• « La Calédonie en 60 recettes » de Pierre Alain Pantz (Photo 79)

    La cuisine calédonienne est un exemple de métissage culinaire aux accents asiatiques, polynésiens, indiens, mélanésiens sur des bases techniques souvent européennes; la sauce de soja (soyo), le riz, le curry, le taro, l’igname, le lait de coco en sont, par exemple, des éléments incontournables. A travers une soixantaine de recettes faciles et savoureuses, découvrez les hommes, la culture et les paysages somptueux de cet archipel du bout du monde.

    120 Pages format 230 X 240 mm, dos cartonné.
    ISBN: 978-2-9530491-1-4
    Texte : Gil MOGLIA
    Photographies : Pierre Alain PANTZ

  • Le cinéaste exposé. Le personnage du metteur en scène chez les réalisateurs-acteurs de fiction : Kitano, Mograbi, Moretti, Moullet

    Depuis les origines du cine?ma, la de?marche de l’acteur-re?alisateur est pre?sente, mais elle a progressivement e?volue? d’un cine?ma d’aventures-spectacle ou d?un cine?ma comique burlesque vers un cine?ma de l?inte?riorite?, a? forte dimension documentaire.

    Le filmage de soi s?accompagne de?sormais d’une complexite?, d?une profondeur et d’une exploration du Moi intime du cine?aste qu?il convient de mettre en perspective. Ainsi la de?marche du cine?aste pre?sent a? la fois devant et derrie?re la came?ra est d’abord une posture tout a? fait particulie?re qu’il faut de?crire a? l’aide de te?moignages de professionnels en activite? et de collaborateurs de prise de vues. Le cine?ma d’Avi Mograbi paraît aussi constituer une œuvre inte?ressante dans la double posture qu’elle contient, celle d’un cine?aste proposant une mise en jeu de lui-même, a? travers un processus autore?flexif questionnant notamment la position du filmeur/ filme?.

    Le cine?aste (se) recompose une nouvelle identite? a? l’aide du me?dium film. A travers un ensemble de techniques d’e?criture et de choix de mise en sce?ne faisant de lui un nouveau « corps de cine?ma », il propose une exposition de lui-même singulie?re, se cre?ant un personnage fictionnel a? dimension autobiographique, a? la façon de Luc Moullet dans Anatomie d?un rapport. La crise identitaire menace ce cine?aste-acteur, dont la tentative n’est pas exempte d’une part de risque, comme nous le verrons dans le cas de Takeshi Kitano.
    La structure de work in progress permet au film de se de?rouler dans une logique non line?aire et e?volutive, interde?pendante avec la vie même, ou le cours de la pense?e du cine?aste. Ainsi le film inte?gre des e?le?ments hybrides appartenant au registre de l?intertextualite? et de la citation (l’allusion, la digression, bref « le hors-sujet, qui permet de mieux cadrer son sujet »), ou encore de la mise en abime (les me?ta-re?cits du cine?ma dans le cine?ma) et du film-essai (le film comme tentative, a? la manie?re du diptyque de Nanni Moretti).

    Enfin le cine?ma contemporain conduit les re?alisateurs-acteurs du cine?ma du subjectif a? adapter leurs techniques et leurs visions aux nombreux nouveaux outils et aux nouvelles conditions de re?ception des images du spectateur moderne. Une perspective pourra être le cine?ma tourne? « en amateur », tout seul, a? la façon d?Alain Cavalier, ou encore l’utilisation des effets spe?ciaux et images de synthe?se qui pourra a? terme re?volutionner la perception et le filmage de soi.

  • « Bovines ou la vraie vie des vaches » réalisé et photographié par Emmanuel Gras (Ciné 2000)

    Ce documentaire est le premier long-métrage d’Emmanuel Gras (Ciné 2000). Il suit quatre courts-métrages (deux documentaires et deux fictions).

    Le son est assuré par un autre Ancien : Manuel Vidal (Son 2001)

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  • L’UPP présente son Manifeste pour les Photographes

    L’avènement de l’ère numérique induit un profond bouleversement des marchés de la culture. Face à cette révolution, les industries cinématographiques et musicales tentent de trouver des solutions pour le maintien des chaînes de valeur existantes.

    Cependant, qu’en est-il de la Photographie? Il y a encore 15 ans, la France constituait la référence sur les marchés de la création photographique et la figure de proue du photojournalisme au niveau mondial. L’avènement du numérique a ouvert le marché à la concurrence d’offres de photographies low cost, ou gratuites, proposées par des entreprises étrangères, microstocks (ex : Fotolia) ou hébergeurs (ex : Flick’r). Ce dumping, initié par des sociétés américaines, a fragilisé les structures et le fonctionnement même de ce secteur économique. Les grandes agences françaises ont globalement disparu ou souffrent de difficultés économiques, et le métier de photographe s’est précarisé. Cette crise de la valeur des droits patrimoniaux touche le cœur même de ce secteur d’activité à savoir le photographe professionnel.

    En parallèle, les diffuseurs, qu’ils soient des éditeurs de presse, agences de publicité ou clients corporate, imposent des contrats de cessions de droits de plus en plus larges, intégrant des exploitations numériques. Mais les photographes professionnels ne voient pas leur rémunération augmenter, bien au contraire, et leurs charges augmentent.

    La loi, qui garantit en principe une protection particulière aux auteurs, est régulièrement bafouée et n’assure pas une protection satisfaisante de ce secteur d’activité.

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  • La photo, le labo, les tirages et vous, une enquête réalisée par des anciens étudiants de l’Ecole

    Une petite équipe d’anciens élèves de Louis Lumière cherche à répondre à la question : « Qu’attendez-vous des laboratoires et des tirages photographiques ? », afin de cerner les besoins des photographes concernant la réalisation de tirages photographiques à travers des procédés modernes, historiques et alternatifs. L’objectif est de créer une structure polyvalente pour répondre à l’attente créative des photographes.

    Pour se faire, ils vous remercient de prendre quelques instants pour répondre à ces 2 questionnaires, indépendants l’un de l’autre.

    La pratique du laboratoire et vous pour répondre, cliquez ici

    Pour un laboratoire collectif des professionnels de l’image

    Cette étude à pour vocation d’analyser vos pratiques, vos besoins et vos attentes concernant l’utilisation du laboratoire photographique. Elle est réalisée dans la perspective de créer un laboratoire dit coopératif pour les photographes professionnels, ce qui leur permettrait d’avoir accès à un laboratoire pour réaliser leurs travaux.

    Les tirages photographiques et vous pour répondre, cliquez ici

    Pour une création des tirages de qualité, originale et cohérente avec vos projets

    Cette étude à pour vocation d’analyser les pratiques, besoins et attentes des photographes concernant les tirages des œuvres photographiques. Elle est réalisée dans la perspective de créer un atelier de production, proposant des prestations non fournies par les laboratoires courants, en particulier les procédés alternatifs (platine, cyanotype, papier salé, transfert, et toutes les variantes possibles et imaginables). Il serait en capacité de fournir un service de recherche, d’accompagnement et de réalisation technique sur mesure en fonction de vos projets.

    Pour toutes questions, envoyez un email à

  • Le cinéma de l’imprévisible : de l’improvisation au cinéma

    L’improvisation the?âtrale a au cours de l’Histoire, accompagne? le come?dien dans une multiplicite? de formes. Pour le cine?ma, on pourrait reposer ici la même question, celle du jeu libre : de quelles manie?res l’improvisation de l’acteur s’inscrit-elle dans les contraintes du cine?ma ? Improvisation pour e?crire un sce?nario, pour re?pe?ter une sce?ne ou improvisation au tournage, quelles nuances se dessinent parmi ces diffe?rentes approches ?

    En de?cryptant les particularite?s techniques du tournage en improvisation, cette e?tude cherchera a? de?couvrir la transformation du triangle came?ra/acteur/re?alisateur, ainsi qu’a? mettre en lumie?re la spe?cificite? de l’improvisation au cine?ma.

    En e?tayant cette recherche par l’analyse des œuvres de John Cassavetes, Maurice Pialat et François Dupeyron, nous tenterons de comprendre quelles motivations poussent ces cine?astes a? e?laborer une nouvelle approche du tournage. Ce cine?ma qui replace la cre?ation au pre?sent, dans l’imme?diat, au centre de son attention induit de nouvelles contingences techniques dans sa quête de liberte?.

    Dans sa recherche perpe?tuelle, le cine?ma de l’impre?visible voit-il naître une nouvelle forme cine?matographique ? C’est avant tout la liberte? du personnage qui semble s’imposer comme figure dominante, jouant dans le film de la musicalite? des corps et de leur expressivite?. Le corps qui apparaîtra comme lien entre les parties disjointes de la continuite? explose?e.

    Cette e?tude se dessine sur le de?sir de travailler autrement, sur le refus de reproduire au tournage la pre?conception d’un film, et interroge la perme?abilite? des dispositifs au re?el.

    L’analyse finale d’un cas pratique personnel tente de retracer les chemins de ce de?sir, de l’attente, de la frustration et de l’intention dans le travail d’e?criture cine?matographique par l’improvisation.

  • « La Nouvelle Calédonie vue du ciel » de Pierre Alain Pantz (Photo 79)

    La Nouvelle Calédonie est une île de lumières et de contrastes. Ce voyage aérien alterne le turquoise du lagon, le vert émeraude des forêts, le rougeoiement des plaines latéritiques du Sud, le bleu outre mer de l’océan Pacifique, l’argent des cascades vertigineuses et l’ocre des savanes à niaouli.

    152 pages format 250 X 300 mm, dos cartonné français anglais
    ISBN : 978-2-9507225-9-1
    Texte et photographies : Pierre Alain PANTZ

  • « Jour Blanc » d’Olivier Monge (Photo 98)

    Jour Blanc est le second ouvrage publié par M.Y.O.P Editions. Il présente le travail photographique d’Olivier Monge qui confronte le mythe des sports d’hiver à ses réalités. Ce travail extrait de son projet Station de ski a été sélectionné pour le prix Nièpce 2011.
    Les tirages de Jour Blanc ont été présentés aux rencontres d’Arles 2011 puis lors d’une exposition au Bon Marché d’octobre à décembre 2011.
    Il succède à Revolution. Le lancement du livre se fera à Paris le 15 mars 2012.
    Jour Blanc déroule en quatre chapitres (Accès, Jour Blanc, Illuminations et Jour Sans) comment l’espace de la montagne a été façonné par l’homme.
    Olivier Monge sillonne ces territoires. Les skis aux pieds et une imposante chambre 20/25 sur le dos, il explore la montage à l’instar des pionniers qui tracèrent les premiers domaines skiables en site vierge.

    Format : 17cm*13,5cm
    Nombre de pages : 52
    Dos carré collé, Carton neutre 2,25mm
    Couverture C-PRINT
    500 exemplaires dont 150 numérotés
    Prix : 30 euros

  • 23 mars au 9 mai 2012 – Stéphanie Solinas (Photo 2001) expose « Sans titre, Monsieur Bertillon »au FOAM

    En rassemblant récits, fiches signalétiques, lieux d’habitation et autres documents officiels, Stéphanie Solinas nous invite à redécouvrir les différentes facettes de « Monsieur Bertillon ». L’ensemble des lieux et des témoignages que Solinas a explorés dans ce livre à travers des photographies, témoignent de la vie corporelle de ce personnage énigmatique.

    Keizersgracht 609
    1017 DS Amsterdam

  • Le Collectif Argos prépare « Gueule d’Hexagone »

    Crowdbooks est la première plate-forme numérique permettant aux photographes de réaliser des livres de photographies grâce au financement participatif.

    « Gueule d’Hexagone » : participez à l’édition du nouveau livre du Collectif Argos.

    Sortie prévue : septembre 2012
    Éditions Carré
    300 pages environ
    Textes et photographies couleur
    Format 18 x 24 cm, dos broché
    Graphisme : Nicolas Pruvost
    Editing : Camille Pillas
    Chargée de développement projet « Gueule d’hexagone »:
    Corinne Messager,

    Ce nouveau projet documentaire et artistique du Collectif Argos a pour ambition de dessiner un portrait humain de la France en impliquant le public.

    Plusieurs Anciens oeuvrent au sein du Collectif Argos :
    Guillaume Collanges (Photo 94)
    Hélène David (Photo 94)
    Jéromine Derigny (Photo 94)