• Alain Derobe (Ciné 58) nous a quittés

    Après des études de chimie puis d’architecture, Alain Derobe est diplômé de l’Ecole en 1958. Il enchaîne avec l’IDHEC.

    Directeur de la photographie en 1963, il signe l’Image de nombreux longs métrages comme Scènes de chasse en Bavière de Peter Fleishmann et Sept jours ailleurs de Martin Karmitz en 1969 ou Pistonné de Jean-Claude Brialy en 1970

    Toujours attiré par les nouvelles technologie, il s’engage aux côtés du Futuroscope pour la mise au point de systèmes de caméras permettant la projection sur 360°. Il s’y intéresse à la 3D.

    Il est à l’origine de la technique Natural Depth Method , appelée aussi Méthode Derobe. Il supervise Pina 3D de Wim Wenders nommé aux Oscar cette année et lauréat de l’International3D Society de Los Angeles. Il est superviseur 3D de Astérix et Obélix : Au service de sa Majesté de Laurent Tirard.

    Il avait parrainé Céline TRICART (Ciné 2008) et lui avait transmis une parte de son savoir.

    Nous adressons à son épouse et à sa famille nos plus sincères condoléances.

  • 12 avril 2012 – Serge Viallet (Ciné 73) présentera « Mystères d’archives » et son travail lors de l’Assemblée Générale

    Depuis cinq ans, Serge Viallet (Ciné 73) réalise la collection « Mystères d’archives » pour ARTE. A l’occasion de l’Assemblée Générale du 12 avril 2012, il nous expliquera comment, avec son équipe, il a mené à bien les trois séries réalisées.

    Après de nombreuses années passées derrière la caméra, Serge Viallet a décidé de devenir documentariste. Il va proposer à ARTE une première série de Mystère d’archives . Elle regroupe 10 documents. De suite, elle rencontre un vif succès et deux autres séries vont compléter la collection.

    Au cours de la soirée, Serge Viallet va nous raconter cette formidable aventure qui met en avant le travail de nos Ancêtres , les opérateurs d’actualités ainsi que l’organisation du filmage des grands évènements.

    Serge Viallet nous présentera le voyage du Président Félix Faure en Vendée (1897) filmé par Charles Moisson, ainsi que des extraits de la signature du traité de paix à bord du cuirassé Missouri le 2 septembre 1945 dans la baie de Tokyo et des premiers pas sur la Lune en 1969.

    12 avril 2012 à 20h
    Maison des Photographes – UPP
    121, rue Vieille du Temple
    75003 Paris

  • Election du bureau 2012 de l’association « Les Monteurs Associés »

    À la suite de l’élection du conseil d’administration lors de l’assemblée générale du 7 mars 2012, un nouveau bureau a été élu le 13 mars :
    – présidents : Jean-Pierre Bloc, Marc Daquin et Mathilde Muyard
    – secrétaires : Nicolas Bancilhon, Thaddée Bertrand et Cyril Curchod
    – trésoriers : Erika Barroché, Valérie Meffre et Benjamin Minet.

    Les autres membres du conseil d’administration sont :
    Benoît Alavoine, Valérie Arlaud, Janusz Baranek, Patrice Bazerque, Lise Beaulieu, Johan Boulanger, Agathe Devaux-Charbonnel, Hélène Ducret, Claudine Dumoulin, Julie Dupré, Anne Lacour, Isabelle Manquillet, Anita Perez et Sarah Turoche.

  • Le guide des chaînes numériques (10e édition) vient de paraître

    L’Association des Chaînes Conventionnées éditrices de Services (A.C.C.e.S.), le Centre National du Cinéma et de l’image animée (CNC), le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (CSA), la Direction générale des médias et des industries culturelles (DGMIC) et le Syndicat National de la Publicité Télévisée (SNPTV) se sont à nouveau associés pour publier la dixième édition du Guide des chaînes numériques réalisé par l’agence Clair de Lune.

    Ce guide présente une description complète de l’univers des chaînes numériques françaises, tant juridique qu’économique. Il permet d’appréhender la grande richesse de l’offre de chaînes numériques en France ainsi que la diversité des réseaux de distribution. Il donne enfin une vision actualisée des performances des chaînes (audiences, résultats financiers) ainsi que de leurs programmations et de leurs investissements dans la production d’oeuvres européennes ou d’expression originale française.

    Ce panorama est complété par des fiches de présentation de près de 120 chaînes diffusées en France. Ces fiches descriptives procurent des informations sur l’ensemble des chaînes diffusées par voie hertzienne numérique (TNT) et sur l’essentiel des chaînes diffusées sur le câble, le satellite et l’ADSL.

  • Conception du studio d’enregistrement La Palabre Du Baobab a? Mboro (Se?ne?gal)

    Ce projet de studio d’enregistrement a? Mboro (Se?ne?gal), village côtier a? 90 km au nord de Dakar, prend place au sein d’un projet plus vaste, la construction d’une Maison Des Arts (MDA), par l’association La Tribu, cre?e?e a? Pantin en re?gion parisienne. La Tribu de?veloppe depuis 1993 des projets solidaires franco-se?ne?galais, en favorisant l’enrichissement mutuel entre les deux pays.

    L’ide?e de construction d’une MDA s’inscrit donc dans une volonte? de partager les savoirs et de mutualiser les compe?tences. Il s’agit d’un espace culturel alternatif, axe? sur la formation, dans une optique d’e?change artistique entre la France et le Se?ne?gal. Car si les relations entre les deux pays ont souvent e?te? tumultueuses, l’art se de?finit ici comme un puissant vecteur de code?veloppement entre deux pôles ge?ographiques nord-sud, l’Ile-de-France et Mboro. Il est d’ailleurs question de mettre en place un lieu similaire en re?gion parisienne, mais la MDA de Mboro constitue la priorite?.

    Sur un terrain de deux hectares, elle englobera un studio de danse, un cafe? Internet, des bureaux, des bungalows, un restaurant, une boutique ainsi qu’un studio d’enregistrement. Et c’est cette infrastructure qui fait l’objet de ce me?moire. En effet, ce studio se doit d’offrir une structure e?quipe?e propice a? la cre?ation musicale, adapte?e a? la formation pour la prise de son en studio et pouvant offrir une qualite? d’enregistrement digne des studios professionnels. Le budget est toutefois limite? et de?pendra principalement des financements publics, de me?ce?nat et de partenariats divers. La structure devra e?galement fonctionner en autonomie e?nerge?tique puisqu’elle ne sera pas relie?e au circuit d’approvisionnement local. Les de?fis sont donc nombreux, mais le projet est en bonne voie, puisque la re?alisation concre?te de?bute de?s le mois de juillet prochain.

  • Laurence Dion (Photo 2003) expose « Bestiaire(s) »

    Laurence Dion (Photo 2003) expose "Bestiaire(s)" Peintures, dessins, aquarelles, sculptures, photographies, gravures, vidéos Exposition du 10 mars au 5 avril 2012 – et du 12 au 21 avril Galerie l'Antichambre
    Corinne Lempen Bret
    15, rue de Boigne
    73000 Chambéry
    France
    tél. 04 79 75 39 27
    tél. 06 22 00 69 94
    mél.
    Ouverture : mercredi, jeudi, vendredi et samedi de 14h à 19h.

  • «Numérique et transesthétique», un livre publié sous la direction de Gérard Leblanc (ENSLL) & Sylvie Thouard

    Les innovations techniques ouvrent de nouveaux possibles qui doivent être actualisés par une critique des modes de représentation actuels. Cet ouvrage réunit des contributions de chercheurs et de professionnels reconnus en histoire et théories du cinéma et de l’audio-visuel, des arts numériques et sonores. Il articule réflexion théorique et études de terrain. Émerge la figure de l’artisan, non plus image désuète, mais réponse aux dilemmes de l’artiste-auteur confiné dans les espaces muséaux distincts des productions industrielles transnationales adeptes de syncrétismes culturels.

    Principaux contributeurs :

    Laurence Allard, Université Lille 3
    Claude Bailblé, Université Paris 8
    Pierre Barboza, Université Paris 13 – Villetaneuse
    Raphael Cuir, Historien de l’art
    Christian Guillon, PDG de E.S.T. (Étude et Supervision des Trucages), intervenant ENS Louis-Lumière
    Martin Laliberté, Université Paris-Est Marne-la-Vallée
    Gérard Leblanc, ENS Louis-Lumière
    Francine Levy, ENS Louis-Lumière
    Guy Lochard, Université Paris 3 – Sorbonne Nouvelle
    Pascal Martin, ENS Louis-Lumière
    Sylvie Thouard, Université Paris-Est Marne-la-Vallée
    Caroline Travassac, Chargée de communication multimédia au Conseil général du Val-de-Marne

  • Photogrammétrie patrimoniale. Mise en place de dispositifs de prises de vue et d’un flux de production permettant de texturer un modèle 3D calculé par photogrammétrie

    La photogramme?trie, depuis l’e?volution nume?rique des dix dernie?res anne?es, s’est ouverte a? des nouveaux utilisateurs, du particulier pouvant s’amuser a? mode?liser diverses objets via des plateformes internet, aux professionnels de diverses domaines : me?decins, architectes, arche?ologues etc.. En de?pit de cette apparente facilite?, des compe?tences photographiques demeurent ne?cessaires pour le parame?trage des dispositifs d’acquisition et de la mise en place du flux de post-production.

    En arrie?re-plan du pre?sent travail de recherche, nous soulevons la question de la possibilite? pour un professionnel, n’e?tant ni inge?nieur, ni photogramme?tre, de maîtriser des prises de vue et des traitements photogramme?triques. La compre?hension des outils, mis en oeuvre dans ces applications, est un pre?alable indispensable a? la production d’un travail de qualite?. Nous nous efforcerons donc d’expliquer chaque e?tape de la chaine de logiciels photogramme?triques Pastis, Ape?ro et Micmac, de?veloppe?e par Marc Pierrot-Deseilligny.

    Une fois les bases pose?es, nous nous inte?resserons a? la texturation des mode?les 3D d’objets patrimoniaux, en de?finissant des protocoles de prises de vue et de post-production. L’objectif sera d’obtenir une bonne fide?lite? colorime?trique et d’optimiser le raccord entre les images pro- duites. Deux protocoles seront privile?gie?s : l’un consistera a? utiliser la lumie?re la plus diffuse possible pour limiter les ombres et les reflets spe?culaires, l’autre sera base? sur deux photographies, dont l’e?clairage ponctuel sera modifie?, et avec lesquelles sera calcule?e une image de synthe?se neutralisant les ombres et les reflets. Les photographies seront traite?es une fois que certains parame?tres auront e?te? caracte?rise?s. La sensibilite? spectrale de l’appareil photographique et la distribution spectrale des flashes peuvent permettre de transformer les donne?es brutes de l’appareil, en donne?es colorime?triques.

    Notre e?tude montre qu’un photographe peut apprendre a? utiliser la photogramme?trie : de la prise de vue au traitement avec des logiciels interface?s.

    Téléchargement de la première partie du mémoire.

    Téléchargement de la seconde partie du mémoire.

  • Formation à la chambre photographique – 16 et 17 juin 2012

    Une chambre grand format, grosse boite photographique inventée il y a 2500 ans qui a fini par servir à faire des images fixes au XIXe siècle.?

    Cette machine n’est pas qu’une machine, mais surtout un langage et une philosophie.

    Deux jours pour faire quelques pas dans ce monde étrange et alternatif, pour vous permettre de pratiquer ce langage pour vos propres travaux.

    Pratique, langage et philosophie se mélangeront pour nous donner des photographies d’un monde grand format ou l’on sent le temps passer.

  • Approche documentaire globale de l’identité sonore d’un orgue.

    Transmettre une repre?sentation est un truchement ne?cessaire au phe?nome?ne sonore. Chercher a? le faire par le biais du document sonore, c’est se heurter de plus au statut e?quivoque, a? la repre?sentativite? fe?tiche de cette me?diation. Quand bien même en cela il serait efficient, re?duire l’orgue a? une simple « machine a? sons », faisant fi de sa pratique, semble de?nue? de sens. C’est inde?niable, transmettre ne peut s’envisager inde?pendamment de ce qui est transmis. Les sciences sociales ajoutent a? cela que la transmission ne peut e?tre comprise inde?pendamment des filtres, des biais et des re?-interpre?tations inhe?rentes a? ce processus. Cela suppose une volonte? et donc une politique de transmission.

    Comment penser de fac?on satisfaisante la constitution d’un corpus sonore documentaire visant un patrimoine organistique ? De quelle manie?re envisager ces empreintes pour qu’elles s’impre?gnent en elles-mêmes de l’identite? sonore du patrimoine ? Sous quelles formes en proposer acce?s et valorisation ? Et avant toute chose, que signifie et induit la notion d’identite? sonore ?

    Ce sont autant de questions qui se posent a? moi dans le cadre d’un projet de documentation du riche patrimoine organistique de la valle?e des Aravis. La conduite de ce projet en est donc celle de mon me?moire. Il y sera alors question successivement des re?flexions pre?alables a? l’e?tude, de la mise en œuvre concre?te constitutive des documents et de la mise en forme finale visant leur valorisation.

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