• Phuong-Mai Tran (Son 2005) et la chorale « Note et bien » chantent au profit d’associations

    Phuong-Mai Tran (Son 2005) et la chorale « Note et bien » chantent au profit d’associations

    Après Carmen en 2010, Cavalleria Rusticana en 2011, Porgy and Bess en 2012, les chants à cappella d’Amérique du Sud en mars 2013, la Symphonie n°36 de Mozart et la Messa di Gloria de Puccini en décembre 2013, la Musique religieuse a cappella de Poulenc et Le Chant de la Terre de Mahler en avril 2014, la 7e symphonie de Beethoven, les mélodies élégiaques de Grieg ainsi que Finlandia & Maan virsi de Sibelius en juin 2014, Beethoven et Bartok en octobre 2014 puis le Requiem de Verdi en décembre 2014, ne manquez pas en ce mois d’avril 2015 :

     Musique chorale romantique allemande
     MENDELSSOHN – Ouverture les Hébrides
     PROKOFIEV – Symphonie n°7

    Ces concerts sont à participation libre.
    Cette partition est reversée aux associations que nous parrainons à l’occasion de ces trois concerts.

    Jeudi 9 avril – 21 heures
    Église Notre-Dame-du-Liban
    16 rue d’Ulm Paris 5e
    RER Luxembourg
    au profit de Habitat et Humanisme (Insertion des personnes en difficulté par le logement.)

     Samedi 11 avril – 21 heures
     Église Saint-Christophe-de-Javel
     28 rue de la Convention Paris 15e
     M° / RER Javel
     au profit de Centre Damien de Molokaï (Construction d’un centre de loisirs et d’éveil pour les enfants au Bénin)

    Dimanche 12 avril – 16 heures
    Église Sainte-Marguerite
    36 rue Saint-Bernard Paris 11e
    M° Faidherbe-Chaligny / Ledru-Rollin / Charonne
    au profit d’Acapel (Parrainer les études et favoriser l’accès à l’art et à la culture pour des enfants au Liban)

  • « Une histoire de la photographie de l’argentique au numérique Photographes… photographiés ! » de Jacques REVON

    « Une histoire de la photographie de l’argentique au numérique Photographes… photographiés ! » de Jacques REVON

    En 1824, le Chalonnais Joseph Nicéphore Niépce, chimiste, invente la photographie. Il fixe une image sur une plaque d’étain recouverte d’une substance sensible à la lumière… Sept ans plus tard, le peintre – décorateur Louis Daguerre invente le daguerréotype. Le 18 août 1839, les travaux de Niépce et de Daguerre sont rendus publics à l’Académie des sciences. Ainsi naît officiellement la photographie.

    En 1885, l’Américain Georges Eastman invente la pellicule argentique en celluloïd et, trois années plus tard, présente au grand public le premier appareil photographique Kodak avec ce slogan : « Vous appuyez sur le bouton, nous faisons le reste. » Dès lors, photographier est à la portée de tous. L’image argentique est utilisée dans de nombreux domaines.

    Un siècle et demi plus tard, en décembre 1975, dans le plus grand secret, un jeune chercheur de la firme Kodak à Rochester, aux Etats-Unis, Steve Sesson, construit un dispositif ingénieux couplé à un capteur. Il réalise la première photographie numérique. Son importante découverte ne sera rendue publique qu’en 2001.

    Les images constituées de millions de pixels sont dorénavant enregistrées sur une carte mémoire. La photographie vit une ère nouvelle.

    L’AUTEUR :
    Durant sa carrière de photographe puis de journaliste de télévision, Jacques Revon a pu successivement vivre et suivre l’évolution de la photographie et, au fil de ses rencontres, photographier des photographes. Dans cet ouvrage, il a souhaité, pour certains, « dire » un peu de leur histoire professionnelle, et, pour d’autres, « saisir » tout simplement un instant.

    SOMMAIRE
    Préambule
    I. Une histoire de photographes
    2. L’apprentissage de mon premier métier : photographe
    3. Arrivée à Lyon et départ sur Dijon
    4. La Fondation nationale de la photographie au Château Lumière à Lyon (1976 à 1992)
    5. Mon passage aux établissements LUMIERE / ILFORD SA, au sein de la fabrication de l’émulsion argentique
    6. Mes rencontres avec de grands photographes
    7. L’usine Kodak à Chalon-sur-Saône
    8. L’appareil Polaroïd à développement instantané, une préfiguration argentique de la vision immédiate
    des images en numérique
    9. Des rencontres enrichissantes et nombreuses
    10. Les photojournalistes, les agences de presse photographiques
    11. La photographie, une passion partagée avec des copains puis des amis dès ma jeunesse
    12. Présenter ses photographies, les exposer, les publier
    13. Le Selfie devient le mot de l’année 2013, selon les dictionnaires d’Oxford
    14. Le numérique n’a pas tué la photographie, bien au contraire…
    15. Photographies et documents
    – Reporters photographes
    – Reporters photographes
    – Rencontres internationales de la photographie à Arles
    – Photographes indépendants
    – Photographes diverses activités
    – Aujourd’hui la photo numérique est présente dans tous les domaines de notre quotidien
    – Photographes pour le plaisir et la passion
    – Les enfants et la transmission des savoirs
    – Documents
    16. Remerciements

    ISBN : 978-2-336-30321-5
    1 janvier 2015
    244 pages

  • « Des français…Identités, territoires de l’intime » de Denis Rouvre (Photo 88)

    « Des français…Identités, territoires de l’intime » de Denis Rouvre (Photo 88)

    Denis Rouvre, phototographe
    Préface : Daniel Pennac
    ISBN 9782757208540
    relié, 39 €
    24 x 32 cm / 192 pages / 90 illustrations
    Bilingue français-anglais

    Site de Denis Rouvre

  • 23 février 2015 : Jean Jacques Annaud (Ciné 63) invité de France Inter pour la sortie de son film « Le Dernier loup »

    23 février 2015 : Jean Jacques Annaud (Ciné 63) invité de France Inter pour la sortie de son film « Le Dernier loup »

    A l’occasion de la sortie de son film « Le dernier loup », Jean Jacques Annaud (Ciné 63) est l’invité de l’émission « Boomerang » d’Augustin Trapenard sur France Inter. Au cours de son intervention, il raconte la genèse de son film et son tournage. Il nous parle aussi de l’évolution du cinéma chinois. Il rappelle qu’en Chine, 18 salles de projection ouvrent chaque jour.

    Écouter l’émission

  • 19 février 2015 : Denis Rouvre (Photo 88) est l’invité de Regardez Voir sur France Inter

    19 février 2015 : Denis Rouvre (Photo 88) est l’invité de Regardez Voir sur France Inter

    « A chaque visage qu’il saisit, l’objectif de Denis Rouvre donne une singularité. Aucun doute, nous sommes chaque fois devant quelque’un. Le visage nous frappe par son être là – et bien là ! C’est une « gueule », comme on dit.

    .Mais quand on demande à cette gueule de se définir, la complexité s’en mêle, ce qui se dit n’a pas la netteté de ce qui se voit, en un mot ça s’humanise et l’image se brouille. L’homme est un être flou qui cherche à faire le point.

    (Extrait de la préface de Daniel Pennac)

  • « La chaîne du son au cinéma et à la télévision » de Lucien Balibar (Son 93)

    « La chaîne du son au cinéma et à la télévision » de Lucien Balibar (Son 93)

    Fruit de l’expérience et du savoir-faire de l’auteur, cet ouvrage détaille et explique les phases de fabrication d’une bande sonore pour le cinéma et la télévision, de la prise de son à la post-production, en insistant notamment sur le rôle de chaque intervenant et le rapport qu’entretient le son avec l’image :
    • les différents types de sons et les spécificités des sources sonores,
    • l’équipement de la prise de son (micro, perche, enregistreur, émetteur HF),
    • les configurations et les contraintes du tournage,
    • les principaux cas de figure rencontrés par l’équipe son en tournage,
    • le montage son (paroles, ambiances et effets sonores),
    • la post-synchronisation, le mixage et le mastering.
    Illustré de nombreux schémas explicatifs, photos et exemples de terrain ainsi que d’entretiens avec des spécialistes, l’ouvrage s’adresse au professionnel du cinéma et de l’audiovisuel, ou à l’étudiant en école de cinéma qui souhaite s’initier à la chaîne du son ou approfondir ses connaissances.

    Collection : Audio-Photo-Vidéo, Dunod
    2015 – 320 pages – 170×240 mm
    EAN13 : 9782100716654

  • CINEMATHEQUE FRANCAISE : Mise en ligne du catalogue illustré des collections d’appareils de la Cinémathèque française et du CNC

    En 1996, un premier catalogue des collections d’appareils est publié : Le Mouvement continué, Catalogue illustré de la collection des appareils de la Cinémathèque française, (Milan-Paris, Mazzotta – Cinémathèque française, Musée du cinéma, 1996), contenant la description de 1460 pièces. Cet ouvrage est depuis longtemps introuvable.
    En 1997, le Centre national du cinéma met en dépôt à la Cinémathèque française sa propre collection d’appareils anciens. Les deux collections de la Cinémathèque et du CNC, une fois réunies, ont formé un ensemble cohérent, l’une complétant l’autre, et permettant de retracer les grandes lignes de l’évolution quasi internationale de la technique cinématographique. A partir de 1997, les acquisitions reprennent, par exemple la célèbre collection de jouets d’optique de Jac Remise. Une politique active de collecte de dons est pratiquée et donne des résultats : en 1997 et 1998, Kodak-Pathé et la Société française de production offrent des centaines d’appareils. Jean-Pierre Beauviala, fondateur de la société Aaton, devient un donateur régulier et généreux. Le cinéaste Jacques Perrin donne à la Cinémathèque les prototypes qui ont servi au tournage mouvementé d’Océans (2010).
    Notre but, grâce à ces achats et ces dons, est de rassembler les pièces uniques et de reconstituer la gamme complète de certains grands fabricants français et étrangers : Pathé (Continsouza), Eclair (Jean Méry et André Coutant), Debrie, Gaumont, Kudelski, Ernemann, Lumière, Mitchell, Arriflex, Angénieux, Thomson, Aaton – dont nous avons presque toute la production, de la caméra n° 1 produite pour l’ORTF (1972) jusqu’à la Pénélope hybride (2010). La fin de l’année 2013 a été marquée par l’acquisition, par le CNC, de la collection de Jean-Pierre Verscheure (projecteurs, systèmes sonores, objectifs de projection). Et l’année 2014 a été également très fructueuse, grâce notamment au don, par Bernard Tichit, de a très importante collection de caméras.
    Ce catalogue en ligne doit être considéré comme un work in progress, un travail sans fin qui doit sans cesse être enrichi et amélioré (notamment grâce à l’aide des internautes). Ce travail ne recense pas la totalité des collections d’appareils car celles-ci sont toujours en train d’être augmentées et enrichies (on estime aujourd’hui à environ 6000 le nombre de pièces conservées). 4200 fiches illustrées sont disponibles aujourd’hui. Cet outil, qui sera augmenté périodiquement, permettra, nous l’espérons, de faire avancer l’historiographie des techniques, de mieux comprendre les relations entre esthétique et technique, et d’aider à la conservation de ces précieuses machines.

  • 9 mars 2015 – « L’entreprise et les femmes » d’Isabelle Bonnet (Ciné 2002) sur France 3

    9 mars 2015 – « L’entreprise et les femmes » d’Isabelle Bonnet (Ciné 2002) sur France 3

    "Au coeur d’une formation dans une enseigne de la grande distribution, ce film suit pendant 9 mois le combat de plusieurs femmes pour accéder à des postes à responsabilités trop souvent réservés aux hommes. Entre maternité, machisme, préjugés et autocensure, le chemin est long pour les femmes qui souhaitent réaliser leurs ambitions !"

    9 mars 2015 à 23h45

  • Les Cahiers du Cinéma publient « Diary of a motherfucker assistant camera » de Romain Baudéan (Ciné 2010)

    Les Cahiers du Cinéma publient « Diary of a motherfucker assistant camera » de Romain Baudéan (Ciné 2010)

    Embarqué sur le film en qualité d’assistant caméra, Romain Baudéan (Ciné 2010) nous raconte jour par jour la folle aventure de ce tournage exceptionnel. L’image est signée par Hélène Louvart (Ciné 85). Romain met à notre disposition sur son site une version complète de 21 pages.

    Site de Romain Baudéan

    Site des Cahiers du Cinéma

    Romain est toujours à la recherche d’un distributeur pour son documentaire « Un homme libre »