• Le cadreur interprête

    Quelle est la place du cadreur sur un tournage de fiction ? En France, d’après la convention collective, le cadreur est à la fois sous les ordres du directeur de la photographie et doit suivre les directives du réalisateur. Dans la réalité des plateaux, c’est un personnage central, le point de gravité de l’équipe technique : tout le monde passe par lui à un moment ou un autre. Pourtant, on se rend compte qu’il y a très peu de cadreur en titre. Quand le réalisateur n’a pas fait le choix de cadrer lui-même son film (ce qui selon moi se rapproche du choix de jouer dans son propre film), c’est souvent la même personne qui fait à la fois la lumière et le cadre.

    Pour des raisons esthétiques, par choix de mise en scène, mais parfois aussi pour des raisons économiques, qui ne se justifient pas quand on pense au gain de temps que peu représenter un cadreur. En tous cas, c’est une habitude qui s’est instaurée. De nos jours, bien peu de tournages se font avec un cadreur et un chef opérateur. Sans vouloir juger du bien fondé de cette habitude, j’ai quand même essayé de voir en quoi la place du cadreur devait être défendue. En se penchant sur la condition d’interprète, on se rend compte qu’elle pourrait s’appliquer au travail de cadreur.

    En effet il est un médiateur entre l’auteur du film et le public : il donne corps au film. Et cet investissement dans le film va bien souvent plus loin que la simple exécution technique : le cadreur laisse le film prendre vie à travers son corps et son esprit. En tant qu’être unique et subjectif, il apporte quelque chose de personnel à l’oeuvre. Le cadreur est rarement reconnu comme étant interprète. Pourtant, on se rend compte que dans son travail habituel, il a toujours une part d’interprétation. Il est par exemple intéressant de noter qu’il entretient en général une relation de confiance avec les interprètes que sont les comédiens.

    Et cette relation peut aller, dans certaines scènes, jusqu’à un sentiment d’osmose, comme si le cadreur jouait avec eux. Dans sa relation à la technique, on voit aussi que le cadreur se rapproche de la mise en scène, donc d’une approche plus sensible de son métier : la maîtrise de la technique ne doit être que la base, complètement acquise, pour pouvoir se concentrer sur l’émotion qui doit passer à l’image. Enfin, en explorant la relation du cadreur à la mise en scène, on se rend compte qu’en général, les réalisateurs recherchent l’investissement du cadreur dans les émotions, le sens global du film. Ils ne lui demandent pas seulement d’exécuter les mouvements de cadre, mais le sollicitent pour des choix de découpage, lui demandent son avis sur la prise qui vient d’être tournée, ont besoin d’être rassurés quant à certains choix de mise en image et de mise en scène du film. Et c’est à travers son interprétation du film que le cadreur peut remplir toutes ces fonctions. Le cadreur a donc une part d’interprétation dans son travail. Mais que se passe-t-il quand il est reconnu comme un interprète, et qu’on lui donne une telle place dans un film ?

    Peut-on parler d’une direction de cadreur ? Dans les procédés de caméra subjective par exemple, l’investissement corporel et personnel du cadreur est indéniable. Comment peut-il aborder un tel travail ? Quand la caméra devient plus que le point de vue d’un personnage du film, une véritable conscience caméra, un élément moteur du récit filmique, la position du cadreur devient primordiale. Son interprétation doit être juste pour ne pas trahir le film. On trouve ce type de conscience caméra dans les films de John Cassavetes ou de Lars Von Trier.

    En analysant leurs films et leurs manières de travailler, on se rend compte qu’ils utilisent la part d’interprétation du cadreur, en le dirigeant comme on dirige un acteur. C’est à dire en le guidant pour trouver le juste sens du film. On a donc chez eux un exemple de direction d’un cadreur-interprète. Le fait de donner ce statut au cadreur apporte un plus au film. Le cadre participe alors activement aux émotions reçues par le spectateur. L’importance de l’image est perceptible. Et ces émotions, cette prédominance du récit filmique correspond au propos du film.

    On se rend alors compte qu’il est nécessaire qu’avant tout, le travail du cadreur soit en accord avec les besoins de l’oeuvre. En cela, le cadreur-interprète est nécessaire. Non pas pour qu’il fasse ses belles images, mais pour que le réalisateur donne vie à ses idées. Pour que l’art cinématographique s’enrichisse de nouvelles oeuvres.

  • Projection Année Zéro et Mezzanine Films

    Année Zéro et Mezzanine Films sont heureux de vous inviter à la projection de trois courts-métrages:

    – « Haram » de Benoît Martin (Ciné 2004) – (11′ ; Prod. Année Zéro)
    Avec Johan Libéreau, Sabrina Ouazani et Salim Kechiouche

    – « Kermesse » de Virginie Berthier et Benjamin Philippoux (28′ ; Prod. Mezzanine Films)
    Avec Momar Sylla, Théo et Maya Saxemard, Benjamin Philippoux, Hajar Abourachid, Jalhil Teibi, Maimouna Coulibaly et Reda Mounder

    – « Personne » de Guillaume Foresti (Ciné 2004), éclairé par Jordanne Chouzenoux (Ciné 2003) assistée par Marc-Antoine Mulliez (Ciné 2003) et Marc Parazon (Son 2004) au son.(12′ ; Prod. Année Zéro)
    Avec Johanna Landau

    Durée de la projection: 51 minutes

    Deux séances: 20h et 21h

    La projection sera suivie d’un pot.

  • 8e Grand prix international de photographie de Vevey – Yasmine Eid-Sabbagh et Rozenn Quéré (Photo 2005) primées

    Après avoir examiné quelques 820 dossiers venus de plus de 50 pays et délibéré pendant trois jours, le jury présidé par l’américain Andres Serrano a décidé d’attribuer le 8e Grand prix international de photographie de Vevey aux artistes Yasmine Eid-Sabbagh et Rozenn Quéré pour un travail qu’elles vont faire en commun.

    Elles ont maintenant un an pour réaliser leur projet intitulé Vies possibles et imaginaires qui donne une vision poétique de quatre femmes palestiniennes âgées en exil. En articulant photographie de famille et photomontage, ces jeunes artistes, respectivement libanaise et française proposent de dépeindre avec ironie et tendresse le décalage entre la réalité et une existence fantasmée. Leur démarche recrée une archive photographique teintée de fiction dans laquelle s’inscrit, en arrière-plan, l’histoire du Liban. Utilisant de petites images d’albums familiaux qu’elles retouchent avec finesse, elles combineront mémoire, histoire et art contemporain.

    Rendez-vous en septembre 2012 pour découvrir le résultat de ce travail dans le cadre de l’édition du prochain Festival Images !

  • Modélisation physique des microphones

    L’Acoustique permet aujourd’hui de décrire le comportement des microphones dans la plupart des situations de prise de son. Il subsiste cependant certains phénomènes que les modèles ne parviennent pas à reproduire de façon satisfaisante.

    Nous proposons dans ce mémoire d’étudier les modèles classiques et d’établir une modélisation générique de microphone, puis de la confronter à des mesures effectuées sur des microphones réels. Pour cela, nous rendons ces modèles analysables et écoutables en les programmant dans un langage approprié, en l’occurrence Max/MSP, et nous comparons point par point les caractéristiques les plus courantes des microphones et des modèles : la directivité, la réponse en fréquence, le comportement en fonction du niveau…

    A partir de ces résultats, nous montrons quelles sont les limitations de la théorie classique et nous proposons des voies envisageables a-n d’améliorer les modèles étudiés.

  • Le Mouvement « invraisemblé » : la représentation du mouvement depuis Marey et Muybridge

    La photographie a tout de suite été un moyen de rendre compte des objets. Derrière cette fonction de représentation, on a cru longtemps saisir les fluctuations propres du monde, confondant ainsi l’essence du réel sous ses apparences.

    Il sera ici question de rendre compte de cette méprise et des conséquences qu’elles impliquent. La photographie du mouvement, inaugurée par Etienne-Jules Marey et Eadweard Muybridge (la première décomposition de mouvement réalisée par Muybridge date de 1878) se révèlera, dès l’apparition de la photographie le spectacle de cette méprise.

    Peut-on recomposer le mouvement à l’aide de coupes immobiles ? La photographie est un espace clos qui arrête les faits, fige des instants, et pourtant ils affirment la photographie comme une expression de mouvement. Des travaux de Marey et de Muybridge autour du galop du cheval, nous tenterons de caractériser plus particulièrement la démarche de Muybridge.

    On assimile trop facilement ses montages séquentiels aux recherches proprement scientifiques sur la locomotion de Marey. Ils poursuivaient pourtant des buts très différents, l’un était photographe et l’autre physiologiste. Pour tous les deux, la photographie est apparue comme un moyen objectif de figurer le réel et d’en décomposer ses mouvements. Ils ont cependant tous les deux formulé une image mouvement singulière, une méthode, une esthétique.

    Muybridge, le photographe, multiplie les points de vue et donc les espaces, alors que Marey opte pour un seul point de vue et une succession de prises de vue en rafale. Les avant-gardes du début du vingtième siècle s’intéressent à la représentation du mouvement (futurisme) et à la multiplication des points de vue sur une même toile (cubisme), on trouve là encore l’empreinte des études de Marey et de Muybridge. Le geste de l’artiste devient une expression pure de mouvement.

    Peu de temps après, en 1896, le philosophe Henri Bergson, professeur au Collège de France en même temps que Marey, dénonce l’erreur lorsque la pensée appréhende le temps comme l’espace. Il faut revenir à une connaissance intuitive du monde, aux faits et au ressentiment. Comprendre le monde, c’est comprendre sa forme d’un point de vue où coexistent toutes les possibilités de percevoir.

  • Photographie infrarouge numérique. Application à la restitution des peintures pariéales du Paléolithique supérieur

    La photographie infrarouge est depuis longtemps utilisée dans les disciplines archéologiques notamment pour faire apparaître des détails invisibles sous éclairage classique. Dans ses conditions, il apparaît nécessaire de mettre en place des protocoles spécifiques applicables à la photographie archéologique aussi bien dans le domaine de la prise de vues que dans celui du traitement postérieur des images.

    Plus particulièrement, il nous a semblé pertinent de travailler sur la problématique de la photographie infrarouge numérique dans le cadre du relevé des peintures pariétales du Paléolithique supérieur en Europe occidentale. En effet, l’étude des oeuvres d’art pariétal nécessite régulièrement l’usage de la photographie infrarouge, et par-là même se présente comme un terrain d’expérimentations prometteur.

    Nous aborderons dans une première partie l’aspect archéologique et artistique de notre étude. Après une introduction exposant le contexte général tant sur le plan humain, que géographique et paléo-environnemental du Paléolithique supérieur en Europe occidentale, nous évoquerons les techniques picturales appliquées par les hommes préhistoriques et mises en évidence par des méthodes d’analyse modernes et performantes. Nous analyserons l’aspect esthétique et thématique de cet art plus que millénaire puis nous évoquerons les diverses théories relatives à l’interprétation des peintures pariétales. Nous achèverons cette partie par un exposé sur les méthodes contemporaines de relevé des oeuvres d’art préhistoriques pratiquées par les spécialistes de cette discipline.

    D’aucuns jugeront cette première partie longue voire indigeste au regard de la partie purement expérimentale, mais nous avons considéré comme absolument fondamental d’exposer les problématiques archéologiques dans lesquelles s’insère celle, plus spécifique, de l’art du Paléolithique supérieur. Ce travail d’approche est d’autant plus indispensable que les découvertes récentes des grottes Chauvet et Cussac ont entraînées des remises en question fondamentales quant à l’interprétation des oeuvres pariétales. Depuis une dizaine d’années, les spécialistes de l’art pariétal ont développé des concepts et défini des axes de recherche bouleversant les théories admises jusqu’alors par tous.

    Actuellement, le problème posé par la disparition à terme des films argentiques sensibles aux rayonnements infrarouges pose avec acuité la question de l’emploi de la technologie numérique en photographie infrarouge. Un besoin conjoint de protocoles définis tout au long de la chaîne graphique se fait sentir dans les disciplines archéologiques. Nous nous proposons donc de consacrer les deux parties suivantes à l’étude expérimentale en photographie infrarouge numérique du rendu de trois palettes constituées par des patchs colorés de concentrations différentes.

    Nous tenterons de qualifier l’apport et de mesurer les limites de la photographie infrarouge numérique dans le contexte de la photographie archéologique. Nous verrons quels sont les paramètres de prises de vue et de traitement qui peuvent être optimisés, et dans quelles conditions, dans le cadre de la photographie archéologique. Nous procéderons à une simulation comportant un certain nombre de paramètres fixes comme le système photographique et des variables dont nous étudierons l’influence sur le rendu des palettes crées. Cette étude systématique reposera sur trois variables en particulier : les sources d’éclairage et les filtres de prises de vues coupant le spectre visible pour l’aspect photographique, et deux pigments utilisés par les hommes préhistoriques pour peindre, la goethite et l’hématite.

    En résumé, les objectifs idéaux à atteindre sont de deux ordres : mise en place de protocoles de prise de vues généralisables à tous les sites en grotte et détermination de traitements numériques appropriés et spécifiques à appliquer aux images.

  • « 17 Filles », le premier film de Muriel Coulin (Ciné 87) à la semaine de la critique

    Synopsis : Dans une petite ville au bord de l’océan, dix-sept adolescentes d’un même lycée prennent ensemble une décision inattendue et incompréhensible aux yeux des garçons et des adultes : elles décident de tomber enceintes en même temps. Ce film est inspiré d’un fait divers survenu en 2008.

  • L’ENSLL au festival de Cannes

    A l’occasion du festival de Cannes 2011, l’ENS Louis-Lumière continue sa série de « Petits Entretiens Filmés » en donnant la parole aux directeurs de la photographie.

    Les films seront régulièrement mis en ligne sur les sites de l’ENS Louis-Lumière et de l’AFC.

    Ce projet est réalisé avec le soutien de l’AFC, la complicité de Caroline Champetier, Pierre-William Glenn, Jean-Noël Ferragut et Mathilde Demy. Il a été réalisé avec le concours de la société Avid.

    Etudiants « Cinéma » : Julien Hogert, Cyrille Hubert, Sophie Patalano, Jonathan Ricquebourg (promotion 2013)

    La prise de « Son » est assurée par Guillaume Couturier (promotion 2010).

  • L’extérieur nuit : une photographie nécessairement codifiée?

    Mon désir de travailler sur ce sujet est apparu soudainement, après avoir vu Pola X. Il y a en effet dans ce film, réalisé par Léos Carax et photographié par Eric Gauthier, une séquence d’extérieur nuit dans une forêt qui m’a littéralement subjugué et m’a, en quelque sorte, fait retrouver ma  » virginité de spectateur « . J’ai eu l’impression de voir pour la première fois une véritable séquence d’extérieur nuit et ce déclic m’a fait réfléchir sur les codes qui caractérisent ces séquences dont l’enjeu lumineux se résume à rendre compte d’une situation qui est censée se dérouler dans un noir presque absolu, simplement déchiré ça et là par la lumière lunaire. Le noir, et par extension la nuit, ont toujours été l’une des grandes peurs de nos sociétés occidentales. Depuis leur fondement, la nuit n’a cessé de symboliser l’ignorance, la peur, car, dans notre imaginaire symbolique, elle renvoie fondamentalement l’homme à la mort. Si, pour les scénaristes et les réalisateurs, cet état de fait offre d’immenses possibilités dramatiques, il met le directeur de la photographie dans une situation plus problématique. Lorsqu’il doit faire l’image d’une séquence en extérieur nuit, il se trouve confronté à un paradoxe : rendre compte par la lumière d’une situation où elle n’existe pas ou peu. Le fait que l’éclairage lunaire réel soit trop faible pour impressionner la pellicule dans des conditions normales de prise de vues et qu’aucune source lumineuse liée à la narration ne vienne justifier l’effet a eu pour conséquence l’invention d’une esthétique artificielle. Cette esthétique est par la suite devenue une convention par le biais de laquelle le spectateur admet qu’il se trouve dans une situation nocturne sans que cela ait de rapport avec la perception réelle que ce dernier peut avoir de la nuit en tant qu’être humain. C’est dans cette brèche que s’engouffre ce travail. Les codes esthétiques liés à l’extérieur nuit sont-ils inéluctables compte tenu des possibilités technologiques dont dispose le procédé d’enregistrement photographique du cinéma ? Peut-on envisager la nuit autrement, en essayant d’obtenir des images plus proches de ce qu’est la perception humaine nocturne ? Dans un premier temps, il m’a paru nécessaire de délimiter les contours symboliques et sémantiques liés à l’extérieur nuit afin de savoir précisément à quoi cette esthétique renvoyait. Je me suis donc penché sur ces textes fondateurs de nos sociétés occidentales que sont L’Ancien et le Nouveau Testament. Ces deux textes ont un rapport à la lumière très fort. L’Ancien Testament permet de comprendre les peurs primaires liées au noir et inhérentes à la condition humaine alors que le Nouveau Testament, même s’il ne vient pas en opposition à l’ancien, tente d’avoir un rapport plus didactique, plus métaphorique avec la lumière et donc avec le noir. Dans tous les cas, les conclusions que l’on en tire sont que le noir, et donc la nuit, renvoient fondamentalement l’homme occidental (inventeur de la photographie et du cinéma) à sa propre disparition, à sa peur de mourir. Il me semble qu’il existe trois grands axes figuratifs permettant d’aborder la construction d’images d’extérieur nuit : le Contre-Jour, la Contre-Nuit et le Clair-Obscur. Il m’a donc semblé nécessaire de me pencher sur ces archétypes qui ont eu, suivant les écoles esthétiques et les possibilités techniques et économiques, les préférences des opérateurs et des metteurs en scène. Chacun de ces axes renvoie à une sémantique particulière et à des pratiques variées. Tous ont en commun une certaine codification de la situation que j’ai tenté de cerner, afin de pouvoir, ultérieurement, la confronter à ce qui caractérise la vision humaine nocturne. J’aborde ensuite cette question de la perception visuelle nocturne sous un angle scientifique pour cerner ses spécificités concernant la perte d’acuité, l’absence de vision des couleurs, les phénomènes d’accommodation… afin de voir quels paramètres appliquer aux images de cinéma pour qu’elles tendent à un certain vérisme. Les conclusions que j’en tire se trouvent dans la dernière partie de ce mémoire qui est liée à ma partie pratique. J’ai pointé l’inadéquation de certaines de ces caractéristiques avec quelques codes en vigueur et la possibilité technique de les appliquer ou non. Il découle de cela les choix qui m’ont guidé pour réaliser les images qui illustrent ce travail.

  • Un Poison Violent,

    A l’occasion du festival de Cannes 2010, des étudiants de l’ENS Louis-Lumière ont réalisé, entre autre, un entretien avec la réalisatrice du film, sorti en salle au mois d’Août et encensé par la critique : Un Poison Violent , qui concourrait à l’époque pour la Caméra d’Or.

    Katell Quillévéré évoque son film (le premier), le cirque Cannois et Robert Bresson dans une interview sensible et sincère.

    – Equipe Technique –

    Etudiants « Cinéma » : Thomas Heleta, Louise Molière, Simon Noizat, Diane Plas

    Etudiants « Son » : Moea Latrille, Nicolas Fournier

    Ce projet « Caméra d’Or » a été réalisé avec le concours de Kodak et CTM.