• Parrainage, ça tourne !

    Cher amis "Anciens",

    L'opération parrainage est en cours. Les étudiants de l'Ecole ont jusqu'au 9 mai pour solliciter un parrain, au-delà de cette date les inscriptions seront closes. Nous leur demandons de faire acte de candidature sur le site Internet de l'AEVLL  en nous précisant les raisons qui les ont amené à présenter le concours d'entrée, leurs préférences en terme de spécialisation et enfin à quel fonction ou dans quel contexte professionnel ils s'imaginent dans 5 ans. Ce questionnaire nous permet et nous permettra d'optimiser les futures relations parrains et filleuls.

    Nous saluons ce mois-ci l'arrivée d'Avid France parmi nos partenaires AEVLL.
    Nous sommes très heureux de ce partenariat car Avid est effectivement un partenaire incontournable de nos métiers de l'image et du son. Nous ne manquerons pas de relayer auprès de vous les nombreux évènements et informations qu'Avid nous propose tout au long de l'année.

    Nous avons décidé de réaliser un DVD pour célébrer les 70 ans de l'association. Sa sortie est prévue pour février 2006. Vos témoignages sont les bienvenus ainsi qu'images et sons que vous estimez faisant partie de notre mémoire. Vérifiez bien que vous détenez les droits ou que vous pouvez obtenir une autorisation de diffusion dans un cadre associatif et à but non lucratif.  Ce DVD intégrera des interviews d'anciens, relatera les évènements marquants sur lesquels nos anciens ont laissé leurs empreintes et présentera l'AEVLL aujourd'hui face aux enjeux de ce début de 21ème siècle.

    Depuis un certain temps, nous recevons bon nombre de messages de sympathie pour les actions que nous menons auprès des étudiants de l'Ecole par le biais du parrainage. Sachez que vos cotisations seraient pour nous tous la marque d'un véritable soutien, sans compter les avantages qui vous sont proposés en cotisant. Alors si le coeur vous en dit, n'hésitez pas.

    Très confraternellement

    Gilles FLOURENS (Ciné 71)
    Président

     

  • le Pot de Lumière

    Le Rendez-vous était ce 20 Avril à partir de 19h .
    Il a pu être une bonne occasion, dans le cadre de l'opération de parrainage 2005, pour créer des liens entre futurs parrains et filleuls.
    Nous avons eu la joie d'accuellir Clément APFFEL (tdi 2006), Bertrand BOUTILLIER (ciné 88), Patrick BOUJARD (ciné 2006), Thomas BUET (son 2005), Dimitri BURDZELIAN (ciné 2006), Frédéric DANO (ciné 2006), Alain DAVID (son 72), Jean-Noël FERRAGUT (ciné 70), Gilles FLOURENS (ciné 71), Marie FORIR (pdv 2006), Henri GAUD (photo 78), Benoit GUEUDET (cine 72), Aurélie HERMITTE (tdi 2006), Guillaume LABROUSSE (tdi 2006), Charlie LENORMAND (ciné 2006), Inès LERAUD (ciné 2006), Fabrice LOUBETTE (tdi 2006), Abdellah OUAHHABI (ciné 80), Benoit PITRE (ciné 86), Michel PRIK (photo 81) et Céline STEVENS (tdi 2006)
    Nous renouvellerons prochainement l'opération. La date exacte et le lieu seront en pages "Espace Membres" à la rubrique "Agenda" .

  • Bertrand DESPREZ

    Expositions personnelles

    • 1991 Dizzy Gillespie, Rencontres d’Arles
    • 1992 Jazz hors scène, Fondation France Télécom, Paris
    • 1993 Jazz hors scène, Théatre de Coutances
    • 1995 Pour quelques étoiles , Biennale de la photographie, Champigny/Marne
    • 1996 Pour quelques étoiles , “Mois Off” de Paris
    • 1997 Pour quelques étoiles, B-yourself Gallery,Tokyo
      Institut Franco-japonais du Kansaï, Kyoto
    • 1998 Pour quelques étoiles, Galerie Baudoin Lebon, Paris (Lauréat
      de la fondation CCF pour la photographie); Festival Arrêt sur l’image, Bordeaux;
      Galerie Espace Suisse, Strasbourg; Centre Lyon Cité Exposition, Lyon; Galerie
      Bunkamura, Tokyo. Villa Médicis « hors les murs » pour un projet
      au Japon.
    • 1999 Les quatre saisons, galerie Montorgueuil, Paris (Prix Kodak
      de la Critique)
    • 2000 Un été à Paris, Mois de la Photo, Musée Rodin, Paris
    • 2000 Le mystère de la Feuille Bleue, Biarritz
    • 2001 Aoba La feuille bleue, Galerie L’Arsomiglio, Florence
      Aoba La feuille bleue, Festival de Bienne, Suisse
    • 2002 O.V.N.I. (organique vision d’une nature imaginaire) Picto,
      Paris
    • 2004 O.V.N.I. galerie Chambre Claire, Annecy -2004 Aoba La feuille
      bleue
      , galerie du petit château CAUE 92, Sceaux
    • 2004 Barge Immobile, galerie Baudoin Lebon (Mois de la photo)
    • 2005 Homanimus, Paris

    Expositions collectives

    • 1995 Autour du Jazz, Nogent/Marne
    • 1996 Autoportrait, picto-Bastille, Paris
    • 1997 Cérémonie, galerie du Web-bar, Paris
    • 1998 Lauréats de la Fondation CCF, ICP, New York
    • 2000 Le plus bel age,(Commande de la D.A.P), C.P.I.F.,
      Pontault-Combault
    • 2001 De Natura Rerum, galerie Baudoin Lebon, Paris
    • 2003 Pensées sauvages, galerie du petit château CAUE92, Sceaux

    Bibliographie

    Conversation avec Dizzy Gillespie, Actes Sud, 1991
    Jazz, ouvrage collectif, Comp’Act, 1996 Rock’n Roll Attitudes,
    ouvrage collectif, Marval, 1997
    Pour quelques étoiles, catalogue, Galerie du Jour, 1997
    Pour quelques étoiles, monographie, Acte Sud, 1998
    Pique-nique, ouvrage collectif, Binome, 2000
    Color photography, ouvrage collectif, Assouline, 2001
    AOBA,la feuille bleue, Filigranes 2004
    Les quatre saisons, monographie, Actes Sud (prévision 2005)

  • Sixième sens

    Des cinq sens, je privilégie certains plutôt que d’autres. D’abord la vue et l’ouïe puis le toucher, enfin l’odorat et le goût. Quoique tout cela ne soit qu’illusion, un ordre désordonné ! La photographie est indissociable de la musique. La lumière, le son, ondes impalpables, effleurent mon corps et se présentent sous formes d’équations visuelles et sonores à plusieurs inconnues. Silence d’une note, le vide, quête d’absolu. Bleu du ciel, apaisant. Bleu de la mer, opacité des profondeurs. Le cheminement d’une feuille, ao ba, parcourant un pays lointain, inconnu, complexe. Mais quelle est cette feuille ? Dans sa banalité d’usage, elle se déforme, se plie, s’étire, se cache. Jeu des représentations. Chemin de l’imaginaire. Avant tout, ouvrir la photographie vers une poésie de l’invisible. Mes récentes compilations voyageuses, « homo animus », « le bestiaire fantastique », « la barge immobile » ou « une souris et des hommes » ne sont que prétextes à l’émotion, ou inventaire d’un autre monde, celui qui aime à se cacher, comme la nature, pour mieux révéler des histoires fantastiques. Simple réveil de l’enfance qui porte la curiosité et l’énergie au firmament des sens. L’été dernier, j’ai ramassé de simples pierres, polies par le temps, au creux d’une rivière. Dans mon atelier, je les assemble et les photographie. Elles se touchent, se parlent, s’écoutent. Parfait équilibre des sens, ou simplement sens de l’équilibre. Cette terre fragmentée, recomposée, poussières du temps qui nous effraie parce qu’il nous échappe. Alors, dans l’espace silencieux de l’atelier, j’observe la lumière provenant d’un voyage lointain. Étoile filante, je te suis, à me perdre dans l’immensité de nos existences.

  • Bilan de la Photokina (Cologne, octobre 2004)

    Sommaire

    Evolutions récentes page 2
    Secteur amateur page 3
    Secteur professionnel page 4

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    La dernière édition de la PHOTOKINA, salon mondial des techniques de l’image, s’est tenue au centre des expositions de Cologne, en octobre 2004. À ce jour, c’est le seul salon qui permette une réelle confrontation des différents marchés de la photographie, tels qu’ils se présentent sur l’ensemble des continents, offrant ainsi un lieu privilégié pour l’observation des mutations qui s’appliquent aux professions de l’image.
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    – Evolutions récentes


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    Lors de la Photokina 2002, nous avions pu constater l’arrivée à maturité des outils d’acquisition (boîtiers de prise de vue, dos numériques, scanners) destinés au marché amateur avec les répercussions prévisibles concernant un reflux inévitable du marché argentique. Deux années plus tard, nous assistons effectivement à un retournement historique des tendances sur ce marché avec une érosion significative des volumes, qu’il s’agisse du nombre de bobines vendues ou des tirages réalisés.
    Pour mémoire, il faut se souvenir que le marché de la photographie amateur, pour ce qui concerne les tirages couleur, était en progression constante depuis près d’un demi-siècle. Dans ces conditions, le coup de frein brutal auquel nous assistons aujourd’hui – 10 à 25 % selon les domaines d’activité – déstabilise l’ensemble d’un secteur industriel qui s’était structuré autour de l’idée du caractère durable de cette expansion. Les observateurs avaient bien perçu le caractère prescripteur des outils d’acquisition numérique mis à la disposition des amateurs en termes de nombres d’images produites, mais ils avaient sous évalué les répercussions économiques des nouveaux comportements qui émergeaient comme le tri sélectif désormais accessible avant l’opération de tirage ainsi que les nouvelles formes de partages des images excluant le tirage papier, comme la transmission par mail ou l’observation directe sur écran et l’intégration dans des bases de données, qui permettent d’avancer une première interprétation concernant cette érosion du tirage papier. Le début de l’année avait été marqué par les déclarations de restructuration faites par Kodak sur le repositionnement de son outil industriel qui se sont traduites par le départ de plusieurs milliers d’employés. Ces annonces ont été suivies par celles des émulsionneurs européens Agfa et Ilford dans les derniers jours du mois d’août.
    Les articles publiés par la presse généraliste ont amplifié la perception de cette mutation au niveau du grand public, les commentaires allant même parfois jusqu’à prédire une disparition sur le court terme des surfaces sensibles traditionnelles, alors qu’en réalité, on assiste à une restructuration pragmatique d’un secteur qui se trouve, objectivement, en situation de surproduction et qui doit s’adapter aux nouveaux comportements de la clientèle amateur qui représente l’essentiel de son activité. Le marché de l’argentique, dont le reflux est pondéré par les ventes réalisées en Chine et en Inde, est estimé à deux milliards de bobines à l’horizon 2010 (soit une décroissance d’environ 30 % sur dix ans).

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    – Secteur amateur


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    Sur le marché amateur, on trouve aujourd’hui des boîtiers compacts équipés de capteurs à 8 mégapixels qui rivalisent – en termes de définition – avec certains équipements professionnels ; ces derniers conservant leur suprématie au niveau des cadences de prise de vue, du choix des paramètres de prise de vue ou encore des performances en lumière faible. À moyen terme, on devrait assister à une extension de la définition des capteurs qui pourrait atteindre des valeurs comprises entre 10 et 12 mégapixels, couvrant amplement les applications correspondant à ces équipements, mais l’escalade à la performance des capteurs, qui a marqué le secteur depuis les années 1990, semble en voie d’extinction. Les enjeux industriels sont aujourd’hui recentrés sur les stratégies à mettre en place pour maîtriser la volatilité associée à ces nouvelles images en incitant les amateurs à commander des tirages sur papier dans les réseaux spécialisés (laboratoires industriels de façonnage, minilabs de proximité, laboratoire en ligne sur internet). La dernière campagne publicitaire réalisée par Kodak, et montant des utilisateurs dépités brandissant des cadres vides, avait au moins le mérite d’être dépourvue de toute ambiguïté concernant le manque à gagner des opérateurs présents sur ce marché. Pour mémoire, on peut rappeler que cette activité représentait environ 50 % du volume d’affaires du secteur photographique, et dégageait des marges bénéficiaires significatives que l’on ne retrouve pas sur les ventes d’équipements numériques. Les bornes – ou kiosques – qui permettent de transmettre des ordres de travaux photo représentent la réponse des industriels à la dissémination de leur clientèle. Elles étaient déclinées, avec des solutions techniques variées (tirage argentique conventionnel, impression numérique) sur un nombre important de stands.

    —–
    – Secteur professionnel


    —-
    La dispersion des sociétés opérant sur ce secteur dans l’ensemble des halls de la foire – avec une logique que les visiteurs réguliers de Photokina n’ont pu percevoir – était révélatrice de l’état d’indécision des organisateurs concernant le classement des activités photographiques en ce début de vingt et unième siècle. Néanmoins, dans un souci d’objectivité, il faut bien reconnaître que le reproche de cette apparente désorganisation ne pouvait leur être fait tant que les industriels concernés n’auront pas retrouvé une visibilité qui dépasse le court terme.
    Sur le terrain de l’acquisition, le marché des dos numériques amovibles pour boîtiers moyen format occupe une place privilégiée. La fusion récente entre le fabricant suédois d’appareils moyen format Hasselblad (racheté il y a peu par le groupe chinois Shriro opérant à Hong Kong) et Imacon (société danoise spécialisée dans les dos numériques et les scanners), devrait exercer une force stimulation sur ce secteur. Les évolutions les plus importantes portent sur l’augmentation de la définition des capteurs et l’autonomie des dispositifs qui devraient, à terme, accéder à la portabilité des dos traditionnels pour films. La firme japonaise Mamiya présentait un concept innovant de boîtier numérique moyen format, le ZD, intégrant un capteur de 22 mégapixels.

    La disparition des halls autrefois consacrés aux activités de traitement était en phase avec la mutation des activités de laboratoire qui sont aujourd’hui assurées, pour une part importante, par les photographes eux-mêmes. Ces derniers devant, non seulement s’approprier ces compétences autrefois dévolues en exclusivité aux laboratoires, mais également mettre en place des stratégies économiques qui permettent de rémunérer au juste prix cette extension de leur domaine d’activité. Les laboratoires spécialisés conservent néanmoins un caractère incontournable pour les prestations réclamant des équipements spécialisés (impression très grand format pour accrochages intérieur ou extérieur, impression en volume sur véhicules, tirage numérique en nombre …) ou pour les activités que le photographe désire déléguer à un prestataire extérieur. Dans ce domaine, on peut citer les activités de stockage, de conservation à long terme et de communication des archives photographiques numériques en cours de constitution, et qui exigent des stratégies affinées et des investissements conséquents pour être réellement opérationnelles. Plusieurs sociétés opérant dans ce domaine (logiciels d’archivage, mémoires, prestation de service …) étaient représentées. Ce secteur représente un des enjeux déterminants pour les années à venir, à l’image de ce qui peut être observé dans l’audiovisuel.

    Dans le secteur de la photographie, comme dans celui du son ou de l’image animée, les industriels impliqués dans la fabrication , le stockage et la gestion de l’information numérique (cartes mémoire, disques durs, réseaux et serveurs …) ainsi que sa diffusion (opérateurs de télécommunication) sont, dans l’état actuel du marché, les réels bénéficiaires de ces nouveaux usages de la photographie, avec des volumes d’affaires importants et des marges significatives. La présence de l’opérateur national Deutch Telecom et du fabricant de téléphones mobiles Nokia, réunis, face à face dans un même hall, offrait au visiteur du salon une préfiguration des évolutions à venir. En 2004, la vente des caméraphones (téléphones mobiles équipés d’un appareil photographique numérique) dépasse déjà celle des boîtiers de prise de vue numériques dont les ventes devraient décliner dans les années à venir.

    Paradoxalement, cette Photokina n’aura pas été marquée par le déferlement de nouveautés auxquelles nous avaient habitué les précédentes éditions. Nous entrons progressivement dans le deuxième âge de la photographie numérique avec des outils matures qui concilient la performance technique et l’accessibilité économique. Reste à définir de nouvelles logiques – esthétiques, techniques, économiques, mais également culturelles – qui permettent de les intégrer de manière cohérente dans les univers de la photographie amateur et professionnelle.

    Rendez-vous à la prochaine Photokina (27 septembre- 3 octobre 2006) pour appréhender les nouveaux contours de la photographie.
    Jean-Paul Gandolfo
    Enseignant ENS Louis-Lumière

    Article initialement paru sur le site de l’ENS Louis Lumière

  • NPAI Printemps 2005

    PHOTO

    |P 1933|Isabelle MOULARDE|
    |P 1943|Michel HUET|
    |P 1944|Paul PAVIOT|
    |P 1947|Jean THIERY|
    |P 1952|Renée DUMONT-MOLLARD – Marie FAGOT née THIL|
    |P 1953|Liliane TONDRE|
    |P 1958|Daniel FRANCONIN|
    |P 1960|Michel JAEGER – Georges MEURILLON|
    |P 1966|Gérard ROBIN – Marie-Thérèse ROBIN|
    |P 1967|Francis RINGWALD|
    |P 1968|Gilbert LE COSSEC – Christiane OGEZ|
    |P 1983|Agnès DALLAMAGGIORE – Eric MAJEROWICZ|
    |P 1986|Robin MALTETE|
    |P 1989|Didier GIET|
    |P 1990|Nathalie SCHNEIDER|
    |P 1991|Christophe MOREAU|
    |P 1992|Anny LABBE|
    |P 1994|Anne-Armelle LANGLOIS|
    |P 1997|Julien JOURDES|
    |P 2000|Hervé CHAVASSE-RIONDET – Karelle LORSUNG – Edouard SOMBIE|
    |P 2003|Nicolas DUBANT|
    |P 2004|Romain GALLEN – Jean-Philippe MARCHAND|
    |P 2006|Fabrice LOUBETTE|

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    CINEMA

    |C 1970|François SIMON|
    |C 1977|Laurent DAILLAND|
    |C 1978|Jacques EL KOUBI|
    |C 1983|Gérard LEMOINE – Dominique VOISIN|
    |C 1984|Gilles SEVASTOS|
    |C 1986|Germain DESMOULINS – Jean-Marie FADIER|
    |C 1987|Isabelle CASEZ|
    |C 1990|Thibaud DILLY – François REUMONT|
    |C 1993|Maria Manuel RIBEIRO|
    |C 1994|Alexandre BON – Sébastien BUCHMANN|
    |C 1997|Michaël LHEUREUX|
    |C 1998|Elie BESSIERES|
    |C 1999|Céline PAGNY|
    |C 2000|Eric HEINRICH|
    |C 2003|Eric RIVOT|
    |C 2005|Aurélien LEVEQUE|
    |C 2006|Anna PAZEN|

    —-
    SON

    |S 1956|Jacques CHEVALIER|
    |S 1970|Bernard CHAUMEIL|
    |S 1975|Xavier LAFAY|
    |S 1982|Thierry FRENETTE|
    |S 1988|Catherine LE HIR|
    |S 1990|Amaury de NEXON de GAY|
    |S 1991|René DJALATIAN – Eric URBAIN|
    |S 1993|Mathieu NOEL|
    |S 1994|Stéphane SUBERT|
    |S 2000|Marion BERGERON – Sébastien DEMENOIS|
    |S 2002|Elise CADIMA|

  • Images de marques

    Dans le déploiement de ses stratégies, la publicité s’est dotée d’outils (études et sondages d’opinion par exemple), entourée de métiers (agences spécialisées, rédacteurs, directeurs artistiques) et s’est adaptée aux supports de diffusion : d’abord la radio, puis le cinéma et enfin la presse ; la modernité publicitaire s’exprimant non seulement par la rhétorique persuasive d’un texte mais aussi par l’utilisation du pouvoir convaincant de l’image et plus particulièrement celui de l’image photographique.

    L’exposition, composée de 150 photographies parmi lesquelles des tirages d’époque et des tirages plus récents, se propose d’exposer la relation entre les marques et leur image photographique, des années 20 aux années 70. À travers les collections conservées par l’État, elle illustre le parcours publicitaire des photographes Marcel Bovis, François Kollar, Sam Lévin, Roger Parry, René-Jacques et Raymond Voinquel.

  • Le scandale des stages

    Les statuts de stagiaire et d’étudiant en alternance sont des artifices utiles pour limiter et masquer la réalité du chômage des jeunes en France, fut-ce au détriment des autres catégories de demandeurs d’emploi. Mais aujourd’hui, non seulement cela ne suffit plus à contenir les chiffres en deçà de 10%, mais le détournement de leur fonction première d’insertion professionnelle par une logique de profit à court terme finit par dégrader et amplifier la situation initiale et par priver de tout retour à l’emploi la grande majorité de ceux qui ont passé l’âge d’être stagiaire. Il devient urgent de mettre un terme à l’abus des stages et des emplois précaires, n’en déplaise aux actionnaires des grandes entreprises.

    En effet, on sait que les PME ou même les administrations usent et abusent des stages, CES, et autres contrats de qualification (aujourd’hui professionnalisation) à leur disposition. Mais il s’avère que les grandes entreprises s’adonnent également à ce genre d’abus. Il suffit pour s’en convaincre de consulter cette offre de stage proposée par L’ORÉAL et visible sur le site www.mycareer.loreal.com
    (référence : STAGEDOCRD2005).

    Ci-dessous la copie de la page actuellement visible sur le site au cas où elle n’y figurerait plus lors de votre consultation. Que l’on sache, L’ORÉAL ne figure pas au club des entreprises en difficulté loin s’en faut.

    S’attaquer à l’ORÉAL est une mission délicate pour la presse, cette entreprise figurant dans la liste des principaux annonceurs qui font vivre la plupart des journaux.

    Mais le monde associatif allié à l’Internet peut et doit trouver la liberté de parole nécessaire pour dénoncer ce scandale. Il faudra bien que quelqu’un réagisse individuellement ou collectivement à un problème qui touche toutes les catégories de travailleurs potentiels et dont la presse ne donne quasiment pas d’écho :

    – les étudiants qui doivent valider leur diplôme par un stage
    – les stagiaires de la formation continue
    – les jeunes diplômés
    – les demandeurs d’emploi de courte, moyenne et longue durée

    J’invite donc la conscience de chacun à alimenter le forum ci-dessous et à multiplier les témoignages sur le sujet. Il va de soi que ce ne sont pas les stages proprement dits qu’il faut incriminer, mais le manque de limites décentes du procédé, dont les abus actuels ressemblent à une vraie épidémie.

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    Sous le même titre « Le scandale des stages », Catherine Lubochinsky dans le journal Les Echos -qui n’est pas une publication à caractère social-, en date du 20 juillet 2004, dénonçait déjà le problème.

    Extraits :

    « (…) Le succès de cette formule va au-delà de tout espoir. Et pour cause,
    avec un tel coût de la main d’oeuvre, les entreprises n’ont pas tardé à
    comprendre l’avantage d’un tel système : c’est une réserve de main d’oeuvre
    qui représente entre 1,5 et 2 millions d’étudiants (…) »

    « (…) Certaines petites sociétés ne fonctionnent qu’avec des stagiaires
    (hormis la direction !) et toutes les grandes entreprises, institutions
    financières et administrations utilisent en permanence, sur un même et
    véritable emploi, des stagiaires (…) »

  • AEVLL NEWS n°18

    Parrainage 2005, c’est parti !

    Chers amis,

    L’Assemblée Générale de notre association a eu lieu mercredi 9 février 2005 et a marqué le coup d’envoi du parrainage 2005 . Le parrainage 2004 dont vous connaissez maintenant les modalités se poursuit bien sûr puisque ce concept a été créé pour accompagner les élèves qui le souhaitent vers le monde professionnel en passant par leur mémoire de fin de cycle.

    Nous nous estimons satisfaits de cette première opération menée en collaboration étroite entre l’AEVLL et la direction de l’Ecole . En ce début d’année vous allez être de nouveau sollicités par nos Vice-Présidents Photo, Ciné et Son. Nous savons que bon nombre d’anciens, très actifs dans nos métiers de l’image et du son, sont très intéressés par cette opération parrainage alors n’hésitez pas à faire acte de candidature, des étudiants passionnés souhaitent vous rencontrer. Certains sont, comme nous l’étions, un peu timides mais une fois cette barrière franchie, tous les espoirs sont permis. Donc pour faire acte de candidature spontanée en tant que parrain ou marraine contactez les Vice-Présidents :


    – pour les anciens « Photo » – Michel Prik
    – pour les anciens « Ciné » – Bertrand Boutillier
    – pour les anciens « Son » – Michel Baptiste

    Nous comptons sur vous pour que le parrainage 2005 soit une réussite totale pour le plus grand plaisir de tous.

    Cette Assemblée Générale a vu l’élection de deux nouveaux membres au Conseil d’administration :
    Marc de Giovanni et Jean-Pierre Maffre.
    Nous leur souhaitons la bienvenue et sommes persuadés que nous ferons ensemble du bon travail pour l’AEVLL.

    Très confraternellement,

    Gilles FLOURENS (cine 71)
    Président de l’AEVLL
    president@aevll.org

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    Composition du nouveau Comité Directeur

    Gilles FLOURENS (Ciné 1971)
    Président
    Bertrand BOUTILLIER (Ciné 1988)
    Vice-président « Cinéma » & chargé de la gestion du fichier
    Michel Prik (Photo 1981)
    Vice-président « Photo » & Webmestre
    Michel BAPTISTE (Son 1963)
    Vice-président « Son »
    Trésorier adjoint & chargé de la gestion des cartes de membre
    Benoît PITRE (Ciné 1988)
    Secrétaire Général
    Jean-Pierre MAFFRE (Photo 1985)
    Secrétaire Général-adjoint
    Christian ROBIN (Photo 1966)
    Trésorier & chargé du contrôle des adhésions
    Gwenaëla CAPRANI (Ciné 1981)
    Webmestre adjointe
    Marc de GIOVANNI (Photo 1996)
    Chargé du Comité de Parrainage
    Jacques ANDRÉ (Photo 1963)
    Président Honoraire
    Michel BENOIT (Son 1972)
    Christian de ROZIERES (Ciné 1976)
    François REUMONT (Ciné 1990)
    Jamel YOUB (Ciné 1984)
    Membre coopté

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    César 2005 : Le Meilleur Son attribué à trois Anciens

    Trois Anciens étaient à l’honneur en cette remise des « César » 2005 :

    Nicolas NAEGELEN (Son 1983)

    Nicolas CANTIN (Son 1994)

    Daniel SOBRINO (Son 1994)

    A noter également la nomination d’ Eléonore FAUCHER (Ciné 1993) pour le meilleur premier film avec  » Brodeuses « .

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    Articles du site

    Pas moins de 80 articles récents et 25 brèves vous attendent sur le nouveau site des Anciens.

    Dernières mises en ligne :

    – La cinquième édition du Micro-Salon de l’AFC
    – Minilab Show à Paris les 7 et 8 mars 2005
    – Bourse HCB 2005
    – Comité Directeur 2005
    – Hygiène et Sécurité sur les tournages
    – Assemblée Générale du 9 février 2005, Soirée spéciale parrainage
    – Pierre Bachelet nous a quittés
    – Statuts de l’AEVLL
    – Hommage à Philippe de Broca
    – Parrainage 2005, c’est parti !

    A consulter sur www.aevll.org

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    Le point du webmestre
    « Résolument communicant »

    Si en novembre 1997 le lancement du site www.aevll.org par Salim Sefrioui (photo 1994) marquait un vrai changement d’ère pour l’association, l’adoption officielle de la technologie SPIP le 9 février dernier est un cap au moins aussi important.

    Désormais, cet outil de communication et d’échange n’est plus entre les mains d’un seul webmestre, mais de tous les membres de l’AEVLL -y compris les membres étudiants- qui peuvent aujourd’hui accéder instantanément à l’espace rédactionnel en ligne sur simple demande.

    Avec notamment comme options dans la partie « privée » :

    – la consultation et la participation active aux articles en cours de rédaction, et avant parution, avec toutes possibilités de réactions et d’ajouts,

    – un agenda interne de la vie du site et de l’association, qui peut également servir d’agenda individuel en ligne,

    – une série d’outils pour la rédaction de nouveaux articles, et notamment une interface multilingue pour une ouverture sur l’international,

    – la possibilité de mettre en ligne un grand éventail de médias numériques par le seul biais d’un navigateur Internet,

    – plusieurs forums internes, en direct ou en différé,

    – une aide permanente en ligne en cas de nécessité

    Mais dans la partie « publique », chaque article -annonces exceptées- est également accompagné d’un forum auquel tout visiteur peut réagir sous la bienveillance d’un modérateur.

    L’architecture du site a été totalement revue, et la navigation traditionnelle par rubriques est désormais complétée dynamiquement par des éléments de consultation transversale tels que les mots-clés, les derniers articles et brèves mis en ligne, les auteurs, les articles les plus consultés…

    Difficile d’énumérer en quelque mots l’éventail complet des options qui permettent aujourd’hui aux Anciens de communiquer plus que jamais entre eux dans un esprit d’ouverture professionnelle très étendue.

    Certes, les amateurs de liens regretteront que cet aspect du site reste encore en friche. Qu’ils se rassurent, un développement original est en route pour les semaines à venir.

    Visitez donc le site www.aevll.org, et n’hésitez pas à y ajouter votre contribution, que vous soyez un réel Ancien… ou un sympathisant réel !

    Le webmestre,
    Michel Prik (Photo 1981)
  • Exposition Tony Oursler

    Très connu pour ses projections sur des têtes parlantes (Talking Heads) et autres créatures polymorphes, Tony Oursler développe de manière très personnelle un territoire critique relevant du terme « dispositif ». Par ce dernier, nous entendons une configuration spatiale au sein de laquelle sont mis en relation des fragments de corps, des objets, des pans de mobilier, des murs, des morceaux d’architecture intérieur ou extérieur où sont projetées des images parlantes. L’exposition propose une topographie de ces configurations, offrant au spectateur des espaces où il peut évoluer à son gré recomposant lui-même le récit.
    Depuis une quinzaine d’années, l’artiste, mettant en abyme des installations cinématographiques, vidéographiques et sculpturales, décline ce concept selon diverses modalités, de manière originale et très surprenante. Neuf installations constituent ce projet, complété par un ensemble de dessins, par des vidéos, un CD-Rom et, pour la première fois, trois maquettes proposant les projets que Tony Oursler réalise actuellement en collaboration avec des architectes.