• A la découverte de la photo avec mon reflex Canon d’Arthur Azoulay (Photo 2008) et Aurélie Coudière

    Ce livre dédié à l’univers des reflex numériques Canon est un guide pratique pour tout savoir sur l’utilisation avancée des reflex EOS. Complément indispensable du mode d’emploi qui vous dit comment activer chaque fonction, ce guide vous explique lui pourquoi et comment la mettre en oeuvre en pratique.

    L’intérêt de cet ouvrage est d’aborder la photo avec un reflex Canon sous un angle très pratique. Au lieu de passer toutes les fonctions en revue, les auteurs nous proposent de rentrer dans le vif du sujet : apprenez à connaître votre reflex et améliorez vos connaissances photo.

    La première partie de l’ouvrage est dédiée à la connaissance approfondie du matériel Canon. Les quelques pages de cette partie synthétisent ce qu’il faut savoir tant du vocabulaire que du monde Canon EOS pour utiliser efficacement un boîtier EOS.

    La seconde partie de l’ouvrage est beaucoup plus intéressante et conséquente. Elle adresse des problématiques courantes de photographie telles que le portrait, les photos de nature, la macro, les photos d’action, les photos urbaines, les photos de nuit, l’utilisation du flash.

  • Le Journal Filmé. Pour une pratique du cinéma personnel

    A l’origine de ce mémoire, il y a une révélation. En automne 2007, j’ai assisté au Centre Georges Pompidou à la projection de Lost Lost Lost de Jonas Mekas. Ce fût d’abord un étourdissement. Ce que je voyais sur l’écran me plaisait sans trop savoir pourquoi. Les images, la voix de Mekas, cette effervescence, tout cela m’a envoûtée. J’en voulais encore. J’ai donc découvert par la suite Diaries, Notes and Sketches, also known as Walden et Reminescences of a Journey in Lithuania. Quelque chose, un déclic, une ouverture s’est produite en moi.

    J’ai entendu parler du Filmeur d’Alain Cavalier par la suite. Je l’ai visionné et il m’a fait l’effet inverse des films de Mekas. Je me suis ennuyée, le film ne me touchait pas, j’étais presque gênée devant autant de confidences. Puis vient une pratique, la mienne, que je voulais approfondir et comprendre. Je filme quotidiennement des instants, des objets, des gens, sans trop savoir où cela va me mener. J’ai la volonté de rendre au mieux compte, par cette pratique, de ma perception, de ce que je ressens au moment où je filme.

    Cette double démarche, à la fois de spectatrice et de praticienne, m’a tout naturellement conduite à orienter mon mémoire sur le journal filmé. Je me suis tout d’abord penchée sur les analogies que l’on pouvait faire entre le journal intime en littérature et le journal intime filmé. Entre revenir sur sa journée chaque soir par l’écriture et capter le présent avec sa caméra, y a-t-il un rapprochement ? Une envie commune ? Peut-on trouver une typologie semblable aux deux pratiques ? Emploie-t-on le même vocabulaire ? Quel est le but d’un journal intime, écrit ou filmé ?

    Le journal intime, comme le dit son qualificatif, est un journal que l’on ne fait à la base que pour soi. Pourtant certains journaux sont publiés (Le journal d’Anne Frank pour ne prendre que le plus connu d’entre eux) ou diffusés (Mekas, Morder, Cavalier, Perlov, etc…). On parle alors de « film-journal », produit du journal filmé. Quelle différence entre les deux ? Comment passe-t-on de l’un à l’autre ? En s’intéressant ainsi aux différentes manières de faire un « film-journal », j’ai décidé de ne faire cas que de deux esthétiques du journal filmé, à la fois exemplaires et antagonistes.

    Mais qui sont aussi celles qui m’ont le plus marquée. L’une tournée vers l’extérieur et le partage : celle de Jonas Mekas. L’autre tournée vers l’intérieur, l’intime et l’introspection : celle d’Alain Cavalier. Après l’exploration de l’historique de chacune, qui permet de comprendre comment ces deux cinéastes en sont venus à pratiquer le journal filmé, on dégagera les principales caractéristiques de ces deux esthétiques, leurs manières de filmer, leurs motifs, leurs particularités, voire leurs convergences.

    En explorant ces deux pratiques et en analysant quelques-unes de leurs réalisations, je me suis rendu compte que faire un journal filmé est, au-delà de ce qui est raconté, un geste politique. Le journal filmé, par sa pratique – on est seul avec une caméra –, permet d’être totalement libre. Par conséquent, on cherche à inventer son propre langage.

    On cherche à se construire. On pousse notre réflexion plus loin. Ainsi le travail du filmeur peut être rapproché de celui de l’essayiste, comme de celui du poète. Et moi dans tout ça ? A l’occasion de ce mémoire je vais enfin revenir, pour la première fois, sur mes images. Tournées sur un peu plus d’un an, ces images représentent une dizaine d’heures accumulée sur cassettes et sur support informatique, filmée par une caméra et par mon téléphone portable.

    Peut-être que ma partie pratique de mémoire (mon propre film-journal) aidera, modestement et à mon niveau, à rendre compte de ma perception du monde. Du moins m’aidera-t-elle à m’éclairer moi-même sur cette perception.

  • Les Jardins Fruitiers de Laquenexy – Photographiés par Henri Gaud (Photo 78)

    À deux pas de Metz, les Jardins Fruitiers de Laquenexy ouvrent les portes d’un nouveau jardin, le « Jardin des Saveurs », qui vient de voir le jour au beau milieu d’un verger conservatoire créé il y a plus d’un siècle.

    Ce jardin novateur propose de cheminer à travers une vingtaine de jardins thématiques afin de découvrir, ou de redécouvrir, les saveurs et senteurs de fruits, fleurs et légumes plus ou moins connus, et parfois même oubliés.
    De quoi éveiller les sens et mettre en appétit?!

  • ARTE lance la cinquième édition du concours de courts métrages d’écoles

    A l’occasion de son festival Temps d’Images, ARTE lance la cinquième édition du concours de courts métrages « Court-circuit », ouvert à tous les étudiants des écoles et universités de cinéma des pays francophones.

    Ce concours de fiction, en ligne sur arte.tv/courtcircuit, est organisé en partenariat avec Alga-Techno Panavision, le Festival international du Film court de Clermont-Ferrand, le magazine Bref, l’éditeur de DVD Châlet Pointu et Kodak.

    Il est doté de quatre prix : deux prix décernés par un jury professionnel, deux prix décernés par les internautes.

    Le film choisi pour le 1er prix du jury pro sera acheté par ARTE pour une diffusion dans Court-circuit.

    En attendant les résultats annoncés lors du prochain Festival de Cannes, le festival Temps d’Images présente les films primés des deux derniers concours, soit une sélection de plus d’une douzaine de films, du 8 au 16 octobre à la Ferme du Buisson, scène nationale de Marne-la-Vallée.

    Les DVD doivent être envoyés avant le 17 mai 2012 à la société Trois Fois Plus (15 rue Martel – 75010 Paris), coproductrice du magazine Court-circuit pour ARTE.
    Règlement et fiche d’inscription sur arte.tv/courtcircuit.

  • L’authenticité de l’autobiographie photographique, entre vrai et faux.

    Le premier moment de notre réflexion tend à montrer comment a pu naître l’idée d’utiliser un support iconique pour poser le récit d’une vie. Cette partie ne se voudra pas historique à proprement parler. Mais, comme l’émergence de l’idée d’autobiographique est progressive, cette partie s’appuiera sur cette progression, en vue de montrer comment photographes, artistes et critiques ont fait se rencontrer le récit rétrospectif d’une vie et la photographie.

    Nous le verrons, cette idée n’a pas pu apparaître sans que soit mise en évidence une des caractéristiques de la photographie que Roland Barthes a appelée le « ça-a-été », devenu en l’occurrence « j’y étais ». Cela voudrait-il dire que l’autobiographie photographique est authentique, qu’elle rend véritablement compte de la vie de l’auteur ? Pour répondre à cette question, le second moment de notre réflexion sera consacré à l’examen plus théorique de la démarche autobiographique du point de vue de l’auteur, et de sa réception, du point de vue de son destinataire (le spectateur ou lecteur).

    La mémoire, le passé, le récit et le réel seront des référents prépondérants à l’image photographique. Mais du point de vue du spectateur, cette autobiographie, faisant référence à une mémoire et à un réel exogène, devra sans doute faire référence à l’imaginaire. La relation entre autobiographie photographique et vérité se trouvera distendue, et l’authenticité de cette démarche, remise en question. Dans sa relation au réel, l’autobiographie photographique semble seulement vraisemblable. Le troisième moment de notre réflexion nous permettra alors de montrer que l’authenticité de l’autobiographie photographique n’est pas, en fait, soumise au concept de Vérité.

    En effet, il est envisageable de voir se rencontrer en son sein des composants fictionnels et documentaires complémentaires. En outre, les oeuvres autobiographiques peuvent être techniquement “truquées”, sans que le discours autobiographique puisse être remis en cause. Car en réalité, l’autobiographie photographique peut comporter des aspects symboliques.

    Cela implique de mettre en jeu la question de l’identité de l’auteur, mais aussi celle de son spectateur, devenant le juge subjectif de l’autobiographie et de la photographie.

  • Le dictionnaire de l’évènementiel de Bernard Guiraud (Son 78)

    Près de 5 000 termes et expressions du français vers l’anglais et de l’anglais vers le français couvrant le domaine de l’organisation d’événements professionnels (artistiques, culturels, institutionnels etc…) : de A comme « acquisition vidéo » et « A.C. supply » à Z comme « zoomer en avant « , en passant par « changement au noir », « interprétation avec relais », « traduction simultanée en infrarouge », « A-frame extension ladder », « charge per square meter », « front booth », « lapel mike », « production manager « etc…Une centaine de phrases-types classées par domaine d’application

    Informations diverses : Indispensable aux étudiants, aux traducteurs ainsi qu’aux organisateurs de congrès, séminaires, symposiums, manifestations professionnelles, culturelles, sportives…

  • (In)Audible Still-life … Une installation mettant en oeuvre la sonification de la décomposition de fruits.

    Ce mémoire est né du désir de réaliser une installation qui offrirait une traduction sonore de la décomposition de fruits. Il propose alors de lier le son au vivant au sein d’une composition de nature morte. Le point de départ est une réflexion sur quelques aspects esthétiques que nous offrent les natures mortes dans l’art contemporain.

    Par la suite, nous nous interrogerons sur la relation entre l’art et le vivant à travers deux exemples, avant d’initier une brève réflexion sur la nature du temps et plus précisément du temps musical. Pour conclure la première partie, nous introduirons la sonification dans le champ artistique. Quels artistes ont utilisé la sonification comme expression plastique et musicale ? Quelles démarches artistiques les ont poussés à utiliser ce procédé d’expression ?

    La sonification se définissant comme l’utilisation de sons non vocaux afin de communiquer / interpréter des informations ou des données, la conception de cette sonification pose des problèmes d’acquisition et d’analyse de celles-ci pour aboutir à une traduction dans le domaine sonore. Nous nous intéresserons dans la deuxième partie du mémoire aux différentes approches de conception proposées dans le champ scientifique de cette pratique afin de définir notre méthode.

    Enfin, seront exposées les démarches, les différents outils et algorithmes utilisés et les éléments scénographiques de notre travail, étapes qui nous mèneront à la réalisation de notre installation.

  • Louis Boulet (Photo 2013) primé aux Sony World Photography Awards

    Reconnus internationalement, les Sony World Photography Awards (SWPA) récompensent chaque année des photographes professionnels et amateurs.

    Louis Boulet (Photo 2013), a remporté le 1er prix dans la section Ecole.

    Louis avait été pré-selectionné avec les étudiants de 10 autres écoles (France, Etats-Unis, Grande Bretagne, Australie, Argentine, Bangladesh, Finlande, Afrique du Sud) lors d’un concours qui a mobilisé plus de 200 écoles de photographie sur le thème « Voyeurisme et Surveillance ».

    Pour la finale, les candidats ont dû proposer une série d’image sur le thème « Actions speak louder than words » à l’aide du Sony Alpha 55 qui leur a été offert.

    Son trophée lui a été remis le 27 avril à Londres lors d’une soirée de gala en présence de nombreuses personnalités internationales du monde de la photo.

    Dans une société pressée où chacun court sans s’arrêter, la dialectique du rapport action-­?parole est plus problématique que jamais. Peut-­?on agir sans penser ? Doit-­?on toujours penser avant d’agir ? Ne risque-­?t-­?on pas alors de ne jamais passer à l’action ? Les actions sont-­?elles plus importantes que les paroles ?

    On ne peut pas régler ces questions aussi facilement ni aussi rapidement ; on ne peut pas réfléchir avec des assertions aussi courtes. Les petites phrases aussi simples que catégoriques tuent la pensée et appellent à l’action sans réflexion ; et là où la pensée est morte vit le fascisme.

    Le propre du fascisme est justement de s’insinuer au sein des phrases les plus anodines que nous disons tous les jours et qui refusent le temps de la réflexion, du débat, de la dialectique. Agir sans parler peut certes parfois être salvateur, mais c’est aussi s’empêcher de réfléchir et empêcher autrui de réfléchir.

    Ma série illustre ce glissement insensible qui nous mène dans l’indifférence de la banalité au fascisme. La solution -­? si elle existe -­? n’est cependant pas non plus dans les débats théoriques sans fin ; elle commence par l’observation et l’analyse du réel dans un mouvement qui n’est ni tout à fait dans le verbal ni tout à fait dans l’action et pourtant à la fois un peu l’un et un peu l’autre : la photographie.

    Louis Boulet

  • Code Barre : le premier web-documentaire mobile.

    Dans la vie quotidienne, les objets sont partout, mais que révèlent-ils sur notre identité, notre époque, notre rapport au monde et à la société ? Code Barre , le premier webdocumentaire mobile et interactif coproduit par ARTE et l’Office national du film du Canada, propose une réponse originale à partir du 5 octobre.

    En ligne le 5 octobre sur codebarre.tv et diffusion sur ARTE de 15 films de la collection courant octobre.
    Une coproduction ARTE France, ONF, Quark Productions (2011 – 100 x 1 min)

    Code barre fera aussi l’objet de plusieurs installations dans les festivals internationaux.

    La Gaîté Lyrique , partenaire de Code Barre
    Du 7 octobre au 10 novembre 2011 , le public est invité à découvrir Code Barre à la Gaîté lyrique
    Centre de ressources (accès libre, du mardi au samedi de 14h à 20h et le dimanche de 14h à 18h)
    3 bis rue Papin
    75003 Paris
    Métro : Réaumur-Sébastopol ou Arts et Métiers.

    Site d’Arte-Pro

  • Mécanismes, formes et esthétiques de la pornographie amateur à l’heure d’internet : fragments d’une nouvelle poétique du Vide et de l’Excès?

    Internet, révolution majeure de la dernière décennie, a modifié profondément notre rapport aux images. En particulier aux images pornographiques : elles y pullulent, s’y exposent sans retenue au regard, et deviennent même un point important de l’existence du Web, se plaçant depuis la création de l’espace numérique connecté à la première place des requêtes effectuées sur les moteurs de recherche (25 pour cent, tous pays confondus).

    Ce que ce mémoire se propose de questionner, ce sont ces images de bande, et plus particulièrement ce qui constitue la grande nouveauté au creux de la pornographie : l’explosion de l’imagerie amateur. Avec Internet et le numérique, on a pu, brutalement, devenir tout à la fois spectateur et acteur des images. Et, dans le cadre de la pornographie, sont apparus, au milieu des flots ininterrompus d’images professionnelles, des fragments, des séquences semblant prises dans l’intimité même des gens.

    Ces videos, bien qu’existant avant, mais confinées à des cercles intimes ou des communautés spécialisées d’échange, ont peu à peu trouvé leur place au sein du flux, dessiné un public, qui les plébiscitent, comme en témoigne la comptabilisation des vues sur les porno-tubes, youtube du porno, qui sont le lieu majeur de visionnement de pornographie sur le réseau. Pourtant, dans ces images, il n’y a rien, ou si peu.

    Cadre fixe en plan large, focus automatique de caméscopes personnels, image bruitée ou mal définie, corps imparfaits qui oublient bien souvent la caméra. Nous sommes loin, ici, de l’imagerie clinquante et d’exhibition de la chair à l’oeuvre dans la pornographie dominante. Mais ces images survivent, elles ont du succès. Et dans le cadre de la pornographie, avoir du succès signifie en un mot comme en cent qu’elles excitent le spectateur. Il s’agit donc ici, à partir d’un matériau incertain et anonyme, de définir ce qui se met en place dans un tel visionnement d’images.

    Comment elles nous excitent, quel plaisir nous pouvons en retirer, et comment elles tracent les lignes d’une nouvelle position du spectateur face au spectacle pornographique. En se basant sur une analyse des différents éléments de l’image, du cadre aux corps en passant par la narration, tracer les lignes d’une esthétique, d’un dispositif filmique qui crée l’écart au porno dominant en remplaçant l’hyper-visibilité par les manques, et l’omniscience par la pulsion voyeuriste retrouvée.

    Chercher dans l’image, et dans ses périphéries, ce qui permet de mettre en place cet écart, et d’entretenir cette croyance au voyeurisme de l’intimité dévoilée. D’autant que ces images se placent dans un système très particulier, qui est celui d’Internet, lieu de l’exhibition de soi, où l’on peut tout voir, tout lire, tout savoir, parce que c’est le monde des hommes connectés, celui où l’intime rencontre l’intime, par l’entremise de sa médiation par l’image.

    On s’expose sur Youtube, Myspace, Facebook, on attend de l’autre une validation de soi, de son image. Le succès d’existence ne se crée qu’en fonction du nombre de vues et de commentaires, non plus en fonction d’une qualité intrinsèque de ce qui se déroule. Le Regard tout-puissant du voyeur s’hallucine pouvoir toucher chaque coin du globe, chaque personne connectée, chaque intime exhibé.

    On s’exhibe, on se crée une média-identité pour tenter de se rassurer, comme on validait, tout enfant, notre existence par le regard de notre mère. Le regard maternel est devenu celui des anonymes, et la logique de perméabilité des sphères publiques-privées rejoint la perméabilité des images, qui deviennent pour chacun, dans leurs voyages, tout à la fois autant fenêtre sur le monde que miroir métaphorique.

    La technologie de représentation charrie toujours avec elle ses propres fantasmes. Et ces fantasmes rejoignent la dernière faille de l’image, qui frustre sa lecture tout autant qu’elle augmente l’excitation : la matière-image, pixels fourmillants, dernier filtre vers l’accession des corps, lieu ultime de cette perméabilité, de ce dialogue qui se noue entre l’image et le monde, entre le regard et le fantasme.

    L’oeil frustré du voyeur, tentant de voir pour s’exciter, y dépose ses désirs, re-construit, une fois de plus, l’image-fragment, pour tenter de jouir, enfin.