L’Ecole a publié les listes des candidats admis au concours d’entrée en 2014.
– Liste de la section Photographie
– Liste de la section Cinéma
– Liste de la section Son
L’Ecole a publié les listes des candidats admis au concours d’entrée en 2014.
– Liste de la section Photographie
– Liste de la section Cinéma
– Liste de la section Son
Le 11 mars 2011, le Japon a connu le de?but de sa pire crise depuis le double bombardement atomique en 1945. Suite a? un violent se?isme de magnitude 8.9 et un tsunami meutrier qui a ravage? la co?te Pacifique de la re?gion du Tohoku, la centrale nucle?aire de Fukushima Daiichi, gravement endommage?e, a subi une longue se?rie d’accidents jusqu’a? la fusion du cœur de trois de ces re?acteurs. Depuis, la population nippone vit dans l’incertitude et l’angoisse, poursuivie par le monstre de la radioactivite?. La radioactivite? – invisible et, a? notre e?chelle, quasi e?ternelle – pose sans nul doute un proble?me de repre?sentation, car elle rede?finit radicalement non seulement notre conception de la perception, mais aussi du temps. Pourtant, l’histoire du bouleversement des limites de la perception humaine a commence? bien avant la de?couverte de la radioactivite?. Au cœur du XIXe sie?cle, suite a? l’invention de la photographie, la science a re?ve?le?, avec le temps et les de?couvertes, l’existence d’un monde re?el bien au-dela? de nos sens. Ce travail propose une e?tude des repre?sentations de la radioactivite? re?alise?es par trois photographes japonais : Shimpei Takeda, Takashi Homma et Kosuke Okahara. Leurs travaux nourrissent nos re?flexions sur la visualisation d’un phe?nome?ne invisible, sur la possibilite? d’une spe?cificite? japonaise a? cet exercice et, finalement, sur les rapprochements entre la photographie scientifique et artistique.
Ce mémoire aborde la question des flous au cinéma, en questionnant la façon dont ceux-ci influent notre perception de l’espace filmique. En effet cette conséquence directe du dispositif de prise de vues cinématographique amène une modification en profondeur de notre manière de ressentir et de percevoir l’espace, donnant a ce dernier des propriétés spécifique a ce médium.
Car alors que la prise de vue se numérise entièrement, et que le choix des cameras disponibles se raréfie, la maîtrise des flous dans une image est un outil esthétique d’une très grande portée. L’utilisation a bon escient d’un régime de flou permet d’amener une touche très particulière et souvent organique a l’image, que ce soit par le biais de notre rapport a l’espace filmique ainsi présenté, ou par son impact sur la matière filmique même. Afin de préciser ces conditions d’utilisation cette étude développe cette réflexion vers des champs annexes au résultat esthétique filmique, en faisant appel a des domaines allant de l’histoire technologique à la psychophysique. Ainsi la première partie de cette étude établira un lien avec notre perception de l’espace réel et précisera les conditions d’apparitions des flous au cinéma.
Ensuite ce mémoire est complété par d’un travail de recherche scientifique autour de la modélisation de l’évolution du flou d’un objectif dans l’espace, et propose ainsi une représentation plus exacte de ce phénomène. Ceci dans le double but de permettre la comparaison entre les aptitudes a produire du flou de différents objectifs, ainsi que de renseigner sur certaines utilisations spécifiques d’un objectif.
Egalement cette étude retrace l’histoire de la profondeur de champ au cinéma, en effectuant le lien entre l’évolution technologique des objectifs et des supports de prise de vue et la métamorphose progressive des formes cinématographiques, en lien avec la thématique actuelle de la très faible profondeur de champ.
Enfin cette étude analyse l’impact de différents régimes de flous sur un résultat filmique, en mettant en balance les conditions techniques d’apparitions de ces esthétiques avec leurs conséquences du point de vue de la perception de l’espace et du rapport du spectateur avec la narration.
Accéder à la liste des sujets et à l’ordre de passage
La soutenance est ouverte à tous. L’accès à la Cité du Cinéma est réglementé, la participation impose nécessairement une inscription préalable par courriel auprès de l’Ecole : direction(at)ens-louis-lumiere.fr ou par téléphone 01 84 67 00 01/11.
16 au 20 juin 2014
ENS Louis-Lumière
La Cité du Cinéma
20 rue Ampère
93200 La Plaine Saint-Denis
L’association « Criez le sur les toits ! » a pour objet de renouer entre les cinéastes, les musiciens et les photographes des relations d’amitié commencées dans l’exercice des différentes fonctions et spécialités des métiers du cinéma, de la musique et de la photographie. Elle est cependant ouverte à tous, professionnels ou amateurs.
Il existe dans les registres de la photo, du cinéma et de la musique une incitation à la curiosité et au passé historique de l’objet qui reflète l’attachement des Français à leur patrimoine. Comment ne pas être ému en entendant « j’attendrai » de Rina Ketty en 78 tours sur un gramophone des années 1920 ou en retrouvant cet appareil photo à soufflet utilisé dans les années 1950. Le premier film tourné « L’arrivée en gare de La Ciotat » par les frères Lumière ainsi que le premier film parlant « Le chanteur de jazz » sont les sources mêmes de cet affectif qui attire les jeunes vers ces métiers dont l’école Louis Lumière est l’illustration. Les membres de l’association, pour la plupart issus de l’école Louis Lumière, pourront apporter aide et conseils aux plus jeunes qui souhaiteraient se tourner vers ces carrières.
L’association organise sa première brocante sur le cours de Vincennes le 22 juin 2014. Elle attend des exposants venant d’Allemagne, Belgique et Angleterre.
CLIC, CLAP, SWING !
22 juin 2014 de 8h à 18h
Cours de Vincennes
75012 Paris
Association « Criez le sur les toits ! »
Musique, Photo et Cinéma
Présidée par Florence HENNEQUIN
Contact : Alain : 06 84 36 90 45 –
Florence : 06 75 15 51 60
Clarence : 06 61 41 35 04
Accéder à la liste des sujets et à l’ordre de passage
La soutenance est ouverte à tous. L’accès à la Cité du Cinéma est réglementé, la participation impose nécessairement une inscription préalable par courriel auprès de l’Ecole : direction(at)ens-louis-lumiere.fr ou par téléphone 01 84 67 00 01/11.
19 et 20 juin 2014
ENS Louis-Lumière
La Cité du Cinéma
20 rue Ampère
93200 La Plaine Saint-Denis
Un regard rétrospectif sur l’image fixe et l’image en mouvement nous renseigne déjà sur les liens et les évolutions entre ces deux états de l’image. Tout au long de l’histoire iconographique, des relations et des interconnections se sont développées entre fixité et mouvement, que nous remontions aux origines de la photographie et du cinéma ou que nous traitions des formes les plus récentes telles que l’art interactif.
Un historique, même bref, de l’image fixe dans l’image animée jusqu’à nos jours, tend à nous montrer que les rapports ont évolué entre les deux médias que sont la photographie et le cinéma. Les statuts des images deviennent d’ailleurs souvent ambigus et le dialogue semble s’ouvrir aujourd’hui avec l’arrivée des nouveaux médias. Avec la notion actuelle de dispositif, le spectateur trouve même aujourd’hui sa place dans l’interaction multimédiale. Les frontières tendent à disparaître et les échanges entre image fixe et image animée se font de plus en plus fréquents, que ce soit dans les films, les créations contemporaines, les musées ou encore dans l’enseignement.
C’est ainsi à travers l’histoire du mouvement et de la fixité, (et grâce, notamment, à la figure de l’arrêt sur image – de ses tenants et aboutissants-) que nous pouvons dégager quelques pistes de réflexions sur la complémentarité entre l’image fixe et l’image animée.
Voir la série réalisée pour le magazine XY
Voir la série réalisée pour le Quand on m’a demandé de travailler sur le thème de la provocation,
j’ai réfléchi à ce qui pouvait me provoquer moi.
Ces tatouages représentent la haine et la violence. Révéler ces symboles avec frivolité, c’est reconnaître qu’aujourd’hui l’adhésion à ces idées est de moins en moins tue.
Maude Artarit
Président
& Chargé de parrainage Photo
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Vice-Président "Photo"
& Chargé de parrainage Photo
Vice-président "Ciné",
& Chargé de parrainage Ciné
Vice-président "Son",
Chargé de parrainage Son,
Trésorier,
Chargé de parrainage Son,
& Chargé du fichier & de la gestion des cartes de membre
Trésorier-adjoint
Secrétaire Général
& Webmestre
Secrétaire Générale adjointe
Chargée de parrainage Son,
& Chargée des relations avec les élèves
Chargé des relations avec l’Ecole,
& Chargé de parrainage Ciné
Chargé des relations avec les élèves,
& Chargé de parrainage Ciné
Chargé des relations avec les élèves,
Webmestre adjoint,
& Chargé de la réalisation du forum
Aujourd’hui il est rare de voir un plateau de tournage sans qu’à un endroit il y ait un petit écran servant de contrôler le travail en cours : le combo.Pourtant, il n’y pas si longtemps, à peine une vingtaine d’années, cet outil était inexistant. Personne ne voyait ce qui était en train de se faire, et les membres d’une équipe de film étaient obligés de se faire confiance.Pourquoi cet outil a-t-il émergé à un moment du cinéma ? Quelles difficultés techniques ont du être surmontées ? Quels changements ce retour d’image entraîne-t-il ? Dans le fait de cadrer, d’éclairer, mais également dans la relation humaine entre les membres d’une équipe de film ?La question s’est très vite posée, de savoir comment procéder pour récolter des informations sur la manière dont travaillait une équipe de tournage à cette époque, et ce qui a changé dans les rapports humains. La méthode choisie a été de réaliser une série d’entretiens avec des personnes ayants connus cette période-là.Le mémoire qui suit est composé de nombreux extraits de témoignages, organisés en conversations argumentées, regroupés en thèmes traitant selon moi, de tous les aspects humains qui ont été troublés par l’apparition du retour vidéo.