• Ciné-club de l’Ecole Louis-Lumière, séance du 1er décembre 2015

    Pour la quatrième séance de l’année, les étudiants de l’École Louis-Lumière sont heureux d’annoncer la venue de Claire Mathon , AFC, qui viendra nous parler de son travail autour du film l’Inconnu du lac réalisé par Alain Guiraudie , ainsi que des autres films qui jalonnent son parcours.

    La séance est ouverte à tous et se terminera autour d’un pot offert par Arri, K 5600 Lighting, Thales Angénieux et Transvideo, partenaires du Ciné-club.

    Mardi 1er décembre 2015 à 20h
    Cinéma Grand Action
    5, rue des Ecoles
    Paris 5e
    Entrée au tarif en vigueur dans le cinéma

  • 4 au 6 décembre 2015 : les étudiants en 3e année photo présentent « Point Final »

    Point Final est une exposition collective présentée par les étudiants en 3ème année de Photographie de l’ENS Louis-Lumière. Pendant 3 jours, ils vont investir les trois étages d’Eléphant Paname, centre d’art contemporain.

    Point Final propose une expérience immersive dans des projets variés mêlant nouvelles écritures audiovisuelles et démarches éditoriales originales. Ces installations faites d’images fixes ou animées et de son, auront pour but de questionner notre rapport à la mémoire, à la surveillance dans notre société, aux images qui font l’actualité… d’autres vous emmèneront à la découverte de mondes que vous ne (re)connaîtrez peut-être pas : une rue parisienne qui se transforme lorsque la nuit tombe, les rames du métro parisien, ou encore un monde imaginaire multidimensionnel.

    Entre point final et commencement, cette exposition réunit les travaux des étudiants dans un objet collectif.

    A Eléphant Paname

    10, rue Volney

    75 002 Paris

    métro : Opéra.

    Vernissage le 4 décembre, de 19h à 22h , réservation indispensable à invitation(at)ens-louis-lumiere.fr (nombre de places limité). Pour raisons de sécurité, une pièce d’identité en cours de validité sera exigée à l’entrée.

    Réalisation : Joseph Banderet, Lucile Casanova, Sabine Cattaneo, Jean de Bujadoux, Charline Desbois, Karen Faurie, Anna Fouqueré, Marc Fournier, Luka Leroy, Thomas Liardet, Alice Mignon, Victor Poullain, Chloé Romeyer, Coline Sentenac, Kévin Théard

    Intervenants pédagogiques : Samuel Bollendorff, Claire Bras, Florent Fajole, Véronique Lorin, Fabrice Loussert, Franck Maindon, Rolan Ménégon, Malo Thouément et Eric Urbain.

    Remerciements à Liza Bodt et Oumeya el-Ouadie de l’ENS Louis-Lumière et à Laurent et Fanny Fiat, Florence Chollet, Frédéric Boizard et Marie Le Mat d’Elephant Paname.

    Directeur du développement et de la communication : Mehdi Aït-Kacimi

    Communication : Nora Hegedüs

  • 28 et 29 novembre 2015 – Colloque international « Genèse et performativité de la médiation »

    Le colloque international « Genèse et performativité de la médiation » se tiendra à la Maison de la magie, à Blois. Il constitue l’une des étapes du projet Les Arts trompeurs. Machines. Magie. Médias (Labex Arts-H2H/ ENS Louis-Lumière/UPL/CRialt/CRILCQ).

    Les études sur les pratiques médiatiques accordent, depuis une trentaine d’années, une place grandissante au concept de dispositif sollicité en espérant ainsi trouver des réponses aux multiples questions que soulève tout phénomène de médiation. Plutôt que de fixer l’analyse sur l’appareillage et les conditions qui permettent la médiation, cette approche propose de centrer l’attention sur la médiation elle-même : comment elle fonctionne, que produit-elle ?

    Direction : Jean-Marc Larrue (Université de Montréal), Giusy Pisano (ENS Louis-Lumière), Antonio Somaini (Université Paris 3 Sorbonne Nouvelle).

    Organisation : Delphine Chambolle (Université de Lille 3) et Pietsie Feenstra (Université de Montpellier 3).

    Ce projet bénéficie d’une aide de l’ANR au titre du programme Investissements d’avenir (ANR-10-LABX-80-01) et du soutien financier de l’Université Paris Lumières.

    Télécharger le programme

    Samedi 28 et dimanche 29 novembre 2015

    Maison de la Magie

    1 Grands Degrés du Château

    41000 Blois

  • Patrick REDSLOB, (Cinéma 1967) – Mes débuts d’opérateur de prise de vues à la 2ème Chaine

    En souvenir du professeur de prise de vues, Monsieur Jean-Marie GUINOT *, l’homme qui, par ses connaissances techniques et sa pédagogie, m’a permis de me réconcilier avec l’École~!

    Formé initialement pour devenir un OPV dans le cinéma, je suis entré à la télévision (2ème chaîne) en 1971, suite à un C.V. que j’avais envoyé. J’ai, un jour, reçu une convocation.

    Je ne savais pas alors dans quelle « unité » j’allais me retrouver !… Le service prise de vues des « actualités », un pool de plus de trente OPV, dont certains déjà anciens~! C’était à l’ORTF, rue Cognacq-Jay, non loin de la Seine et du pont de l’Alma, là où l’avenue Bosquet et l’avenue Rapp convergent.
    Qu’allais-je donc y faire ?… Des prises de vues, ça, je le savais… mais pour filmer qui, quoi, mystère ?

    Très rapidement je me suis confronté à la réalité du quotidien. Au magasin du matériel, au sous-sol de la rue Cognacq-Jay, je réceptionnais ma caméra film, une Coutant Eclair~16, une caméra, comme son nom l’indique, qui travaillait en 16~mm, une caméra fort lourde quand elle était sur l’épaule, une heure… quelquefois plus~!

    Il s’agissait, si ma mémoire ne me fait pas défaut, d’une pellicule « inversible ». Bien sûr, avec la caméra, l’inséparable « charging-bag » une pièce de tissu noire, totalement étanche à la lumière. C’est ce charging-bag qui permettait de placer la pellicule dans un « magasin » de 120~mètres vide. Je possédais deux magasins, un sur la caméra, l’autre en réserve, prêt à servir. Il y avait deux sortes de manchons dans lesquels on enfilait les bras. Ce charging-bag ressemblait étrangement à un short de sport mal taillé. On travaillait à l’aveuglette, au toucher~! On entrait le magasin et une boîte de 120~m de pellicule et on tirait sur la fermeture Eclair.

    Comme objectifs, nous avions en permanence un grand angle et un zoom, deux objectifs toujours montés sur la tourelle. Pour étalonner la lumière, nous avions une cellule photo, et dans des cas plus « pointus », nous pouvions demander au magasin un luxmètre qu’il fallait rendre à la fin du tournage.
    La pellicule était alors peu sensible. Ce qui signifiait qu’il fallait éclairer suffisamment les lieux de tournage. C’était le travail de notre collègue, au preneur de son et à moi, l’éclairagiste. Nous étions toujours au minimum trois sur un tournage. Dans des cas plus techniques, au niveau des lumières, il y avait un éclairagiste supplémentaire.

    A la suite de la conférence de rédaction, le matin à 9h30, pour le Treize heures, et l’après-midi à 15h, pour le Vingt heures, les équipes de tournage étaient formées en fonction de la demande, on disait alors qu’on partait sur un « coup ». On partait bien sûr en voiture, le journaliste rédacteur, l’OPV, le preneur de son et l’éclairagiste qui conduisait. L’éclairagiste possédait une valise comprenant deux à trois projecteurs. Au tout début, lorsque j’ai commencé, le matériel d’éclairage était très volumineux~! Le preneur de son possédait un magnétophone Nagra ou Perfectone, du matériel assez lourd, relié à la caméra par un câble, pour des questions de synchronisation. Par la suite ces magnétophones sont devenus pilotés par quartz.

    Il fallait aller très vite. Dès qu’on était désigné par le planning pour « aller sur un coup », direction le placard au sous-sol, on prenait tout le matériel dont on avait besoin. Ensuite, en voiture, pour nous rendre sur les lieux de tournage.
    Installation de l’éclairage soit pour une simple interview (ministre, député, sénateur, chef d’entreprise, monsieur Dupont chef de rayon aux galeries, madame Durand directrice d’école maternelle, monsieur « tout le monde », dans la rue, réaction à chaud) soit pour un tournage plus complexe, en situation. Je sortais alors ma cellule, l’éclairagiste et moi, nous mettions d’accord pour établir suffisamment de lumière. Je me souviens que je travaillais bien souvent à f~3,5. Un niveau relativement bas d’éclairement donc peu de profondeur de champ~! Le problème de l’époque, c’était de trouver suffisamment d’énergie sur une voire plusieurs prise de courant.
    Début de tournage : le clap de synchronisation. Interview de la directrice d’école « Une, première »~!…

    Tournage terminé, vite, il fallait rentrer pour donner la « péloche » à développer (traduire~: la pellicule~!). Vite, j’amenais ma pellicule impressionnée au laboratoire pour le développement (une boîte de 120 mètres, voire plusieurs). Après le développement, muni de ma ou de mes boîtes, direction les salles de montage. Là, une monteuse (à l’époque c’était bien souvent une monteuse et non un monteur) dans sa salle, commençait à « dérusher » (entendre visionner pour pré-classer ce qui est important, et moins important). Le sujet devait faire environ une minute et trente secondes au plus deux minutes, du moins pour le journal. Bien évidemment, tout opérateur de prise de vues doit tourner des plans de coupe, très importants pour établir des « liaisons entre les plans séquentiels », un peu comme des ponctuations, des virgules, des points, des plans incontournables.
    Ensuite, le journal. Chaque opérateur regarde pour voir comment son tournage a été « ficelé » au montage. Fin, le déjeuner, et peut-être un autre reportage dans l’après-midi, pour le Vingt heures~!

    Voilà ce qu’était la journée d’un opérateur de prise de vues. Des journées qui pouvaient commencer très tôt le matin, et se terminer fort tard le soir. Aujourd’hui, sur ce plan rien n’a beaucoup changé~!… Mais si~!… La caméra, le support sensible (adieu le charging-bag~!), l’éclairage, la prise de son, l’opérateur, seul sur le tournage, qui fait tout, le son, la lumière, pose les questions, écrit les commentaires… En fait, si, tout a changé~!!! Clap de fin~!

    Patrick REDSLOB, promotion Louis-Lumière – Vaugirard cinéma « images » 1967.

    « Voilà, tu peux faire ce que tu veux… de ces « mémoires » spontanées~! Le mérite, c’est vraiment du « vécu » et du ressenti… avec l’essoufflement qu’on peut percevoir entre les lignes~!~»

    * Jean-Marie GUINOT, ingénieur opticien, était professeur d’optique à l’Ecole Technique de Photo et de Cinéma (ETPC) devenue Lycée Technique (LTPC) puis Ecole nationale supérieure Louis-Lumière (ENS Louis-Lumière).

    A lire également l’interview de Patrick Redslob : De Louis-Lumière à France 2, de cadreur à grand reporter

  • Essilor recrute un responsable d’études R & D

    Au sein de la Direction Optique, vous intégrerez le service «~Sciences de la Vision~» qui est en charge de la compréhension du fonctionnement du système visuel et des besoins des porteurs. Nature du travail : Votre mission principale sera * De structurer des méthodes pour caractériser la sensibilité à la lumière des porteurs * De développer des outils de simulation de la vision * De déterminer des méthodologies d’évaluations du bénéfice porteur de filtres * De mettre en place une standardisation des outils photométriques et psychovisuels Pour ce poste nous recherchons : Une personne de formation Scientifique Bac+5 en photométrie et colorimétrie avec une spécialisation en traitement du signal et programmation. Une expérience professionnelle dans le domaine de la psychophysique pour la vision et des méthodes d’explorations des fonctions visuelles sera appréciée. Des compétences en ingénierie photométrique, en traitement d’image, simulation sont nécessaires pour ce poste, ainsi qu’une connaissance de la vision humaine. Un bon niveau d' anglais est requis pour ce poste, aussi bien à l’écrit qu’à l’oral. Nous recherchons une personne rigoureuse, organisée et réactive, qui saura à la fois mener ses propres études et développer une expertise au sein du service. Des aptitudes relationnelles et un sens de la communication sont nécessaires à la fois pour construire un partenariat de qualité avec notre réseau et développer un travail d’équipe au sein du service. Lieu : Paris, Bastille – 75 Poste cadre :
    CDD de 12 mois à partir de décembre 2015
    Contact et adresse pour l’envoi du CV et lettre de motivation Anne-Catherine Scherlen
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    Essilor International
    17 rue Moreau
    75012 PARIS
    Tél. : 01 58 43 55 32

  • PHOTEDIT-KITZPHOTO recrute 3 photographes-filmeurs en Autriche

    Photo-filmage sur piste et flash de rue. Grande force de vente sur planche-contact au magasin et dans les hôtels. Nombreux événements à couvrir au cours de la saison. Vous devrez effectuer des séries photo souvenir des vacanciers en haut des pistes de ski et en soirée réaliser des portraits souvenir dans la rue principale de la station. Poste à temps-plein, logé sur place et avec une rémunération en partie sur intéressement. Compétences et expérience souhaitées Expérience de la photographie sur lieux touristiques. Compétent, avenant, bon skieur et anglophone. Vous devez avoir un sens du contact aguerri et une grande motivation. Une saison d'expérience dans le photo-filmage est souhaitée. Informations complémentaires auprès d'Etienne au 06~85~27~45~54.

  • 30 octobre au 1er novembre 2015 – « Forecast » Exposition de l’option « scénographie sonore »

    Les Nymphalidaes sont des papillons nécessitant des conditions de vie très particulières : 27,63°C, 85,58% d’humidité et 1017,4 hPa de pression atmosphérique. Forecast est une installation sonore et visuelle reproduisant parfaitement ces conditions météorologiques et hygrométriques. En invitant le spectateur au sein de ce système, on le place au cœur d’un environnement paramétré pour la survie de l’insecte.

    Cette production de l’Ecole nationale supérieure Louis-Lumière est réalisée par le Collectif Tao Ceti dans le cadre de l’option « scénographie sonore » de la spécialité son.

    Intervenants : Thierry Coduys, Nicolas Montgermont, Etienne Bultingaire et Franck Jouanny.

    Réalisation : Clémence Reliat, Arthur Frick, Celsian Langlois, Robin Rieuvernet, François Salmon, Adrien Soulier.

    Le Collectif Tao Ceti remercie Florine Bel, La Muse en Circuit, Sarah Segala, Thomas Fournier, Wei-Ying Thang, Camille Fischer, France Fondrinier, nos encadrants, nos familles et tous ceux qui ont porté le projet.

    Installation exposée à La Générale

    Ouverture au public : 30 octobre au 1er novembre 2015

    Entrée Libre : 14h-22h

    14, av. Parmentier

    Paris XIe

    Métro : Voltaire ligne 9

    Voir le site internet du Collectif Tao Ceti

    Voir la page Facebook du Collectif Tao Ceti

  • Visualisation des ondes sonores dans un contexte artistique

    La visualisation du son est un sujet qui, depuis des sie?cles, intrigue chercheurs et artistes. En effet la relation entre images et sons est d’autant plus complexe qu’elle fait appel a? des domaines varie?s : musique, peinture, cine?ma, physique, etc. Elle soule?ve par ailleurs un grand nombre de questions auxquelles chacun peut donner une re?ponse diffe?rente, comme par exemple sur l’e?tendue du son au de-la? de sa simple perception.

    Ce me?moire aborde en particulier la visualisation des ondes sonores, dont tous les myste?res n’ont pas encore e?te? perce?s a? l’heure actuelle. Il propose notamment d’expe?rimenter l’apparition de figures sonores dans diverses matie?res telles que le sable, la limaille de fer ou encore les spores de champignon. Le re?sultat de ces recherches permettra la re?alisation d’une installation interactive, Toccata pour les yeux, qui transpose et influence l’approche traditionnelle que l’on a du son.

  • Jusqu’au 3 novembre 2015 : « Cloche » d’Arno Fabre (Photo 90) dans le Vallon du Dragon de la Bambouseraie d’Anduze

    La Bambouseraie en Cévennes

    552 rue de Montsauve

    30140 Générargues

    Vernissage le 24 juin 2015 à 18h00

    Exposition du 30 mai au 20 septembre 2015

    Ouvert tous les jours, de 9h30 à 19h00, y compris week-ends et jours fériés

    Entrée payante, voir tarifs sur le site de la Bambouseraie

  • Quelles strate?gies d’exposition en prise de vues nume?rique ?

    La prise de vues nume?rique s’impose progressivement comme outil de re?fe?rence de l’image de cine?ma. Elle cohabite encore avec la prise de vues argentique, dont elle reprend en partie les codes, les usages et les re?fe?rents. Les chaînes d’image argentique et nume?rique sont pourtant de nature tre?s diffe?rente : la premie?re est standardise?e, maîtrise?e et connue, tandis que la seconde est plurielle, constamment en e?volution et parfois encore peu maîtrise?e. Comment l’ope?rateur trouve-t-il alors ses repe?res pour travailler ce nouveau support ?

    Dans un premier temps, nous qualifions la chai?ne de re?fe?rence argentique et les strate?gies d’exposition qu’elle permet de mettre en œuvre. Toute chaîne d’image influence le travail et le rôle de l’ope?rateur. Nous essayons de voir comment les caracte?ristiques fortes de la chai?ne argentique ont façonne? le travail de l’ope?rateur.

    Nous caracte?risons ensuite la chaîne d’image nume?rique, en essayant de trouver une re?fe?rence, une chai?ne the?orique applicable aux nombreuses chaînes applique?es de fait. Les outils d’exposition se sont multiplie?s, l’image s’est empare?e du plateau, nous en analysons les conse?quences sur la position et la me?thode de l’ope?rateur.

    Nous mettons enfin a? l’e?preuve une strate?gie d’exposition e?pure?e, la plus le?ge?re possible, dans le cadre d’un tournage de fiction, et en e?tudions les formes et les conse?quences sur l’image et le travail de l’ope?rateur.