• Guide de la prise de son pour l’image de Vincent Magnier (Son 85)

    Enrichi et actualisé à l’occasion de sa 2e édition, ce guide pratique dresse un panorama complet des techniques de la prise de son en reportage, documentaire, œuvre de fiction télévisuelle ou radiophonique, à jour des développements technologiques et matériels les plus récents, notamment dans le domaine numérique :

    Rappels utiles et fondamentaux : généralités sur le son ; fonctionnement, directivité et caractéristiques des microphones ; niveaux et modulation ; prise de son stéréo et multicanal.

    Tournage : réglage et utilisation des microphones, des mixettes, des caméras légères ou professionnelles et des liaisons HF ; gestion d’un tournage (sons seuls, synchronisation, etc.) et conseils pour des situations usuelles (dans le bruit, par grand froid, etc.).

    Matériel : valise type de microphones ; matériel complémentaire (casque, pied de perche, roulante en fiction, etc.) ; enregistreurs audio ; astuces pratiques (montage son, petites réparations, enrouler ses câbles, etc.).

    Abondamment illustré de schémas explicatifs et de photographies, cet ouvrage est l’outil indispensable de l’opérateur en prise de son, du caméraman ou de l’étudiant en techniques audiovisuelles qui souhaite améliorer sa pratique et sa connaissance de la prise de son pour l’image ou le reportage radio.

  • Lumière et matière Information de la lumière par la diffusion dans deux films éclairés par Vittorio Storaro

    Ce mémoire traite du phénomène de la diffusion en tant qu’information de la lumière et de l’image filmique, dans deux films éclairés par Vittorio Storaro, Il Conformista et Apocalypse Now Redux. La diffusion se définit scientifiquement par l’interaction d’éléments matériels placés dans la lumière et qui provoquent une re-émission de cette lumière avec des variations d’intensité, de direction et de colorimétrie.

    Les conséquences de cette description rejoignent le travail du chef opérateur, chargé de la création de l’image dans le processus d’élaboration d’un film, et permettent d’approcher les différents domaines dans lesquels il doit intervenir, tant techniques qu’esthétiques, narratifs et philosophiques.

    C’est ce travail que ce mémoire tente d’approcher, sous cet angle de l’étude des interactions que provoquent les différents matériaux rencontrés par le faisceau lumineux, en trois moments. Dans un premier temps, les différentes sources de lumière seront comparées par des expérimentations ensuite traitées numériquement afin d’en calculer un coefficient de diffusivité. Ces essais s’illustreront d’analyse de séquences où la lumière est utilisée dans cette symbolique primaire, en tant que force de déchirement, en tant que dualité entre clarté et obscurité dans laquelle elle laisse voir les éléments profilmiques.

    Puis sera évoqué l’emploi de sources de lumière immergées dans une atmosphère, l’espace profilmique, où leurs rencontres avec la matière prennent plusieurs formes : particules en suspension qui donnent corps au faisceau, dégageant la figure équivoque du cône lumineux, brumes et fumées qui envahissent tout ou partie de l’écran, voile atmosphérique qui provoque l’effet de perspective aérienne, lumières issues d’autres sources permettant de structurer l’image et enfin comédiens et éléments inertes inclus dans le décor.

    La lumière est alors modulée et modelée tout au long de son parcours, jusqu’à déformer l’image elle-même, et la diffusion permet d’aborder ces divers aspects en s’appuyant sur des études de séquences issues des deux films susmentionnés. Enfin, ces assemblages de lumière sont chargés de venir impressionner un capteur photosensible, dont la matière même vient là encore interférer avec le faisceau incident.

    Trouve alors sa place un ensemble de dispositifs techniques disparates dont le but est de diffuser cette image, soit directement à la prise de vue soit lors de la post-production. Ces dispositifs seront expérimentés puis analysés en rapport avec Il Conformista qui en fait un large usage, à l’aune d’autres références majeures en ce domaine. Cette image trouve également une dernière naissance ontologique lors de sa projection, où elle tire du réel une création qui devient film par l’intervention d’une matière venant informer le faisceau du projecteur.

    Les intentions de ce travail seront de suivre, tout au long de ce parcours de la lumière, les multiples implications filmiques qu’amène la présence de matière à travers un double champ de connaissance réunissant pratique expérimentale de l’opérateur et savoir théorique lié à la cinématographie.

  • Les vitraux de la Renaissance à Chartres, photographiés par Henri Gaud (Photo 78)

    Ce beau livre est le catalogue de la nouvelle exposition organisée par le Centre international du Vitrail, à Chartres ; exposition permanente destinée à mettre en valeur la collection de panneaux de verre conservés dans ce haut lieu du Vitrail.

    Cet ouvrage de référence, écrit par deux spécialistes des vitraux Renaissance, vise à présenter les nombreuses créations réalisées pour des églises chartraines tout au long des XVe et XVIe siècles.

    Il met ainsi en lumière une facette méconnue de l’histoire du vitrail à Chartres et enrichit la connaissance d’une production artistique séculaire illustrée par les célèbres vitraux médiévaux de la cathédrale.

    Textes: Françoise Gatouillat, Guy-Michel Leproux
    Edition Centre international du Vitrail

  • La restauration des archives sonores

    Ce travail est motivé par une volonté de découverte du domaine des archives sonores. J’ai cherché à appréhender les différents moyens techniques permettant de sauvegarder et de restaurer ces documents.

    Tout d’abord, une contextualisation historique des différents supports qui constituent les archives s’inscrit comme préambule au travail de sauvegarde. Par la suite je décris les facteurs d’altérations des enregistrements dans le temps en fonction du type de support : disque, bande magnétique et CD.

    Je développe une des détériorations courantes de la bande magnétique : le « sticky shed syndrom » ; puis explore les solutions possibles. Ces facteurs de dégradations de la matière dictent alors les modalités de sauvegarde des archives. Cette phase de sauvegarde sera analysée sur deux plans, premièrement les implications conceptuelles et enfin les modalités techniques du transfert de l’enregistrement original vers un fichier numérique.

    La phase de sauvegarde s’accompagne d’une restauration mécanique qui a pour but d’extraire le maximum d’informations du support original. Une fois cette action « transparente » accomplie, on peut entamer un travail esthétique sur le contenu sonore : la restauration. Un questionnement sur l’acte même de restauration d’une oeuvre est mené.

    J’essaye de tisser un parallèle entre la restauration d’oeuvres graphiques ou de pièces archéologiques et celle des oeuvres sonores. Ces comparaisons interdisciplinaires apportent un éclairage sur les enjeux de la restauration sonore. Ce questionnement me sert de guide pour mon travail pratique. Celui-ci s’appuie sur les moyens techniques de l’INA où j’ai bénéficié d’une formation spécifique, suivi le parcours des archives sonores depuis leur création, jusqu’à leur stockage, et expérimenté par moi-même les étapes de sauvegarde et de restauration.

    Ce travail pratique donne lieu à différents résultats :
    i) acquisitions de supports
    ii) caractérisations des outils
    iii) plusieurs restaurations d’une même archive, en fonction de différentes optiques d’intégration des archives sonores aux productions actuelles.

    Enfin, l’avenir des archives restaurées est conditionné par les évolutions technologiques de stockage numérique. Je constate que ces progrès laissent entrevoir un prolongement de la vie de l’archive « quasi-infini ».

  • Recherche de matériels de prises de vue et de son pour décoration dans un film

    Dans le cadre d’un tournage sur « Jappeloup », cheval de course (1975-1991), la maison de production, Acajou Films , recherche des matériels destinés à la décoration :

    RECHERCHES CAMERAS:
    – Ikegami série 79 et 83.
    – Sony BVP 110 / 250 / 300 / 330.
    -Première Bétacam.
    – Thomson TTV 1525 / 1530 / 1540 / 1603 / 1604 / 1605 / 1623 / 1624 / 1640.
    -Sony Betacam BVW 105 / 505 / 30.
    – JVC KY 15 / 110 / 210 / 320 / 950 / 2000 / 2700 / 1900.
    -Ikegami ITC 730.
    -Hitachi FPZ 31 / SK 97 / SK 97.
    -AMPEX FPC 10 / ARC 10 / BCC 20.

    RECHERCHE MAGNETOSCOPE PORTABLE:
    -Sony BVU 50 / 110 / 150.
    -Thomson TTV 3901 / 3905.

    RECHERCHE MATERIEL SON:
    -Nagra 3 / 4,2 / E / SN.
    -SQN 3 / 4.
    -Petites mixettes d’époque.
    -House BABIN.
    -Enregistreur type TCD DS Sony.
    -Micro Lem DO21.
    -Micro Sennheiser MD21.

    RECHERCHE ACCESSOIRES:
    -Tripod.
    -Têtes caméras.
    -Cables.

    Le tournage aura lieu entre le 26 septembre et le 26 novembre 2011. Les dates seront prochainement confirmées en fonction du plan de travail.

    Contact :
    Dominique Drolon

    Tél: 06.26.41.68.42

  • Cours de photographie numérique de René Bouillot (Photo 49)

    Incontournable, unique en son genre, illustré par plus de 300 schémas explicatifs et photographies, cet ouvrage est la référence en photographie numérique. Il dresse un état de l’art exhaustif de ce domaine passionnant : Numérisation, image numérique et modes de compression. Capteurs imageurs et optique appliquée au numérique. Appareils photo, moyen et grand formats numériques. Supports d’enregistrement et scanners. Entièrement mise à jour, cette troisième édition s’enrichit également de précieux compléments techniques sur les fondamentaux : origines de la photographie, lumière, éclairage artificiel, optique, exposition et sensitométrie argentique. Le Cours de photographie numérique de René Bouillot est l’outil de travail, d’apprentissage, ou de perfectionnement indispensable des photographes, qu’ils soient professionnels, amateurs ou étudiants. Sommaire Vision, image et imagination. Histoire et évolution de l'image électronique. Principes et domaines de la photo numérique. La numérisation. L'image numérique. Modes de compression. Les capteurs imageurs. Optique photographique appliquée au numérique. Efficacité quantique, photométrie, étendue dynamique et sensitométrie numérique. Les appareils photo numériques. Moyen et grand formats numériques. Supports d'enregistrement. Conversion analogique/numérique : les scanners. Annexes : Origines et bases de la photographie. Lumière. Eclairage artificiel. Optique photographique. Détermination de l'exposition. Rappels de sensitométrie argentique

  • Etude d’une campagne publicitaire photographique internationale. Le Club Med, printemps/été 2008

    Cette campagne, fondée autour d’un concept créatif nommé « Monogrammes du Bonheur », est à visée internationale et pour une clientèle « haut de gamme ». Elle reflète une vision sociologique du contexte de mondialisation actuel où les systèmes de communication -la sémiologie- sont importants.

    Le Club Med, entreprise de tourisme et de services, transforme la notion de « bonheur » en un produit de luxe qu’elle vend. Les visuels de cette campagne incarnent une idée des vacances où priment individualisme et hédonisme. En partant de l’analyse de la campagne publicitaire « Tous les bonheurs du monde », cette recherche vise à étudier la position de la photographie dans le contexte d’une stratégie commerciale.

    Les rôles que jouent le client (Club Med), l’agence publicitaire (Publicis et Nous), le photographe (Enrique Badulescu), l’équipe de production, ainsi que le studio de retouche (Studio 414) sont explicites de la manière dont une telle campagne est mise en place. La photographie publicitaire se révèle comme fabriquant une illusion. L’homme peut facilement s’identifier à ces images, telles des « miroirs », qui lui permettent de projeter son imagination.

    La publicité peut en jouer, et manipuler grâce aux photographies. Cette recherche propose une explication à ce phénomène. En effet, la publicité recycle des mythes en utilisant ce pouvoir de véracité que le spectateur attribue volontiers à la photographie. Aussi, ce mémoire interroge ces légendes, qui sont celles du voyage pour un « paradis », où « tous les bonheurs » sont possibles. De même pour le touriste (le client) qui est représenté tel une véritable icône. Des travaux de Martin Parr, Peter Fischli, David Weiss, Rankin ou encore Claude Closky, permettent d’interroger ces mythes, tout en se positionnant aux frontières de la photographie publicitaire, documentaire et artistique.

    Cette recherche approfondit la représentation de l’être humain proposée à travers cette campagne publicitaire. Soit, un homme « fabriqué » qui pourrait représenter 27 pays, un « prototype de beauté universelle ». Dans ce sens, la campagne de communication que Nan Goldin a réalisée pour la SNCF en 2001 et 2002, intervient comme une alternative où le photographe propose une autre manière de représenter l’homme, toujours dans une optique de diffuser pour un large public.

    Cette dernière questionne les relations qui existent entre un photographe auteur et son travail en réponse à une commande, ce qui me permettra d’introduire ma partie pratique qui traite l’humain avec un autre point de vue que celui choisi par le Club Med.

  • Le portrait photographique de René Bouillot (Photo 49) et de Clarke Drahce

    Art photographique majeur, le portrait est également, sans conteste, le plus délicat à exercer. Pratique et très illustré, cet ouvrage
    vous apprend à réaliser des portraits dignes d’un photographe professionnel.

    Apprenez à « lire » un visage et maîtrisez les règles de la composition pour cadrer au mieux votre modèle et capter fidèlement sa personnalité.
    Découvrez les différentes étapes d’une séance photo, du maquillage à la prise de vue, en passant par la préparation du matériel et le choix du décor.
    Maîtrisez toutes les techniques d’éclairage à l’aide des nombreux schémas de principe en trois dimensions associés à certaines photographies.
    Initiez-vous aux spécificités des différents types de portraits : homme, femme ou enfant, sujet seul, couple ou groupe, en noir et blanc ou en couleur, en studio ou en extérieur.

    Grâce aux enseignements de cet ouvrage de référence, libérez votre créativité et donnez encore plus de sens, d’émotion et de profondeur à vos portraits.

    Sommaire

    Proportions du visage. Perspective sur le visage. Orientation du visage et point de vue. Lumière sur le visage. Cadrage et composition. L’expression dans le portrait. Portrait en noir et blanc et en couleur. Portrait en intérieur et en extérieur. La femme. L’homme. L’enfant. Propos sur le nu. Les groupes. Effets spéciaux. Le portrait-reportage. Au studio. Le maquillage et le portraitiste. Portrait de charme. Portrait de mariage. Maîtrise et contrôle de la lumière. Retouche du portrait. Matériel de prise de vues.

  • Un cadre dynamique pour la narration au cinéma

    « Cadre dynamique » est né de ce qui nous semblait être un vide dans le cinéma contemporain, à savoir l’utilisation dans le cinéma narratif d’un cadre libre de tout format « classique » de la prise de vues, mais dont les bords seraient susceptibles d’évoluer indépendamment les uns des autres.

    Inspiré d’un discours tenu par S.M. Eisenstein au début des années 1930, le « cadre dynamique » se révèle être un véritable outil de mise en scène, un cadre pluriel qui sort de la rigidité du format fixe, pour montrer différemment les sujets, et participer de la narration d’un film. Le rectangle a toujours prévalu depuis la naissance du cinéma, car les formes communes de représentation utilisaient déjà cette figure.

    De nombreuses exceptions étaient néanmoins remarquables, en peinture, en photographie, dans la bande-dessinée, avec des problématiques particulières (notamment sur la narration par l’image), et des enjeux globalement différents car leur cadre est fixe (le temps de l’image de ces arts est donc le temps du spectateur, non le temps de l’auteur, contrairement au cinéma). Le cinéma a donc déjà utilisé le cadre dynamique, surtout au temps du muet, comme nous le montre un film tel que Die Bergkatze d’Ernst Lubitsch.

    Cette utilisation brillante a ensuite souffert du renouveau du langage cinématographique à l’arrivée du parlant, et a peu réapparu depuis. Par la multiplication des expériences, nous pourrons parvenir à la cohérence du système. Le cinéma – et surtout la post-production – numériques vont en ce sens. Nous espérons avoir donné au lecteur l’envie d’expérimenter à son tour le cadre dynamique.

    En outre nous réalisons à quel point le récit au cinéma est tributaire des images, et le cadre est le réceptacle de ces actions, notamment par la composition et le hors-champ. Le dynamisme apporte une nouvelle perspective au récit en donnant des indices au spectateur sur l’histoire qu’il suit, en l’y immergeant un peu plus. Finalement il nous apparaît que ce qui importe le plus n’est pas l’histoire, mais bien la façon de la raconter, et le cadre dynamique s’avère être un outil puissant pour renouveler la narration.

    Cette façon singulière de raconter une histoire passe par un renouveau des formes : comment, avec cette technique, cadrer un acteur ; comment intégrer la lumière et la faire participer du cadre ; comment créer de nouveaux chocs par confrontation d’images, donc grâce au montage, ce sont autant de questions qui nous amènent à considérer l’outil sinon comme un langage, du moins comme une possibilité d’expression à (re)découvrir. Nous insistons sur le fait qu’il ne s’agit pas d’un cache, mais bien d’un cadre, dont le but est définitivement de montrer, et surtout de montrer différemment. Par conséquent, le spectateur peut s’attendre à de nouvelles images, qu’il n’a pas l’habitude de voir. Son mode de perception s’en trouve modifié (notamment la perspective et l’échelle des plans). Il fallait donc mettre en œuvre le cadre dynamique pour vérifier, à l’aide d’un film, nos hypothèses.

    La partie pratique est donc venue confirmer la majeure partie de cette étude théorique ; elle met sur la voie d’une technique prometteuse qui ne demande qu’à être développée. Elle confronte le spectateur à des effets dont certains fonctionnent mieux que d’autres (notamment le rôle du cadre dans la psychologie et la relation entre les personnages, et l’ambiance générale du film).

  • Le Nikon D 700 de Claude Tauleigne (Photo 94)

    Capteur 24×36 autonettoyant à douze millions de pixels, système autofocus à 51 capteurs, mesure matricielle couleur 3D, boîtier tropicalisé en alliage de magnésium, obturateur conçu pour résister à 150 000 déclenchements… le Nikon D700 est un vrai reflex numérique professionnel.

    Ce livre numérique (ebook au format PDF) décrit les technologies employées par Nikon et surtout leurs conséquences pratiques au niveau des images produites. Illustré de plus de 300 schémas, graphiques et photos, il explore systématiquement toutes les options utiles proposées par le D700 et montre les résultats photographiques obtenus sur le terrain. Des réglages personnalisés sont proposés pour configurer l’appareil de façon pertinente.

    La formation vidéo :

    Il comprend également soixante vidéos, représentant près de trois heures de formation, qui expliquent les principales manipulations permettant de paramétrer son D700. D’autres constituent une véritable initiation pratique au logiciel de traitement Nikon, Capture NX2. Enfin, des fichiers de configuration directement utilisables sont également inclus dans ce CD-ROM.