« Au dos de nos images » est un portrait kaléidoscopique de sa grand-mère maniaco-dépressive qui s’est suicidée en 2001. Elle a subi des traitements par électrochocs dans les années 1960. Je tente, à partir de son journal intime, du témoignage de ses proches, de films de famille en 8mm et des photographies au dos desquelles elle « réécrivait » le réel, de cerner la complexité et d’approcher le mystère. Qu’y a-t-il au dos de nos images ?
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La repre?sentation photographique du paysage franc?ais des anne?es 1980 a? nos jours. Comment le paysage, comme image et conception de la nature, a-t-il e?volue? en regard des transformations contemporaines du territoire?
En France, les anne?es 1980 furent un re?el tournant pour le paysage, autant au niveau de sa repre?sentation photographique qu’au niveau de la perception du territoire. Plus d’un sie?cle apre?s la premie?re re?volution industrielle et quelques anne?es seulement apre?s les Trente Glorieuses, le territoire français se retrouve extrêmement bouleverse?. Au nom de la modernite?, des grands ensembles sont construits, des banlieues apparaissent, des autoroutes et des lignes de Trains a? Grande Vitesse se de?roulent rapidement sur le territoire. Mais les anne?es 1980 ame?nent la socie?te? occidentale a? s’interroger et a? remettre en cause le mode?le de de?veloppement consume?riste et l’urbanisation excessive. C’est a? cette e?poque la? que les recherches the?oriques sur le paysage de?butent en France : on parle de mort, de crise du paysage. Les premie?res lois sont cre?e?es pour la protection et la mise en valeur des paysages. Mais rien n’y fait : le territoire français ne correspond plus a? la perception que les français aimeraient en avoir. Les politiques publiques vont alors tenter de recre?er une culture du paysage au moyen de la photographie. Pendent plus de deux de?cennies, de nombreuses commandes photographiques vont naître sur l’ensemble du territoire français, dans l’espoir de pouvoir instaurer une culture du paysage ordinaire, une esthe?tique du quotidien, pour remplacer celles qui depuis longtemps avaient instaure? leur pre?dominance : le pittoresque et le sublime.
La recherche mene?e dans ce me?moire analyse dans une premie?re partie les liens e?troits e?tablis entre la repre?sentation traditionnelle picturale du paysage et la perception du territoire français, ainsi que le rôle du document photographique dans la repre?sentation du territoire. Puis, en deuxie?me partie, une analyse de deux se?ries photographiques documentaires re?alise?es lors de commandes nationales permettra de de?celer l’influence que peuvent avoir les commandes et la documentation du territoire sur sa perception. Dans une troisie?me partie, nous aborderons les perspectives contemporaines : d’abord en remarquant la spirale infernale qu’est la culture du paysage, puis en analysant l’impact nouveau et non ne?gligeable des nouvelles technologies (de la photographie nume?rique et de l’e?cran) sur la perception du territoire.
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Nous étions plus de 40 au « Pot de lumière »
Le 9 décembre 2015, le "Pot de lumière" a réuni une quarantaine d’Anciens autour d’un verre dans les locaux du restaurant de la Cinémathèque Française. Rapidement les contacts intergénérationnels se sont mis en place. Un prochain évènement sera organisé au cours du premier trimestre 2016. -
Thomas Pitre nous a quittés
Formé à l’école du Théâtre Nationale de Strasbourg à l’époque de Jean-Pierre Vincent, il débute comme régisseur de « Peines d’amour perdues » de Shakespeare en 1980. Il suit la destinée de l’Atelier Lyrique du Rhin puis les tournées de la Comédie de Caen. Ensuite sa carrière prend petit à petit le chemin du cinéma où il était assistant décorateur. Il avait ainsi travaillé au contact de nombreux d’entre nous.
Très actif auprès des autres en s’investissant dans l’association MIAA, il y faisait encore la cuisine la veille de son hospitalisation. Dans Chant d’hiver , sorti le 23 octobre 2015, Otar Iosseliani le fait apparaître dans un rôle de médecin.
Nos pensées vont à Louise, sa fille, et sa famille.
Thomas nous a quitté le samedi, 5 décembre 2015 à 16h. Ses obsèques seront célébrées le mardi, 15 décembre 2015.
13h30 – 14h00 : recueillement avant fermeture du cercueil
Hôpital Tenon
secteur marron, bâtiment Achard, porte 4
4 rue de la Chine
Paris 7502015h00 – 16h00 : cérémonie
funérarium des Batignolles
salle cérémonie
1 bd du Général Leclerc
Clichy 9216h30 : inhumation
cimetière des Batignolles
8 rue Saint-Just
Paris 75017 -
« Tsiganes » et photographie : e?volution des repre?sentations d’un peuple mythifie? au XXe?me en France
A? la fin du XIXe?me sie?cle, l’E?tat français durcit conside?rablement le ton a? l’e?gard des populations tsiganes circulant sur son territoire et organise un recensement en 1895 afin d’e?tablir le nombre exact d’individus dont les de?placements sont perçus comme une menace contre l’inte?grite? territoriale du pays. En 1912, la loi sur la circulation des « nomades » est vote?e et impose le port d’un carnet anthropome?trique a? faire viser a? chaque de?placement.
Dans un contexte social et politique de?favorable aux Tsiganes, l’image photographique et ses usages se pre?sentent au cours du premier quart du XXe?me sie?cle comme le relai d’un discours d’E?tat discriminant et contribue surtout a? l’e?laboration ainsi qu’a? la diffusion a? grande e?chelle d’une iconographie ou? la figure du Tsigane menaçant et criminel fait autorite?.
Cette e?tude se propose e?galement d’interroger l’e?volution de ces repre?sentations en photographie tout au long du XXe?me sie?cle afin de mettre en e?vidence le moment ou? la nature des registres visuels change. Dans les anne?es d’apre?s-guerre, l’e?crivain rom Mate?o Maximoff s’introduit dans les re?seaux intellectuels influents et s’impose de?s lors comme un point de contact incontournable, aupre?s de qui de nombreux photographes et historiens cherchent leur le?gitimite?.
En dernier lieu, le travail de Mathieu Pernot nous permet d’aborder la fac?on dont la repre?sentation des Tsiganes peut s’e?laborer dans un questionnement perpe?tuel des approches formelles et une re?appropriation des arche?types.
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Recherche sur l’identité vocale dans la synthèse vocale et sa relation à la disfluence
On n’e?crit pas comme on parle, et c’est principalement grâce aux disfluences, ces phe?nome?nes de la voix orale spontane?e qui heurtent et font vivre la voix. Mais qu’en est-il des voix synthe?tiques qui commencent a? investir plus largement l’espace quotidien ? En e?tudiant la disfluence, il s’agira d’e?tudier la notion d’identite? vocale pour en tirer une se?rie de re?gles et de descripteurs. A? l’aide de ces outils, on pourra voir si il existe des identite?s vocales dans la synthe?se vocale, autant dans des domaines commerciaux qu’artistiques. Essayer de faire vivre la voix de Dennys, agent conversationnel programme?, sera le dernier but de ce me?moire. Pour cela, nous synthe?tiserons a? l’aide du SSML des se?quences de disfluences et produirons une intelligence artificielle a? l’aide du AIML.
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24 janvier 2016 – MIAA organise sa grande braderie
Le Mouvement d’Intermittents d’Aide aux Autres (MIAA) organise sa Grande braderie à la MJC Mercoeur dans le 11e arrondissement le 24 janvier 2016 de 10h à 18h. L’association mettra en vente mettons en vente un stock vertigineux d’articles issus pour l’essentiel de dons de fins de films et séries. Les recettes de la journée permettront de renflouer ses caisses pour la rentrée de septembre et de pouvoir continuer d’assurer ainsi la préparation et la distribution de 120 repas quotidiens dans la rue.
Dimanche 24 janvier 2016 de 10h à 18h
MJC Mercoeur
4, rue Mercoeur
75011 Paris
Métro : Voltaire – Charonne – Philippe Auguste -
Analyse gestuelle inertielle pour batterie augmente?e
Ce mémoire explore le champ des percussions augmentés, technique de création musicale consistant en l’utilisation simultanée d’une percussion acoustique et d’effets contrôlés par un ordinateur. Ce contrôle s’effectue ici par analyse gestuelle.
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Un métier : ingénieur système
Avec l’e?volution des technologies des syste?mes de diffusion, nous avons vu un nouveau me?tier apparaître puis s’effacer : celui d’inge?nieur syste?me. Nous avons voulu a? travers ce me?moire analyser ce me?tier dont la place est encore peu affirme?e dans le milieu de la sonorisation.
Peu de personnes sont re?ellement spe?cialise?es pour re?aliser ce travail de syste?me qui pourtant doit être mene? a? bien dans de multiples contextes. De ce fait, il est difficile de mesurer la totalite? des responsabilite?s et des compe?tences de l’inge?nieur syste?me.
Nous avons choisi de dresser un bilan de l’activite? « inge?nieurs syste?me » actuelle de nous inte?resser a? la le?gitimite? de cette profession sur le marche? du travail et a? son avenir dans le milieu de la sonorisation.


