• Rejoignez la SAIF !

    Chers collègues,

    Un grand merci à tous les membres de la SAIF.

    Nous sommes maintenant près de 3000 et ce fantastique résultat c’est le votre.

    J’ai le vif plaisir de vous annoncer que le train n’est plus sur le quai, il roule !

    Après une période de construction, la SAIF est entrée dans sa phase active.

    Les tous premiers droits collectifs ont été repartis a la fin 2002, puis à la fin 2003, et nombre d’entre vous ont déjà reçu un chèque, concernant le Droit de Suite (revente publique de vos tirages originaux), les droits du câble en Belgique et la Copie Privée Audiovisuelle (copie sur les cassettes vidéos de vos photos passéesà la télévision).

    Grâce a vos déclarations et a notre travail de négociation depuis cinq ans au sein du CFC, un premier versement de 150.000 € de Droit de Reprographie du Livre nous est parvenu a la fin mai ; désormais cette perception est lancée et d’autres versements suivront régulièrement, vos déclarations s’additionnant d’année en année. La répartition se fera d’ici la fin de l’année.

    Quand aux premiers droits de Copie Privée Numérique, leur perception a débuté fin 2003 (2 millions d’euros attendus en 2004 pour l’image Fixe) et nous sommes déjà en discussions avec les autres sociétés d’auteurs et d’éditeurs pour la part qui revient aux photographes de la SAIF ; nous espérons des premiers résultats d’ici fin 2004.

    C’est évidemment le dossier le plus important pour l’avenir et, la encore, nous avons besoin de vous : sur les bordereaux de déclaration de vos photos sur Internet et les supports numériques (CD-ROM, DVD), déclarez vos diffusions d’images, quelle que soit leur origine : site personnel, site d’agence, de clients, d’institutionnels, etc … quelles soit payées, données, ou « pillées»

    A tous les photographes qui ne sont pas encore membres, je dis : « Rejoignez-nous !, venez renforcer notre action et donnez-vous les moyens de percevoir les droits collectifs qui vous sont dus ! »

    Rien de plus facile : vous pouvez télescopage sur le site www.saif.fr

    l’acte d’adhésion, que vous remplissez en double exemplaire, et vous l’envoyez avec un chèque de 15,24 € (100 F, a vie, il n’y a pas de cotisation).

    Sur le site, vous pourrez également télescopage les bordereaux de déclarations de vos photos parues dans des livres, passéesà la télévision, diffusées sur Internet ou reproduites sur le CD-ROM.

    A très bientôt, j’espère !

    très cordialement.

    Marc Garanger

    président de la SAIF

    (n’hésitez pas a me contacter si vous voulez des explications complémentaires)

  • Nos amis les « Anciens »

    La dernière production de Bob Swaim (ciné 1969) « Nos amis les Flics » vaut le détour, nous vous le recommandons particulièrement.

  • La feuille bleue

    Réalisée en partenariat avec l’agence VU et la galerie Baudoin Lebon, l’exposition s’articule autour d’une série d’une vingtaine de photographies de Bertrand Desprez dans lesquelles la présence, en quelque sorte autonome, d’une bâche bleue utilisée à mille fins diverses par les japonais, écrit un paysage urbain juste, loin de la vision techno-romantique qui domine dans l’attirance exercée par le Japon sur bon nombre d’occidentaux aujourd’hui.

  • Comme promis !

    Chers amis « anciens »,

    Nous sommes très heureux de constater que les efforts de votre association portent leurs fruits car au cours de cette saison 2003 – 2004 nous avançons à grands pas dans les directions que nous nous sommes données.

    Comme promis nous avons réalisé votre annuaire sur CD-ROM grâce aux nombreuses heures que notre Webmestre a accepté de consacrer à ce produit et à l'apport de contenus réalisés par bon nombre d'anciens.

    Comme promis nous avons lancé le parrainage des élèves de deuxième année. Ce parrainage a été officialisé le 10 mars 2004 au cours d'une soirée qui a réuni dans le cadre de la Maison des Photographes les étudiants et leurs aînés. Cette opération est aujourd'hui un réel succès pour le plus grand plaisir de tous. Je salue au passage l'implication de nos trois Vice-Présidents. Actuellement 5 élèves de « Photo », 11 élèves de « Ciné » et 9 élèves de « Son » sont accompagnés de leurs parrains.

    Comme promis cette année nous allons refondre notre site Internet et créer, une zone privilégiée* réservée aux cotisants. Nous allons leur proposer des tarifs très préférentiels sur des publications techniques dont les auteurs sont pour la plupart des anciens..

    Nous serons présents au SATIS du 3 au 5 novembre 2004 et sur la fin novembre nous organiserons une conférence sur « les métiers issus de la convergence, challenges et/ou opportunités ». Cette conférence sera la première d'une série sur des sujets transversaux à nos professions en compagnie de nos partenaires (AV2P, CININTER, INA, RVZ, SATIS) et du groupe IGS. Nous profiterons de cette soirée pour réunir parrains et filleuls afin qu'ils nous fassent part de leurs échanges d'expériences. Cette conférence sera ouverte aux anciens, aux VIP et à la presse.

    Vous savez bien évidemment que si votre association parvient à retenir l'attention des médias, ce sont tous les anciens qui pourront en tirer fierté et bénéfices ainsi que les jeunes encore à l'Ecole.

    Le Comité Directeur de l'Association se donne beaucoup pour que nos actions prennent force, vigueur et puissent se pérenniser dans le temps.

    Votre appui est capital pour la bonne suite de ces missions, merci de nous soutenir.

    Confraternellement,

     

  • Stupeur et Tremblements : la complicité CORNEAU – ANGELO

    Eloigné depuis plusieurs années de son métier d’opérateur à cause de son passage à la réalisation (Le Colonel Chabert, Voleur de vie…) Alain a accepté avec enthousiasme la proposition d’Yves de se remettre à diriger la photo d’un film principalement à cause de la décision de tourner en Vidéo Haute Définition (HD 24P). Cette nouvelle manière d’envisager l’image d’un film l’a séduit.

    Ayant déjà eu l’occasion, sur son dernier film en tant que réalisateur opérateur (Sur le bout des doigts) d’utiliser la vidéo HD, il cite en référence cet outil qu’il avait alors commencé à apprivoiser.

    Pour « Stupeur et tremblements », le choix d’image délibéré était de se rapprocher d’une sensation de précision différente du 35 mm, de rigueur propre à ce rendu « un peu japonais » qu’on associe à la vidéo HD tout en jouant discrètement sur la saturation des couleurs. Il se trouve que ce nouveau support était assez adapté au sujet. De plus, après quelques essais, on s’aperçoit vite en situation que les caméras numériques offrent une définition en basses lumières inégalée, particulièrement intéressante pour les regards dans les gros plans de comédiens. Comme le film repose énormément sur des échelles de plans assez rapprochées (plan moyen à gros plans de visages), la pureté des images, le détail incroyable qu’on récupère sur l’écran de contrôle est un véritable gain en ce qui concerne le contrôle sur le plateau. On peut beaucoup plus facilement qu’en 35 observer finement toutes les subtilités du jeu d’un comédien. Cette « vérité » en direct est pour Yves l’occasion d’éliminer toute confusion, ou erreur de compréhension entre membres de l’équipe. Par exemple, il ne peut plus y avoir de malentendu sur un choix de la profondeur de champ, puisque chacun peut constater le résultat final en direct sur l’écran. Si c’est bien sur le moniteur, ça sera bien aussi plus tard. En revanche si ça ne marche pas, inutile de se retrancher alors derrière l’alibi technico-artistique du « ça sera mieux en salle, ou après l’étalonnage… » Etre un peu en prise directe avec le résultat, comme en quelque sorte un peintre avec sa toile.

    Un avantage très important comparé au tournage classique en 35mm, où il faut attendre les rushs au moins jusqu’au lendemain pour pouvoir juger le rendu d’une séquence. Cette vision précise et instantanée autorise un travail en profondeur sur l’image au moment même du tournage, avec pourquoi pas, selon Yves , des apports et des avis éventuels de collaborateurs qui n’auraient normalement pas pu formuler la chose sans voir l’image se créer devant eux.

    Une nouvelle façon de considérer la fonction de directeur de la photographie. Au risque aussi de voir un interminable ballet de gens de la production venir donner leur grain de sel sur des films où le contrôle artistique de la mise en scène est peut être moins évident.

    Cette manière de pouvoir travailler l’image directement sur le tournage est donc bien à considérer comme un moyen non pas de « filmer le plus neutre possible » pour ensuite tout faire à l’étalonnage numérique, mais bien d’essayer de se rapprocher le plus possible du rendu désiré sur le moniteur HD.

    D’un point de vue purement technique (signal vidéo encore limité dans la restitution des hautes lumières) il est intéressant de constater que le numérique paraissait, au départ, un peu contre-indiqué pour réaliser « Stupeur et tremblements ». En effet, le tournage à 95% dans des intérieurs jours de bureaux tournés en décors naturels n’était pas pour faciliter le rendu des rapports de contraste assez élevés notamment entre l’intérieur et les découvertes extérieures. Pour à la fois gérer cette contrainte, ne pas être tributaire des changements de météo, et surtout ne pas avoir à perdre de temps sur le plateau, Yves a décidé de faire globalement « chuter » l’ambiance naturelle d’intérieur jour assez lumineuse en collant sur chaque fenêtre plusieurs couches de gélatine DN 0.9 , diminuant drastiquement le niveau maximal des découvertes. Transformé en une sorte de bureau très sombre, et cela même en plein milieu de la journée, le plateau de « Stupeur et tremblement » s’est ainsi « adapté » à la sensitométrie des capteurs HD, bien plus à l’aise dans les basses que les hautes lumières. La quantité de lumière ensuite rajoutée sur les comédiens était si faible que les photographes de plateau de passage étaient à leur grand désespoir en perpétuelle sous exposition chronique pour leurs clichés !

    Commençant à ouverture moyenne, les plans les plus larges tournés en milieu de journée n’engageaient en général que quelques petits projecteurs bien placés. Au fur et à mesure que la lumière extérieure baissait, Yves réduisait alors cette quantité, tout en ouvrant le diaph pour pouvoir tourner presque jusqu’à la nuit tombée, tout en conservant l’effet jour raccord.

    Concernant le tournage en lui-même et l’utilisation de l’outil caméra, Yves Angélo regrette bien entendu certains aléas de jeunesse, comme la médiocrité du viseur noir et blanc , ou bien le problème du tirage optique « flottant » (Back Focus) . En effet, il est nécessaire de vérifier ce dernier à chaque changement d’optique, sous réserve de perdre irrémédiablement le point sur certaines prises. Egalement au rang des critiques ; le bruit émis par la caméra et le moniteur, particulièrement gênant dans certaines conditions de prises de sons synchrones.

    En ce qui concerne la postproduction, et le retour sur film, Alain Corneau raconte que, ce retour sur pellicule 35mm a d’abord été effectué de manière empirique, ce qui aboutissait à des résultats un peu bizarres et parfois sans correspondance réelle avec ce qui avait pu être contrôlé sur le moniteur de référence. C’est grâce à l’utilisation d’un logiciel spécifique d’étalonnage (Alice) associé à l’imageur Arrilaser, que le contrôle exact du rendu a pu s’effectuer correctement chez Eclair. A ce sujet, Yves Angelo pense néanmoins que cette phase de conversion du numérique vers l’argentique reste la plus délicate. « Le tournage numérique ne se généralisera vraiment qu’une fois que le retour sur film pourra être évité C’est à dire quand la projection numérique se sera imposée dans les salles. »En conclusion de cette première expérience du tournage en HD, Alain Corneau est vraiment enchanté. Ayant près de quarante ans d’expérience dans le milieu du cinéma (depuis ses débuts en tant qu’assistant de Costa Gavras dans les années 60) , il n’hésite pas à comparer la révolution de la HD à celle qu’à connu le son à la fin des années 80 quand la restitution digitale est arrivée (« Tous les matins du monde » fut d’ailleurs un des premiers films français à exploiter l’ampleur du son numérique grâce au procédé LC Concept, ancêtre du DTS) Grand amateur de musique, et audiophile exigeant, il se souvient alors notamment des réserves stériles opposées par les défenseurs du microsillon et du son analogique face à l’arrivée du CD numérique. « Comme à chaque évolution technologique, il y aura toujours quelques grincheux refusant la modernité pour critiquer telle froideur ou tel manque subjectif de qualité à l’image ou au son. Pour moi, l’avenir est tout tracé , la prise de vue numérique représente vraiment le futur du cinéma, plus proche du réalisateur, plus facilement contrôlable, et tellement plus en phase avec le jeu des comédiens. Même si, comme toujours en matière de cinéma, on ne peut pas formuler de théorie de principe ».

  • Charte du parrainage

    1°- Le parrain est un ancien élève de l'Ecole Nationale de Photo, Cinéma, Son Vaugirard – Louis Lumière ou de, l'Ecole Nationale Supérieure Louis Lumière. 2°- Le parrain est agréé par les membres du bureau de l'association 3°- Le parrain est un professionnel en activité dans les domaines de l'image et du son 4°- Le parrain est le lien avec le milieu professionnel et tient un rôle de conseil 5°- Le parrain n'intervient pas sur la pédagogie de l'école 6°- L'étudiant se doit d'aller à la rencontre de son parrain 7°- L'AEVLL s'engage à préserver cette première relation privilégiée.

  • Référentiels du droit de l’image

    https://www.echosdunet.net/dossiers/forum-droits-sur-internetSites internet :

    La législation
    Le site officiel Légifrance permet de consulter l'essentiel des lois et codes du droit français :
    – droit d'auteur (droit du photographe et droit de l'auteur d'une oeuvre) : code de la propriété intellectuelle, art. L111-1 à L132-33 et art. R111-1 à R122-12
    – droit de la personne : code civil, art. 9 et 9-1, code pénal, art. 226-1, 226-2 et 226-8
    – droit détenu par le propriétaire d'un bien : code civil, art. 537 à 546
    – loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, chap. IV
    – loi du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication, art. 1.
    www.legifrance.gouv.fr/citoyen/code.ow

    La propriété intellectuelle
    Le site de l'IRPI (Institut de recherche en propriété intellectuelle) permet la consultation :

    • du code de la propriété intellectuelle,
    • d'une base documentaire en ligne (articles, ouvrages, thèses),
    • d'une rubrique questions-réponses,
    • de 2000 liens sur la propriété intellectuelle.
    • Le site présente l'actualité de ce domaine (évolution des textes de loi, colloques, formations).

    www.ccip.fr/irpi/sommaire/sommaire.htm

    Le droit d'auteur
    Fiches pratiques établies par le ministère de la Culture, accompagnées de la liste des sociétés d'auteur et d'organismes concernés par la propriété littéraire et artistique.
    www.culture.gouv.fr/culture/infos-pratiques

    Sociétés d'auteurs

    L'ADAGP (Société des auteurs dans les arts graphiques et plastiques) présente les différents aspects du droit d'auteur en France, des informations pratiques pour les auteurs, une jurisprudence, ainsi qu'une bibliographie et un répertoire de liens.
    www.adagp.fr

    La SAIF (Société des auteurs des arts visuels et de l'image fixe) présente les activités de la société (défense des auteurs de l'image fixe et gestion collective des droits d'auteurs dans les nouvelles techniques), les modalités d'adhésion, les textes juridiques et un répertoire de liens.
    http://saif.free.fr

    La SCAM (Société civile des auteurs multimédia) propose une synthèse des questions relatives aux auteurs et à la protection des oeuvres, ainsi qu'une recherche libre par mot clé sur ces mêmes questions.
    www.scam.fr

    Le SESAM (qui regroupe cinq sociétés d'auteurs dont l'ADAGP et la SCAM) propose la définition des notions d'auteur et d'oeuvre, des contrats d'exploitation type en téléchargement, des questions fréquemment posées.
    www.sesam.org

    Le droit du multimédia.
    Site consacré au droit et à la régulation des nouvelles technologies.
    www.clic-droit.com

    Le service pratique des droits sur l'Internet.
    Service d'information et d'orientation précisant les règles à respecter en matière d'utilisation d'Internet par les salariés et les entreprises.
    www.droitdunet.fr

    Le Forum des droits sur l'Internet.
    Espace d'information et de débat sur le droit de l'Internet et des réseaux. Le FDI a été dissout (information du 02-01-17). Pour plus d'infos, voir la note explicative sur L'Echos du net.

    https://www.echosdunet.net/dossiers/forum-droits-sur-internet

    Le droit des nouvelles technologies de l'information et de la communication.
    Site d'information et de réflexion sur les implications juridiques des nouvelles technologies de l'information et de la communication.
    www.droit-ntic.com

    Modèles de contrats et lettres pour professionnels.
    www.net-iris.fr/contrat-expert

    Droit et nouvelles technologies.
    www.droit-technologie.org

    Revue du droit des technologies de l'information.
    Actualités, jurisprudences, articles, mémoires et forums de discussion.
    www.juriscom.net

    Nombreuses références d'articles de presse à consulter sur
    www.ladocfrancaise.gouv.fr

     

    Bibliographie :

    Ouvrages généraux

    Le photographe : guide juridique et pratique
    Alain Cabrit
    éditions Puits fleuri, 1999, 192 pages
    Ce guide aborde les problèmes juridiques du photographe, liés au droit de photographier, au droit d'auteur du photographe et au droit du photographe en sa qualité de consommateur.

    Photographie et loi
    Yves Marcellin
    éditions Cedat, 1997, 291 pages
    Analyse détaillée de la législation et de la jurisprudence sur la photographie et le droit d'auteur, la photographie et le respect de la vie privée, le régime fiscal et social des photographes.

    Ouvrages spécialisés

    Le droit d'auteur et les droits voisins
    André Bertrand
    éditions Dalloz, 1999, 1152 pages
    Etude détaillée et complète du droit d'auteur et de ses applications pratiques. Le chapitre 14 (pages 640-664) est spécialement consacré à la photographie. Le chapitre 24 fait le point sur le droit à la vie privée et à l'image.

    La protection des photographies en droit d'auteur français, américain, britannique et canadien
    Ysolde Gendreau
    éditions LGDJ, 1994, 379 pages
    L'auteur confronte la protection qu'accorde le droit français aux photographies à celles de trois pays de tradition copyright. Cet ouvrage, issu d'une thèse, permet d'apprécier l'application des principes généraux du droit d'auteur à des oeuvres dont le statut n'a toujours pas cessé d'être remis en question.

    Droit à la vie privée et droit à l'image
    André Bertrand
    éditions Litec, 1999, 222 pages
    A travers plus de 500 décisions, dont beaucoup inédites, l'ouvrage fait la synthèse du droit positif traité d'une manière générale, thématique et critique. En outre il restitue le régime juridique plus large du droit à l'information.

    L'image des personnes physiques et des biens
    Marie Serna
    éditions Economica, 1997, 174 pages
    A partir d'une analyse critique, l'ouvrage propose une nouvelle approche du droit de l'individu à son image et une reconnaissance du droit à l'image des biens.

    Photographier dans les lieux publics
    éditions La Documentation française, 1998, 141 pages
    La réalisation et l'utilisation d'une photographie prise dans les lieux publics nécessite souvent une ou plusieurs autorisations. Cet ouvrage fait le point sur le dédale des diverses réglementations et fournit, pour Paris et l'Ile-de-France, les coordonnées des services qui délivrent les autorisations nécessaires.

    Code des usages en matière d'illustration photographique
    Syndicat national de l'édition, 1995, 20 pages
    Texte de l'accord en vigueur entre le Syndicat national de l'édition et les sources d'images. Disponible au SNE, 115 bd St-Germain, 75006 Paris.

    Publier une illustration : mode d'emploi
    Armelle Canitrot, Stéphane Lutz-Sorg
    éditions du CFPJ, 1992, 103 pages
    Ce guide passe en revue le cheminement à suivre pour publier des photos, des dessins ou des " infographies " : comment choisir une image et l'exploiter, où la trouver, comment la payer, les procédés pour l'imprimer, la réglementation.

  • Actualités du droit de l’image

    03/12/2003

    Position de l’Adami sur le projet de loi sur les
    droits d’auteur et les droits voisins dans la societe de l’information.
    www.bellefaye.com


    08/11/2002

    Le Forum des droits sur l’internet publie
    des fiches pratiques consacrées au droit à l?image
    www.village-justice.com


    02/11/2002

    Puis-je utiliser la photographie ou la vidéo (séquence animée)
    d’une personne sur un site internet ?

    Forum des droits sur l’internet – Questions-Réponses


    06/12/2001

    Créer un site web
    Forum des droits sur l’internet – En pratique

    La
    responsabilité des moteurs de recherche

    Le tribunal de Paris a interdit, mercredi 5 septembre 2001, au moteur
    de recherche d’annonces d’emploi Keljob de référencer les fiches du
    site Cadremploi. Keljob a été condamné à payer 1 million de francs de
    dommages et intérêts. Cette jurisprudence sera, d’importance, car elle
    préfigure des problèmes qui pourraient arriver avec les index de pages
    web utilisés par les moteurs de recherche
    Sam-Mag


    27/11/2001

    France
    3 Alsace sanctionnée au nom des droits d’auteurs

    Le tribunal de grande instance de Strasbourg accorde des dommages et
    intérêts à deux journalistes dont les reportages étaient diffusés sur
    Internet sans leur accord.
    www.transfert.net


    04/10/2001

    La rémunération pour copie privée audiovisuelle

    Juriscom.net – Etudes et mémoires

    Aucun développement culturel n’est possible sans rémunération des auteurs.


    09/04/2001

    "Puis-je digitaliser des photos
    a partir de DVD que j’ai acheté pour les mettre sur mon site web ?"


    www.sam-mag.com/archives/questionjuridique11-2.htm#question3

    "Nous sommes une Web Agency. et
    nous souhaiterions savoir de quelle protection (droits d’auteur) les
    travaux (conception de sites internet, infographie pour le web…) que
    nous réalisons pour nos clients font-ils l’objet ?
    Un client peut-il utiliser une "image graphique" dans un autre
    contexte que celui dans lequel elle a été créée sans s’acquitter des
    droits relatifs à l’utilisation de l’image ? Faut-il spécifier ces clauses
    particulières lors de la signature du contrat ?"

    www.sam-mag.com/archives/questionjuridique11-3.htm#question5


    29/03/2001

    Droits
    d’auteurs et Internet : Le Parisien freine, Libération accélère

    Malgré une présence active sur le Net, les deux quotidiens n’ont toujours
    pas réglé l’aspect des droits d’auteur en ligne.
    www.journaldunet.com/0103/010328parisien.shtml

    France : la situation dans les
    quotidiens nationaux

    www.journaldunet.com/0103/010328tableaumedias.shtml


    24/06/2000

    Pages persos : la loi dit que…
    La nouvelle loi sur l’audiovisuel a revisité les obligations juridiques
    des éditeurs de pages personnelles. Le point sur vos obligations.
    www.linternaute.com/0redac_actu/0006_juin/000621bloche.shtml

  • Disparition de Bernard Albaret (Son 50) nous a quittés

    Nous apprenons avec retard par son frère Guy Albaret le décès de Bernard Albaret
    le 30 septembre 1997 à Villebon sur Yvette (91).

    Né en 1924, il était issu de la deuxième promotion Son en 1950 aux côtés de Claude Soulé.

    A la sortie de l’école, il a travaillé pour la télévision mais ne se voyant pas d’avenir à développer des films noir et blanc en labo pendant des années il a abandonné ce milieu et est rentré à la Compagnie des Compteurs à Montrouge où il a travaillé pendant des années sur les radars.

    Il a ensuite travaillé longtemps chez Thomson toujours dans les radars puis dans le développement de télécommunications cryptées pour l’armée.

    Après une reconversion dans l’informatique vers 50 ans il a travaillé dans une banque jusqu’à son départ à la retraite.