paysage ? Où mettre la caméra, quel mouvement lui
donner, où placer le point de fuite, la ligne d’horizon, quel filtre,
quel objectif utiliser ? Comment décrire ce qu’on ne peut encore voir,
comme la rive opposée cachée par l’arc de la terre, et qui fait que ce
pont sur l’eau s’étire à l’infini ? ».
Toutes ces questions sont étrangères au
film que l’on tourne, à la journée de travail qui commence, mais font
partie d’une pratique quotidienne, souterraine et semi-consciente,
pratique d’un « rendre compte » des impressions fugitives laissées par
autant d’événements que sont ces bribes de paysages perçues en chemin.
Exercice qui consiste à voir les choses à l’intérieur d’un rectangle, à
évaluer des contrastes, des rapports de couleur, des accords et des
ruptures.