• Les écrans LCD bistables à surface contrôlée en mode réflectif, cas du système BiNem® de la socièté

    Nous assistons aujourd’hui à l’avènement des technologies d’affichage à cristaux liquides ou LCD, pour Liquid Crystal Display. Portés par un marché mondial à croissance exponentielle, les équipements électroniques nomades ont accentué la demande d’écrans de hautes performances et de très faible consommation électrique.

    La technologie pouvant répondre à cette demande est probablement celle proposée par la société NEMOPTIC avec son écran bistable nématique BiNem® en mode réflectif. Les principaux avantages de cette technologie sont une consommation électrique très faible grâce à la bistabilité et un coût de production très compétitif grâce, en particulier, à sa compatibilité avec les lignes de production STN (pour Super Twisted Nematic) existantes.

    Cependant, l’étude approfondie des caractéristiques optiques des écrans BiNem® en mode réflectif nous a montré que comme tout système d’affichage à cristaux liquides présentant une architecture complexe à couches multiples, certains paramètres et particulièrd’amélioration du rendu du blanc des écrans BiNem®. La première, au moyen d’un filtre polariseur coloré, disponible sur le marché, nous a permis de valider une configuration optique optimale d’un écran BiNem® réflectif. Cependant, en raison du coût de cette première méthode, nous avons proposé une seconde méthode basée sur la réalisation de filtres colorés absorbants à base d’encres de différentes couleurs. Les qualités de ces filtres sont leur précision colorimétrique et leur faible coût de production.

    L’intérêt pour la technologie BiNem® est concrétisé aujourd’hui par la réalisation pour différents clients, d’étiquettes électroniques et d’écrans de dictionnaires électroniques. Enfin, la confirmation récente de partenariats industriels forts va favoriser le développement de nouvelles applications des écrans BiNem® à destination du marché des systèmes d’affichages bistables. ement le rendu colorimétrique du blanc, posent problème. Face à cette constatation, notre mémoire de fin d’études et de recherche appliquée propose deux méthodes distinctes

  • Ancien (Photo 82) recherche poste sur toute la France

    Ancien de Louis Lumière, photo 1982, après de nombreuses expériences professionnelles, j'ai du fermer mon studio de créa numérique fin 2009, et, depuis je ne retrouve plus de travail salarié… Je suis disponible et mobile sur toute la france pour tout job fixe rémunéré… (ex DA senior, photographie numérique, digital publishing etc.). Merci de me faire part de toute opportunité à venir ! (cv, book sur demande). Jacques Dubuc 05 63 60 34 69 2 grand rue Raimond VII 81170 Cordes sur Ciel http://www.parcequelecielestbleu.com

  • Manuel de Survie avec un reflex numérique de Claude Tauleigne (Photo 94)

    Ce guide est conçu comme un guide pratique dont la finalité est d’aider l’amateur à survivre avec son appareil, quelle que soit sa marque. Il explique, souvent avec humour, comment se sortir de toutes les situations pour réaliser une bonne photo sans se perdre dans les méandres techniques du boîtier.

    Pour acquérir les bases de la survie, il utilise une méthode qui réconcilie l’art et la technique : sa particularité est, en effet, de présenter dans un premier temps les grands principes artistiques (composition de l’image, lumière, interprétation du sujet) de la photographie et de décrire, en regard, les notions techniques qui permettent de les appliquer directement avec son reflex numérique.

    Pour toujours retrouver le Nord, l’auteur détaille, dans une deuxième partie, les principes vitaux à acquérir pour faire face à toutes les situations dans lesquelles le photographe est amené à réaliser une photo. Reportage, action, portrait, nature morte, paysage, nuit : les conseils de ce guide le sauveront à coup sûr !.

  • La Couleur Cinéma : Mouvements Réels, Mouvements Virtuels

    Ce Mémoire se propose d’étudier l’apport dynamique de la couleur à l’image cinématographique. Le cinéma couleur est ici considéré comme lieu de rencontre des théories de couleur qui ont marqué les sciences et les arts du XIXe et XXe siècle.

    Celle d’Isaac Newton qui considère la couleur comme composante de la lumière blanche et celle de Johann Wolfgang Goethe selon laquelle chaque couleur est associée à une sensation de mouvement. Les deux influencèrent considérablement les méthodes de production d’image, de la peinture impressionniste au procédé optique Technicolor.

    Il est de fait que le cinéma couleur repose sur la découverte Newtonienne mais mettant en scène des formes colorées en mouvement, il en appelle également aux théories de Goethe. En effet si un contraste de couleurs peut créer la suggestion d’un mouvement dans l’œil du spectateur d’une image fixe, que devient ce pouvoir dans une image en mouvement ? Une étude est alors menée à travers plusieurs films choisis pour leur travail particulier sur la couleur, visionnés comparativement en noir et blanc et dans leurs couleurs d’origine.

    Enfin, une dernière partie tente une identification de la «couleur cinématographique pure» qui ne puisse apparaître que par le processus de fabrication d’une image cinéma. Dans cette optique, la partie pratique de ce mémoire est dédiée à la fabrication d’un système de prises de vues faisant apparaître la couleur dans les traînées du mouvement de formes noires et blanches.

    La couleur en devient ainsi fonction de lumière comme de mouvement. Par ce pont que créé le cinéma entre art et science, les théories Newtoniennes et Goethéennes arrivent alors à cohabiter.

  • La fiction sonore en multicanal. Contraintes et potentiels du dispositif 5.1

    Ce travail de mémoire de fin d’études traite de l’évolution de la fiction sonore vers le multicanal grâce au dispositif 5.1, et plus précisément des problèmes techniques auxquels est confronté l’ingénieur du son lors du mixage.

    Le 5.1 a en effet été conçu pour soutenir une image frontale et n’est donc pas immédiatement adapté à une manipulation complexe du champ sonore à 360°, ce que l’on pourrait souhaiter dans le cas de la fition sonore. Cinquante ans après les innovations de la stéréophonie classique, le son multicanal offre en effet des possibilités de création inédites et très excitantes dans ce domaine malheureusement sous-exploitées, en partie à cause desdites inadaptations techniques.

    Nous allons donc proposer un état des lieux actuel de la fiction sonore et du multicanal pour constater que le moment est propice à une investigation approfondie du sujet. Une étude détaillée du dispositif nous permettra ensuite de mettre clairement en évidence les problèmes se posant à l’ingénieur du son. Ceci nous permettra de proposer des solutions sous forme de recommandations d’une part et d’outils d’optimisation de la spatialisation comme le transaural mixte ou le High Order Ambisonic (HOA) d’autre part. Enfin, nous développerons une réflexion sur la conception des installations de mixage menant à de nouvelles approches ayant pour but d’aborder plus sereinement la spatialisation.

    Ceci nous amènera à conclure que loin d’être une impasse, la fiction sonore en multicanal est un vaste champ d’expérimentations qui n’attendqu’à être exploré par des créateurs audacieux.

  • Le son au cinéma et dans l’audiovisuel de Bernard Guiraud (Son 78)

    La dernière production de Bernard Guiraud (Son 78) sorti fin avril 2011.

    Cet ouvrage réussit, tout en gardant un niveau technique abordable, à traiter des multiples facettes du son au cinéma, à la télévision et dans l’audiovisuel. En s’appuyant sur des films ayant pour réalisateurs : Alfred Hitchcok (Les oiseaux), George Lucas (THX 1138 et la saga Star Wars), Steven Spielberg (Il faut sauver le soldat Ryan) l’auteur retrace l’évolution des techniques et les apports de ces pointures du cinéma dans l’élaboration d’une bande-son. Il s’avérera indispensable aussi bien au professionnel du cinéma et de l’audiovisuel, qu’à l’étudiant en école de cinéma, mais aussi au cinéphile intéressé par le rapport qu’entretient le son avec l’image.

    Sans oublier le vidéaste soucieux « de donner du corps » à sa bande-son. Sont successivement abordés les aspects historiques, depuis l’avènement du Parlant (Le chanteur de Jazz, premier film parlant de l’histoire du cinéma), l’écriture sonore (la musique, la voix, les ambiances, les effets…), les différents maillons de la chaîne audio-cinématographique ; son direct et post-synchronisation, doublage et mixage.

    L’évolution sonore dans les salles de cinéma est aussi abordée, du son analogique au son numérique jusqu’au THX et l’IMAX. L’ouvrage évoque également le rôle du sound designer, chef opérateur du son, perchman, mixeur, bruiteur et monteur son. Autant de métiers peu connus du grand public. L’auteur rend hommage à deux monuments du son aux Etats-Unis : Walter Murch (sound designer de Francis Ford Coppola et George Lucas) et Ben Burtt qui a collaboré avec Steven Spielberg et Ron Howard…

    Les très nombreux films cités dans cet ouvrage permettront ainsi au lecteur de mieux appréhender l’importance du son au cinéma.

  • Et pourtant ils tournent… de Joëlle Farchy

    Le regard que porte l’auteur sur l’économie du cinéma à l’ère du numérique met à jour les défis que doit relever l’industrie cinématographie pour que cet art continue à enchanter.

    L’ambition de cet ouvrage est de porter un regard d’économiste sur l’industrie particulière du cinéma. Particulière, dans la mesure où, comme toute « industrie culturelle » le cinéma est marqué par les tensions entre l’importance de la phase de création d’un prototype et un processus industriel de fabrication et de diffusion soumis aux mêmes exigences de rentabilité industrielle que n’importe quelle autre activité.

    De cette tension « originelle » découlent toute une série de paradoxes économiques autour desquels s’organise la lecture de cet ouvrage. Ces paradoxes sont aujourd’hui exacerbés par de vastes mutations économiques et technologiques qui sont autant de défis que doit relever l’industrie cinématographique.

    D’une part, le cinéma ne se limite plus à l’exploitation classique d’un film en salle mais s’intègre comme un élément parmi d’autres d’une large économie de l’audiovisuel mondialisée. D’autre part, le numérique bouleverse de l’amont à l’aval à la fois les stratégies industrielle des acteurs, la consommation des (télé)spectateurs et le financement des oeuvres.

    JOËLLE FARCHY est professeur de Sciences de l’information et de la communication, Université Paris 1, Panthéon Sorbonne et chercheur au Centre d’économie de la Sorbonne, Université Paris 1, CNRS. Spécialiste des industries culturelles, elle est l’auteur de nombreux articles et ouvrages notamment Droit d’auteur et copyright, en collaboration avec Françoise Benhamou, La Découverte, 2009.

  • L’ailleurs : entre frantasme et héritage

    L’identité est un concept abstrait, en constante évolution. Elle se modifie au
    contact du milieu ambiant. Dès l’origine de ce mémoire je souhaitais partir à
    l’étranger. Je ressentais un besoin personnel de changer mes repères, de me mettre à l’épreuve dans un pays dont je ne parlais pas la langue.

    En parallèle de ce projet, je m’interrogeais sur ce désir de l’ailleurs propre à l’être humain et sur sa représentation cinématographique. C’est principalement à travers le film d’Abderrahmane Sissako, En attendant le bonheur, que j’ai abordé la question de l’ailleurs idéalisé, symbole d’un échappatoire, d’un lieu où une vie meilleure serait possible.

    Le réalisateur y effectue un travail de cadrage particulier pour évoquer cet « ailleurs » et signifier visuellement l’isolement d’Abdallah, en transit dans une ville dont il ne parle pas la langue. Il a recourt également à des éléments narratifs qui créent une métaphore visuelle de l’incapacité d’Abdallah à s’ancrer dans ce village. Dans Eden à l’ouest de Costa-Gavras, le réalisateur utilise le thème de la magie pour aborder le fantasme du personnage. Par la suite, je me suis intéressée à la relation que l’on pouvait avoir avec cet ailleurs lorsqu’il était l’objet d’une transmission, d’un héritage.

    A travers trois documentaires, trois quêtes identitaires, j’ai tenté d’analyser quelle pouvait être la représentation de cet endroit (re)connu. Enfin, dans la continuité de cette idée de transmission, je me suis intérrogée sur la manière dont une culture peut survivre hors de son territoire. Au cours de ce dernier point, la langue s’est révélée plus qu’un simple moyen de communication: un outil primordial dans la défense de sa culture mais aussi dans la construction même de son identité.

    Lors du choix de ce mémoire j’avais cherché un sujet de documentaire me
    permettant d’aborder la thématique de la quête identitaire, du fantasme d’un ailleurs. J’ai découvert l’existence des descendants de Gallois de Patagonie à travers les écrits de Françoise Maurel, chercheuse à l’université de Brest. Je me suis rendue là-bas et j’ai décidé de recentrer mon travail sur l’identité galloise de nos jours dans la ville de Gaiman, aux environs de Trelew. J’y ai fait de nombreuses rencontres qui ont nourri et fait évoluer l’ensemble de mon travail, pratique mais aussi thérorique.

    Ces personnages soulèvent chacun à leur manière la question du rapport à cet ailleurs: Tégai, la vieille dame, responsable du musée ; Tatiana, jeune femme d’une trentaine d’année, employée au musée, très attachée à sa culture, et Dorvan et sa maison, figés au temps des gallois.
    C’est à travers ces rencontres et les analyses de films choisis que j’ai abordé
    ce thème de l’ailleurs dont rêve tout être humain et qui n’est pas seulement
    géographique.

  • Filmer son histoire

    Notre étude centrée sur le fait cinématographique de « filmer son histoire » se place exclusivement dans le cadre du cinéma documentaire. Précisément, ce mémoire s’intéresse à une catégorie particulière de films documentaires.

    Ce mot « catégorie » pourrait s’entendre dans le sens de « genre » au sens où le cinéma documentaire est lui-même un genre du cinéma en général, comme le précise Raphaëlle Moine dans son livre Les genres du cinéma. Elle met ainsi en évidence les éléments qui définissent un « genre » : il possède non seulement des règles formelles et thématiques, mais aussi des structures narratives similaires, des structures élémentaires (conventions) ainsi que des caractéristiques sémiotiques (personnages, décors, attitudes) et syntaxiques (formes). Raphaëlle Moine ajoute que la définition d’un genre n’est pas universelle mais qu’elle dépend de plusieurs facteurs : l’usage que l’on en fait, les différents niveaux de caractérisations ; la typologie s’adresse-t-elle à un spectateur lambda ou à un théoricien ? Selon elle, le documentaire par exemple peut être vu comme une simple forme ou un genre à part entière. Plaçons-nous cette dernière hypothèse. Dans le champ du cinéma documentaire, nous pouvons donc définir un sous-genre (ou catégorie) qui serait en mesure de fournir les éléments le structurant.

    C’est cette catégorie qui nous intéresse et que nous avons nommée « filmer son histoire ». Que signifie clairement cette expression ?

  • Le Massage Sonore : une performance audio-tactile, le contrôle de la matière sonore par les gestes d’un massage

    Ce mémoire est né de l’idée de mettre en place une performance proposant une nouvelle expérience sensorielle. De nos jours l’art mêle souvent l’image et le son, en introduisant parfois le geste qui peut permettre d’interagir avec une oeuvre.

    Ce travail de mémoire propose de lier le son et le massage, le sonore et le tactile. Après avoir décrit certaines notions indispensables à la suite du travail, nous définissons le massage, et explicitons les particularités d’une performance dans laquelle les gestes d’un massage sont aussi des gestes producteurs de sons. En puisant dans des travaux touchant à l’interaction image son, aux sciences cognitives, et à la notion de massage sonore, nous trouvons des pistes pour établir une corrélation entre massage et son.

    Trois points techniques utiles à cette performance sont ensuite abordés : les interfaces de contrôles, le mapping et la synthèse sonore. Ce mémoire se termine par la description des choix effectués pour la réalisation pratique.