Les lauréats du Concours UPP-Dupon Découvertes, Marion Gambin, Aurore Maréchal et Julie Fischer exposeront à la Galerie de la Maison des Photographes – 121 rue Vieille du Temple, Paris 3ème. Vernissage le jeudi 30 juin 211 à partir de 18h30 Petit village du Cachemire, côté indien, perché à 2650 mètres d'altitude, Gulmarg est la lisière de la chaine des Hymalaya mais aussi du Pakistan situé à une vingtaine de kilomètres à vol d'oiseau.
Malgré un contexte géopolitique rude, Gulmarg est devenu un paradis touristique. L'hiver, se sont des touristes occidentaux mordus de glisse qui viennent dévaler les pentes alors enneigés. En été, les lieux sont envahis par la bourgeoisie indienne. Tout comme les colons anglais de l'époque, cette dernière vient y chercher un peu de fraicheur et d'exotisme.
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Marion Gambin (Photographie promotion 2011), lauréate du Concours UPP-Dupon Découverte, expose la série « Gulmarg »
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Etude sensitométrique du rendu des détails des papiers jet d’encre. Comparaison des papiers nanoporeux et absorbants
Les systèmes d’impression jet d’encre sont de plus en plus répandus, le marché des papiers jet d’encre de qualité photographique s’accroît chaque année, et il n’existe toujours aucune norme permettant d’établir un protocole de mesure pour évaluer la qualité des tirages jet d’encre.
Pourtant de nombreuses personnes restent sceptiques face à cette qualité et il semble donc nécessaire d’établir des critères de caractérisation afin de pouvoir effectuer des comparaisons. Étant donné l’ampleur d’une étude générale sur le rendu des impressions jet d’encre, il a fallu restreindre notre travail à un domaine précis: le rendu des détails.
Très peu d’informations sont disponibles sur les papiers que l’on peut trouver dans le commerce. Il est difficile de savoir comment ils sont composés, et leurs compatibilités avec les différents systèmes d’impression. Nous avons donc cherché à identifier les structures des papiers jet d’encre et nous avons pu discerner les structures nanoporeuses de celles absorbantes par des coupes et des observations au microscope dans l’épaisseur de la feuille.
Par la mise en place d’une mire vectorielle composée d’éléments essentiels à l’analyse du rendu des détails, nous avons pu établir que les papiers jet d’encre de type absorbants ne permettent pas, en général, la restitution d’aussi fins détails que les papiers nanoporeux. Cette remarque est valable quel que soit le modèle d’imprimante et le type d’encres utilisées. Cependant, la structure du papier n’est pas le seul facteur qui influence le rendu des détails de l’impression finale, et certains papiers nanoporeux ont également montré des faiblesses dans certains cas.
La structure des papiers est donc un facteur influant sur le rendu des détails, mais les interactions chimiques entre les encres et la couche image doivent également être prises en compte. Cela explique que tous les papiers d’une même technologie ne donnent pas les mêmes résultats.
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Ciné-Club de l’Ecole Louis Lumière, séance du 7 juin 2011
La prochaine séance de leur ciné-club, les étudiants de Louis-Lumière vous proposent la projection du film La plage noire de Michel Piccoli. Celle-ci sera l’occasion d’une rencontre avec Sabine Lancelin, directrice de la photographie, et Catherine Quesemand, monteuse du film .
Mardi, 7 juin – 20h
Le Grand Action
5, rue des Ecoles
75005 Paris -
Présentation des Parties Pratiques des Mémoires de Fin d’Etudes
Chaque année, les étudiants de la section photographie exposent leur travaux de Partie Pratique de Mémoire dans l’Ecole, et investissent le bâtiment au gré de leurs intentions pendant une journée.
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De la collaboration en photographie. Approche critique de la photographie participative
Ce travail présente une réflexion sur la photographie participative ayant comme fondement une expérience réalisée avec 100 jeunes, en 2001, dans six camps de réfugiés palestiniens du Liban. Cette expérience a évolué en 2005 vers le début d’un travail plus approfondi avec dix adolescents du camp de Borj el-Shemmali, situé dans la banlieue de Tyr au Sud Liban.
Cette dernière expérience, ainsi que celles réalisées par d’autres photographes et présentées ici à l’aide d’entretiens (en annexe de ce mémoire), servent à définir ce qu’est « photographier ensemble » : une démarche que je nommerai ici « photographie participative » et qui décrit un type de projets autant pédagogique et social que photographique, dans lesquels des moyens photographiques (Prêt à photographier (PAP), appareils numériques, sténopés, compacts ou réflexes argentiques) sont donnés à des groupes d’individus appartenant à des communautés « marginales » de la société, afin qu’ils s’expriment par le moyen de l’image photographique. Cette démarche née historiquement au lendemain de la Deuxième Guerre Mondiale dans les autres arts, et apparue en photographie dans les années 1970, s’est multipliée durant ces dernières années.
Ces projets se différencient par l’implication que le photographe propose à la communauté, et l’autorité qu’il impose. On peut ainsi distinguer entre les projets de simple participation et d’autres travaux, plus élaborés, qui cherchent à mettre en place un travail de collaboration autour de l’image photographique. Dans ce dernier cas l’implication de la communauté s’étale sur les différentes étapes de la production de l’image photographique.
À la différence, dans le cadre d’une participation, leur implication se limite généralement à la prise de vue. Mon expérience palestinienne au Liban est ainsi un exemple de l’évolution d’un travail originellement participatif vers un travail en collaboration.
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Quand fiction et réalité s’emmêlent
Ce mémoire est né d’une expérience de tournage. En deuxième année, à l’ENS Louis Lumière, j’ai réalisé un documentaire sur le plasticien Yann Kersalé et la manière dont fonctionne son atelier, situé à Vincennes.
Cet artiste a choisi la nuit comme terrain d’expression, et son médium n’est autre que la lumière. Pour illustrer son travail, j’ai choisi de filmer une installation pérenne située sur le port industriel de Saint-Nazaire. Le film, intitulé Ceux qui luminent joue des allers-retours entre les images de travail, de réunions et d’expériences à l’atelier de Vincennes, et des images de Saint-Nazaire, de lieux et d’objets qui ont inspiré Yann Kersalé. Dans le souci de comprendre comment l’artiste en vient à créer, dans l’optique de découvrir l’origine de cette manière peu commune de s’exprimer par la lumière, il y avait encore beaucoup de chose à « dire », je souhaitais aller plus loin.
A la base, c’est en lisant une biographie1 de Yann Kersalé que m’est venue l’idée du film. Dans certains paragraphes, l’auteur en venait à interroger l’enfance du jeune Yann afin d’expliquer le présent. Cela m’a semblé être une option intéressante. Cependant, je ne pouvais pas proposer une reconstitution de la jeunesse de Yann Kersalé dans le cadre des documentaires de deuxième année ! Mon documentaire traite donc uniquement du présent de Yann Kersalé. L’idée d’insérer dans ce même documentaire des scènes de fictions, brefs épisodes de l’enfance du jeune Yann, m’est apparue ensuite comme un moyen de faire aboutir pleinement ma démarche. Cette idée, j’en ai fait l’objet de mon mémoire.
J’ai voulu entamer une étude théorique de quelques films faisant coexister fiction et documentaire. Loin des modèles de « docu-fiction » actuellement en vogue à la télévision, je voulais tenter une approche, la plus artistique possible, d’une telle construction filmique.
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Sur Arte, Serge Viallet (Ciné 73) raconte l’histoire des images
« Les images racontent des histoires, nous racontons l’histoire des images » Serge Viallet.
« Mystères d’archives » est une collection conçue pour découvrir et redécouvrir des images connues ou inédites qui témoignent de notre histoire. le document audiovisuel devient une pièce à conviction qu’il nous appartient d’interroger, de faire parler. L’image est scrutée, disséquée, et souvent, Mystères d’archives emmène notre regard loin de ce que l’opérateur avait vu ou prévu.
Chaque épisode est construit comme une enquête. Certains portent sur des sujets légers, amusants d’autres sur des éléments graves, sérieux.
1953. Le couronnement d’Elisabeth II : 25 juin à 18h
1936. L’affaire Lindberg : 2 juillet à 18h
1978. Les images retrouvées des Khmers rouges : 9 juillet à 18h
1959. Le Tour de France : 16 juillet à 18h
1989. Les manifestations de la place Tiananmen : 23 juillet à 18h
1956. Le mariage de Grace Kelly avec Rainier de Monaco : 30 juillet à 18h
1967. De Gaulle au Québec : 6 août à 18h
1963. John F. Kennedy à Berlin : 13 août à 18h
1971. Les fastes du Shah d’Iran à Persépolis : 20 août à 18h
1975. La chute de Saigon : 27 août à 18h -
Les tests d’objectif sont-ils objectifs? Optimisation de l’analyse des critères qualitatifs
L’optimisation de la qualité d’un objectif est depuis toujours la préoccupation des opticiens devant trouver des compromis lors de sa conception. L’objectif parfait n’existe pas, il a toujours des défauts que l’on nomme résidus d’aberrations.
Ces altérations de l’image dépendent également des paramètres quantitatifs tels que sa longueur focale ou l’ouverture de diaphragme. La qualité d’un objectif est déterminée par la mise en place de tests optiques permettant selon le cas de qualifier ou de quantifier ces défauts. Il en existe un grand nombre mais sont-ils vraiment objectifs ?
Pour répondre à cette question, il est nécessaire de recenser de façon exhaustive la plupart des méthodes existantes afin d’en dresser une typologie. Des tests à lecture directe aux tests numériques, nous avons retenu ceux utilisant les mires et la fonction de transfert de modulation. Ils offrent, en effet, lorsqu’ils sont utilisés en complémentarité, assez d’informations pour la caractérisation d’un objectif. Dans un premier temps nous avons élaboré un système de test modulable permettant d’étudier non seulement l’influence des paramètres de l’objectif mais également la nature de la mire utilisée.
Nous avons obtenu une disparité des valeurs en fonction de la zone du champ testé et en fonction de la modification de certains paramètres quantitatifs évoqués plus haut. Le pouvoir séparateur étant trop limitatif pour l’évaluation de la qualité d’un objectif, nous avons intégré à notre système de test un outil de mesure recouvrant la fonction de transfert de modulation.
La réalisation d’une mire sinusoïdale ainsi que la conception d’un outil informatique permettant de traiter les donnés nous a permis de donner à notre système une dimension nouvelle par rapport aux protocoles existants. Dans un souci de complémentarité, la mise en état d’un projecteur de résolution nous a paru la solution adéquate étant donné le côté objectif de cette méthode.
En opposition à la méthode précédente, le projecteur de résolution permet de tester seulement l’objectif. De plus l’observation des défauts peut être réalisée par plusieurs observateurs en même temps.
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Le décadrage : une forme de composition particulière du cadre cinématographique
Aujourd’hui notre société est une société de la communication. La télévision, les journaux, les affiches publicitaires et depuis peu la formidable expansion d’Internet concourent à faire de l’image un « produit » largement distribué. Ces images « à la chaîne » sont généralement centrées et lisibles car elles doivent aller à l’essentiel : elles doivent montrer.
Mais cette invasion qui blase le regard constitue un danger pour le cinéma, dans le sens où elle fait nécessairement perdre à l’image cinématographique un peu de sa force. Nous allons nous attacher à explorer une forme particulière de composition de l’image cinématographique qui nous semble pouvoir servir l’art du cinéma par la force qu’elle détient encore : le décadrage.
Nous entendons par décadrage un style particulier de composition qui consiste à vider le centre de l’image plutôt qu’à le remplir, dans le but d’évoquer plutôt que de montrer. Le cinéma est un art dont l’expression passe en partie par l’image, et la composition du cadre cinématographique contribue à son discours. Nous chercherons alors à savoir quels sentiments particuliers impliquera ce genre de composition.
Le « décadrage » nous intéresse particulièrement pour plusieurs raisons. Tout d’abord car il implique une recherche de formes d’un genre nouveau, ou tout du moins inhabituel au cinéma, qui joue sur la relation visuelle entre le sujet et les bords du cadre. Cela pourra donner lieu à des expérimentations plastiques et perceptives qui interrogerons notre culture visuelle des « images centrées ». Cette recherche de formes plastiques peu courantes, au service d’une émotion particulière, pourra « rafraîchir » le regard spectatorielle.
Par ailleurs, le « décadrage » nous intéresse car il va engendrer une réaction spectatorielle originale, ressentie, mais pas forcément formulée, qui proviendra du malaise que provoque « l’inharmonie visuelle relative » d’une telle forme. Cette réaction pourra apporter une connotation supplémentaire à l’image. Enfin, le décadrage nous semble être un moyen d’affirmer le discours cinématographique en affirmant le cadre comme un choix esthétique et idéologique de l’auteur. Nous étudierons l’esthétique de films qui utilisent cette forme de composition, en particulier ou sur l’ensemble de leur récit, et nous tenterons de dégager les principes d’une telle esthétique.
Notre partie pratique aura pour objectif de montrer comment le décadrage peut servir une histoire, et nous rechercherons des formes décadrées qui devrons se construire au service d’une émotion prédéfinie. Nous allons donc étudier le décadrage, en tant que forme compositionnelle inhabituelle qui va servir une émotion particulière et connoter l’image. Il nous semble nécessaire, dans un premier temps, d’évoquer le cadre en des considérations historiques, avant de parler spécifiquement du cadre de cinéma.
Nous pourrons ensuite aborder la question de la composition d’un plan cinématographique, qui est subordonnée au rapports des différents centres visuels et perceptif de l’image. Alors, nous définirons le « décadrage » comme un rapport particulier de ces centres, et nous nous attacherons à des exemples de son emploi dans l’histoire du cinéma.
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L’utilisation de la photographie de paysage au sein de la communication du conservatoire du litoral
Cette étude a pour but de réfléchir sur les moyens de sensibiliser le public. En effet, dans son avant-propos Pierre Raynaud, alors directeur du Conservatoire explique :
« Seule une prise de conscience, par exemple de la population, de l’irremplaçable richesse de la nature, de sa variété, de sa fécondité, de son utilité sociale pour le repos et les loisirs, de son rôle éducatif, de sa place dans la création artistique et de son importance pour la recherche scientifique, peut nous donner l’espoir de sauver l’essentiel de notre patrimoine naturel.
C’est pour accélérer cette prise de conscience que le conservatoire a demandé au centre d’ethnologie française d’essayer de montrer comment la nature et les paysages que l’on rencontre, ou plutôt que l’on rencontrait sur les rivages de France, avaient inspiré la création artistique de nos grands écrivains et de nos grands peintres, comment ce patrimoine naturel était source d’une grande partie de notre acquis culturel »
L’essentiel des œuvres intégrées à ce rapport sont donc picturales et littéraires.


