• Les « César »

    | NOM |PROMOTION|CATEGORIE|FILM|
    | Yves ANGELO |Cinéma 75|Photo 1990|Nocturne Indien|
    |||Photo 1992|Tous les matins du monde|
    |||Photo 1994|Germinal|
    | Jean-Jacques ANNAUD |Cinéma 63|Film et Réalisateur 1982|La Guerre du feu|
    |||Film étranger 1987|Le Nom de la Rose|
    |||Réalisateur 1989|L’Ours|
    | Bernard AUBOUY |Son 61|Court métrage documentaire 1990|Chanson pour un marin|
    | Pierre BEFVE |Son 73|Son 1989|Le Grand Bleu|
    | Noëlle BOISSON |Cinéma 66|Montage 1983|Qu’est-ce qui fait courir David ?|
    |||Montage 1989|L’Ours|
    |||Montage 1991|Cyrano de Bergerac|
    | Philippe de BROCA |Cinéma 53|Film 1998|Le Bossu|
    | Nicolas CANTIN |Son 94|Son 2005|Les Choristes|
    | Francois CATONNE |Cinéma 67|Photo 1993|Indochine|
    | Ghislain CLOQUET |Cinéma 45|Photo 1980|Tess|
    | Pierre GAMET |Son 66|Son 1980|Clair de femme|
    |||Son 1991|Cyrano de Bergerac|
    |||Son 1992|Tous les matins du monde|
    |||Son 1996|Le Hussard sur le toit|
    | Eric GAUTIER |Cine 82|Photo 1999|Ceux qui m’aiment prendront le train|
    | François GROULT |Son 75|Son 1989|Le Grand Bleu|
    |||Son 2000|Jeanne d’Arc|
    | Dominique HENNEQUIN |Son 67|Son 1985|Carmen|
    |||Son 1990|Monsieur Hire|
    |||Son 1991|Cyrano de Bergerac|
    |||Son 1995|Farinelli|
    |||Son 1996|Le Hussard sur le toit|
    | Nara KOLLERY |Son 57|Son 1976|Black Moon|
    | Gérard LAMPS |Son 68|Son 1984|Tchao Pantin|
    |||Son 1986|Subway|
    |||Son 1989|Le Grand Bleu|
    |||Son 1992|Tous les matins du monde|
    |||Son 2001|Harry, un ami qui vous veut du bien|
    |||Son 2004|Pas sur la bouche|
    | Pierre LENOIR |Son 66|Son 1990|Monsieur Hire|
    |||Son 1998|On Connait la chanson|
    | Pierre LHOMME |Cinéma 53|Photo 1989|Camille Claudel|
    |||Photo 1991|Cyrano de Bergerac|
    | Henri MOLINE |Son 58|Court métrage documentaire 1979|L’Arbre vieux|
    | Jean-Paul MUGUEL |S 73|Son 1995|Farinelli|
    | Nicolas NAEGELEN |Son 83|Son 2005|Les Choristes|
    | Jean PENZER |Cinéma 47|Photo 1986|On ne meurt que deux fois|
    | Euzhan PHALCY |Cinéma 84|Première oeuvre 1984|Rue Case-Négres|
    | Philippe ROUSSELOT |Cinéma 66|Photo 1982|Diva|
    |||Photo 1987|Thérèse|
    |||Photo 1995|La Reine Margot|
    | Edmond SECHAN |Cinéma 45|Court métrage de fiction 1981|Toine|
    | Daniel SOBRINO |Son 94|Son 2005|Les Choristes|
    | Bob SWAIM |Cinéma 69|Film 1983|La Balance|
    | Tran ANH HUNG |Cinéma 87|Première oeuvre 1994|L’Odeur de la Papaye verte|
    | Claude ZIDI |Cinéma 55|Film et Réalisateur1985|Les Ripoux|
    | Bernard ZITZERMANN |Cinéma 64|Photo 1979|Molière|

  • Exposition Jean-Luc Moulène

    Les Filles d’Amsterdam en constitue le cœur; ce projet, comme souvent dans le travail de l’artiste, concerne une « question de représentation, de représentation publique, donc une question politique ». Ces treize portraits de prostituées, avec leurs noms de « scène » pour titre fonctionnent à rebours de tout principe d’identité. Dans chacune des images qui composent cette série, Moulène fait se fondre deux régimes d’images, héritées de deux inventions de masse qui marquent très fortement l’origine de la photographie : la photographie d’identité (à travers notamment Bertillon) et la photographie pornographique (Bellocq). Depuis, ces deux pratiques avaient cohabité, sans jamais s’ajuster. « Ma première vision du projet a été cela, explique Moulène, réunir tête et sexe dans un seul corps d’image. Il ne s’agit pas d’expression, mais plutôt de précipiter expérimentalement et concrètement les images mentales que cette coupure a engagées ».

    Autour et à partir de ce noyau double se développent d’autres images (publiques) qui agissent comme des fonds, des surfaces, des coupes pour promouvoir, dramatiser les corps réels. Ces images, organisées sur des géométries non euclidiennes (fluides, mobiles, floues, surfacées) graviteront dans l’ensemble des possibles corporels comme les accessoires ou les cosmétiques pour les filles de magazine.

  • Hygiène et Sécurité sur les tournages

    Nous relayons ici l'action des syndicats qui souhaitent mobiliser les techniciens sur un terrain, jusque-là négligé, celui de la prévention des risques . Le Comité d'hygiène et sécurité de la production cinématographique propose à tous de remplir un questionnaire sur les conditions de travail et de santé des salariés de la production cinématographique et audiovisuelle. Nous vous engageons à le faire circuler largement. Vous retournerez ce questionnaire rempli au conseiller social, Yves Beaumont. -* soit par mail -* soit par courrier : Conseiller Social
    Monsieur Yves Beaumont
    5 rue du Cirque
    75008 PARIS Les membres du comité ont donc établi la liste la plus précise possible des risques auxquels vous pouvez être confrontés, tous métiers confondus. En conséquence certaines de ces questions peuvent ne pas vous concerner et, dans ce cas, vous n'avez pas à y répondre. —– Qu'est-ce qu'un Comité d'Hygiène et Sécurité ? Son périmètre de compétence répond à l'harmonisation des actions de prévention et de gestion des différents métiers et des sites de travail des salariés du secteur considéré. Il a pour mission de veiller à la conservation de la santé physique et psychologique des salariés, à la prévention des risques professionnels et à l'amélioration des conditions de travail. Il doit être consulté avant tout aménagement important modifiant conditions d'hygiène et sécurité ou les conditions de travail. Ses membres sont des représentants des organisations d'employeurs, des organisations de salariés et des consultants (médecins du travail, inspecteurs du travail et contrôleurs de la CRAM. Son pouvoir n'est pas un pouvoir de contrainte ou de blocage mais un pouvoir d'alerte. Il participe à la rédaction de fiches de risques professionnels, c'est dans ce cadre qu'a été élaboré ce questionnaire. —– Pourquoi un questionnaire ? La prévention des risques professionnels est de la responsabilité conjointe de tous les salariés et de tous les employeurs, chacun en fonction de ses moyens d'action. Vous participerez par vos réponses à l'élaboration d'un processus d'identification, de gestion, et d'action à mener afin d'améliorer vos conditions de travail. Vos remarques en fin de questionnaire sont les bienvenues, des points qui vous semblent importants ayant pu être oubliés. —– Pour aller plus loin. Pour prévenir les risques, il faut les évaluer. Depuis 2002 les employeurs ont obligation, sous peine de sanctions diverses, de lister les risques et de rendre compte des moyens mis en ouvre pour les prévenir :
    ils doivent impérativement remplir un Document Unique d'Evaluations des Risques , appelé DUER . Il s'avère que nos employeurs ignorent souvent cette obligation prétextant du surcroît de « paperasserie inutile » qu'ils s'empresseraient bien de déléguer à un stagiaire avec des réponses toutes faites de préférence. Formez-vous à la sécurité , validez vos acquis. Nous vous engageons à vous renseigner sur le site du CCHSCT www.cchscinema.org
    Des stages, pour la plupart pris en charge, sont proposés par les organismes de formation continue (stage de conduite, gestes et postures au travail, premiers secours, habilitation électrique, etc.) et ce sans générer de carences si vous souhaitez suivre d'autres stages. Pour votre sécurité, pour celle des autres, formez-vous à la sécurité et validez vos acquis professionnels. Les employeurs parce qu'ils ont l'obligation de prouver qu'ils ont pris toutes les dispositions pour éviter les accidents doivent demander les habilitations aux personnels qu'ils embauchent. Si vous ne disposez pas des habilitations nécessaires pour le poste que vous allez occuper, ils ne devraient pas vous embauchez.

  • Comité Directeur 2005

    Fin de mandat :

    Gilles FLOURENS (Ciné 1971)
    Président
    2006

     


    Bertrand BOUTILLIER (Ciné 1988)
    Vice-président "Cinéma" & chargé de la gestion du fichier
    2005

    Michel Prik (Photo 1981)
    Vice-président "Photo" & Webmestre

    2007

     


    Michel BAPTISTE (Son 1963)
    Vice-président "Son"
    Trésorier adjoint & chargé de la gestion des cartes de membre
    2007

    Benoît PITRE (Ciné 1988)
    Secrétaire Général
    2005

    Jean-Pierre MAFFRE (Photo 1985)
    Secrétaire Généraladjoint
    2007

    Christian ROBIN (Photo 1966)
    Trésorier & chargé du contrôle des adhésions
    2005

    Gwenaëla CAPRANI (Ciné 1981)
    Webmaster adjointe
    2006

    Marc de GIOVANNI (Photo 1996)
    Chargé du Comité de Parrainage
    2007

    Jacques ANDRÉ (Photo 1963)
    Président Honoraire
    sites web : www.chambres-table-hotes.com et www.attelage-passion.com
    2005

    Michel BENOIT (Son 1972)
    2006

    Christian de ROZIERES (Ciné 1976)
    2007

    François REUMONT (Ciné 1990)
    2005

    Jamel YOUB (Ciné 1984)
    Membre coopté
  • Pierre Bachelet nous a quittés

    Issu de la promo Ciné 1966, il affichait volontiers ses origines culturelles cinématographiques, le grand public le connaissait principalement pour ses talents d’auteur-compositeur-interprète.

    D’un esprit avant-gardiste, il avait commencé par enchaîner des « petits boulots » de laboratoire photo et cinéma avant de devenir illustrateur sonore pour l’émission Dim Dam Dom en 1968, de réaliser un documentaire sur Pablo Picasso et de collaborer avec le réalisateur Frédéric Rossif. Il était toujours resté en relation étroite avec les milieux du cinéma pour lesquels il composa nombre de musiques de films.

    Il collabora notamment aux premières réalisations de Jean-Jacques Annaud (Ciné 1963), un autre Ancien de la même génération.

    Citons notamment :

    Ces messieurs trop tranquilles (Georges Lautner)
    La victoire en chantant et Coup de tête (Jean-Jacques Annaud)
    Emmanuelle (Just Jaeckin)
    Les bronzés font du ski (Patrice Leconte)
    Les enfants du marais et Un crime au paradis (Jean Becker)

    Très apprécié du public pour la grande qualité de son oeuvre musicale, nombre de personnalités lui ont rendu hommage, dont le premier ministre Jean-Pierre Raffarin: «C’est avec émotion que je salue cette voix intime, émouvante qui vient de s’éteindre». «un homme simple et populaire, proche de son public et notamment des gens du Nord».

  • Hommage à Philippe de Broca

    J’ai toujours un pincement de nostalgie quand je passe rue de Vaugirard, ce qui fut l’Ecole de Cinématographie, où j’ai passé deux ans à user sur ces bancs mes demières culottes de golf et mes premiers pantalons longs.

    Fenêtres et portes sont murées sur les ombres de Monsieur MAUGE, le directeur, de Monsieur VIVIER, remarquable professeur de technique cinématographique, de Monsieur DESHAYES !!! Ah, Monsieur DESHAYES ! Qui du haut de son 1 mètre 50, nous enseignait avec énergie à tourner la manivelle à 16 images/seconde sur le rythme de la Madelon.

    Eh oui, en 1952 c’était le premier enseignement que nous recevions car l’Ecole était déjà un peu fauchée et nous utilisions encore une vieille Debrie à manivelle datant, je crois bien, de la première guerre mondiale.

    Nous n’arrêtions pas de rouspéter avec Pierre LHOMME, Charles BITSCH, Jean-Yann LE MASSON.

    Le cinémascope couleur hollywoodien arrivait sur les écrans alors que nous développions nous-mêmes sur des vieux tambours rouillés nos panoramiques tremblotants. Nous les trouvions sublimes, mais gâchés à jamais par l’Ecole misérable.

    Je ne regrette rien aujourd’hui puisque le peu que je sais, je l’ai appris derrière ses fenêtres aveugles désormais.

    Philippe DE BROCA
    Cinéma 1953
  • Jacques ANDRÉ

    …plus une mini-biographie qu'un C.V. puisqu'il n'est pas en recherche d'emploi… Par contre les clients sont toujours les bienvenus ! Né le 20.9.1942 à Paris (Cité des fleurs…) Enfance et adolescence sans histoire dans le “quartier des Ternes”, études secondaires jusqu'au baccalauréat au Lycée CARNOT. Il a déjà le goût des voyages, de la découverte et fait du sponsoring alors que le mot n'existait pas encore en organisant -en 1958- un voyage Paris – Cap Nord – Moscou – Paris avec son frère aîné, deux amis et deux 2cv., dans la foulée du “Tour du Monde en 2cv”…d'un certain Jacques SEGUELA. Cela lui vaudra de redoubler sa 1ère… mais de tourner un film de 600 mètres en 16mm. (25ASA! … fourni par AGFA, avec une PATHE WEBO et un PAN CINOR… le son lui était enregistré sur un magnétophone secteur alimenté par une génératrice elle même alimentée par les batteries de la voiture… le budget ne permettait pas d'acheter un NAGRA… fut-il à manivelle -sic-) qu'il projettera lors de conférences, histoire de pouvoir acheter du matériel photo.

    Passionné de photographie et, plus précisément de reportage -à une époque ou le métier n'était pas encore mis à la mode par le film “BLOW UP”-, il passe le concours “de VAUGIRARD” avec pour “idole” Jean-Pierre PEDRAZZINI de PARIS-MATCH (le grand, de l'époque du vrai “grand reportage” !).
    Il passera de nombreuses soirées à “couvrir” les événements de l'époque, particulièrement les “premières” de spectacles (BREL, MONTAND, BRASSENS, PIAF…), mais aussi la politique (NEHRU, ADENAUER) pour s'acheter du matériel (Une TECHNIKA LINHOF -reportage en 4×5” à main levée, au télémétre avec chassis GRAFMATIC 6 vues !!!, un PENTAX -le premier reflex 24X36mm. autre que le PRAKTICA d'Allemagne de l'Est… acheté chez l'importateur pour l'Europe -sic-… dans un pavillon de la banlieue bruxelloise etc.). Il était alors possible de rentrer par “l'entrée des artistes” (l'ALHAMBRA, BOBINO, le GALA de l'UNION, le THEATRE de l'ETOILE…) et de vendre ses photos en agence !
    Sort 3ème (oui, à l'époque il y avait un classement pour le diplôme de sortie) de la promo “Photo 61-63” (Bernard LEBLANC était 1er !).
    Un très long service militaire dans une section photo “top confidentiel” (avec son LEICA M2 personnel) puis une entrée immédiate dans la vie active (pas de chômage en ces temps… en sortant de Vaugirard on avait le choix des places !): sous contrat d'illustrateur pour la collection “RICHESSES de FRANCE”… une grande année de voyages permanents à travers la France… en 4L et hélicoptère, une dizaine d'ouvrages sur 10 départements… au ROLLEI et à la TECNIKA 4×5”… une formidable et utile initiation à l'art et pour vaincre sa timidité, l'école du “relationnel”!
    Mariage… un fils (maintenant pharmacien c/o SANOFI).
    A l'issue de ce contrat, une nouvelle année dans un des studios “publicité et industrie” connu de Paris, le studio JEAN ALBERT, puis, hasard de la vie et surtout des petites annonces, il va abandonner -définitivement, il regrettera toujours un peu, au fond, sans doute la nostalgie de la création- la prise de vues pour entrer dans une société alors naissante, en 1967: TECHNI-CINE-PHOT, en tant que technico-commercial en charge du matériel d'éclairage cinéma -COLORTRAN- (pour lequel il était totalement ignare car à l'École il n'y avait guère que des spots CREMER et des ambiances LITA !). Mais avoir suivi les cours de Vaugirard, même si déjà la critique existait sur l'inadaptation aux “technologies nouvelles” du temps présent, forme à une adaptation rapide… TCP, petite équipe ou il faut “tout faire”… même les livraisons. Il s'occupe aussi des tarifs, d'une partie du commercial et, déjà de la publicité, etc.
    Mai 1968: pour l'anecdote, chaque soir il quitte Saint-Ouen à toute vitesse et part avec une ARRIFLEX 16 empruntée au SAV et “fait” les barricades, l'Odéon, la Sorbonne etc… guidé par la CB, le grand délire communicatif de l'époque. Quelques années plus tard, la société grandissant très fort -l'époque “glorieuse” des taux de croissance à 20-30% annuels ! – il ne peut plus mener plusieurs activités de front et opte pour la gestion du service publicité (le mot “communication” n'était pas encore usité et les “Dircom” futurs n'étaient que “Directeur de publicité” alors même qu'il avait en charge toute la communication de la société puis bientôt du Groupe avec PROCOLOR et la création de TECHNI-VIDEO).
    Nombreux voyages dans le monde (Europe, USA, Japon) pour les salons, chez les fournisseurs etc. 17 ans (fidélité plus que mobilité !) plus tard , il quitte la banlieue nord et “rentre chez lui” dans sa ferme seine et marnaise ou il fait aménager des bureaux à la place des boxs à chevaux (la quarantaine et plus de temps pour la compétition) et crée (1984) l'agence “Jacques ANDRÉ Conseil”, pendant plusieurs années agence multiservices compte-tenu de son expérience. Les clients sont alors essentiellement dans le secteur photo-ciné-vidéo qu'il connaissait parfaitement et ou il était connu (dans le groupe TCP passé de 6 à près de 300 personnes il a dû, certes aux cotés d'une équipe dynamique et une direction -Gilbert MICHAUD… une grande figure du marché de l'image pour lequel il a toujours eu grand respect et conservé une estime qu'il croit réciproque- qui savait donner les moyens, être pour quelque chose dans ce fort développement). Entre-temps: divorce, nouvelle compagne… 2 nouveaux enfants dont une fille qui aujourd'hui “marche sur ses traces” professionnellement. De 1987 à 1993: une association professionnelle malheureuse… une parenthèse douloureuse et lourde de redressement… … mais “JAC” continue, resserre l'éventail de ses services vers les seules Relations Publiques et Relations Presse (il essaie que l'on dise “Relations Media”, pas pour faire anglo-saxon, mais parceque radio et TV sont aussi concernées) tout en étendant les marchés d'activités (tous en fait “sauf la politique et le show-biz, pas parce-que ce n'est pas intéressant, mais parceque c'est différent” dit-il), celui de la “photo” devenant exigu. De 1993 à 2000 il donna chaque année un court cycle de conférences aux étudiants de 3ème année à “Vaugirard” (la boucle est bouclée): “Législation, Marketing et Communication”…. avant que ce cours soit supprimé du programme ! Persuadé qu'il vaut mieux “diriger sa profession que la subir” il est très engagé dans des associations professionnelles, crée un syndicat et, catastrophé par le déclin de l'AEVLL (Association des Anciens Élèves de Vaugirard-Louis Lumière), se présente aux élections et est élu à la présidence début 98 avec un programme ambitieux… tenu. Il ne se représente pas aux élections 2001 mais est nommé Président d'honneur. Il y a 18 ans, il avait, pour être disponible vers ses clients, le téléphone dans sa voiture, à une époque ou il fallait connaître deux ministres pour avoir une ligne.
    Il y a 15 ans, il fut l'un des premiers attachés de presse a informatiser son fichier et rédiger les dossiers de presse en PAO (Mac, of course !) alors que ses consoeurs (un métier féminin à 90%) en étaient encore au stencil et aux fiches carton.
    L'une des très rares agences de R.P. à avoir un telex, il dut attendre de longs mois avant d'avoir des correspondants au bout de sa ligne fax.
    Il y a près de 7 ans que son agence a un site internet, encore parmi les plus complets de sa profession.
    Vous l'aurez compris il n'est jamais en retard sur la technologie… sans doute la raison pour laquelle il vient d'être choisi pour lancer le 1er fax portable totalement autonome ou promouvoir un téléphone par satellite. 1993 : Une 3ème compagne (harmonie parfaite à les voir, ce sera la dernière, c'est sûr) rencontrée “presque par hasard” et dont le hasard fait qu'elle travaille dans le cinéma… “hollywoodien”. Ses préoccupations actuelles: les langages HTML, JAVA… et son potager.
    Sa joie ? Une soirée avec une cote de boeuf grillée dans la (grande) cheminée, une excellente bouteille (plutot un magnum) et, bien sûr, du brie, en compagnie de quelques amis. 2002 : …60 ans. Arrivé -statistiquement s'entend !- aux 2/3 de sa vie a-t-on des regrets ?
    Je lui en connais quelques uns, les plus avouables sans doute: ne pas avoir commençé une collection de matériel photo et de photographies dès les années 70… mais il a tout de même réuni une belle collection de cellules et autres appareils de mesure de la lumière bizarres qu'il s'est promis de léguer au “Musée de la Photographie” quand il sera -enfin- construit. Reminiscence sans doute de sa participation à l'équipe d'architecte pour l'un des projets ? “Si c'était à refaire” il évoque parfois avocat ou architecte…
    convaincre ou créer.
    Toujours passionné par son travail mais aussi par l'art contemporain, les outils anciens et l'art populaire (donc collectionneur), il pense “travailler jusqu'à 95 ans… comme cela il lui restera 5 ans de vacances” pour finir la restauration de la Ferme… à moins qu'ils ne vendent tout et partent sur un 18 mètres -si, si la photo est dans son bureau- continuer “le” voyage ! Pour l'instant, il aide à recevoir dans la "maison d'hôtes de charme" de la FERME DU VIEUX CHATEAU créée par sa compagne. Vous y serez les bienvenus (06 78 02 25 17)… et pourquoi pas une balade en attelage… sa nouvelle passion : www.attelage-passion.com

    La Ferme du Vieux Château
    Chambres et table d'Hôtes (3 épis "Prestige")
    77540 Ormeaux
    à 35 minutes à l'Est de Paris par autoroute A4
    www.chambres-table-hotes.com
  • Parrainage 2005, c’est parti !

    Chers amis, L'Assemblée Générale de notre association a eu lieu mercredi 9 février 2005 et a marqué le coup d'envoi du parrainage 2005 . Le parrainage 2004 dont vous connaissez maintenant les modalités se poursuit bien sûr puisque ce concept a été créé pour accompagner les élèves qui le souhaitent vers le monde professionnel en passant par leur mémoire de fin de cycle. Nous nous estimons satisfaits de cette première opération menée en collaboration étroite entre l'AEVLL et la direction de l'Ecole . En ce début d'année vous allez être de nouveau sollicités par nos Vice-Présidents Photo, Ciné et Son. Nous savons que bon nombre d'anciens, très actifs dans nos métiers de l'image et du son, sont très intéressés par cette opération parrainage alors n'hésitez pas à faire acte de candidature, des étudiants passionnés souhaitent vous rencontrer. Certains sont, comme nous l'étions, un peu timides mais une fois cette barrière franchie, tous les espoirs sont permis. Donc pour faire acte de candidature spontanée en tant que parrain ou marraine contactez les Vice-Présidents : -pour les anciens "Photo" – Michel Prik
    -pour les anciens "Ciné" – Bertrand Boutillier
    -pour les anciens "Son" – Michel Baptiste
    Nous comptons sur vous pour que le parrainage 2005 soit une réussite totale pour le plus grand plaisir de tous. Cette Assemblée Générale a vu l'élection de deux nouveaux membres au Conseil d'administration : Marc de Giovanni et Jean-Pierre Maffre. Nous leur souhaitons la bienvenue et sommes persuadés que nous ferons ensemble du bon travail pour l'AEVLL. Très confraternellement,

  • Christian de ROZIÈRES

    Parcours Baccalauréat série E – 1971 1972-1973 : Physique – Chimie – Faculté des Sciences/Université de Montpellier. 1973-1974 : Service militaire comme aspirant dans l'armée de l'Air 1974-1976 : Ecole de Vaugirard – Louis Lumière (section cinéma) 1977-1983 : assistant opérateur, puis chef opérateur (courts et longs métrages 16mm) 1984-2000 : cadreur tous secteurs d'activités (institutionnel et télévision) : fiction, industriel, sport, variétés, magazines d'actualités, mode, news, plateau télé, journal télévisé. chef opérateur – films institutionnels – magazines télévision – fictions (vidéo). directeur photo – émissions télévisées multi-caméras directes ou enregistrées. 1999-2000 : réalisateur – émissions débats, talk show, diffusées en direct – ou enrégistrées condition de direct- 1997 – formation au Multimédia et CD ROM (Techniques Multimédia 2D) Université de Paris I. Compétences: chef-opérateur J'assure les repérages, le choix et la préparation du matériel d'éclairage avant le tournage. J'encadre l'équipe lumière pendant le tournage en assurant son bon déroulement. Je vous propose un suivi de la qualité de l'image en post-production. Expériences: Réalisation de films institutionnels Montage analogique et montage virtuel (sur station six-O-one) Conception multimédia (maîtrise des logiciels Photoshop, Director, éditeurs HTML..) Conception de sites Internet. Centres d'intérêts: Informatique Généalogie