• Intégrale des films de Jean-Paul Jaud (Ciné 71)

    Au programme :

    Nos enfants nous accuseront

    – S evern, la voix de nos enfants

    Tous Cobayes ?

    Libres !

    Jean-Paul Jaud et Xavier Bloom ont souhaité associer à cette programmation un film inédit au cinéma du réalisateur Marc Petitjean, De Hiroshima à Fukushima .

    Programme complet et horaire des projections et débats sur le site des 7 Parnassiens.

    Les Sept Parnassiens

    98, boulevard du Montparnasse – Paris 14e

    Voir la bande-annonce

  • Reconstruction du flou d’objectif à partir de données issues de caméras plénoptiques

    “Peut-on demander a? la Photographie de nous rendre toute cette varie?te? qu’offre la vue directe des objets ? Est- il possible de constituer une e?preuve photographique de telle façon qu’elle nous repre?sente le monde exte?rieur s’encadrant, en apparence, entre les bords de l’e?preuve, comme si ces bords e?taient ceux d’une fenêtre ouverte sur la re?alite? ? Il me semble que oui.”

    Ainsi en 1908, Gabriel Lippman de?crivait son point de vue concernant l’avenir de la photographie. Environ cent ans plus tard, Ren NG, fondateur de Lytro, mettait au point un dispositif de prise de vue dit ple?noptique, du latin plenus (plein, complet, entier) et optic (relatif a? l’œil ou a? la vision), grand public. Cette nouvelle cate?gorie d’appareil ame?ne un renouvellement des pratiques sans pour autant venir remplacer celles de?ja? existantes, a? l’inverse de la conque?te du marche? de la photographie par les appareils nume?riques au de?triment de l’argentique.

    Mais si les came?ras ple?noptiques font partie des plus grandes innovations contemporaines dans le domaine de l’image, aucun acteur du domaine n’a jusqu’ici su s’inte?resser a? l’esthe?tique du flou dans les images propres a? ces syste?mes. Les algorithmes de flous existants sont donc utilise?s et me?me abuse?s sans se soucier du rendu photographique que l’on connai?t et appre?cie. Le but de ce me?moire est de fournir diffe?rentes ouvertures a? travers l’expe?rimentation de me?thodes de reconstruction du flou a? partir de donne?es issues de came?ras ple?noptiques.

    On s’inte?ressera tout d’abord a? l’historique de cette technologie, puis a? son contenu scientifique et a? ses applications, et enfin a? l’aspect expe?rimental des recherches effectue?es.

  • ANNULE – 28 novembre 2015 – L’Ecole vous ouvre ses portes

    Programme :

    Etage 0 – salle de projection

    * Conférences : l’Ecole, sa pédagogie, les débouchés professionnels / 10h00 – 12h00 – 14h00 – 16h00 (Durée 45’ environ)

    * Projections : travaux des étudiants / 11h – 13h – 15h (Durée 45’ environ)

    - Etage 2 – salle 12 – Conférences : le concours d’entrée, le projet de « Classe égalité des chances » / 11h – 13h – 15h (Durée 45’ environ)

    Etage 0 – studio photo 1 – Vente des annales du concours et du Cahier Louis-Lumière.

    - Travaux photo des étudiants : à découvrir au gré de votre visite.

    Visites et démonstrations dans toute l’Ecole.

    – Informations à l’adresse "> ou par téléphone au 01 84 67 00 01

  • Liberté, Égalité, Fraternité

    Unissons-nous pour être plus fort, le Parrainage en est un symbole et une réalité.

    Chers vous tous,

    Après les évènements épouvantables que nous venons de subir, ce n’est pas le moment de baisser les bras et bien au contraire, c’est le moment de les ouvrir encore plus largement. N’hésitons pas à faire valoir notre liberté d’expression, à dire combien la laïcité est une valeur fondamentale pour un vivre ensemble dans le respect des autres et de soi-même.

    Saint-Exupéry a écrit : « Si tu diffères de moi mon frère, loin de me léser tu m’enrichis », enrichissons-nous…

    En cette fin d’année je vous propose d’ouvrir vos bras et vos cœurs pour participer à l’opération parrainage des étudiants de 2ème année. C’est notre 13ème édition. Vous, anciens de notre chère Ecole Vaugirard Louis-Lumière, n’hésitez pas à vous porter volontaires en tant que parrains ou marraines en nous écrivant sur

    Nos étudiants ont tous besoin d’échanger avec des professionnels qui sont autant d’épaules sur lesquelles s’appuyer et qui deviendront peut-être grands frères ou grandes sœurs d’adoption.

    Bien à vous tous.

    Gilles FLOURENS (Ciné 71)

    Président de l’AEVLL

  • 11 décembre 2015 – « Nuytten / Film » de Caroline Champetier

    « Le travail de Bruno Nuytten m’a toujours passionnée. Le projet du film s’est mis en place au Fresnoy, école où j’ai été artiste-invitée pendant une année. Bruno est une personne très secrète qui fuit parfois comme un animal sauvage… La forme du film s’est façonnée avec le temps. Avec comme volonté première de faire entendre Bruno sans représenter sa parole. C’est pour passer en quelque sorte en dessous de cette parole que j’ai décidé de filmer chez lui, alors qu’il était en train de poser du parquet… Assez miraculeusement, la problématique du rapport entre l’art et l’artisanat du cinéma s’est synthétisée à ce moment. C’est un film sur le geste. …] Bruno a été à l’endroit même et au moment même où un grand chambardement commençait à se produire dans la fabrication des films. Et il l’a senti. Ne plus pouvoir comme il en avait l’habitude passer du temps sur le plateau, faire les fondus-enchaînés à la prise de vues, retoucher en direct telle ou telle partie de l’image en dessinant au feutre sur une vitre entre l’optique et le sujet, ou encore flasher à la prise de vues comme il a pu le faire d’une manière extrêmement audacieuse sur Barocco sont autant de raisons qui l’ont forcé à s’écarter. Perdre cette liberté du geste, pour rentrer plus tard dans l’univers numérique, du « tout sera fait à l’étalonnage », était impossible pour lui. […] Il y a aussi un vrai mystère sur l’endroit où il place le réalisateur » Caroline Champetier, interview à l’AFC.

    La séance est organisée par l'[AFC

    Vendredi, 11 décembre 2015 à 14h30

    Cinémathèque française

    51, rue de Bercy

    75012 Paris

  • Restauration sonore

    En pre?cisant l’aspect me?thodologique de la restauration sonore, j’ai cherche? a? montrer que le restaurateur d’un document sonore est le me?diateur essentiel dans la chaîne de restauration en ce sens qu’il doit faire face a? des choix techniques guide?s a? chaque e?tape, par des choix esthe?tiques selon une de?ontologie propre a? l’exercice. Une premie?re partie de?finira la restauration sonore par rapport aux concepts de l’historien d’art Cesare Brandi. Diffe?rentes e?tapes constituent le travail de restauration du son qui le diffe?rencie de celui de la restauration (des arts plastiques par exemple), notamment par l’e?tape essentielle de transfert du contenu sonore qui conditionne en grande partie la suite des interventions. La consultation de plusieurs entretiens de restaurateurs mettra en lumie?re l’absence de tout code de?ontologique associe? a? cette profession, assimilable a? une pratique artisanale ou? le savoir faire est guide? essentiellement par l’oreille (appre?ciation subjective) et par l’expe?rience acquise au contact des appareils de lecture (supports analogiques). Ces derniers venant a? disparaître, il sera de plus en plus difficile pour les ge?ne?rations actuelles d’inge?nieurs du son d’acque?rir les compe?tences ne?cessaires a? cette pratique. Suite a? cette constatation, une me?thode de travail sera propose?e et e?clairera les principes de base permettant le respect de l’inte?grite? du document sonore a? transmettre. Cette me?thode, dont la conservation des supports en est l’e?tape primitive, conside?re la restauration comme un enchai?nement dont chaque geste effectue? peut influencer les e?tapes les une par rapport aux autres. La deuxie?me partie mettra en avant l’importance de la combinaison des activite?s de conservation du support et de recherches archivistiques autour du document sonore dans le processus de restauration. Un support bien conserve? associe? a? un contexte de production e?lucide? donne au restaurateur de bonnes conditions pour entreprendre sa sauvegarde. L’e?tude du patrimoine sonore montrera que les moyens mis en œuvre dans les institutions investies d’une mission de conservation et de transmission ne correspondent pas a? la hauteur des enjeux pose?s par la sauvegarde d’un patrimoine commun. La me?thode e?tablie en premie?re partie me sert de guide pour mon travail pratique qui fait l’objet de la restauration d’un extrait de l’enregistrement du trio de cuivres « Trio Millie?re », datant de 1985. Ce travail s’appuie sur l’aide des acteurs de cet enregistrement (musiciens et preneurs de son), ainsi que sur les moyens techniques du Centre National de l’Audiovisuel, et a donne? lieu a? diffe?rents re?sultats: l’acquisition des supports, l’expe?rimentation des e?tapes de restauration, la caracte?risation des outils de restauration. Confronte?e directement a? la perte de mate?riel ne?cessaire a? la nume?risation, j’ai pris conscience de la vulne?rabilite? de cette discipline dans le contexte actuel.

  • 21 novembre au 13 décembre 2015 – Florence FRICHET (Photo 1976) expose à Clichy

    Après Honfleur, mes « Rêves de plages » s’amarrent à Clichy. Ces rêves emportent dans leur sillage les œuvres de celui qui m’a montré le chemin de la création, mon père Max Frichet.

    N’hésitez pas à venir nombreux, avec les amis de vos amis ….. le vin sera bon !

    21 novembre au 13 décembre 2015

    Samedi et dimanche de 15h à 20h

    Rencontre avec Florence Frichet les 21 et 29 novembre à partir de 17h

    Galerie Pictophore

    34 rue George Boisseau

    92110 CLICHY

  • Phuong-Mai Tran (Son 2005) et la chorale « Note et bien » chantent au profit d’associations

    Après Carmen en 2010, Cavalleria Rusticana en 2011, Porgy and Bess en 2012, les chants à cappella d’Amérique du Sud en mars 2013, la Symphonie n°36 de Mozart et la Messa di Gloria de Puccini en décembre 2013, la Musique religieuse a cappella de Poulenc et Le Chant de la Terre de Mahler en avril 2014, la 7e symphonie de Beethoven, les mélodies élégiaques de Grieg ainsi que Finlandia & Maan virsi de Sibelius en juin 2014, Beethoven, Bartok en octobre 2014, le Requiem de Verdi en décembre 2014, l’Ouverture des Hébrides de Mendelsohn et la Symphonie n° 7 de Prokofiev en avril 2015 puis Samson et Dalila de Camille Saint-Saëns en juin 2015, ne manquez pas en ce mois de décembre 2015 : Jeudi 10 décembre 20015 – à 20h45
    Église St-Denys-du-Saint-Sacrement
    68 rue de Turenne
    Paris 3e
    M° Saint-Sébastien-Froissart
    Participation libre au profit de L'arbre à Palabre de Yélou : Alimentation en électricité de la case de santé du village de Rouga Diodi (Niger) Samedi 12 décembre 2015 – à 20h45
    Église Saint-Benoît
    35 rue Séverine
    Issy-les-Moulineaux (92)
    M° Corentin Celton
    Participation libre au profit de Coup de pouce Nord-Sud : Un toit pour l’avenir : construction d'une école maternelle dans le hameau de Gorin (Burkina Faso) Dimanche 13 décembre 2015 – à 17h
    Espace Jean Racine
    1 rue Ditte
    Saint-Rémy-lès-Chevreuse (78)
    En face du terminus du RER B
    Participation libre au profit des Œuvres du Rotary Club de Chevreuse et sa vallée Ces concerts sont à participation libre.
    Cette partition est reversée aux associations que nous parrainons à l’occasion de ces trois concerts.

  • La photographie culinaire au naturel (dite « green ») : Une authenticite? contestable ?

    La photographie culinaire fait partie de notre paysage visuel quotidien.

    Au cours de ces dix dernie?res anne?es, une nouvelle forme de passion pour la cuisine a e?merge? au sein des socie?te?s occidentales. La photographie culinaire est aujourd’hui ple?biscite?e par le grand public et devient un terrain d’expe?rimentation pour une communaute? d’amateurs de cuisine et d’images.

    Paralle?lement a? cet inte?rêt croissant pour l’univers de la cuisine, la sante? et le respect de l’environnement sont devenus des pre?occupations de premier ordre. Manger sain se pose donc en re?ponse a? tout cela.

    Au travers des plateformes de blogs amateurs, une certaine tendance en matie?re de photographie culinaire voit le jour peu avant 2010. De plus en plus de blogueurs photographes illustrent les recettes de leurs articles par des images dote?es d’une esthe?tique similaire. Ces blogs sont e?galement lie?s par des valeurs communes telles que le retour a? un rythme de vie plus lent et a? une alimentation raisonne?e. Cet ensemble sera appele? le genre photographique culinaire green, terme souvent employe? dans ce milieu.

    Tout en insistant sur l’authenticite? de leur discours, ces blogueurs mettent en sce?ne avec minutie chacune de leurs photographies. Un certain nombre de codes visuels implicites mais tre?s pre?sents se de?gagent, ce qui questionne cette me?me notion d’authenticite?. ? De plus, suite au succe?s grandissant du genre, une partie des blogueurs se professionnalise. Le risque que ce nouveau parame?tre e?conomique modifie les intentions d’origine de la de?marche est donc re?el.?

    Autre conse?quence apporte?e par cette popularisation, certains professionnels de la communication et de l’audiovisuel tournent leur attention vers le genre, devenant alors une source d’inspiration. En adoptant ses codes visuels, il permet de faire re?fe?rence a? une tendance visuelle actuelle de me?me qu’a? une certaine qualite? nutritionnelle et e?thique. L’esthe?tique du genre green apparai?t maintenant sur l’un des me?diums les plus visibles, la publicite? a? la te?le?vision.

    Face a? cette de?mocratisation progressive d’un genre jusque la? marginal et amateur, la question de l’e?volution de l’authenticite? dans le genre « green » se pose.?

  • « Mystères d’Archives », le retour : diffusion par Arte de la saison 4

    Et le plaisir aussi d’annoncer la sortie récente chez Gründ d’un ouvrage, écrit avec Cédric Gruat, illustré de 400 photos et intitulé Mystères d’Archives – La vie des images .

    « Les images racontent des histoires, nous racontons les histoires des images.~»

    Mystères d’archives , c’est d’abord une série d’enquêtes sur 50 événements du XXe siècle qui ont marqué notre mémoire et notre imaginaire. En véritable détective de l’image, Serge Viallet nous dévoilait alors une multitude d’éléments nouveaux et anecdotes significatives qui se cachent derrière l’histoire telle qu’elle nous a été montrée dans les salles de cinéma puis à la télévision.
    Ce livre est la poursuite de ce travail en repartant d’une vingtaine de sujets, des fêtes de l’armistice (1918) aux funérailles du commandant Massoud (2001), en passant par le couronnement d’Elizabeth II (1953), le Tour de France (1959), le direct sur la Lune (1969)… Autant de sujets variés qui ont un point commun : l’Histoire qui s’installe durablement dans nos mémoires est bien le fait d’une certaine communication.

    Informations complémentaires sur le site des Editions Gründ.