• Le relief en vision directe par le procédé du réseau ligné

    Le procédé du réseau ligné occupe une place importante dans l’histoire de la photographie en relief. Après le succès de la stéréoscopie et les publications d’images anaglyphes, la restitution du relief en vision directe apparaît à la fin du XIXème siècle et offre un nouveau type d’image.

    Le principe de la sélection des vues stéréoscopiques par l’intermédiaire d’une trame opaque inspire jusqu’en 1940 un grand nombre de chercheurs désireux de faire progresser la photographie en relief. Le réseau ligné est alors appliqué dans plusieurs domaines scientifiques et amateurs.

    Eugène Pierre Estanave tente de diffuser ce nouveau type d’image en combinant l’ensemble des éléments du dispositif en une plaque de verre destinée à être fabriquée en série. Toutes les mises en oeuvre restent cependant au stade expérimental.

    Le réseau fait finalement place à un autre procédé restituant le relief en vision directe appelé réseau lenticulaire. Le réseau ligné, comme la stéréoscopie, est un procédé de restitution du relief par parallaxe. Il se base sur la compréhension de la perception du relief par la vision binoculaire. Le réseau, composé de fines bandes verticales opaques alternées par des bandes transparentes, permet de ne voir qu’une vue stéréoscopique suivant l’angle d’observation.

    Différentes techniques reprenant ce principe ont été inventées. Certaines permettent de réaliser l’image composite dès la prise de vue et d’autres sont dotées d’un agrandisseur spécial permettant de composer à partir de vues prises séparément. Tous ces dispositifs mis en place montrent quelles sont les difficultés que l’on peut éprouver à fabriquer la trame et l’image composite mais surtout, que la cohérence entre les deux est une condition nécessaire au rendu du relief.

    On dispose aujourd’hui de nouveaux outils adaptés à la photographie. Le numérique nous permet de traiter les images avec précision et de réaliser des sorties de bonne qualité. Après avoir étudié les paramètres déterminants et les apports du numérique, il est proposé à la fin de cette étude un protocole de fabrication d’images à réseau ligné par l’intermédiaire des outils numériques.

    On y découvre dans un premier temps, la conception des éléments du dispositif à l’aide d’un logiciel de traitement d’image, puis la manière de les monter entre eux après les avoir sortis sur une imprimante jet d’encre.

  • Temps et fantômes: de la coloration chimique du film noir et blanc.

    Alors que les sociétés de production et de post-productions françaises, ainsi que les écoles d’enseignement spécifique telles l’ENS Louis Lumière, abandonnent petit à petit la pratique du 16mm en tant que support pédagogique ou professionnel, Kodak aux Etats-Unis a ressorti en octobre dernier deux émulsions inversibles noir et blanc, suite à une demande émanant de professionnels et surtout d’écoles pour des raisons d’une part écologique et d’autre part pratique ; le support inversible 16mm noir et blanc étant reconnu et consommé en grande quantité par les écoles américaines comme support d’apprentissage et professionnalisant, tant au niveau de la pratique de la prise de vues qu’en ce qui concerne le traitement classique et ses pratiques alternatives.

    Plus qu’un manifeste pour le maintien de la pratique du 16mm à l’école, ce mémoire a la prétention d’ancrer en notre temps la pérennité d’un tel support et des images qu’il nous donne à voir aujourd’hui. En effet, comment lier photographie et cinéma au travers d’une pratique du support lui-même qui est foncièrement différente d’une discipline à l’autre ?

    Il fallait un troisième élément esthétique, qui soit propre aux deux arts pour pouvoir discourir sur ce qui pouvait les lier ; il m’est alors apparu évident que la dimension temporelle était ce qui unissait la photographie au cinématographe… et inversement. Il s’agira non seulement d’élaborer quels rapports chaque pratique entretient avec le facteur temps à divers degrés mais aussi en quoi ces rapports se font écho l’un l’autre, du cinéma à la photographie.

    Il est inévitable de passer par les discours théoriques fondateurs comme ceux de André Bazin ou de Roland Barthes pour une telle approche. Ce qui marque, à mon sens, c’est la ou les métaphores de ces théories que l’on peut trouver dans le cinéma moderne d’auteur : de Chris Marker à Takeshi Kitano en passant par Christopher Nolan et Ridley Scott, l’utilisation de la photographie dans le film est plus ou moins liée voire opposée aux notions connues grâce aux études citées plus haut.

    Ce rapport étant établi d’une part, une autre notion sous-jacente m’apparut : le temps s’écoule au cinéma et nous en sommes les témoins terrifiés et fascinés. Le cinéma aurait donc ce rapport à la mort plus que la photo de Barthes et les films d’angoisse modernes présentent vraisemblablement certaines références aux théorisations des rapports photo, temps et cinéma. Partant d’un lien esthétique entre les deux, à savoir ce rapport à l’arrachement au temps pour la photographie et à la mort en action pour le cinéma, il m’a semblé logique de trouver le pendant technique de cette situation.

    Trouver une ou des techniques de traitement alternatives du support film que l’on rencontrerait aussi sur support papier. C’est alors que j’ai repensé aux cours de première année de la section cinéma en tirage photo noir et blanc où Jean-Paul Gandolfo, enseignant et responsable du laboratoire photo noir et blanc de l’ENS Louis Lumière, nous avait initié aux différents types de virages colorés sur papier baryté.

    C’est dans l’enceinte de son laboratoire et avec son aide précieuse que j’avais pu développer mes premiers essais sur négatives et inversibles noir et blanc en 2003 au cours de la deuxième année de mon cursus. Suite à une rencontre avec Sylvain Verdet, ancien étudiant de l’école diplômé de la section cinéma en 1998, j’eus l’idée d’intégrer à ma recherche esthétique une recherche technique, la considérant comme complémentaire. Sylvain verdet m’a parlé de la pratique des teintures et virages colorés sur film positif noir et blanc comme une pratique de plus en plus en vogue dans le cinéma de genre expérimental.

    Soucieux de vouloir aborder une technique jugée alternative ou expérimentale, pour ne pas dire inutile ou inintéressante aux yeux de certains professionnels aujourd’hui, et pourtant usitée largement pendant les quarante premières années du vingtième siècle, je me mis en tête de révéler et de tenter de remettre à jour, voire au goût du jour, ces pratiques oubliées, ignorées ou méprisées de la plupart des professionnels du film.

    Cataloguer un film comme expérimental parce que certaines scènes sont teintées, coloriées, grattées, me paraît être quelque chose d’assez réducteur. Il semble que dès lors qu’un opérateur tente de manipuler physiquement le support film, ses images donc sont travail, l’homme (et in extenso ses images, son travail) est considéré d’office comme cinéaste expérimental.

    Il faut pourtant restituer le caractère alternatif d’une pratique ancienne en photographie : il s’agit de procédés respectés de la plupart des professionnels pour leur caractère unique et pour le soin qu’implique une telle pratique. Il faudrait arriver à ce genre de considérations pour le film, sur le marché du cinéma français. Au-delà de ces quelques considérations, la personne à ma connaissance la plus compétente dans le domaine des pratiques anciennes et alternatives sur support argentique photographique est Jean-Paul Gandolfo et c’est très logiquement que je lui demandai d’encadrer la recherche technique de mon mémoire.

    Beaucoup des sources bibliographiques pour ces techniques anciennes sont des extraits d’articles de journaux américains (American Photographer) ou des extraits d’ouvrages français mais surtout anglo-saxons concernant les procédés de virages ou de teintures sur support photographique. De nombreux articles publiés sur Internet renvoyaient à une publication de Kodak en 1922 (voir annexe). Jean-Paul Gandolfo a fini par trouver cette publication commerciale de Kodak, dans le fonds de publications anciennes de la marque, conservé à l’école et d’ailleurs menacé de disparition. Cet ouvrage rare vante les produits de teintures et de virages sur film, tout en décrivant la démarche technique à adopter de manière très détaillée. C’est à partir de notices et ouvrages d’époque que j’ai pu établir voire rétablir certaines techniques aujourd’hui oubliées.

    Mais il a fallu parfois utiliser les techniques photos et leurs formules chimiques, plus avancées en ce domaine, pour trouver des compromis, lorsque je rencontrai certains obstacles matériels (produits inexistants ou retirés du commerce en 2004, etc.). Comment utiliser ce type de procédés de nos jours, sans pour autant connoter les images comme appartenant au passé ou à la mémoire d’un personnage de fiction ? A partir de cette question j’ai commencé à considérer la partie pratique de mon mémoire : le temps, la coloration chimique du film noir et blanc constituaient une base mais je voulais poser ma partie pratique toujours dans la même problématique et sous la forme d’une fiction assez classique. La mode actuelle étant à l’adaptation de nouvelles de Philip K. Dick de quelques pages en films de long métrage, il m’apparut intéressant d’essayer d’adapter un de ses romans de près trois cents pages sous la forme d’un court-métrage de quelques minutes, par pure provocation dans un premier temps, force est de le reconnaître, puis cette idée au premier abord fantaisiste m’a semblé plus que justifiée dans une démarche tangente à ma problématique.

    Si les studios hollywoodiens adaptent autant Phil Dick aujourd’hui, c’est dans la logique de l’avancée des technologies modernes de création et retouches numériques des images film puisque les univers Dickiens se prêtent volontiers à des distorsions matérielles de la réalité englobant ses protagonistes. Certains effets ne pouvaient être adaptés fidèlement qu’avec l’avancée technologique que l’industrie cinématographique connaît depuis une dizaine d’années maintenant. Suivant ma problématique et le roman choisi, Ubik, je souhaitais aller à l’encontre de la démarche décrite ci-dessus : utiliser des procédés de traitement d’images anciens pour transcrire à l’image le passage des protagonistes d’une réalité à l’autre, syndrome Dickien récurent.

    C’est à partir de cette volonté établie que m’est venue l’idée de confronter le travail du procédé ancien de coloration chimique du film noir et blanc avec les moyens techniques numériques d’aujourd’hui et de tirer les limites économiques et esthétiques de chaque méthode au jour d’aujourd’hui, mais il s’agirait là d’une toute autre étude. En effet, le fait de travailler sur un procédé ancien, de retouche physique de l’image s’inscrit dans une réalité inéluctable où le numérique devient omniprésent et où l’abandon d’une pratique du support film se fait progressivement.

  • Éclairer la nuit, aujourd’hui

    Éclairer une nuit est un exercice particulier pour le chef opérateur car il doit inventer la lumière là où il n’y en a pas ou très peu. Il doit aussi rendre visible ou lisible les éléments qui composent le plan tout en conservant un rendu souvent sombre.

    Cette situation est donc paradoxale car il faut absolument de la lumière pour impressionner la pellicule ou le capteur vidéo mais il faut aussi que l’image traduise une faible luminosité. C’est un traquenard technique car on a l’obscurité comme point de départ et c’est une embuscade esthétique car il faut oublier les notions de réalisme.

    Pour se sortir de ce guêpier, les opérateurs ont donc mis au point des conventions et des codes d’éclairage qui leur permettaient d’évoquer la nuit sans ambiguïté. Mais les différents styles d’éclairage nocturne sont le reflet de l’époque, du mouvement artistique et des contraintes techniques. Il est donc nécessaire de maîtriser l’évolution de ces styles et leurs causes pour pouvoir comprendre et analyser la situation actuelle.

    Ce mémoire se penche donc sur plusieurs questions : Comment éclairer la nuit ? Quelle est la situation actuelle dans l’éclairage nocturne ? Comment en est-on arrivé là ? Que peut faire un chef opérateur aujourd’hui pour innover ? Qu’est-ce que le réalisme nocturne ? La recherche est axée sur les nouvelles technologies qui permettent d’obtenir de nouvelles esthétiques.

    C’est pourquoi le numérique et la HD ont une place particulière dans ces travaux car il me semble que les prises de vue HD représentent les plus grands progrès récents et de nombreux films optent pour ce support dans des conditions de basses lumières. Il en découle de nouvelles images qui n’ont pas que des qualités mais qui ont le mérite d’exister.

  • La mise en scène des corps dans « La liste de Schindler » de Steven Spielberg

    A travers La Liste de Schindler, Spielberg a non seulement inscrit de la mémoire, mais a cherché à s’opposer au projet nazi dans son essence, qui consiste à faire disparaître des groupes d’individus (juifs, homosexuels, tziganes…), derrière leurs corps biologiques, en leurs niant toute individualité. Ce mémoire étudie la façon dont Steven Spielberg filme le corps de ses personnages, pour mettre en scène le point de vu nazi en opposition avec son propre point de vue de cinéaste, soucieux de préserver l’individualité de chaque personne. Comme s’il s’agissait d’un zoom arrière sur le corps, le mémoire étudie…
    1) La façon de filmer les parties du corps d’un personnage.
    2) La façon de filmer les corps dans l’espace.
    3) La mise en scène des deux corps de groupe, nazi et juif.
    4) L’utilisation du point de vue à travers le corps, le plan subjectif.
    Il conclue en montrant que Spielberg ne considère pas le nazisme comme une force extérieure qu’il faut connaître, mais comme un potentiel destructeur se trouvant dans le coeur de chaque individu (cf. Amon Goethe, le commandant SS du camp), au même titre que l’altruisme et la bienveillance (cf. Schindler).

  • Influence de l’effet de contexte sur la compréhension des sons bruités en dramatique radiophonique

    La finalité de ce mémoire est de tenter de dégager quelques paramètres contextuels susceptibles de favoriser l’intégration des bruitages en dramatique radiophonique.

    Le fait que l’effet de contexte influence toutes sortes de perceptions étant déjà établi, il reste à montrer, à l’aide d’études théoriques et expérimentales, que certains de ces paramètres influencent la perception des bruitages d’une manière différente de celle des sons réels.

    Après une étude théorique des traitements de l’information et une enquête sur la création d’une dramatique, une étude expérimentale permet de dégager quelques paramètres. Il s’agit de la cohérence du bruitage des sons et de leur contexte, de la cohérence du contexte lui-même, et du fait que ce dernier peut être indirect.

    Si les résultats de l’expérience ne permettent pas toujours une affirmation catégorique, ils donnent, dans les cas les moins pertinents, un indice sérieux quant à l’éventuelle poursuite du sujet.

  • Evaluation des capacités du dos numérique Sinar 54H dans la reproduction des couleurs du manuscrit latin 8500 conservé à la BN

    Depuis une récente acquisition d’appareils de prise de vue numérique, le Département de la reproduction de la Bibliothèque nationale de France est soucieux de connaître la pertinence de son matériel. Ainsi il peut anticiper sur la qualité de la production afin de préserver l’intégrité des fonds de sauvegarde.

    Certains manuscrits médiévaux ont déjà mis en défaut les supports photographiques argentiques. En effet, quelques couleurs posaient d’importantes difficultés de restitution. Ce travail veut donc étudier les performances du nouveau matériel numérique face à ce sujet critique. Nous nous sommes penchés sur un cas particulier mais néanmoins représentatif d’une grande partie de la collection ; le manuscrit LATIN 8500.

    Les analyses spectrales du sujet et du système d’acquisition apportent une première réponse : la plupart des couleurs mises en jeu, ici, ne présentent pas de particularités critiques au niveau de l’acquisition de l’information. En revanche, si la réponse spectrale du système est satisfaisante, sa pertinence en terme de traitement du signal est moindre. Bien que parfaitement adapté à une charte de calibration fixée, le système ne prend pas en compte toutes les subtilités du manuscrit.

    Ses algorithmes de mapping étant intimement liés aux points de référence donnés par l’outil de calibration, il peut être envisagé de réfléchir à une charte spécifique, reprenant les caractéristiques spectrales d’un ensemble de sujets plus particuliers.

  • Le raccord lumière dans la séquence du film narratif : la continuité de l’impression

    Dans la profession, le « raccord lumière » est défini négativement : un « faux raccord lumière » pointe l’opérateur comme cause de l’erreur. On tache ici de donner une définition positive, en se demandant à quel ensemble la continuité du raccord lumière réfère t-elle ?

    En effet, l’expression « c’est continu » traduit un bon raccord lumière. De prime abord, l’espace profilmique (logique 3D) semble correspondre à cet ensemble. Cependant sur Les moissons du ciel, N. Almendros tourne le champ et le contre-champ en contre-jour, pour une meilleure fluidité. La continuité pourrait alors s’appliquer à la surface de l’écran (logique 2D) : Contraste, Colorimétrie, Densité. Néanmoins, si un personnage est égaré dans une grotte où le soleil indique l’unique sortie, les deux soleils du champ / contre-champ multiplient les sorties.

    Ainsi, l’opérateur équilibre généralement ces deux ensembles (2D/3D) suivant le film. On émet l’hypothèse que le raccord lumière recherche la continuité de « l’impression » définie comme la représentation mentale d’un spectateur, issue du film, au cours de sa projection. Face à la multiplicité des spectateurs, l’opérateur peut travailler sur l’impression centrale, celle voulue par le réalisateur.

    Le raccord lumière est donc à replacer au sein du film, à la fois pour sa logique et son importance. Sur la séquence de l’avion en plein désert de North by northwest « aucun raccord lumière est juste » mais la séquence fonctionne. Par ailleurs, la logique dépend de conventions. La continuité de l’impression s’établit à travers les outils de l’opérateur, mais n’impose pas la continuité de celles-ci.

    Principalement, trois raisons peuvent contribuer à leurs changements. Par obligation, le manque de lumière contraint à prendre une pellicule plus sensible. Par compensation, par exemple les filtres « mitchelles » n’ont pas le même pouvoir diffusant suivant la focale. Pour signifier, l’opérateur participe alors directement à la construction de l’impression centrale. En silhouettant ponctuellement des jeunes de banlieue, par un changement de diaphragme, Guédiguian et Berta dénoncent le statut de leurs représentations. L’impression centrale s’élabore, progressivement, jusqu’à l’étalonnage.

    En préparation, une collaboration permet de restreindre les imprécisions de l’absence d’isomorphisme entre la parole et « l’image ». Les différentes étapes de la construction fournissent des indications qui circonscrivent l’impression centrale. La chronologie de ces étapes, instaurée par l’industrie, peut engendrer une esthétique institutionnelle. En effet, la succession des questions posées impose une logique de réponse. Les préparations, les collaborations permettent d’y échapper, en liant la lumière aux éléments du film. L’espace de l’impression peut être divisé, au moins en cinq axes :
    – Spatial : L’espace n’est généralement pas traité en soi, mais comme un signifiant. Souvent, P. Lhomme éclaire moins les amorces dans les champs / contre-champs, afin de centrer le regard sur le sujet.
    – Temporel : La lumière au cinéma fournit des signes objectifs et subjectifs. Leurs combinaisons déclinent différentes temporalités.
    – Actionnel : Le chemin de lecture des plans est un élément de la continuité. Par ailleurs, l’ambiance induit un contexte qui facilite la lecture de l’image.
    – Emotionnel : La réalisation adopte une position par rapport aux personnages, que la lumière peut suivre. (amplification, variation, dédramatisation, hasard).
    – Sémantique : Un sens peut résulter d’un rapport d’images. Il révèle souvent des idéologies. C’est pourquoi, cet axe est peu employé, dans l’industrie.

    En conclusion, l’espace de l’impression centrale est au moins de dimension cinq. Par ailleurs, l’hypothèse de sa continuité s’insère dans la théorie du « Je sais que c’est faux, mais j’y crois ». Elle définit l’acte cinématographique comme une croyance.

  • Influence de l’azurage des papiers photographiques sur les systêmes de la gestion de la couleur

    Cette étude a pour but de quantifier l’influence des azurants optiques présents dans les papiers photographiques sur les systèmes de gestion de la couleur.

  • Denis Rouvre (Photo 88) expose au centre culturel Valérie Larbaud à Vichy jusqu’au 24 juillet 2011

    Jusqu’au 24 juillet, le centre culturel Valérie Larbaud à Vichy accueille Denis Rouvre. C’est un des portraitistes les plus en vue du moment. Ses photos ont fait le tour du monde et il collectionne les stars comme les récompenses. Reportage de Christian Darneuville et Fabrice Dutriaux

  • Rechercher : Accueil du site > Actualités > Marion Gambin (Photo 2011) et Hélène Mauri (Photo 2013) Lauréates Wall For (…) Marion Gambin (Photo 2011) et Hélène Mauri (Photo 2013) Lauréates Wall For 2011

    Lauréats Wall For 2011

    Ci-dessous la liste des gagnants du concours des Jeunes Talents Européens Wall For 2011.

    Ont été sélectionnés dans les catégories suivantes :

    ARTS GRAPHIQUES – Edouard Lantenois, Histoire de l’Art UFR de Reims MODE – Marion Gambin, ENS Louis-Lumière, Noisy-le-Grand NATURE ET ENVIRONNEMENT – Hélène Mauri, ENS Louis-Lumière, Noisy-le-Grand JOURNALISME & REPORTAGE – Patrice Aroca, Institut Charles Gros

    Les photos proposées par les lauréats seront exposées dans le cadre de l’exposition « Sous les pas » du 22 juin au 4 juillet 2011 – Quai Barthélemy – CASSIS.