• Voix, musique et langage : les balbutiements de Dominique Perrouault (Son 71)

    À partir d’observations, menées il y a quelques années dans le cadre de sa thèse intitulée « l’écho-étrange », l’auteur caractérise les répétitions vocales de nourrissons entre 3 et 9 mois.

    Il y évoque la différence entre les auto-répétitions, où le bébé se répète lui-même, et les hétéro-répétitions, où il répète sa mère ou bien où c’est elle qui le répète.

    Il y discute en quoi les fondements de la musique seraient alors plutôt du côté des auto-répétitions et ceux du langage de celui des hétéro-répétitions.

  • 21 décembre 2011 – le Jour le Plus Court

    Le 21 décembre 2011, jour du solstice d’hiver, toute la journée et la nuit seront consacrées à partager ensemble et sur tout le territoire national la richesse du court métrage. Une journée créative, festive, pleine de diversité !

    Cette fête souhaite, à l’image de la fête de la musique, montrer toute la richesse du film court sous toutes ses formes, partout et sur tous les écrans, de la salle de cinéma jusqu’à la tablette numérique, de la télévision à internet. Sans oublier les « lieux alternatifs ».

    C’est une fête participative où toutes les structures et personnes qui le souhaitent sont invitées à proposer des initiatives et à diffuser des oeuvres.

    Consulter le dossier de presse

    Voir la vidéo de la conférence de presse

  • Un atelier de photographie à l’Odyssée. Vers l’exploration de l’utilisation de la photographie comme vecteur de communication pour des enfants souffrant de troubles envahissants du développement.

    Avec l’expansion du numérique la photographie se déplace de plus en plus du champ professionnel au champ amateur. Quelles sont les possibilités, proposées au photographe, pour sensibiliser une population marginalisée à l’acte photographique en dépassant le caractère commun de ce médium ? Il est ici relaté l’expérience de l’utilisation de la photographie dans un hôpital de jour, l’Odyssée à Lagny-sur-Marne, accueillant des enfants souffrant de troubles envahissants du développement.

    C’est par l’étude de l’usage de ce procédé en milieu médical, mais aussi par la rencontre de divers artistes photographes qu’un atelier de photographie a pu être mis en place. Il utilise cet outil, autant dans l’acte que dans l’image, comme vecteur de communication et essaye d’amener ces enfants vers une meilleure identification de soi. Les sujets principaux traités sont le portrait et l’autoportrait à la chambre photographique. La pratique, plus commune, d’appareils photographiques jetables achetés pour eux, leur permet de prendre des images hors des murs de l’hôpital et ainsi, de nous apporter des éléments à partir desquels une discussion peut s’amorcer.

    Nous donnerons, conjointement, une représentation photographique de ces enfants, où le photographe, à travers son médium, aura été soucieux de communiquer avec un être plus qu’avec une pathologie. Celle-ci s’ajoute en filigrane à la relation qui s’instaure.

  • Je n’ai pas dansé depuis longtemps d’Hugo Boris (Ciné 2005)

    Ivan est désigné pour être le premier homme à rester plus de quatre cents jours en orbite autour de la Terre à bord de la station Mir. Hugo Boris s’empare d’un décor délaissé par la littérature dite « blanche » pour entrer dans l’intimité d’un homme, le confronter à l’hostilité du vide, à l’absence de gravité. Un homme ordinaire plongé dans le cosmos. Un voyage littéraire dépaysant et inhabituel.

    Sélection finale : Prix RTL-Lire 2010, Prix Landerneau, Prix Françoise Sagan
    Première sélection : Etonnants voyageurs 2010
    Lauréat du prix Amerigo Vespucci 2010

  • Les HRTF appliquées au retour de scène par « in ear monitor »

    Depuis leur apparition, les retours de scène ont été au centre de nombreuses problématiques. Les systèmes par enceintes, bien qu’ayant été la seule option pendant plus d’une trentaine d’années, présentent de nombreux défauts. Les évolutions technologiques, notamment au niveau des liaisons hautes fréquences, ont permis l’apparition d’un nouveau procédé appelé « in ear monitor ».

    Cette méthode de diffusion des signaux de retour, très différente de la première, aussi bien d’un point de vue technologique qu’au niveau des impressions physiques et auditives des musiciens, n’a pas toujours été acceptée. En effet, les contraintes de coût et de mise en place du système ont longtemps freiné son expansion. De plus, le fait pour les artistes, d’utiliser ces oreillettes pouvait impliquer des sensations déconcertantes voire désagréables.

    À l’AES de Munich (2009), Robert Schulein présentait un paper sur les Head Related Transfert Functions (HRTF) et proposait en ouverture de son exposé, d’adapter ce principe aux retours de scène. Son idée était de placer un microphone dans chacune des oreilles du musicien afin de lui permettre d’entendre le son de scène tel qu’il pourrait le percevoir naturellement. Si ce principe peut être envisageable pour une formation « non amplifiée », il ne l’est en aucun cas pour de la musique « amplifiée ».

    Ce mémoire propose une amélioration des systèmes « in ear monitor » en terme de confort d’utilisation pour les musiciens.

  • Dictionnaire bilingue du spectacle de Bernard Guiraud (Son 78)

    Donne le vocabulaire des différents métiers de la scène: de A comme arpège à Z comme zone d’ombre en passant par boîter de scène, boîte à sel, chorégraphe, cintres, dessous, gril, habilleuse, herses, illusionniste, pendrillons, tutu, etc.(Théâtre, musique, danse, music-hall, cabaret, cirque)-(Theater, music, dance, music hall, cabaret, circus). Le livre est complété par un grand nombre de phrases types et de tableaux de conversions.

  • Séminaire « Sociologie et esthétique du cinéma »

    Séminaire « Sociologie et esthétique du cinéma »

    Master Pratiques de l’interdisciplinarité (PDI) ENS-EHESS

    Bénédicte Reynaud, Philippe Mary, Aurélie Pinto

    Présentation

    Dans le courant des années 2000, le cinéma est devenu un objet à part entière pour la sociologie. Investi par des approches variées, – de la sociologie des champs à celle des « mondes de l’art », des cultural studies à l’ethnologie, de la socio-histoire à la sociologie économique -, le cinéma trouve enfin le statut d’un objet légitime.

    Les explorations nouvelles se font vers les conditions de fabrication des œuvres, vers les systèmes de diffusion et de médiation, et, bien sûr, vers les usages de l’image cinématographique.

    Les enjeux sont nombreux : le développement d’une industrie culturelle, les politiques du cinéma, le travail artistique dans un secteur professionnalisé, les effets de la numérisation, la sociologie des goûts, l’épistémologie de l’image, l’émergence du cinéma d’auteur, l’esthétique du cinéma, etc.

    Le séminaire se propose de faire un état des lieux de la recherche en sociologie du cinéma, à partir de rencontres autour de parutions récentes, ouvrages ou articles, ou d’exposés de recherches en cours.
    Séances

    Le mardi de 17h à 19h, aux dates suivantes :

    04/10 ; 18/10 ; 08/11 ; 29/11 ; 13/12 ; 10/01 ; 31/01 ; 14/02 ; 14/03 ; 03/04 ; 15/05 ; 05/06.
    Thèmes des interventions

    Séance 1 (04/10). Philippe Mary (CSE-CESSP) : Introduction générale. Figures de l’ethnologie chez Rohmer.

    Séance 2 (18/10). Julien Duval (CSE-CESSP) : « L’offre et les goûts cinématographiques en France » (Sociologie, 2011). Cinéma et pratiques culturelles.

    Séance 3 (08/11). Aude Servais (CSE-CESSP) : L’espace du documentaire.

    Séance 4 (29/11). Gwenaële Rot (Université Paris 10, CSO) : « Exploration territoriale et fabrique des lieux de tournage ».

    Séance 6 (10/01). Frédéric Gimello-Mesplomb (Université de Metz, LLSS) : Approche sociologique du cinéma fantastique.

    Lieu : 45 rue d’Ulm 75005 salle Info 5 (sous sol).

  • Canon EOD 7D de Matthieu Dubai (Photo 2008) et Arthur Azoulay (Photo 2008)

    Cet ouvrage a pour ambition de vous rendre 100% autonome avec votre EOS 7D ainsi qu’avec ses ancêtres dont l’ergonomie est similaire. Cet appareil polyvalent, idéal pour les photographes professionnels, vous permet de réaliser de magnifiques clichés et vous donne également la possibilité d’enregistrer des vidéos Full HD.

    Ce livre, écrit par deux photographes professionnels, vous permet de faire le tour de toutes les fonctionnalités de ce reflex.

    Au sommaire :

    Préparez et mettez en route votre appareil
    Découvrez les différents menus et boutons
    Personnalisez l’interface du Canon EOS 7D
    Choisissez vos objectifs
    Prenez le contrôle du rendu esthétique de vos images
    Enregistrez vos photos et vos vidéos
    Trouvez les accessoires recommandés à vos besoins
    Gérez et archivez vos images
    Initiez-vous au développement RAW avec Digital Photo Professional

    Une partie complète de l’ouvrage vous aidera à effectuer les réglages et les paramétrages essentiels :

    Choisissez le mode de visée : reflex ou Live View
    Jouez avec les effets de profondeur de champ
    Adaptez vos réglages en fonction des situations
    Maîtrisez les options du système autofocus
    Comprenez et contrôlez l’exposition
    Optimisez la dynamique des images
    Gérez le flash
    Peaufinez les couleurs avec la balance des blancs
    Soyez prêt pour la vidéo Full HD

  • Pour une esthétique de la nuit dans le cinéma numérique : comment les artefacts du cinéma numérique peuvent, sur le motif de la nuit, être fondateurs d’une nouvelle esthétique cinématographique

    Ce mémoire a pour but de chercher les changements esthétiques que permettent les prises de vues numériques en HD sur le motif de la nuit. En permettant de bousculer les fondements de l’image cinématographique, le numérique permet de penser différemment le monde de la nuit.

    En premier lieu, il était fondamental de comprendre la place du débat sur l’esthétique du numérique aujourd’hui. Cela nous a amené à considérer de nombreux discours différents : magazines spécialisés, publications techniques, brochures publicitaires, publications de constructeurs.

    Nous avons compris que si le numérique est présent dans les débats qui agitent aujourd’hui le cinéma, il est un sujet foncièrement ignoré dans le cadre de l’analyse esthétique. Nous avons ensuite travaillé pour comprendre techniquement, à travers de nombreux tests, entretiens et analyses d’images, les spécificités techniques qui expliquent la spécificité de l’image numérique.

    Cela a consisté en des essais aussi nombreux que possibles avec différentes caméras. Nous avons pu en tirer des conclusions sur les possibilités offertes pour le traitement du motif de la nuit. Mais cela nous a aussi amené à questionner l’ensemble de la chaîne de travail de l’image. En effet, dans le domaine numérique, l’ensemble de la chaîne est à prendre en compte dans la conception d’une image.

    Chaque paramètre est soumis à de nombreuses opérations et nous avons tenté de mettre en avant l’influence de ces opérations sur l’esthétique d’une image. En dernier lieu, nous avons cherché à travers différents films des exemples d’utilisations de ces spécificités dans le domaine du motif de la nuit. Cela s’est effectué sur un corpus de films relativement restreint mais très consistant sur le sujet.

    Ces films ont été choisis pour leur expérimentation du média numérique comme nécessité au projet esthétique du film. Ils sont analysés à la fois pour leur remise en question de l’image cinématographique de la nuit et pour leur utilisation de la nuit en numérique comme outil interne à l’avancée du film.

    L’ensemble de ce travail nous amène à conclure que la nuit est un motif qui peut être violemment transformé à travers le numérique, même s’il reste encore un domaine extrêmement large à explorer.

  • 13 et 14 octobre 2011 : Colloque « Cinéma numérique : quel avenir pour les cinémathèques ? »

    Ce colloque est co-organisé par la Cinémathèque Française et le C.N.C. avec la participation des Laboratoires Eclair et de Kodak.

    Cinéastes, techniciens, producteurs, conservateurs, historiens du monde entier viendront à la Cinémathèque française, durant deux jours, pour nous faire partager leurs connaissances sur ces enjeux majeurs. François Ede (directeur de la photographie, Gian Luca Farinelli (Cineteca di Bologna), Mathieu Gallet (INA), Alexander Horwath (cinémathèque autrichienne), Martin Koerber (Cinémathèque allemande), Luc Lagier, Nicolas Seydoux (Gaumont), Laurent Cormier (CNC) et Eric Garandeau (CNC)…

    Une après-midi à ne pas manquer à cette occasion, le jeudi 13 octobre : celle-ci commencera par l’intervention de Milt Shefter, co-auteur du rapport Digital Dilemna (Academy of Motion Pictures and Science) avec pour sujet « Filmer en numérique : écrire sur du sable ». Elle sera suivie de deux interventions par Christian Lurin (Eclair) et Clive Ogden (Kodak) puis complétée par une table ronde regroupant des réalisateurs, des directeurs de la photographie, producteurs et des représentants des industries techniques : Jean-Pierre Beauviala, Aaton, Caroline Champetier AFC (présence annoncée), Carole Scotta (Haut et court), Jean-Pierre Neyrac…

    Pour recevoir une invitation aux tables rondes et à la soirée spéciale projection numérique de la version restaurée du film Taxi Driver de Martin Scorsese qui aura lieu le 13 octobre, merci de contacter Gaëlle Tréhony à son adresse habituelle :